gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 27/03/19
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"La Finlande est, pour la deuxième année consécutive, le pays le plus heureux du monde, selon un rapport de l'ONU publié ce mercredi 20 mars, tandis que le Soudan du Sud, en proie à la guerre, occupe la dernière place.

"Le pays aux 190.000 lacs, connu pour ses forêts et ses saunas, devance le Danemark (2e), suivi de la Norvège, l'Islande, les Pays-Bas, la Suisse, la Suède ou encore la Nouvelle-Zélande et le Canada, selon le classement 2019 du "World Happiness Report".

"Les pays qui caracolent en tête ont satisfait l'ensemble des indicateurs et se démarquent grâce à la stabilité de leur société – l'indicateur de bonheur n'ayant que peu évolué depuis 2005."

"La France perd une place par rapport à 2018 et occupe désormais la 24e position, derrière le Mexique et devant Taïwan. La Belgique, elle, recule de deux places et se retrouve 18e."

De même, depuis 2015, la France garde la 23ième place des pays corrompus de la planète et Paris s'accroche à la 24ième place dans les rangs des Capitales les plus sales du monde.

Nous sommes toujours les meilleurs.

Les lecteurs intéressés par ces sujets trouveront sur la "toile" une foule d'articles et d'entrées sur ces sujets. Et d'autres sur la dégradation qui semble inexorable de la qualité de l'air.

Souriez, vous êtes en vie !
En plus, l'ouverture de la Maison du Barreau est annoncée pour cet automne 2019.

Par gilles.huvelin le 22/03/19
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Chers Confrères, chers amis,

Voici le M@G DES AVOCATS n° 40 et Le BARREAU de FRANCE n° 373 du premier trimestre de l’année 2019.

Vous nous direz si la nouvelle présentation vous a plu.

Nous attendons votre participation aux numéros suivants, avec photos (*haute définition, en indiquant le crédit photo, le cas échéant*), le plus rapidement possible, car nous préparons déjà LE M@G du 2e trimestre.

LE M@G pour tous ! Tous pour LE M@G !

à partager sur les réseaux sociaux !

Amitiés

Jacqueline SOCQUET-CLERC LAFONT
Directrice de la Publication,
http://www.anased.fr/publications/le-mag-des-avocats.html

Avocat à la Cour de Paris
Ancien Membre du Conseil de l'Ordre
Ancien Membre du Conseil National des Barreaux
Présidente de l'ANASED
36, rue de Monceau
75008 - PARIS
Tél. 01 42 25 30 22  - Tlc. 01 45 63 69 66
avocat@socquet-clerc.fr
www.anased.fr

 

Par gilles.huvelin le 22/03/19
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 3 jours

Franceinfo donne des éléments d'information sur le Brexit qui laisse à penser que la pantomime va continuer pour tourner en eau de boudin dont l'issue sera que le Royaume-Uni obtiendra ce qu'il veut depuis le début, à savoir les avantages de l'U.E. sans les contraintes.

L'article très bien fait est ci-dessous, sous le titre le suivant:

"L'Union européenne propose à Londres deux options pour un report du Brexit : le 22 mai ou le 12 avril."

"La Première ministre Theresa May lors d'un sommet à Bruxelles consacré en grande partie au Brexit, le 21 mars 2019. (EMMANUEL DUNAND / AFP)
Par franceinfo avec Reuters – France Télévisions

(Mis à jour le 22/03/2019 | 08:56 – publié le 21/03/2019 | 23:50)

"Les Vingt-Sept envisagent d'accorder un court report de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, sous conditions.

"Les dirigeants européens sont prêts à accorder au Royaume-Uni deux options pour un report du Brexit au-delà de la date initialement prévue du 29 mars, après sept heures de discussions à Bruxelles, jeudi 21 mars.

"Premier cas de figure : si les députés britanniques approuvent la semaine prochaine l'accord de retrait conclu en novembre, la date du Brexit sera reportée jusqu'au 22 mai. En cas de nouveau rejet par le Parlement britannique, "le Conseil européen décide de le proroger jusqu'au 12 avril 2019 et attend du Royaume-Uni qu'il indique la voie à suivre avant cette date", écrivent les dirigeants européens. Selon la loi britannique, il s'agit en effet de la date limite pour organiser des élections européennes (26 mai prochain).

Si le Royaume-Uni décide de ne pas tenir d'élections, "l'option d'un report long [du Brexit] deviendra automatiquement impossible", a précisé Donald Tusk. Si des élections sont organisées, Theresa May pourrait demander un nouveau report, dont la durée n'a pas été fixée. Ce dernier scénario reste cependant improbable : la Première ministre s'est dite "fortement défavorable à l'idée de demander aux Britanniques de participer à ces élections, trois ans après avoir voté pour quitter l'UE".
Theresa May a accepté l'offre de report

La Première ministre Theresa May a accepté cette offre de l'UE. L'objectif du compromis accepté par les Européens et Theresa May "est de donner le maximum de possibilités pour que l'accord de retrait soit ratifié", a commenté une source gouvernementale espagnole. Cette accord a pour objectif de permettre une sortie ordonnée du Royaume-Uni.

La Première ministre britannique souhaitait un report au 30 juin, mais cette date posait problème d'un point de vue juridique à l'UE en raison du scrutin européen, prévu du 23 au 26 mai. "Si le Royaume-Uni ne veut pas organiser d'élections, nous n'aurons aucun moyen de faire autre chose, ça veut dire qu'il aura choisi le 'no deal'", a commenté l'Elysée. A leur arrivée au Conseil européen, plusieurs dirigeants avaient prévenu qu'un troisième rejet de l'accord à la Chambre des communes la semaine prochaine mettrait le Royaume-Uni sur la voie d'un Brexit désordonné. "

Commentaire : En bonne logique, alors que les citoyens des 27 pays européens ne savent toujours pas ce que contient les 540 pages de l'accord sur le Brexit signé par leurs dirigeants, il faut s'attendre à ce que Theresa May propose un nouveau plan de sortie du Royaume-Uni, sous couvert de modalités d'application, tout en refusant de participer aux élections européennes de ce printemps, afin d'obtenir, en fait, un délai de plusieurs années pendant lesquelles les Britanniques auront un pied dans l'Europe et un pied dehors, sans en supporter le prix. Ce qui conduira à une suite de décisions unilatérales des Britanniques, pointillistes, de sortie progressive de l'Union comme ils l'entendent. Les reculades de l'U.E. n'annonce rien d'autre...dans l'intérêt bien compris de tous sous l'alibi de respecter les accords issus du "Black Friday" qui empêcherait le rétablissement d'une frontière douanière entre l'Ulster et l'Irlande. Clairement on se paie notre tête.
Lorsque la Confédération a voulu sortie des États-Unis d'Amérique, ce que la Constitution américaine ne permettait pas, ce fût la guerre. Le Traité de l'U.E. ne prévoit pas plus la sortie d'un des Etats membres. De toute évidence le 21e siècle ne permet plus le conflit qui devrait en résulter. Le résultat ? Le Brexit sera ce que le Royaume-Uni en fera. Tout simplement parce que tout le monde risque d'y laisser des plumes et que les eurocrates comme nos énarques ne savent pas prendre de décision fédérative ni trancher dans le vif. Même si l'accord est accepté par le Parlement de Westminster la semaine à venir, celui-ci semble prévoir un délai jusqu'en 2021, je crois, pour aménager le fameux "filet de sécurité" irlandais qui place la frontière douanière entre l'Ulster et le reste de l'U.E. au milieu de la mer d'Irlande. Ce qui promet une belle pantalonnade également.
Il y a une solution. Elle consisterait à donner son indépendance à l'Ulster qui a voté pour rester dans l'E.U. lors du référendum sur le Brexit. Inacceptable pour le Royaume pas trop uni : l'Ecosse et le Pays de Galles ont également voté pour rester dans l'E.U. Et le Pays du chardon y trouve déjà un prétexte pour demander un nouveau référendum local pour son indépendance. En plus, Bruxelles est contre l'indépendance des régions européennes. L'Europe Fédérale des régions transfrontalières ou pas, imaginée par JJSS, n'est pas pour demain.
On voit bien que le Brexit est bien l'affaire des britanniques ! D'autant plus qu'une fois sorti, le Royaume-Uni pourra librement passer des accords bilatéraux avec chacun des pays membres de l'E.U., comme peut le faire n'importe quel pays tiers. Et déjà, les accords du Touquet comme le Traité de Lancaster, notamment, ne paraissent pas remis en cause par le sort du Brexit. Nous devrions nous souvenir de la Paix d'Amiens. C'est le moment d'en retenir les leçons.

Par gilles.huvelin le 20/03/19
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La SCP Huvelin & associés loue dans un petit immeuble indépendant fond de cour, au calme, situé 19 rue d'Anjou - 75008 Paris, un bureau fermé d'environ 15 m² et un bureau ouvert contigu de 5 m² environ. Ces bureaux se situent au rez-de-chaussée lumineux avec mobilier intégré. Situés à proximité du Métro Madeleine et à 5 minutes à pieds de la Gare Saint Lazare ou des métros Concorde et Saint Augustin.  Poste carré pro à proximité immédiate. Prestations comprises : Ligne téléphonique, Accès internet/électricité, Photocopieur multi-fonctions,Ménage, Cuisine commune, Réception de courrier simple et recommandé, Assurance des locaux. Possibilité de louer le grand bureau au tarif de 1.500 € HT ou les 2 bureaux à 2.000 € HT  Contact : Charlotte Hildebrand 01.53.53.04.30

Par gilles.huvelin le 20/03/19
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 5 jours

J'ai cessé de commenter les choix des militants de notre profession et j'avais décidé de m'y tenir tant qu'ils se comportaient comme "la mouche du coche" ou que nos opposants dogmatiques systématiques agitant pour alibis politiques, principes universels et Droits de l'homme, me donnaient matière à rappeler le choix du pragmatisme et de l'efficacité en dénonçant l'hypocrisie des paravents usés à des fins sans rapport avec les buts que ces défendeurs de l'idéal démocratique avaient annoncés. La lourdeur des protestations fondées sur la seule volonté d'être contre quelque chose ont été perçues comme autant d'impostures et ont fini par fermer des portes à la profession, ce dont j'avais prévenu, inaudible au milieu des flots de la bienpensance belliqueuse, prenant nos institutions en otage. Premier effet, ces dernières n'ont pas été conviées à participer à la Commission Nallet.  N'ayant plus d'objet de tapage, le Conseil Constitutionnel ayant versé son obole aux partisans du droit de nuire des criminels et délinquants en censurant des dispositions du PLJ, nos consciences ont trouvé une nouvelle source pour renouveler leur indignation: le sort des enfants de djhadistes au Moyen-Orient.

Si je reviens sur ma décision de façon tout à fait momentanée, c'est que dans cet autre domaine, quasiment les mêmes ( je mets à part nos institutions ) ont fait le choix de nuire à ceux qui dans l'ombre des Cabinets ministériels et/ou sur le terrain dans des situations difficiles oeuvrent pour parvenir à obtenir ce pour quoi des confrères se répandent à grand bruit en dénonçant autant l'inaction de notre Administration que des attitudes supposées malveillantes d'autorités étrangères par définition barbares.

Ce qui était contre-productif est devenu insidieusement un handicap, autant psychologique pour nos acteurs que politique, pour des démarches dont l'objectif est de parvenir à des résultats où la subtilité doit tenir compte d'équilibres, du respect de modes de pensée et de valeurs culturelles de façon indispensables. Pour initiation bassique lire Jean-François Deniau. Concrètement cette part du Barreau a provoqué urbi et orbi, un sentiment de rejet de la profession de principe dont elle aura du mal à se défaire. En gros pour faire court autant que descriptif, en off, les analyses de nos tapageux comportements individuels ou collectifs se résument par des propos qui furent d'abord peu amènes, puis ensuite désabusés mais définitifs, pour finir par des sentences lapidaires à l'égard de la profession, considérée pour le coup comme unie et à mettre dans le même sac. Sauf que vu de loin, ce qui devient "notre" agitation est interprétée. Elle radicalise des positions qui nuisent à des bienveillances qui sont marginalisées et contraintes. Et c'est vrai pour d'autres sujets de préoccupation à l'international pour lesquels le rôle de nos institutions professionnelles est essentiel, il s'exercent d'ailleurs là aussi avec mesure et responsabilité. La mesure et la qualité des messages sont là règle. En résumé: laissez faire ceux dont c'est le métier, ou qui disposent des réseaux ou du pouvoir, ou des leviers. Pour le reste, qu'importe à ceux qui sur les réseaux dits sociaux ou devant des caméras se drapent dans la défense des principes puisque de ce fait ils n'ont pas la responsabilité des conséquences de leurs postures d'une rare élévation médiatique. Jusqu'ici la profession se tirait une balle dans le pied tous les matins. Maintenant elle tire dans les pieds des autres. Je sais que je ne serai pas entendu aujourd'hui plus qu'hier et peu me chaut après tout, j'ai dit ce qui devait  l'être