gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 15/04/21
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Bien que Brassens ait dit que l'âge ne fait rien à l'affaire, force est de reconnaître que la pandemie a fait beaucoup de victimes dans le 4ième âge et par conséquent, nous avons proportionnellement plus de jeunes atteints mais aussi subsistants. Néanmoins, la pyramides des âges confirme qu'ils ne sont pas assez nombreux pour payer une retraite aux vieux qu'ils seront demain. Comme les impôts, les prélèvements sociaux, ont laminé les revenus, la hausse des prix (la doxa dit que l'inflation n'existe pas) rabote le pouvoir d'achat. Il est donc difficile de demander une hausse des cotisations. Impossible de demander aux entreprises qui financent déjà seules les indemnisations du chômage les plus généreuses d'Europe même après la réforme, de payer davantage, d'autant qu'elles ont déjà malgré les réductions annoncées les impôts de production les plus lourds de l'OCDE. Il reste comme le disait dans sa dernière contribution Afred Sauvy aux vieux de rester jeunes le plus longtemps possible.  Ce qui pose un double problème non élucidé. En restant au travail plus longtemps les vieux devenus anciens puis séniors, bloquent l'avancement des jeunes sans être toujours au top de la modernité des connaissances autant que de la technologie. Évidemment les  plus jeunes restent aussi à la porte du marché du travail dans les mêmes proportions. Faire jouer les prolongations,  ce n'est donc pas une source ni de dynamisme, ni de renouvellement. Selon une formule de bon sens, on commence par apprendre, puis on exerce. Lorsque l'on ne sait plus faire on enseigne.  Lorsque l'on ne sait plus enseigner, on dirige. Et en bout de course, on préside. Il est aussi possible d'imaginer de faire participer les retraités à des missions de service public en considération de leur expérience et parcours. Ce qui permettrait à la société civile de faire son entrée dans la fonction publique. Je suis sûr du tollé. C'est le premier pas qui coûte. Il serait ainsi moins cher à payer car il s'agirait de complément de revenus. Si en plus le  courage politique impose aux chômeurs de mener des actions dans le domaine associatif ou avec les municipalités, notre société changerait.
Cette proposition, prolongation adaptée à l'actualité, trouve son inspiration dans celle formulée il y a quelques années par Mme Rama Yade, qui n'a pas dit que des bêtises, malgré ce qu'ont pu raconter des caciques de son parti à l'époque, qui ne l'aimaient pas parce qu'elle a bousculé leur mentalité et leur courte vue. Aujourd'hui, la réforme des Cours Criminelles prévoit la possibilité de faire entrer des avocats honoraires dans leur composition. Bien naturellement,des conservatismes se liguent contre. D'où le titre de cet article.

Par gilles.huvelin le 12/04/21
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Et le fait que la profession ne soit pas occupée en totalité par les implications juridiques qu'elle contient en dit long sur notre société. Le silence assourdissant des politiques n'est pas moins choquant. Entre corruption, incompétence et ignorance, le portrait que la pandémie nous donne de nous même, de la République, de l'ensemble de ses acteurs, Parquet compris, est en tous les points, dévastateur.
Quelques-uns sont courageux, beaucoup sont lâches.

https://t.co/tEHNb8aQLT

Par gilles.huvelin le 08/04/21
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Pendant que le régime communiste chinois comptera bientôt plus de miliardaires que les américains, la France, annonce le journal Forbes, en compte quatre nouveaux. Il y a deux centraliens, un polytechnicien, un H.E.C., aucun Énarque.
Cette école ne produit pas des entrepreneurs. A 22 ans, des étudiants formatés à ne pas avoir d'idées personnelles entrent dans une école chausse-pied dont ils sortiront pour faire une carrière sans jamais avoir eu une expérience en dehors de l'administration.  Ils sont les seuls qui, quoiqu'il arrive, garderont leur poste pendant qu'ils feront une carrière politique et qui pourront toucher une retraite pleine de carrière de fonctionnaire sans jamais l'avoir exercée ou très peu.  Alors que depuis 1920 avec Georges Mandel, il est demandé que l'État soit géré comme une industrie, il a été créé en 1946 une usine de cadres administratifs. Il faut clairement que ces cadres soient maintenant issus des entreprises privées ou de professions libérales, avec dix ou vingt années d'exercice prouvant la capacité à gérer et diriger en comprenant comment fonctionnent la production et ses contraintes et de toutes les façons avoir réussi dans une activité dont vous êtes responsable de votre fin de mois. Et en plus, cela ne servira a rien de faire appeler l'ENA, ISP si le statut de la fonction publique ne disparait pas. Il faut une révolution libérale. Pas un coup de peinture !
Si la lutte contre le Covid 19 a été bien menée aux États-unis, en Grande Bretagne ou en Israël, c'est parce que le combat a été mené par le privé et ses méthodes.  Initiative, audace, rapidité et agilité.  Les milliardaires sont des modèles du genre.  Soyons d'abord juste: leur réussite financière correspond à la valeur de leur entreprise. Celle-ci n'est ni dans leur poche, ni sur un compte bancaire. Elle n'est absolument pas liquide. C'est une fortune virtuelle. Ce n'est que s'ils vendent leurs actions qu'ils peuvent escompter avoir beaucoup l'argent, encore qu'ils perdraient alors le  contrôle de leur entreprise dont la valeur tient aussi au fait qu'ils sont à leur tête. Si l'entreprise est prospère, bien sûr elle procure une forte rémunération et des dividendes. C'est ainsi que les sociétés françaises du CAC 40 versent en impôts sur les sociétés, en impôts sur la production et sur les dividendes versés plus de 80 milliards à l'Etat chaque année. Les 10% des contribuables français les plus aisés versent 60% de l'impôt sur le revenu auquel la moitié des contribuables ne contribuent pas. Pour le surplus, rappelons que lorsque nous avons tous qui que nous soyons, de l'argent, nous le dépensons, ce qui fait travailler des fournisseurs de biens et de services, mais aussi rapporte beaucoup de TVA à l'État. Ce que nous épargnons en Banque est reconverti en prêts pour la consommation ou en investissements. Nous-mêmes, notre épargne, nous la convertissons en investissements, voiture, logement ou materiels de confort et autres biens. Pour les riches, c'est la même choses. La réalité du ruissellement est démontré par toutes les études économiques. Quoique peut en dire M. Picketti : dès que vous avez un revenu, vous avez des dépenses et éventuellement de l'épargne, les mécanismes financiers sont les mêmes pour tout le monde. Le nier est simplement démagogique pour flatter la jalousie et la mesquinerie en accusant les riches de tous les maux de la Terre. Or, plus vous avez de riches, moins vous avez de pauvres. Plus vous confisquer les revenus dans un pays, plus son économie perd son dynamisme et sa compétitivité et plus vous avez de pauvres. Plus les impôts et les prélèvements sociaux sont importants, plus vous avez de législation et de contraintes parce que votre pays a plus de fonctionnaires. C'est vérifié par toutes les études économiques. Sauf par les marxistes qui le nient car ils cherchent à nous refourguer une nouvelle fois le collectivisme égalitaire,  sauf pour la mafia qui partout le dirige dans tous les pays collectivistes sans exception et de tous les temps.  Mais ce militants continuent de nous présentent leur modèle comme triomphant, alors qu'il n'a jamais généré que la misère sous la férule de gangsters. Il n'y a pas de liberté dans une économie collectiviste. Jamais. Les chinois ont instauré une dictature qui n'a plus rien de communiste en laissant se développer sous son contrôle une économique privée qui reste intégralement sous sa férule politique. Leurs milliardaires autorisés font étroitement surveillés. Ils ne sont pas plus libres que les oligarques russes.

Sauf si leur réussite n'est que le résultat de la corruption, seuls les riches assurent l'accumulation des richesses permettant directement et indirectement les investissements créant les conditions du développement de la croissance qui assure l'amélioration de l'Éducation et de la Santé.

C'est pour cela qu'il faut taxer les revenus en proportion de leur montant. Taxer la richesse est une hérésie fiscale contre productive. Les meilleurs s'en vont, sauf exception, les médiocres resteront et là c'est sûr.

Nous sommes en Absurdistan
administratif. Là où l'Allemagne a 1 fonctionnaire pour 9 actifs, nous en avons 1 pour 5.

Cette absurdie fabrique la médiocratie bornée, inculte et donc totalitaire qui demande un racket permanent: le revenu universel qui ne peut alors être financé que par les déficits sociaux et de la dette, jusqu'à l'effondrement économique, financier et social.

Ceux qui composent cette dernière ne sortent pas des grandes écoles. Nous sommes déjà dans le cycle des déficits sociaux abyssaux. La catastrophe est à notre porte.

Ceux qui parlent pour cette médiocratie sont des prébendiers de la manipulation.

Par gilles.huvelin le 04/04/21
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Notre pays représente 1% de la population mondiale. L'Europe est le continent qui pollue le moins. La France est le pays développé qui produit le moins de CO2. Les écologistes qui ne parlent jamais de la pollution de la Chine et de la Russie, nous culpabilisent dans le seul but de combattre ce qui reste de notre industrie, que la CGT n'avait pas encore détruite au nom de "la lutte contre le travail nuisible" et que la recherche des prix bas de la production délocalisée pour faire face à la paupérisation imposée par la gangrène du collectivisme, n'a pas encore éradiquée. Ils ont tout fait pour attraper au miroir aux alouettes des énergies  renouvelables, les idiots utiles de la veine de ceux qui ont cru aux avions renifleurs.  Les investissements bien entendu financés par des subventions publiques sont ruineux et la production d'électricité forcément intermittente, est d'un rendement capacitaire marginal même au prix de la destruction des paysages. Le recyclage des éoliennes et des panneaux solaires restent impossibles au même titre que celui des batteries. Mais là, ça ne gêne personne. La production entre autres de ces biens, subventionnée par la casse sociale et la destruction de l'environnement chez elle par la Chine, a empêché toute concurrence et nous livre sous  couvert de lutte contre le réchauffement climatique à la perte de toute souveraineté.  Ils dénoncent la fonte des glaces du Groenland en omettant de dire que le nom même de cette vaste étendue veut dire "pays vert" comme les premiers vikings l'ont découverte et nommée. Que le fort réchauffement et la glaciation sont des phénomènes  qui se sont toujours succédés depuis que l'atmosphère et le noyau terrestre existent, au même titre que des périodes de calamités climatiques, chaudes ou froides, tout au long des derniers millénaires.
Nos militants "pastèques" comme les désignent les Italiens pour dire qu'ils sont rouges revêtus de vert, après s'être attaqué à tous nos fleurons économiques un par un, s'acharnent maintenant sur nos agriculteurs et notre patrimoine culturel en commençant par la grammaire de notre langue, après avoir mené force campagne contre l'énergie nucléaire issue de la fision de l'uranium. Reste que bientôt la production inépuisable de l'électricité par la fusion nucléaire balayera l'idée du retour à la civilisation du silex. La perspective de ruiner notre production agricole en inventant des discours insensés sur le Glyphosate dénoncés par tous les ingénieurs agronomes ou les médecins, leur guérilla imbécile sans plus de fondement contre les OGM n'a de justification que de relayer l'Orchestre rouge du 21e siècle pour qui la désinformation et la propagande valent mieux que des divisions pour gagner le temps de combler le retard de la nouvelle URSS dont le retour à la guerre froide ne sert plus suffisamment une nouvelle fois à occulter l'échec. Faisant le jeu des dictatures communistes subsistantes, les verts autant que les militants dogmatiques des droits de l'homme ne sont que les nouveaux avatars en perpétuelle reconversion des bolcheviks reconnaissables aisément par le permanent usage de la même dialectique et de la constante rhétorique.  Il suffit de ne pas être ignorant de l'Histoire du 20e siècle et de savoir lire, ce à quoi ils s'attaquent  tout en réécrivant un nouvelle fois plus largement le passé en la dénaturant sous la forme d'une contre culture imbécile, pour être dessillé.  Ceux qui acceptent, sans aller d'eux-mêmes vérifier les informations, leur baratin, sont le produit de la destruction de l'Éducation Nationale et du remplacement du  courage et de l'initiative par la perpective d'un revenu universel de misère. En cela, ils font cause commune avec les capitalistes qu'ils dénoncent, car ceux-là trouvent dans la mode intellectuelle politique, la possibilité d'imposer un juteux renouvellement du marché saturé, par des produits soumis à de nouvelles normes. C'est pour ces derniers, un nouveau Far West et rien d'autre, tandis que pour les nouveaux totalitaires collectivistes repeints, une nouvelle façon de gruger les électeurs afin de faire une carrière politique. La finalité est d'avoir les doigts dans la confiture par des jeux rôles, de duettistes ou en chœurs selon les connivences ou l'entre soi idéologique, sur fond de pénurie de matière premières ou de captation des marchés, sous les applaudissements des crétins du poulailler et l'assentiment des imbéciles des places d'orchestre, sous le regard des spectateurs des loges d'où l'on se montre. Quel magnifique théâtre ! Et quelle magnifique pièce Molière aurait écrite. Et Shakespeare donc !
Ces manipulateurs et ceux qui profitent de la bêtise inépuisable vivent en symbiose. Les extrémistes de gauche exploitent en parasites sur le dos de la société libérale qu'ils vomissent et leurs excès servent de repoussoir pour justifier le maintien de l'ENA, demain ISP, qui alimente une administration toujours plus soviétique, dont ses diplômés ponctionnent un budget public de fonctionnement chaque année déficitaire qui nous mène par ses conséquences sur les pas du Venezuela, les mêmes causes économiques écrasant les revenus et paralysant l'activité privée, ayant les mêmes effets sociaux. Cela produit des chômeurs sans qualification suffisante dont la seule ambition sera de percevoir un revenu indemnitaire faute de pouvoir accéder au savoir indispensable pour les applications extraordinaires des découvertes scientifiques fabuleuses en  cours dans tous les domaines.

Cela n'est pas possible sans le droit qui impose les choix qui en découlent et la complicité des juristes. L'absence d'autorité, donc de répression effective de tous les désordres, petits et grands, générés par les déséquilibres sociaux issus des choix politiques de collectivisme rampant depuis 90 ans, sont consubstantiels au jeu de chaises musicales aux manettes, selon des partitions écrites par l'Histoire depuis 1789. Elles sont mises en chanson par de lamentables scribouillards usant de plumes idéologiques ou mercenaires.

Pris entre les malhonnêtes et les profiteurs, les honnêtes gens sont des alibis moraux. Relisons Saint Thomas d'Aquin ou plus près de nous André Comte-Sponville. A défaut de rétablir leur enseignement, c'est bien le retour de la politique du pain et des jeux qui gagnera, si ce n'est pas déjà acté intellectuellement par nos politiciens démissionnaires.

La société est comme le corps humain qui a besoin des bactéries et des virus pour digérer autant que pour le fonctionnement de ses tissus et son évolution, encore faut-il que sa force immunitaire reste suffisante pour contenir ces organismes opportunistes en maintenant un équilibre vital. Pour le garder, il faut avoir le respect de règles de vie.

Nous savons en cette ère scientifique que l'apport des vaccins est notoirement nécessaire.

Pour notre société, l'éducation, la connaissance, qui incluent la culture, constituent ensemble un vaccin contre l'obscurantisme, l'ignorance et par conséquence contre la "voke-culture" totalitaire et la bienpensance indiscutable, le communisme et le nazisme, mais aussi les slogans et les symboles. Ils véhiculent toujours les dogmes. Sans exception ils asservissent au moins la pensée, toujours la liberté, lorsqu'ils ne l'interdisent tout simplement pas.

Et pour revenir au sujet et conclure: n'oublions pas que la cause de la dévastation de notre biotope sur la surface de la planète est la surpopulation humaine. Tout le reste n'est que discours sur les conséquences. Seules préoccupations du Droit, les conséquences, les juristes adorent.

Pour le reste, les deux tableaux ci-dessous, que vous pouvez agrandir, démontrent que nos "verts" prennent le droit de nous piétiner indûment l'aorte ! Et ils ont trouvé des juristes, voire des avocats pour les y aider devant les Tribunaux en assignant l'Etat à faire mieux.

avr
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Le test

Par gilles.huvelin le 03/04/21
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Le TEST de SOCRATE Dans la Grèce antique, Socrate était loué pour sa sagesse. Un jour, une de ses connaissances vint le voir tout excitée et lui dit : - "Socrate, sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos de Diogène ?" - "Un instant," répondit Socrate, "avant de me raconter ça, tu dois passer un petit test. Je l'appelle le test à trois filtres. Voyons ce que tu as à me dire. Le premier test est celui de la vérité : Es-tu absolument sûr que ce que tu vas me dire est la vérité ?" - "Non, en fait, j'en ai entendu parler". - "Bien" dit Socrate, "tu ne sais donc pas si c'est vrai ou faux. Passons au second filtre. le filtre de la bonté. Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène est quelque chose de bon ?" - "Non; au contraire". - "Ainsi" continua Socrate, "tu t'apprêtes à me dire au sujet de Diogène quelque chose qui pourrait être mauvais alors que tu ne sais même pas si c'est vrai". L'homme se sentit un peu embarrassé. Socrate continua : - "Tu peux quand même passer le test car il y a un troisième filtre, celui de l'utilité. Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène peut m'être utile ?" - "Utile ? non, pas vraiment". - "Bien" conclut Socrate, "si ce que tu veux me dire n'est ni vrai, ni bon, ni même vraiment utile, ...pourquoi me le dire ?" L'homme se trouva honteux et resta sans voix. Voila qui illustre bien pourquoi Socrate fut un grand philosophe et tenu en telle estime.

(Voila aussi pourquoi Socrate ne sut jamais que Diogène se tapait sa femme.)

Et d'une grande sagesse.

Par gilles.huvelin le 01/04/21
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La Chancellerie ouvre la discussion sur la réforme de la procédure d'Appel. Elle confie à trois anciens bâtonniers qui ne l'ont jamais pratiqué, ou utilisé leur clé RPVA, la rédaction du projet.

Le Décret instituant l'Ordre National des Avocats est paru, copié sur le modèle de celui des Notaires et des Huissiers de Justice. La conférence des bâtonniers se réjouit.

En conséquence de la réforme de l'État et de la fonction publique qu'il s'engage à réaliser avant la fin de l'année, le Premier Ministre annonce le déménagement des ministères en régions avant l'élection présidentielle.

Le République En Marche a décidé d'adopter la réforme mise en place par les socialistes danois pour la disparition des ghettos regroupant plus de 55% de personnes issues de populations non européennes en reprenant ses critères économiques, sociaux, culturels et criminologiques.

Par gilles.huvelin le 31/03/21
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Si vous pensez que c'est vous le problème, vous vous responsabilisez, vous vous prenez en charge. Vous avez l'honneur d'avoir des devoirs. Vous êtes de droite. Si vous pensez que c'est les autres le problème, vous êtes leur victime, ils sont injustes et ils doivent subvenir à vos droits qu'ils bafouent. Vous êtes de gauche. Si vous considerez que c'est de votre fait et un peu des autres, vous êtes de centre droit. Si au contraire vous vous dites que c'est les autres et un peu de votre fait, vous êtes de centre gauche. Si vous estimez que c'est de la faute des autres et qu'ils faut les mettre hors d'état de nuire ces exploiteurs, vous êtes d'extrême gauche. Si vous estimez que vous avez raison et que les chacals devraient être parqués ou fusillés, vous êtes d'extrême droite.

Et surtout...

gardons à l'esprit que les inégalités financières ne naissent pas du système de répartition des richesses matérielles mais bien de la capacité plus ou moins grande à les gagner. Et tout ira mieux. Ce qui ne dispense pas d'une action publique de solidarité.

Par gilles.huvelin le 30/03/21
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Ils ont pour parrains les intellectuels des années 70 que le monde entier nous envie. Ils ont prôné la déstructuration de la pensée et de faire table rase de nos carcans, prônant l'amour libre et la pédophilie éducative, l'éveil de la conscience politique par le maoïsme et la conception spéculative du moi subliminal. Boulez nous a extasié en tapant sur une aile de DC3 à la recherche d'un son pur nouveau. Soulages a créé l'enthousiasme par ses dégoulinantes peintures noires. La psychanalyse s'est engouffrée dans la recherche de la personnalité cachée de la personne qui ne la connaît pas lui-même. La lecture intégrale a ainsi forgé une génération d'analphabètes pour qui il a fallu simplifier le français coupé de son étymologie, féminisant les noms des métiers par ignorance de la grammaire, imposant l'écriture inclusive par militantisme pour finir de détruire la lecture à haute voix et donc l'apprentissage de la lecture et de la compréhension des textes. Le fait  que Sartre ait donné raison à Aron, qu'il soit mort en croyant en Dieu n'a pas dessillé nos intellectuels. Idem pour nos militantes en adoration devant Simone de Beauvoir, icône du féminisme, qui a fini sa vie en appelant Sartre, "Maitre". Les escroqueries continuent de plus belle toujours pompées dans les méthodes dialectiques et la rhétorique du matérialisme historique marxiste,éculées, que je trouve, pas seulement, sur twiter, le premier média de la woke contre culture totalitaire et parfait vecteur de la bienpensance indiscutable. Sous ces bannières ont trouve une petite coterie du spectacle, une nébuleuse de multicartes de groupuscules qui ne représentent qu'eux, une somme de parasites qui vivent sur le dos du système libéral qu'ils vomissent. Résultat de cette agitation, une catastrophe. D'abord 13% des jeunes sortent de l'école sans formation. C'est une bombe sociale, économique et politique à retardement. Rien n'a été fait pour éviter sa réalisation, au contraire les ingrédients ont été assemblés conscieusement au nom des grands principes et des droits. Le niveau général de nos élèves est de 55% inférieur à la moyenne de celui des élèves des pays de l'OCDE. 20% des gens détiennent 80% des compétences. Moins de gens travaillent plus, mal payés. Au profit d'une administration soviétique. Le Pr Michaël Peyromaure, chef du service d'urologie de l'hôpital Cochin décrit dans l'émission PerriScope cette administration sclérosante, paralysée, indépendante sous couvert de neutralité, de la Santé en France, selon un modèle appliqué partout dans ce pays quelque soit le sujet, sur fond de gratuité des prestations et services puisque c'est l'État qui paie. Si vous n'avez pas compris comment fonctionne en Absurdie les dérives qui nourissent les lamentables prébendes et tous les mesquins abus, lisez son livre. Dévastateur.

Par gilles.huvelin le 26/03/21
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La lutte hypocrite contre les Tribunaux Criminels départementaux devenus Cours Criminelles continue.  Les mêmes qui se sont insurgés contre la correctionnalisation des crimes ont hurlé contre l'expérimentation de la création de Cours d'assises sans jurés, et dotées de cinq magistrats professionnels, afin d'en finir avec une pratique injustifiable moralement.
Les mêmes qui ont dit pis que pendre des jurys se sont empressés de les porter aux nues, soudain symboles de l'incarnation de la démocratie et de la défense des droits de l'homme. Personne ne s'est aperçu que les Cours d'assises, statuant sans jurés pour leur sécurité en matière de terrorisme, fonctionnent très bien et n'a relevé qu'elles ne faisaient l'objet d'aucune critique. Les adversaires des Cours Criminelles compétentes pour statuer sur les faits de droit commun pouvant être punis de 20 ans de réclusion, ont alors argué que les viols ne pourront plus être jugés par des jurés puisque punissables, sauf circonstances aggravantes de tortures ou de meutre, de 15 ans de prison. Scandale. Mais aucun avocat n'a réclamé l'alourdissement de la sanction pour que le viol reste dans la compétence des Cours d'Assises avec jury.  Tartuffes. Et la compétence des Cours Criminelles sera peut-être seulement jusqu'à 15 ans de réclusion encourue, au lieu de 20, dans le cadre de la loi pour redonner confiance dans la Justice, dont le projet va arriver devant le Parlement, ce qui pour la répression du viol ne changerait rien.

Depuis que l'experience de la mise en place dans quelques ressorts de Cour d'assises des Cours Criminelles, je n'ai lu ni entendu de critiques sur leur fonctionnement ni sur les arrêts prononcés.  Mais le Garde des Sceaux, fort de ces résultats probants permettant de juger plus de crimes en supprimant l'engorgement que connaissent les Cours d'assises de fait même de la lourdeur de leur procédure, a décidé de généraliser l'expérience, étant entendu que les Cours d'assises avec jury demeurent pour juger les crimes punissables par plus de 20 ans de prison.
Nouvelle levée de boucliers d'autant plus critique que cette mesure intelligente a été prise par un ancien prestigieux confrère considéré comme passé à l'ennemi puisqu'il n'est plus une grande gueule de gauchiste en devenant un ministre responsable de la Justice.

Retenons la leçon de Raymond Aron. Avant de critiquer une décision, mettons-nous à la place de celui qui doit la prendre.  Il est insupportable d'entendre des démagogues dire qu'une mesure est inacceptable "par principe" en refusant celui de réalité et lorsqu'il leur est demandé quelle decision ils auraient pris s'ils étaient en responsabilité, les entendre en plus dire, qu'ils n'ont pas à répondre car ils n'ont pas demandé à être ministre.

Cela démontre qu'il faut cesser avec les jeux de rôles et les postures, car ce n'est qu'un consternant jeu de théâtreux en manque de popularité syndicale ou en recherche de la reconnaissance de leur ego par la bienpensance dictatoriale.

"Tuons l'ego" (Yourcenar) !

Bonne nouvelle, l'élargissement de l'expérimentation des Cours Criminelles départementales comprend la participation des avocats honoraires comme possible sans être majoritaire dans leur composition et cette bonne idée s'etendra aux Cours d'assises. Bien sûr le CNB et le Syndicat de la Magistrature hurlent et se roulent par terre car c'est le premier pas vers l'ouverture indispensable de la mission de Justice pénale la société civile, qui ne se confond pas avec le rôle sporadiques des jurés tirés au sort, de plus en plus difficile à mobiliser.

Tout le monde sait que c'est le premier pas qui coûte et les magistrats voient avec ce projet la réforme de leur recrutement arriver.

Par gilles.huvelin le 26/03/21
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Installer les ministères en Province, ça fait 50 ans que j'en entends parler. Jack Lang en avait fait son programme  de candidat à la députation en promettant l'installation du ministère de la Culture à Blois où il se présentait. Depuis, la décentralisation est un millefeuille aberrant de compétences concurrentes (comunes, syndicats intercommunaux, communautés de communes,  communautés urbaines et j'en passe sans compter les changements de dénomination avec autant de jeux de bonneteau de compétences). Elle est doublée par la déconcentration et la centralisation est restée, je dirais même demeurée. Depuis 1920 (Georges Mandel), il est acquis que l'État doit être géré comme une industrie. Résultat, on a préféré tué l'industrie. Depuis 1930 (René Coty) on doit supprimer les départements aujourd'hui chargés principalement de l'action sociale alors qu'il fallait la confier aux communes plus près des problèmes que les équipes municipales connaissent parfaitement. On a préféré retirer aux maires des compétences et leur scléroser celles qui leur restent. Dans seulement 8 départements, il est créé proportionnellement plus d'emplois dans le privé que dans le secteur public. Ça veut dire que la création de postes dans le public, c'est de la redistribution sociale. On ne sortira pas de cette spirale qui nous tire vers le bas. Déménager un ministère ? Essayez de muter un fonctionnaire parisien d'Etat, mission impossible. S'il ne veut pas changer de lieu de travail, il faut en embaucher un nouveau et recaser le réfractaire sur place. Seule une révolution libérale complète peut nous sauver.