gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 27/05/14
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Ci-joint un diaporama qui montre dans sa première partie ce qui ne doit pas être fait chez nous en matière de détention.La deuxième partie montre ce qui n'existe pas.

Le visionnage de ces photos et la lecture des textes joints montrent où en est un discours rampant qui devient dominant dans notre société.

Il est sans doute un peu tard pour expliquer que Jean-Jacques Rousseau avait raison.

D'où la prolifération sur le net de ce type " d'information".

 

mai
27

Sagesse

Par gilles.huvelin le 27/05/14
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La leçon  ci-joint en cinq points me vient d'un sage japonais.

Je plaisante bien sûr.

Ce genre de blague qui ne doit pas être prise au premier degré reflète cependant bien une forme d'exapération face au bien pensé obligatoire qui provoque forcément des réactions virulentes.

Qui peuvent se traduire politiquement durablement dans les esprits.

A méditer.

Par gilles.huvelin le 27/05/14
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Bonne lecture !

Rappelons que nous sommes en droit écrit et que le CPC s'applique ( ce que le guide semble ignorer) et que nous sommes un état de droit....

Ceci dit le Guide d'utilisation, hormis le fait qu'il n'a été aucunement compte des remarques et suggestions des praticiens,  provoque des réactions particulièrement vives.

En ma "qualité" de Responsable de la sous-commission du RPVA TC pour le Barreau de Paris j'avais à la suite de plusieurs de ses réunions fait part des mesures réclamées par les confrères commercialistes depuis exactement six mois maintenant. En vain. Nous avons l'impression de prêcher dans le désert.

Je reçois  les commnentaires  de nos confrères praticiens des procédures commerciales et du droit commercial; qui à ce titre sont attachés à la réactivité, la souplesse et le dynamisme des juridictions consulaires; à ce Guide d'utilisation, très remontés et virulents, du genre:

 

"Quel est ce machin innommable que l'on veut nous faire avaler de force ? J'ai simplement consulté le portail de présentation du RPVTC et je n'y comprends rien à leur double plateforme e.barreau / rpvtc !!!

Il faut donc refuser massivement de l'utiliser en l'état. "

 

Les avocats qui sont sur le terrains de la pratiques sont excédés par le mépris qui leurs est imposé. L'outil est en l'état une" brouette", en dehors du fait que sa configuration ne tient pas compte du Code de Procédure Civile ce dont les promoteurs de la plateforme ne semblent pas avoir cure.

Par gilles.huvelin le 26/05/14
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Bien avant que la discussion soit ouverte sur la gouvernance de la profession, j'ai formulé cette proposition. Quand c'est moi qui le dit ça n'a pas d'intérêt, mais aujourd'hui après des années de heurts et de frusrations, avec un retard considérable par rapport aux demandes des avocats de base, je lis avec satisfaction dans la Semaine Juridique (Edition Générale n°21-22 du 26 mai 2014,606) un entretien avec Jean CASTELAIN qui fait la promotion de cette réforme et s'apprête a présenter une liste de combat aux prochaines élections.

Merci.

 

Par gilles.huvelin le 26/05/14
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Après l'arrêt de la CEDH du 31 mai 1998 n° 23043/93 la question se pose. Monsieur Didier Boccon-Gibod, avocat général à la Cour de Cassation fait avec humour, serieux et loyalement l'état des lieux, de la pratique et des perspectives dans un excellent article publié au Recueil Dalloz 2014 page 1107. A la fin de l'article très documenté et agréable à lire j'ai trouvé une réponse pragmatique: Pourquoi ne pas surpprimer purement et simplement le Parquet près la Cour de Cassation ?

 

Par gilles.huvelin le 26/05/14
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http://www.franceculture.fr/emission-pixel-l-europe-vue-par-des-non-europeens-2014-05-23

Par gilles.huvelin le 26/05/14
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Par gilles.huvelin le 21/05/14
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8 - COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE DU CNB

Dans le prolongement des actions de communications déjà menées (presse écrite ; presse radio ; télévision ; Etats généraux ; Salons ; Congrès ...), le Conseil National des Barreaux a retenu l'agence de communication Lowe Strateus pour relancer sa communication institutionnelle destinée au grand public (particuliers, entreprises, collectivités locales...), aux élus et à la profession. Cette communication sera centrée sur trois objectifs :

notoriété : informer le public des missions et des services proposés par les avocats ; proximité : montrer l'image d'un professionnel accessible et proche du public ; réflexe : faire du recours à l'avocat un réflexe en améliorant son image.   C'est l'objet du point 8 de la prochaine AG du CNB. Et comme un de nos confrères le constate : C'est l'objet de la Blogosphère !  
Par gilles.huvelin le 21/05/14
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Si la culture et les repères donnés par le 18ième siècle sont totalement morts avec l’arrivée du rap et celle progressive du mobilier zen avec les décors couleur taupe de la fin du 20ième, le 19 siècle disparaît avec le 21ième. Les bouleversements sont inéluctables parce que la pensée dominante a besoin de se renouveler et les pouvoirs changent de mains selon des cycles historiques. Pour le monde du droit qui est notre sujet, constatons que le combat pour le « droit écrit » devenait déjà un combat d’arrière-garde dès qu’il est devenu « droit continental » et qu’à côté d’une législation tatillonne et complexe le droit mou s’impose tandis que les contrats à l’aune des pratiques américaines sont des bibles de clauses volumineuses renvoyant à des annexes et conventions d’interprétations auxquelles des normes internationales ne sont pas toujours les fondements. La « Commun law » progresse d’autant plus que la justice est devenu  un pouvoir sans contre- pouvoir et que le Parquet deviendra une Autorité Administrative Indépendante. La justice n’est plus un pouvoir régalien de l’Etat. C’est l’aube de la « république » des juges  qui rendent leurs décisions « au nom du peuple français » avec lequel elle n’a plus de lien démocratique même indirect, sans contrôle de son activité par la représentation nationale, et sans que l’autorité de l’Etat en dirige son fonctionnement. Il nous est promis pour demain un Parquet qui n’aura pas de compte à rendre non plus à qui que ce soit.

Nous entrons dans le 21ième siècle et la disparition de l’Etat est celle de notre 20ième siècle.

Reste aussi que l'histoire repasse les plats à ceux qui ont oublié que c'est le Parlement de Paris qui a fini ,par ses blocages incessants,  de conduire le peuple à la révolution contre les institutions et ceux qui les incarnaient,  ce que permet un Etat impuissant à réformer la société,et mène toujours par la suite à une dictature.

L'Europe protégera qui ?

Par gilles.huvelin le 21/05/14
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http://www.gouvernement.fr/presse/refondation-de-la-politique-d-integration-releve-de-conclusions

 

Ce qui me fait dire que Jean RASPAIL, qui écrit merveilleusement bien, a tort. Si nous pouvons constater que le monde change comme cela arrive régulièrement dans l'hsitoire de l'humanité, il ne sert à rien de le déplorer. Reste la méthode. Et là il y a sujet à beaucoup de prévention et d'interrogation; beaucoup de responsabilités éludées aussi dans le cheminement de l'évolution, que nous constatons tous les jours, de notre société en éternel devenir. C'était la question posée par Michel PONIATOWSKI il y a déjà 21 ans. Lire le rapport joint est nécessaire pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons et percevoir celui qui arrive.

 

DEBATS ET OPINIONS

IDÉES « Qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ? » Une série du « Figaro »

 

Jean Raspail :

LA PATRIE TRAHIE PAR LA RÉPUBLIQUE

J'AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean RASPAIL

 

 

L'ancien ministre, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion il y a 21 ans, qui n'est plus d'actualité. Il est intéressant de considérer le chemin parcouru, et de prendre en considération celui qui est quotidiennement celui à faire. Ce qui nous fait renvoi au rapport fait au Premier Ministre que je vous engage à lire pour mieux comprtendre à la fois les enjeux, évaluer la qualités des propositions et ce que sera à court et moyen terme notre société:

 

"Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l'on s'acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (...) Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n'est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d'abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l'immigration africaine n'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l'état sa place normale. Les libéraux l'ont affaibli, les socialistes l'ont détruit. "Où sont les grandes tâches dévolues à l'État ? La Justice, l'Armée, l'Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France est à l'abandon, et en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l'État."

 

Au delà de l'inquiétude que provoque ces textes, remonter le temps ne servant à rien, il est intéressant sans revenir sur des constats polémiques de se projeter et d'évaluer à partir des moyens existants la politique d'intégration possible, C'est l'objet du rapport que nous devons tous lire pour sortir des discussions du "Café du Commerce" qui ne manquent pas forcément d'intérêt pour autant.

 

Et quand je dis que çà passe mal je ne suis pas loin de la vérité :

 

http://www.youtube.com/embed/NpDi27DrCVk

 

Il y a du chemin à faire.