gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 29/11/13
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Librairie Dauphine - LexisNexis

27 place Dauphine

75001 Paris

Tel. : 01 43 26 60 90

Fax : 01 46 34 22 98

Bonjour,

vous trouverez en pièce jointe vos invitations pour les dédicaces du mois de décembre.

Dominique Inchauspé le jeudi 05.12.2013 pour son nouveau roman "Un homme dans l'Empire" de 12h15 à 13h30 et de 17h00 à 20h00.

En espérant vous y voir, cordialement,

Marine Escure

Librairie Dauphine - LexisNexis

Par gilles.huvelin le 29/11/13
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Librairie Dauphine - LexisNexis

27 place Dauphine

75001 Paris

Tel. : 01 43 26 60 90

Fax : 01 46 34 22 98

Bonjour,

vous trouverez en pièce jointe vos invitations pour les dédicaces du mois de décembre.

Venez rencontrer le Guillaume Henry le mercredi 04.12.2013 pour son livre "Technologies vertes et propriété intellectuelle" de 17h00 à 20h30,

En espérant vous y voir, cordialement,

Marine Escure

Librairie Dauphine - LexisNexis

Par gilles.huvelin le 29/11/13
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C'est arrivé à un anglais qui réside entre Le Bugue et Les Eyzies en Dordogne.

Le gars dans la voiture est saoul au taquet. Un policier arrête la voiture, se présente à l'individu et lui demande :

- « Vous avez bu ? »

Avec une élocution pâteuse, le gars répond :

- « Oui, ce matin j'ai marié ma fille et comme je n'aime pas les messes, je suis allé au café et j'ai bu quelques bières. Puis, pendant le banquet, j'ai essoré 3 bonnes bouteilles, une de Corbières, une de Minervois et une de Faugères. Pour finir pendant la fête, dans la soirée, j'ai ingurgité du whisky Johnny Walker étiquette noire ».

Finalement le policier, irrité, lui dit :

- « Savez-vous que je suis policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?

Le british, plein d'humour, lui répond alors :

- Et vous, savez-vous que cette voiture est une anglaise et que c'est ma femme à côté de moi qui conduit ?

Par gilles.huvelin le 29/11/13
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Statistiques annuelles sur la profession portant sur

les 22 063 avocats adhérents de l'ANAAFA:

En euros constants sur 5 ans, on remarque une

évolution fortement négative des recettes brutes

chez les individuels (-9,42%) et les associés

(-5,51%) et une quasi-stagnation des recettes des

collaborateurs (+0,69%).

Sur la même période, le bénéfice moyen a chuté de

10,90% chez les individuels (53634€) et de 5,03%

chez les associés (123 847€).

Source: Bulletin du barreau de Paris n°33

Par gilles.huvelin le 28/11/13
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Lu dans le Bulletin du barreau de Paris n°33:

"Le Conseil de l'Ordre a accueilli M. Hervé Delannoy,

président de l'AFJE (Association française des

juristes d'entreprises) et de M. Denis Musson,

président du Cercle Montesquieu.

Mme le bâtonnier a rappelé le parcours des deux

invités du Conseil et a évoqué leurs missions, au

sein des associations qu'ils président. Elle a souligné

l'importance primordiale du développement du

dialogue et des échanges entre juristes d'entreprise

et avocats.

M. Delannoy a remercié Mme le bâtonnier pour son

accueil. Il a évoqué l'utilité d'augmenter le nombre

de juristes dans les entreprises et de rechercher

une plus grande unité dans la profession, avec pour

objectif une union entre les deux professions, à

travers une formation commune et une déontologie

harmonisée. C'est, selon lui, dans l'intérêt de la

profession toute entière que celle-ci se renforce en

entreprise.

Il a exprimé la position des juristes d'entreprise sur

la nécessité d'obtenir la confidentialité de leurs avis,

à la fois pour la place du droit et la compétitivité de

notre pays. Il a rappelé la préconisation du ministère

de la Justice à l'égard de ce rapprochement, les

nombreux rapports qui l'ont soutenu, preuve de

l'intérêt de la question mais également de la difficulté

à la traiter. Cette difficulté vient aussi selon lui d'une

absence de discussion méthodique et ouverte sur

le sujet, entre avocats et juristes d'entreprise, les

débats restants souvent bloqués de façon liminaire

sur des idées fausses ou insuffisamment analysées.

Cet échange sur le fond doit enfin avoir lieu entre les

deux professions a-t-il conclu.

M. Denis Musson a remercié à son tour Mme le

bâtonnier pour son accueil. Il a évoqué le fait que

l'entreprise accueille de plus en plus de jeunes

avocats qui y restent et s'y épanouissent. Ce

mouvement, parmi d'autres, témoigne de l'attrait et

de l'intérêt grandissant pour l'exercice du droit au

sein de l'entreprise et du fait qu'il faut rechercher

une unité des professions. Il considère qu'un

rapprochement n'est pas une mise en concurrence,

mais un enrichissement mutuel contribuant à la

progression et à la promotion du droit dans

l'entreprise et dans la vie des affaires. Dans un

environnement international de plus en plus

concurrentiel pour l'exercice du droit, une profession

plus unie en France serait nécessairement plus forte.

M. Thomas Baudesson, MCO, a ensuite développé

son rapport sur la confidentialité des avis juridiques

des juristes d'entreprises. Il a rappelé la position

favorable exprimée sur ce sujet par le barreau de

Paris en 2004, 2008 et 2009, ainsi que les différentes

solutions envisagées. Il a appelé de ses voeux un

rapprochement qui pourrait permettre tout à la fois

d'endiguer la marginalisation des services juridiques

des filiales françaises de groupes internationaux, de

favoriser le maintien en France des directions

juridiques pour les groupes français ayant des

activités internationales, de favoriser par ailleurs la

mobilité internationale des juristes d'entreprise (et

de promouvoir ainsi le droit français et la place de

Paris au plan international) et de renforcer enfin, en

France, la place du droit dans les entreprises et dans

la société d'une manière générale; une telle évolution

ne pouvant qu'être favorable à la profession dans

son ensemble.

M. Thomas Baudesson a souligné que dans les pays

où elle existait, la protection des avis juridiques

n'avait jamais constitué un frein au développement

des cabinets d'avocats, bien au contraire. Il a attiré

l'attention sur les dangers du statu quo et les

réticences corporatistes qui pourraient conduire les

juristes d'entreprises à se tourner vers des solutions

alternatives plus immédiates (solution belge,

revendication judiciaire de l'opposabilité du secret

professionnel) mais clairement moins en ligne avec

l'intérêt évident du barreau.

Il a souligné la responsabilité des avocats dans ce

débat ainsi que celle des les juristes d'entreprise a

qui il incombera, le moment venu, de développer une

"culture" de la confidentialité et de faire, à l'instar des

avocats, un usage sans concession des droits qu'ils

se seront vu reconnaître.

M. Delannoy a rappelé qu'il est indispensable de

tenter un rapprochement, faute de quoi les juristes

iront choisir un modèle de type belge, ce que

personne ne souhaite aujourd'hui au sein des

associations de juristes. Il réitère sa volonté de

discuter et d'échanger de façon constructive avec la

profession d'avocat.

www.lebulletin.fr 3 / 21

M. Musson a évoqué à son tour la question de

l'institut des juristes d'entreprises belges,

organisation professionnelle dédiée à l'exercice du

droit en entreprise. Son instauration en France aurait

nécessairement pour effet de scinder durablement

les deux professions. Il a exprimé le souhait de ne

pas devoir recourir à une telle option, mais que le

statut quo après vingt ans de débats internes et

rapports successifs n'est plus une réponse possible

aux attentes des juristes d'entreprise. Il se joint à

M. Delannoy pour demander qu'un programme et

un échéancier de travail précis puissent être établis

entre les professions en vue de pouvoir aboutir à une

réforme porteuse d'avenir pour tous.

Cet échange sur le fond doit enfin avoir lieu entre les

deux professions a-t-il conclu.

M. Denis Musson a remercié à son tour Mme le

bâtonnier pour son accueil. Il a évoqué le fait que

l'entreprise accueille de plus en plus de jeunes

avocats qui y restent et s'y épanouissent. Ce

mouvement, parmi d'autres, témoigne de l'attrait et

de l'intérêt grandissant pour l'exercice du droit au

sein de l'entreprise et du fait qu'il faut rechercher

une unité des professions. Il considère qu'un

rapprochement n'est pas une mise en concurrence,

mais un enrichissement mutuel contribuant à la

progression et à la promotion du droit dans

l'entreprise et dans la vie des affaires. Dans un

environnement international de plus en plus

concurrentiel pour l'exercice du droit, une profession

plus unie en France serait nécessairement plus forte.

M. Thomas Baudesson, MCO, a ensuite développé

son rapport sur la confidentialité des avis juridiques

des juristes d'entreprises. Il a rappelé la position

favorable exprimée sur ce sujet par le barreau de

Paris en 2004, 2008 et 2009, ainsi que les différentes

solutions envisagées. Il a appelé de ses voeux un

rapprochement qui pourrait permettre tout à la fois

d'endiguer la marginalisation des services juridiques

des filiales françaises de groupes internationaux, de

favoriser le maintien en France des directions

juridiques pour les groupes français ayant des

activités internationales, de favoriser par ailleurs la

mobilité internationale des juristes d'entreprise (et

de promouvoir ainsi le droit français et la place de

Paris au plan international) et de renforcer enfin, en

France, la place du droit dans les entreprises et dans

la société d'une manière générale; une telle évolution

ne pouvant qu'être favorable à la profession dans

son ensemble."

Il serait en effet temps de faire notre révolution également dans ce domaine.

Par gilles.huvelin le 27/11/13
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Chers Adhérents,

Je vous prie de trouver en pièce jointe une invitation pour un colloque qu'organise conjointement le Tribunal de Commerce et le Barreau de Paris le 5 décembre prochain.

C'est une occasion formidable d'entendre des orateurs de premier ordre sur le sujet de la place Paris - Place Internationale du droit.

N'hésitez donc pas à vous y rendre. C'est un sujet d'actualité et certainement de défense de la compétitivité française dans les métiers du droit.

Merci de vous inscrire directement au moyen du lien que se trouve dans le programme joint.

Bien amicalement

Bernard AUBERGER

Président de l'AFFIC.

Par gilles.huvelin le 27/11/13
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Par gilles.huvelin le 26/11/13
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http://www.youtube.com/embed/G0PekTUmBdY?feature=player_embedded

Par gilles.huvelin le 25/11/13
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Par Bobby93:

"Il est courant en France de penser que l'administration a toujours un train de retard en matière de respect de l'administré.

"Une récente décision du Conseil d'Etat - qui peut faire un parallèle intéressant avec les débats RPVA n'est pas sans intérêt.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin...

Avant de régler l'affaire au fond comme il en a le droit, le CE n'en décide pas moins que la simple mise à disposition sur SAGACE des conclusions du rapporteur public - dans des conditions informatiques et pratiques qui n'ont pas permis à la partie demanderesse d'en prendre connaissance - vicie complètement le jugement du TA.

Faudra-t-il aller en cassation pour faire juger que le processus informatisé à outrance du RPVA et du futur RPVTC ne sauraient tout justifier et qu'un plaideur ne peut se voir reprocher d'avoir subi les freins occasionnés par le système de transmission des actes dont il est lui-même victime ?"

Personnellement, j'ai trouvé l'arrêt cité intéressant, le commentaire sarcastique et un brin polémiste de l'auteur qui veut garder son anonymat, ce qui est légitime eu égard à ses fonctions, a le mérite de poser des questions. " Sagace" qui ?

Par gilles.huvelin le 22/11/13
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A 57 ans. Musicien, peintre, amoureux de la poésie, il était un membre actif de l'association qui garde vive l'oeuvre de Francis JAMMES.

Fils de notaire, il avait la rondeur et l'affabilité que donne une large culture nourrie d'épicurisme. Cela en faisait un convive agréable, philosophe, avec un regard distant et plein d'humour sur les travers de notre société.

Bon vivant, il n'a pas pris soin de sa santé au-delà de son poids qu'il surveilla avec succès.

Il est mort paisiblement chez lui pendant son sommeil ce qui lui donne raison.

Juriste civiliste consciencieux et méthodique dans son approche des problèmes de droit, il travaillait avec notre confrère Philippe VERDIER dans un Cabinet sympathique où l'on se sentait bien comme dans un intérieur familier, rue d'Astorg,près du mien lorsqu'il était rue La Boëtie, plus près encore depuis deux ans lorsque nous avons déménagé au 19 rue d'Anjou, ce dont nous n'avons pas su profiter.

C'était un maître-artisan du droit.

Avec Xavier RISSELET, c'est un peu de notre histoire professionnelle qui disparaît.

Je lui garde une place dans mon coeur déjà si lourd, et dans mon âme le souvenir prégnant d'un homme de bien.

La Mort

« Lorsque je serai mort, toi qui as des yeux bleus

couleur de ces petits coléoptères bleu de feu

des eaux, petite jeune fille que j'ai bien aimée

et qui as l'air d'un iris dans

Les fleurs animées,

tu viendras me prendre doucement par la main.

Tu me mèneras sur ce petit chemin.

Tu ne seras pas nue, mais, ô ma rose,

ton col chaste fleurira dans ton corsage mauve.

Nous ne nous baiserons même pas au front.

Mais, la main dans la main, le long des fraîches ronces

où la grise araignée file des arcs-en-ciel,

nous ferons un silence aussi doux que du miel ;

et, par moment, quand tu me sentiras plus triste,

tu presseras plus fort sur ma main ta main fine

-- et, tous les deux, émus comme des lilas sous l'orage,

nous ne comprendrons pas... nous ne comprendrons pas... »

Francis JAMMES