Aug
01
"Méthanisation" de la société.

Sans la paupérisation découlant du collectivisme écrasant par l'impôts et les prélèvements les revenus nets, contraignant à délocaliser la production pour produire moins cher, la misérable politique de la gauche intersectionnelle ne prospérerait pas. Elle la cultive sur un fond de déculturation, de destruction des liens sociaux fondés sur la recherche de l'intérêt commun. Et celui-ci n'est pas la somme des intérêts particuliers. La loi de la République est celle de la majorité des voix exprimées et n'est pas celle de minorités bruyantes. Toute décomposition produit du méthane. Celle de notre société est parfaitement idenfiable dans les manifestations chroniques du samedi, aux motivations instillées par l'injection de virus idéologiques successifs avec le seul but, la destruction de la société libérale que le national socialisme rampant ne dénonce pas. À bout d'argument, la défense de la liberté par des manifestants sans références politiques établies révèlent une fois de plus qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent. D'abord parce que la liberté, c'est l'enfer. Elle consiste à se prendre totalement en charge. Ce qu'ils demandent en réalité, c'est la liberté de nuire à l'intérêt général aux dépens et a la charge des autres. Seule l'attention complaisante des médias qui ne parlent que des trains en retard, donne à la méthanisation de notre société une légitimité alors qu'il ne s'agit que des conséquences des sujets qui fâchent. Ceux-là devaient être éradiqués par les réformes qui étaient le programme de l'élection présidentielle de 2017 et de la législature en cours. Et si cette "méthanisation" était une fermentation, ce serait une surprise pour les prochaines élections, ce dont de toute évidence personne ne croit vraiment ? Nos râleurs éventuellement casseurs appartiennent à la même frange de la population, celle des ignorants et des "imbéciles utiles" cultivés par une idéologique propre à toutes les formes d'extrémisme, de destruction de l'Éducation Nationale, de notre langue, collectivistes ou populistes coupeurs de têtes, militants des déficits et autre billevesées démagogiques de droite ou de gauche radicales.
Dans combien de temps notre pays sera auto vacciné contre les vagues de virus idéologiques mutant quasiment chaque semaine, cultivés sur le terreau du désarroi d'une société en basculement technologique, économique et social ?

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