May
18
Théâtre, "La soupe à l'ego". Critique:

Après un combat acharné d'un esprit curieux, la communication des montants des aides à la Presse pour les années 2018- 2019 sont accessibles. Il paraît que le ministre de la culture n'y était pas favorable, ce qui m'interroge d'ailleurs. Résultat ? Il en va des médias, comme des partis politiques, comme des syndicats. Ils n'existent que sous perfusion massive d'argent public. S'ils devaient compter sur les cotisations de leurs membres ou l'argent de leurs lecteurs, tous auraient disparu. Concrètement, ils se sont arrangés entre-eux plus ou moins tacitement, pour se gaver d'argent public et pour la pérennité du fonds de commerce de la défense des salariés, par les financements sur le dos des entreprises.

Cela revient concrètement à confisquer la démocratie puisque toutes ces chapelles n'en dépendent pas pour exister.

L'important, c'est pour les uns qu'ils soient élus et pour les autres de garder leur prébende.

Ils se nourrissent ainsi que leur rôle, les uns des autres. Raison pour laquelle "la Presse" est un satellite du monde politique au sens le plus large. Ne parlons pas des chaînes publiques de radio et de télévision, c'est encore pire.

Ce n'est que du théâtre avec le souci constant de la recherche de textes capables de maintenir l'existence des comédiens devant un public lassé. Ils ont pour le reste confié le fonctionnement de leur salle à des machinistes. Si le RN finit par gagner une élection, cela ne changera qu'une chose : au mieux, il faudrait faire une part du même gâteau en plus et ça ferait des vagues, au pire, le gâteau serait agrandi d'autant à nos dépens. Mais les machinistes seront toujours aux manettes comme d'habitude. Les mêmes. Désespérant tout cela ? Quelqu'un a-t-il en en tête le nom d'un "homme d'État" capable de détruire théâtre et de virer de cette façon les machinistes ?

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA