gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 27/05/19
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"Les Bioethiciens s’inquiètent : choisir le QI de son bébé, c’est avant 2030. La guerre des intelligences va être TERRIFIANTE ! Que fera-t-on des gens moins intelligents ? Comment éviter qu’ils soient pathétiques face aux IA du futur ?" (Dr Alexandre) ⁦@guardian⁩ https://t.co/2Cjq2wWwep

Est-ce si terrifiant ? Nous adorons la Science Fiction. Nous sommes confrontés à notre imagination et nous sommes en retard intellectuellement face à la réalité. Nous sommes consternants. Nos capacités industrielles changent simplement plus vite que les générations, c'est tout.
L'habitat n'a pas changé pendant des millénaires, puis des siècles, aujourd'hui, il évolue tous les 25 ans. Mon métier a changé tous les 10 ans, puis tous les 5 ans, puis tous les matins. Le numérique et la production par les robots ne sont même plus un sujet de discussion.
La génétique, les neurosciences vont de pair avec le post humanisme. L'accélération des sciences appliquées existe depuis 1750. S'y opposer politiquement a autant de fondement que la maintien des diligences. Les pays créateurs ne demandent pas notre accord.
Rien jamais n'arrête les inventions et leurs applications lorsqu'elles sont rentables dans un marché solvable. C'est une loi d'airain. S'il n'y a pas de contrepartie économique, il n'y a pas de protection sociale à distribuer et l'inflation noie tout.
Il en va de même des choix politiques. Ainsi la lutte contre le tabac et l'alcool existe que depuis que cela coûte moins cher en termes de santé publique, que leurs taxes peuvent rapporter. Faire le procès d'une génération comme s'il s'agissait de celui d'un apprenti sorcier, c'est ignorer les règles fondamentales de l'évolution.
En conclusion, c'est sur cette ignorance que tous les populismes sans aucune exception cultivent des illusions dogmatiques ou philosophiques. Toutes, sans exception ont conduit à la misère et dessus, des gangsters ont imposé des dictatures. Et cela toujours au profit de mafias.
Pour finir, j'ajoute que nous ne pourrons sortir de cette réalité que lorsqu'un génie aura trouvé le moyen d'empêcher l'inflation tout en faisant fonctionner la planche à billets en maintenant la production et la compétitivité. Aucun système politique n'y est jamais parvenu.
Je n'utilise pas les mots "progrès" , "progressiste" du domaine de la dialectique communiste. Seule la croissance permet le développement de l'éducation et de la santé. Sinon il existe des tribus restées à l'âge de pierre avec des portables pour appeler les secours médicaux.
La démographie de l'humanité est la cause de ses problèmes. La nature humaine ne change pas. Les idéologies qui excluent ces deux données et considèrent pouvoir créer "un homme nouveau" ont toutes échoué.
Nous avons à assumer notre destin.

Par gilles.huvelin le 24/05/19
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Par gilles.huvelin le 23/05/19
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Réunion hier soir du Comité de rédaction du M@g des avocats pour le bouclage du prochain numéro à paraître en juin.
Vous pouvez adresser vos articles avant la fin juillet pour le numéro à paraître en septembre à notre confrère Jacqueline Socquet Clerc Lafont, notre dynamique rédactrice en chef.
À vos claviers !

Par gilles.huvelin le 21/05/19
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Il nous a été chanté sur tous les toits et les tons que les peines alternatives étaient la panacée pour écarter l'incarcération comme mode de sanctions, d'autant que notre Code Pénal énonce que la prison est faite pour permettre la réinsertion et la réhabilitation du condamné, et pas pour protéger la société. Que se passe-t'il concrètement ? On découvre qu'en Europe il y a plus de peines alternatives mais pas vraiment moins de peines de prison. Voyons de plus près.
Selon une étude du Conseil de l’Europe,
le recours aux peines alternatives à l’incarcération a augmenté de près de 12% entre 2016 et 2018 en Europe, ce qui est certes important mais est-ce suffisant quand le nombre de personnes incarcérées baissait de seulement 6,6% sur la même période ? Les éléments de mon commentaire sont issus d'une dépêche de l'agence Reuters qui détaille l'étude visée ci-dessus. C'est donc du sérieux. Plutôt que de faire un plagiat, je reprends ci-dessous le constat communiqué par l'article de Presse: "Les mesures probatoires telles que libération conditionnelle, placement sous bracelet électronique ou travaux d’intérêt général concernaient 1,8 million de personnes au 31 janvier 2018, dans les 37 pays de l’organisation du Conseil de l'Europe (sur 47) ayant répondu à l’étude. C’est plus que le nombre de personnes incarcérées qui s’élevait à 1,2 million."
Première réaction de ma part. On est loin des chiffres des États-Unis, où il y a 5 000 000 de personnes en probation ou sous dispositif alternatif à la détention.
En ce qui concerne l'emprisonnement depuis les années 1990, la « théorie de la vitre brisée » (en particulier à New York, sous Rudy Giuliani, maire de 1994 à 2001) est en vogue. Le taux d'incarcération, qui était déjà l'un des plus élevés des pays industrialisés dans les années 1970, quadruple en quinze ans : on passe de 240 000 détenus en 1975 à près d'un million en 1995, puis deux millions en 2005. En 2014, on assiste à une baisse faible mais continue du nombre de détenus depuis 2008. Selon les chiffres officiels, environ 4 400 personnes meurent annuellement dans les prisons américaines. Il y a 327 millions d'habitants aux USA pour 512 millions dans l'Union Européenne. La distinction que nous pouvons faire des conditions économiques et sociales fait certainement la différence . L'Union Européenne, c'est 7% de la population mondiale, 22% du PIB mondial et 55% des aides sociales distribuées sur la planète.

Je cite le rapport établi par l'Université de Lausanne:

"De fait, si la corrélation n’est pas systématique, une majorité de pays ayant fortement développé les peines probatoires sont aussi ceux qui connaissent les plus forts ratios d’incarcération."
Étonnant, non ?
"C’est particulièrement vrai pour la Russie avec un taux de 350 personnes en probation pour 100.000 habitants et un taux d’incarcération de 418 pour 100.000."

"Ou encore de la Turquie, avec un taux de 470 pour 100.000 en probation et un taux d’incarcération qu’elle n’a pas pu renseigner mais qui est traditionnellement élevé."

"La France, dont la population carcérale augmente, conjugue un taux "élevé" de 262 personnes en probation pour 100.000 avec un taux d’incarcération "relativement élevé" de 104 pour 100.000."

"Elle se situe, dans les deux catégories, au-dessus de la médiane européenne, qui partage en deux groupes égaux les pays dont les ratios sont plus bas de ceux dont les ratios sont plus hauts. Cette médiane s’établit respectivement à 169 et 103 pour 100.000."
(Gilbert Reilhac)

Ce constat est positif pour notre pays. Nous "embastillons" globalement moins que les autres, 104 personnes pour 100 000 habitants alors que le taux médian est de 103, et nous avons plus souvent recours aux modes alternatifs à une sanction carcérale par rapport à beaucoup de pays: 262 personnes pour 100 000 habitants pour un chiffre médian de 169 pour l'OCDE.

Nous sommes loin des statistiques américaines comme nous l'avons vu, mais nous avons cependant un taux de répression effectif avec un taux de 306 personnes concernées par une sanction pour 100 000 habitants, contre 272 en moyenne dans les pays membres du Conseil de l'Europe, ce qui démontre cependant aussi que nous sommes également vraisemblement loin de la tolérance zéro par rapport au modèle américain. L'affirmation ne me satisfait pas en soi.
À titre de comparaison, en 2007, le taux d'incarcération au Royaume-Uni était de 142 pour 100 000, en Norvège de 65 pour 100 000, en France de 91 pour 100 000, en Chine de 118 pour 100 000 (seules les personnes condamnées sont comptabilisées) et en Russie de 532 pour 100 000. Mais là encore les distorsions sociales entre pays ne permettent pas d'analyser la réalité de façon objective, faute d'étude sociologique, criminologique, culturelle et économique, et d'une évaluation du chiffre noir de la criminalité étayée.

Début 2017, les seules prisons fédérales américaines comptaient environ 189 000 détenus (dont 21,2 % n'ayant pas la nationalité américaine). Parmi ces personnes incarcérées, 34,8 % étaient hispaniques, 34,5 % afro-américains, 27,1 % caucasiens et 3,6 % d'une autre ethnie. On comptait 93,2 % d'hommes et 6,8 % de femmes.

Les États-Unis ont le plus grand nombre relatif de prisonniers de toutes les nations qui ont des statistiques à ce sujet : 710 prisonniers pour 100 000 personnes en 2012 contre 714 prisonniers pour 100 000 personnes en 2007,(je n'ai pas trouvé de statistiques plus récentes).

Les évolutions des chiffres interpellent, et les comparaisons en fonction de la taille des pays, de la densité des populations, de leur composition, de leur criminalité, etc... dépendent de paramètres qui, pour des raisons de basse politique, en l'état nous échappent en France.

Il serait peut-être bon que le Barreau se penche sur cette question avec les filières concernées de l'Université et la Chancellerie pour écarter toute hypocrisie et comprendre dans le détail la population carcérale ou soumise à des mesures alternatives dans notre pays, pour permettre de trouver en amont des solutions sociales, éducatives, économiques, de prévention si elles sont possibles. Existe-t'il un chiffre incompressible de détentions comme pour le chômage ? Une société complètement 2.0 peut-elle avoir plus de moyens coercitifs pour prévenir les crimes et délits tout en évitant la mise en prison des coupables en protégeant néanmoins la liberté individuelle, ou faut-il privilégier l'intérêt général ?

Autant de questions à se poser, sans cela on trouvera surtout les moyens de faire des colloques bien dogmatiques et militants qui continueront à demander plus de moyens que nous n'avons plus pour contribuer à crier haro sur la prison, tout en ignorant les deux lois d'airain que notre confrère Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux, rappelle constamment à nos consciences, jusqu'ici impuisantes:
1) Le budget alloué aux prisons est subsidiaire, partout sur notre planète et n'est doté qu'autant que tous les autres sont pourvus. Les écoliers, le système de santé et les vieillards notamment, passent avant les détenus.
2) Dans tous les pays du monde également, les prisonniers n'ont jamais de conditions de vie supérieures à celles des travailleurs les plus pauvres.

D'où l'intérêt des peines alternatives. Notons toutefois que le travail obligatoire en prison donne des résultats positifs. Au même titre que la pratique américaine de 6 mois en commandos militaires disciplinaires. Nous, on a les droits de l'homme qui impose l'échec plutôt que la contrainte, ce qui permet de déplorer nos résultats.
https://t.co/VJsyfhJOCo

Par gilles.huvelin le 21/05/19
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C'est la dure loi des réseaux sociaux, mais j'en ai des nouveaux en publiant des photos de petits chats. Les articles de fond ou qui dérangent les habitudes de la pensée convenue ne sont pas populaires, comme les femmes et les hommes politiques qui sont en avance sur leur temps, ceux qui sont en retard étant considérés comme des visionnaires. Le choix du tempo et ce qui flatte l'immédiateté et la légèreté sont indispensables pour être populaire.
Il y a aussi la polémique mais aborder un sujet tabou comme le fait que des minorités ont le droit de vous piétiner l'aorte ou que l'origine et la responsabilité de la misère incrustée dans le Nord-Est de Paris vous mène à l'excommunication majeure, des poursuites judiciaires et la mise sous surveillance de la meute bienpensante perverse.
Les sujets d'intérêt sur lesquels vous pouvez avoir une vie sociale en dehors des réseaux sociaux deviennent tout aussi rares. Il y a la science si vous admettez que la Terre est plate, ce qui suffit d'ailleurs à notre vie quotidienne plutôt que de parler de la disparition du grand K. Il y a l'Art, sujet génial si l'Oeuvre est chère et payée sur les deniers publics. Les antiquités sont suspectes car défiscalisées et n'ont de légitimité dans une conversation que si elles ont été volées pendant la guerre. Heureusement il y a l'Europe. C'est un sujet de café du commerce aussi efficace qu'une chanson à boire, 3 électeurs sur 4 ignorant le fonctionnement de nos institutions.
La politique est abordable si vous êtes communiste, contre le Glyphosate avec les producteurs de coca, ne sachant rien des cycles et désordres climatiques et leurs raisons depuis 400 000 ans, mais féru sur les 30 derniers, anticapitaliste mondial, militant contre le fascisme de l'Etat bourgeois, vert en cachant que vous avez lu les conclusions du Club de Rome en 1979, et végane, défenseur de toutes les autres espèces vivantes, et contre tout en général, ce qui emporte la défense des acquis, une méconnaissance crasse des principes économiques de base, pour l'immobilisme avec plus de moyens car vous faites partie des forces de progrès qui nécessitent plus de déficits, la dette n'existant pas réellement. Si en plus vous êtes contre la prison et la guerre, vous êtes le phénix des droits de l'homme pour dîner en ville. J'attire votre attention sur le fait que la démographie humaine n'est pas un sujet de conversation car ce n'est pas un problème. Reste le foot, la météo, et l'euthanasie, mais surtout ne révélez pas que vous êtes avocat ! Jouer au plus con et vous trouverez des personnes d'accord avec vous. Le charme de la conversation de bon aloi consiste à ne parler de rien. Et c'est déjà quelque chose. En tous les cas je peux vous assurer, pour plagier Raymond Devos, que ce n'est pas rien. Cela nécessite vigilance, talent, présence d'esprit et humour. Et surtout, n'ayez aucune opinion, et ne donnez pas de conseil. Jean d'Ormesson était certainement l'un des plus doués de sa génération pour cet exercice. Il nous a montré que cette place n'est accessible qu'à ceux qui ont acquis avec intelligence, une vaste culture générale, en quatre langues, au minimum, bien entendu, et sans que cela se voit. Réussir une conversation consiste à faire briller son interlocuteur. C'est seulement plus difficile sur les réseaux sociaux. J'ai déjà abandonné sur Facebook dont je me suis désinscrit car, vraiment je ne suis pas à la hauteur, malgré des efforts sincères.

"On a le choix entre être heureux ou avoir raison."

#CommentSeFaireDesAmis

Par gilles.huvelin le 21/05/19
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La réforme de l'Etat dont tout à chacun est conscient de la nécessité, nous dessille. Il apparaît clairement aux yeux de tous que les décisions contradictoires de nos deux ordres juridictionnels, dualité qui est une exception française (ce qui signifie que c'est dispendieux, inutile et en plus généralement néfaste) mis en place par Napoléon sur des prémisses posées sous Louis XIV, les deux n'étant pas des modèles de démocrate, est une aberration.
Il s'agissait de prémunir l'Etat de l'application du droit commun, ce qui peut s'entendre par exception, en posant des règles de droit administratif de protection de la puissance publique. Depuis, le droit public est devenu un moyen pour l'administration d'empêcher tous les gouvernements de lui donner des ordres et à de se faire obéir par la fonction publique, qui a ses propres écoles chausse-pied pour des carrières toutes tracées, et offre à ses membres des prébendes ou sinécures à vie, avec des promotions à l'ancienneté soumises à l'affiliation syndicale, politique où philosophique, empêchant le "spoil system", tout autant que l'efficacité de la gestion privée partout où c'est souhaitable, afin de permettre l'entre soi et l'immobilisme des conservatismes permettant de dépenser toujours plus de budget sans rendre des comptes ni sur sa productivité ou son efficacité, avec un effectif pléthorique, globalement toujours en augmentation depuis la seconde guerre mondiale. L'Administration a ses lois, remplit un tiers du Journal Officiel de texte complexifiant la vie de ses rouages autant que de ses administrés, imposant des millefeuilles administratifs, la décentralisation se doublant de services déconcentrés sans faire disparaître les services centraux, et dictant des procédures, normes et contraintes absurdes, malveillantes, conduisant à des délais de gestion et de décision 4 fois plus longs qu'en Allemagne, par exemple.
Les syndicats qui n'existent plus du fait de leur sclérose idéologique que dans la fonction publique où ils peuvent exercer leur capacité de nuisance à l'appui de leur racket social, s'opposent à toutes les réformes du structure et de carrière, ayant réussi au fil du temps à doubler les instances qui devraient être de décision, de leur propres échelons de contrôle de l'autorité. Ayant loupé sous des gouvernements pourtant complaisants et démissionnaires à leur égard par clientélisme, à imposer le modèle du statut des fonctionnaires au secteur privé, ils défendent bec et ongles un modèle de gouvernement de notre société où des administrations se font des guerres d'influence à des fins budgetivores. Les montants obtenus étant une démonstration de pouvoir permettant des perspectives de carrière et de médailles, autorisant les membres de la "haute administration" à s'autoriser, au seul profit de leurs égos et de leurs prés carrés.
Il est impératif de soutenir le courage d' Emmanuel Macron d'en finir avec ce modèle. Pour cela il doit dissoudre l'ENA et l'ENM, car nous sommes entrés dans une ère économique et social qui dépend de la connaissance de technologies imposant dynamisme, réactivité, responsabilisation en phase avec la société civile et le monde économique. Nous changeons à la fois de culture, d'outils de production avec l'I.A. et de mode d'action comme de mode de pensée.
Ce que le monde judiciaire n'a pas pour une large part encore compris, contrairement à celui de la médecine qui est pourtant marqué par le conservatisme. Nous ne pouvons pas attendre qu'une génération, encore au manettes, passe. C'est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre après plus de 80 années de collectivisme rampant.
A défaut de l'avoir compris, la demande d'un homme fort au pouvoir va finir par s'imposer. Déjà 38% des moins de 35 ans le demandent, et 31% verraient bien que ce soit l'armée qui s'empare du pouvoir.
Si nous voulons éviter cela il va falloir refonder les structures de l'Etat et son mode de fonctionnement, ses missions, ses moyens.

Par gilles.huvelin le 20/05/19
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Steeve Banon est venu dire aux populistes européens qu'ils ont raison contre la technocratie. Que les pauvres ont raison contre les riches. Sa campagne médiatique est le fait des organes de Presse et des télévisions qui lui donnent une visibilité et une audience qui résument le débat à moins d'une semaine du scrutin européen à la question: "pour ou contre le populisme", que l'extrême gauche aux méthodes de soviets n'incarne plus, alors que les extrémistes de tout bord se rejoignent sur beaucoup de points. Les procédés de rue violents et les atteintes à la liberté de la Presse interdisant à l'hebdomadaire "Le Point" de paraître, commis par la mouvance communiste, rend le R.N. fréquentable par contraste, et c'est à croire qu'ils le font exprès, tandis que l'opinion veut le retour de l'ordre dans les rues.
Je ne crois pas qu'il y ait un complot pour faire gagner le R.N. aux prochaines élections. Je constate que L'Orchestre Rouge du 21e siècle fait tout pour et que la Maison Blanche a également intérêt à retarder la création d'une Europe Fédérale qui donnerait un sens et une force économique à l'Union. Force aussi est de constater que tout ceux qui veulent que rien ne change alors que le pays est au bord du gouffre, en réclamant plus de moyens et donc plus de déficits, pour continuer à commettre les mêmes errements dans tous les domaines, appellent à "Battre Macron". Et battre la liste LREM aux élections des députés français au Parlement européen, c'est évidemment appeler à voter pour le R.N.
Même des militants de LFI le disent ouvertement. L'un de ses élus à fait carrément le choix de rejoindre le R.N.
Alors que l'élection à venir n'est ni un plébiscite, ni un scrutin présidentiel, mais bel et bien la désignation à la proportionnelle de nos députés au Parlement européen, la convergence d'opinions et d'intérêts politiques divergents ou même totalement opposés, va cristalliser un vote en faveur du populisme en Europe, honni par nos bonnes consciences. Ce sera leur faute. Ses militants ont tout fait depuis 50 ans pour que l'extrême droite l'emporte, en soutenant moralement toutes les dérives commises au nom des droits et de principes agités de façon outrancière, imposant de subir sous peine d'excommunication majeure les comportements nuisibles, l'absence de leur sanction; niant qu'il puisse exister des devoirs, au nom de la destruction nécessaire la nation et de l'Etat, fauteurs de guerre, au profit d'un individualisme devenu insupportable. Ceux-là ont défendu tous les extrémistes et terroristes de gauche depuis cinq décennies et toutes les violences ou rackets syndicaux, puisque dits de gauche. Ils ont fait ou font parti d'une ou plusieurs organisations communistes, ou de leurs sous-marins.
Bien entendu, drapés dans leur conscience, ils prétendront qu'ils sont innocents des conséquences des causes qu'ils ont appelées de leurs voeux.
C'est la raison pour laquelle, lorsque j'entends parler des droits de l'homme de façon dogmatique au nom de la bienpensance actuelle, je me demande toujours si j'ai à faire à un imbécile ou à un gangster.
Le 26 mai au soir nous sauront s'ils ont parvenu à leur but. Celui de pouvoir se plaindre que "nous sommes bel et bien tombés dans un État fasciste" dont ils nous diront avoir toujours dénoncé les dérives (alors qu'ils auront soutenu les provocations à y avoir recours), et à l'encontre duquel, ils sont le seul rempart, et cela à seul fin de permettre l'avènement d'un régime égalitaire et fraternel, donc communiste, qui nous imposera la misère et une dictature bien réelle mais de gauche, au profit d'une mafia sans plus de scrupules que si elle était d'extrême droite. Heureusement, la mouvance d'extrême gauche est divisée et ses composants passent le plus clair de leur temps à se taper dessus au nom de leur idéologie identitaire respective afin de savoir qui pourra avoir l'exclusivité pour mettre ses doigts dans la confiture.
Le choix est donc bien le 26 mai entre le populisme démagogique prônant le retour à la l'ordre et la protection contre l'immigration dans une Europe défaite, contre ceux qui veulent plus d'Europe mais pas pour autant fédérale, et permettre la modernisation notre pays. Genre, une France forte dans une Europe forte.
Il y a aussi la tentation de s'abstenir. Mais s'abstenir, c'est voter R.N. Et voter pour une liste dont on sait qu'elle ne fera pas 5% , ça revient à s'abstenir parce que cela ne permet pas d'élire un seul député.
Si le RN l'emporte, est-ce que cela réveillerait le pays au point qu'ils prendrait conscience de la nécessité de se réformer de fond en comble ?
Je n'y crois pas un seul instant. Notamment parce que la gauche (seule son extrême existe encore) veut le chaos dans la rue pour revendiquer le désordre et clamer qu'elle est contre tout en général et en particulier.
Le piège serait de considérer que ce scrutin n'a pas d'intérêt pour notre politique intérieure ni pour nos institutions et que de toutes les façons les populistes ne peuvent avoir la majorité au Parlement Européen. Tout cela est pourtant vrai. Cependant les médias et les réseaux sociaux diront le contraire et nous en saouleraient la tête pour parvenir à empêcher, par tous les moyens, les réformes nécessaires à notre pays, en tentant d'imposer, au nom de la volonté populaire qui n'en demande pas tant, une dissolution de la Chambre.
Avec le taux de participation au scrutin prévu pour ce dimanche 26 mai, il n'y aura pas de vainqueur, mais il ne faut pas que l'Europe perde.
Je vais donc voter pour la liste LREM parce que le Parlement européen vote les textes que nous appliquons au quotidien. La nouvelle législature va élire le Président du Parlement mais aussi influencer le choix du Président de la Commission Européenne et celui de la BCE. Et c'est important de savoir comment, par qui, l'administration européenne sera dirigée et comment sera gouverné la politique monétaire de l'euro.

Par gilles.huvelin le 14/05/19
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J'avoue, j'avais oublié. Et peu de personnes l'ont sans doute en mémoire
Il faut savoir qu'à chaque fois qu'un ouvrage d'art ou un équipement public est réalisé, son prix est augmenté d'un pour cent à destination de la création artistique. Magnifique. Bien entendu cette disposition philanthropique à la charge du contribuable n'a pas été initiée pendant les "trente glorieuses" mais après la naissance de déficits budgétaires dont la constance est une marque de la gestion de notre classe politique qui distingue la France des autres pays depuis 1974.  Cette mesure Mitterrandienne dispendieuse (pardon pour le pléonasme) a permis de dégager un financement de plus de 11 millions d'euros rien que pour l'achèvement du tronçon de 4,7 km du tramways intitulé T3bis entre la Porte de la Chapelle et celle d'Asnières. Sachant qu'il a été construit sur les remblais des fortifications de Paris, je n'évoque pas le prix du kilomètre de voie, ni le fait que le tramway parisien suit le tracé de "La Petite Ceinture" dont les rails et le ballast sont toujours en place.
Pour l'inauguration, des chanteurs et leurs musiciens ont pu montrer leurs talents sur des podiums. Porte de Clignancourt, nous avons eu droit à une rétrospective des Beatles, l'important d'ailleurs, était un peu partout, le long de la ligne, que ce soit en anglais. C'est plus "smart".

Et puis nous avons eu le "Haut le coeur". Oeuvre monumentale. Un mât, avec à son sommet un coeur énorme et rouge, rotatif, clignotant la nuit. 650 000 euros. A chaque porte de Paris sur ce tronçon de ligne, il y aura un sculpture de ce genre. Il faut dépenser plus de 11,7 millions d'euros au total. Ce n'est pas une priorité, mais c'est automatique. Un budget à claquer. Naturellement, il y a des urgences, notamment à Paris. Les sans-abris en sont une, cardinale. Tous les ans dès les premiers froids, les politiques de gauche mais pas exclusivement, les médias et les réseaux sociaux servent de porte-voix aux organisations qui vomissent chaque année sur le gouvernement qui n'en fait pas assez, et ces consciences se font largement entendre. Aussi des subventions sont versées chaque année pour que des associations aident nos 3400 et quelques clochards à rester dans la rue. Pendant ce temps-là nous disposons comme je vous l'ai expliqué, de fonds pour les loger mais ma poche gauche ignore ma poche droite. Et bien que l'argent qui la remplit vient quoiqu'il arrive de celles des contribuables et devrait tomber dans le budget général sans affectation particulière, il a été trouvé là le moyen de passer par-dessus ce principe de finances publiques. Cela pour satisfaire des coteries d'intellectuels qui organisent des concours et se font fort de maintenir la France au plus haut niveau de la création artistique, endroit qu'elle a quitté depuis le XVIIIe siècle, en plantant des monuments symboliques ("Les cons aiment les symboles" Michel Audiard) entre des SDF enroulés dans leur "sac à viande" sur les boulevard des Maréchaux.
L'ingéniosité du procédé mis en place pour y parvenir est la démonstration qu'il faut foutre dehors toute une classe politique confinée dans l'entre-soi et ses réseaux, transformer les administrations en détruisant non seulement le statut de ses personnels, mais aussi le droit et les finances publics qui en sont les instruments. Car bien sûr pour sortir de ce sordide petit arrangement complaisant, il faut réformer la partie législative des marchés publics. J'imagine que si les fonds ne sont pas dilapidés en totalité, le budget échappe à tout contrôle et que le solde est reversé au budget du ministère de la culture qui l'affecte selon son bon plaisir ?
Au moins, sous l'Ancien Régime, les fonds publics payaient des artistes indiscutables qui sont passés à la postérité pour leur génie. Notre République a exposé des Koons, à Versailles, sans doute par vengeance contre l'excellence des arts, et commande des oeuvres ainsi nommées dans des factures pharaoniques, sinon, ce n'en serait sans doute pas. Les tuyaux tournées vers le bas (masquant l'incapacité de Paris de livrer de l'eau à une pression constante) des fontaines du Rond-Point des Champs-Elysées en dit long sur les choix esthétiques retenus: c'est aussi laid, donc c'est génial. Tout ça c'est du concept ou du symbole, bande de larves, d'une rare élévation. Et comme l'origine des fonds n'est pas détourné de ceux alloués au secours des sans abris, puisqu'affecter ailleurs à la source, pourquoi se plaindre !
Ils se paient notre tête, avec notre argent, et en plus on doit leur donner des médailles...Retenez cela lorsque l'on viendra nous piétiner l'aorte l'hiver prochain: les sans abris, ce n'est pas leur problème. Leur problème, c'est comment les maintenir dehors en disant que c'est odieux mais en finançant des associations de militants des droits et des bonnes consciences qui sont chargées de nous culpabiliser. Le logement pour tous, comme l'immigration, ce sont des armes politiques, et les munitions sont des femmes et des hommes pris en otage. Nous sommes instrumentalisés par des tartuffes d'une nouvelle église. Molière aurait sans doute écrit une belle comédie sur le sujet. Nul doute que les bonnes âmes du 21e siècle en demanderaient l'interdiction sous peine d'une nouvelle forme d'excommunication. Mais, je me moque de ne pas être reçu dans leurs dîners en ville.

Et vous ?

Par gilles.huvelin le 13/05/19
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Je ne peux parler que pour moi et un petit groupe d'étudiants. Je me souviens que cette jeunesse espérait beaucoup de l'Europe. Nous appelions de nos voeux une Europe qui ait un sens commun pour tous les européens, une Europe, forte économiquement intellectuellement conquérante, capable d'autorité morale et de se faire respecter. Elle ne pouvait-être, à nos yeux, que fédérale, pour atteindre ces buts. Nous étions dans les débuts des années 70. Salazar était encore au pouvoir au Portugal. Nous contribuions à aider; du moins nous le pensions en bons romantiques; Mario Suarez à échapper à la police politique de la dictature portugaise lors de son exil à Paris. Depuis, nous avons déchanté. La Commission européenne se chargeait de la courbure des bananes, du taux de cacao dans le chocolat, de la couleur du fil de terre; les nouveaux entrants dans l'Union étaient de véritables enclumes politico-économiques, et parmi eux, la Grande-Bretagne ne faisait pas mystère qu'elle adherait à l'Europe pour y faire entrer le Commonwealth et pour paralyser les institutions de l'Union tout en profitant d'un maximum d'aides notamment pour les infrastructures routières en Écosse. Les égos des politiciens et la défense des apparences ont bloqué toute évolution qui puissent permettre de faire accéder l'Europe à une organisation démocratique non supranational. La mise en place d'un espace économique commun et une monnaie en partie commune faisaient espérer un nouveau souffle qui donnerait un nouvel espace politique et une plus grande efficacité à l'Union tout en libérant chaque Etat d'une chape de plomb technocratique selon le principe de subsidiarité pourtant réaffirmé. Ensuite, nous avons eu le sentiment très vif que les gouvernements et les politiciens européens s'abritaient derrière les nationalismes, la lourdeur bureaucratique de l'administration bruxelloise, et l'apparente inefficacité du Parlement européen, pour entretenir la détestation de l'Europe. La crise grecque révèla que l'Union était composée sciemment de bric et de broc qui empêche toute évolution globale positive pour mettre sur pied , ne serait-ce qu'une politique économique, de défense et de politique étrangère commune. La domination de l'Allemagne sans contrôle du Parlement a conduit à la mainmise de Berlin sur le secrétariat général de l'administration de l'Europe. Toute une génération est encore aux manettes qui défendent leur pré carré soutenu par leur entre soi. Bouger les institutions risquerait de remettre en cause leur pouvoir ou leur influence. Le verrou essentiel est la BCE. Tant qu'elle n'aura pas la même fonction que la FED aux USA, la politique européenne économique et la capacité pour l'euro d'être une vraie devise de réserve qui s'impose dans les échanges internationaux ne pourront exister. Ne rien modifier dans ce domaine fondamental revient à maintenir un couvercle en fonte sur l'Europe et favorise exclusivement la plus forte entité économique en Europe, et en l'espèce, c'est l'Allemagne, qui d'ailleurs empêche toute modification des règles monétaires, et financières.
Lancer des programmes qui fédèrent les compétences et les moyens européens sans pouvoir s'appuyer sur une autorité politique européenne est consternant. Certes tout ce qui fédère en Europe les énergies et les compétences démontre peu à peu toujours plus la nécessité d'un pouvoir fédéral européen. Reste que les acteurs politiques européens et nationaux ont d'abord intérêt à profiter de la rente qu'offrent l'immobilisme et le conservatisme des institutions. Le problème est donc de se débarrasser d'une génération en place. Et ça va encore prendre du temps. Sachons qu'un gouverneur d'un État des USA a plus de pouvoir que nos chefs de gouvernement face à leur Union respective et qu'il en est de même de l'autonomie des parlements. L'organisation supranationale européenne est plus contraignante que l'Etat fédéral américain pour chacun de ses membres. Pour l'électeur, se libérer de l'Union Européenne supranational, rigide, qui a ses pesanteurs, ses incapacités, ses faiblesses, c'est opter forcément pour l'Europe fédérale qui structurellement laisse plus d'espaces aux parlements et gouvernant locaux pour la gestion de la vie quotidienne des citoyens. A défaut de se doter d'une constitution européenne qui fédèrera maintenant une partie ou la totalité à terme, les états de l'Union, l'Europe continuera à ne pas pouvoir s'opposer aux méthodes commerciales et aux visées politiques des USA et de la Chine, ni s'opposer aux pressions y compris militaires de la Russie. Maintenant, tout le monde doit savoir que sauter le pas, c'est l'accès à l'indépendance à l'égard des super puissances et acquérir la force et les moyens de faire du commerce avec elles, à égalité.

Par gilles.huvelin le 13/05/19
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Les minorités mènent le monde. Elles renversent la table. Elles bousculent les habitudes les mieux ancrées. Les mouvements viennent rarement des majorités même si nous avons pu constater dans l'histoire des périodes de mutations économiques et par conséquent culturelles et sociales de son seul fait. Il y a bien sûr des formes de synergie entre la majorité et les minorités. Elle est le terreau peu commode parfois de novateurs, elle est aussi la raison d'être de ses opposants. Certains inventent des améliorations et d'autres ne savent que puiser dans la constance et la durée des autres, les ferments de leur impatience et la promotion de leur contestation.
Tout cela est connu mais les mécanismes d'un régime constitutionnel adapté à cette réalité sont peu explorés. Le débat entre la nécessaire affirmation d'une majorité par le vote anonyme mais obligatoire pour tous les citoyens est souvent compensée par un scrutin proportionnel et les scrutins dits majoritaire uninominal ou à deux tours sans répartition proportionnelle des sièges ne donne la victoire en réalité qu'à une majorité relative, qui n'est que la plus grande minorité exprimée. Le fait que les électeurs aient choisi le candidat qu'ils pensent être le moins mauvais fait dire que l'élu est encore plus minoritaire que le résultat brut des urnes fait apparaître. Si la majorité est conservatrice et peu encline à se réformer selon une définition, peut-être plus abusive que nous le pensons, il existe, et pas forcément qu'en son sein, des minorités très conservatrices. Celles qui se dissimulent en prétendant faire partie des progressistes, selon une dialectique sclérosée et même figée, usent de procédés de soviets, si ses prés carrés sont entamés. Plus les minorités sont petites, plus elles sont bruyantes et plus elles peuvent devenir violentes. Plus elles se radicalisent, plus elles usent des artifices d'une révolution qu'elles invoquent comme acquise à l'opinion qu'elles prétendent incarner. La rhétorique comme les manipulations, qui vont de pair avec leurs menées, sont des moyens bien connus. La victimologie en fait partie.
Toutes les agitations et toutes les discussions sont le fait de minorités d'autant plus exacerbées qu'elles sont marginalisées et elles poussent leur chant du cygne d'autant plus fortement, soit, au contraire, elles sont celles de personnes qui réclament des libertés nouvelles ou des champs d'expression ou encore la possibilité de réalisation, autant d'espaces qui n'existent pas spontanément dans la société. Mais il ne faut pas s'y tromper, c'est la majorité qui paie ses impôts, travaille, arrive à l'heure, qui permet d'avoir des écoles, des hôpitaux, et permet aux pouvoirs régaliens de l'Etat d'exister. Cette majorité est toujours composite mais elle a une cohérence globale qui fédéralise tous ses acteurs anonymes du quotidien, sans lesquels, elle se déliterait et avec elle, la société dont elle est porteuse.
Elle peut se lasser d'avoir à supporter les agressions permanentes de minorités, culturelles, sociales, politiques, dont les médias parmi lesquels je mets les réseaux sociaux, lui rebattent les oreilles.
Entre son ras-le-bol qui la pousse à une remise au pas de chacun et la nécessité d'avoir un gouvernement qui ne peut pas correspondre aux objectifs de tous, cette majorité peut à la fois le temps d'un scrutin ou plus durablement, exprimer son désir de voir remis en perspective ses fondamentaux avant toute chose, comme une part d'elle-même peut vouloir, en même temps, une politique volontariste contre des pesanteurs et des conservatismes. Face aux minorités multiples qui lui semble gangrèner sa société, la majorité peut exprimer des choix que l'on pourrait juger trop hâtivement contradictoires. Ceux-ci donneraient aussi, des résultats électoraux minoritaires, ajoutant à la confusion de la perception de ses choix pour le plus grand bonheur des médias comme des manipulateurs politiques. N'oublions pas que ces derniers, ne représentent qu'eux mêmes et que le fait qu'ils soient mis en scène ou ont accès aux médias, qui ne représentent personne, ne leur confère aucune légitimité.