gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 29/08/20
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Il y a actuellement un petit diaporama qui circule sur le net se scandalisant de la disparition du numéraire au profit des cartes bancaires. Tous les poncifs y passent, de la dénonciation du secteur privé et du grand capital qui va contrôler à son seul profit la circulation de l'argent en passant à ce qui pourrait bien se passer en cas de panne éléctrique ou de guerre.

La fin du cash est animé par plusieurs objectifs. Fin des hold-up et de l'attaque des fourgons pas si blindés que ça, fin de la fraude fiscale et du travail au noir. Fin de tous les trafics. Tous. Y compris le trafic des migrants qui reste une arme stratégique. Gros scandale !  Donc, comme d’habitude c’est au nom des libertés que les nobles protestations sont prononcées. C'est une arnaque intellectuelle. Comme toute posture, c'est une imposture.

D'abord, la réalité c’est que du jour au lendemain il est possible de réinjecter des liquidités si une catastrophe y contraint. En attendant dans les pays baltes, l’argent est devenu numérique et déjà en France tout le monde paye habituellement avec une carte, y compris ceux qui n’ont pas de compte bancaire.  Cependant pour pouvoir le faire, il faut décliner son identité et justifier de son adresse et donc concrètement cela revient à ouvrir un compte.

Je ne vais pas verser une larme sur bientôt l’impossibilité si le gouvernement le veut, d'exercer leurs méfaits pour les vendeurs "à la sauvette" qui ont pignon sur rue à l’année dans les rues du Nord-est de Paris, des distributeurs de paquets de cigarettes de contrebande, des prostituées aux coins des rues, des dealers de cannabis, de crack, de cocaïne , des racketteurs locaux, receleurs de T.D.C., traine savettes et gardiens de mur zonant jour et nuit pour voler des vélos, pillant les voitures en stationnement ou les faire disparaitre, contre monnaie sonnante et trébuchante, pourrissant la vie de quartiers recensés de Paris "intra muros", mais pas que, en les rendant en plus dégueulasses. Qui se plaindra de voir disparaître la fraude fiscale ? Qui va se plaindre de pouvoir suivre la trace de sommes détournées ou blanchies et de pouvoir confondre un réseau de trafiquants de drogue ou encore de faire cesser la corruption ? Levez la main ! Et arrêtons de croire que les "incivilités" ne mènent pas à la petite délinquance occasionnelle puis aux pratiques delictuelles d'habitude. L'impunité mène à tout. Le chemin qui conduit au crime passe toujours par l'absence de réaction sociale au bon moment. Le coup de règle sur les doigts ayant disparu des outils pédagogiques et la tolérance zéro étant une atteinte à l'industrie psychanalytique, nous avons obtenu les incivilités chroniques puis les "ensauvagements".

Les pédophiles ont tous eu recours aux services de prostituées et leurs clients ont tous été adeptes des films pornographiques. Même si ceux qui regardent des films X ne finissent pas tous pédophiles, les criminologues savent très bien que ces consommateurs préfèrent l'anonymat et leurs fournisseurs sur le "darknet"aussi. Les monnaies virtuelles existent également pour cela. Et notre République les accepte.

Recycler les délinquants et les criminels qui jusqu'ici passaient entre les mailles du filet grâce à l'argent liquide, et grâce aux monnaies virtuelles, vu le nombre, contraindra forcément au travail obligatoire comme peine alternative au pénitencier. L'intérêt premier du Code pénal reste la protection de la société contrairement à ce que nos gauchistes élevés au rang de philosophes que le monde entier nous envie depuis 1970 ont pu ou peuvent penser. Ou alors supprimons le, ce Code, on supprimera ainsi le crime.

En réalité, avec le maintien du "cash" comme des crypto-monnaies, c'est la paix sociale et le recyclage de l'argent sale qui sont maintenus hypocritement. C'est la contrepartie de la lâcheté. Nous acceptons la corruption, la traite des prostituées, les mafias, les fraudes, les réseaux d'immigration plutôt que de nous donner les moyens de les faire cesser sous pretexte d'éviter des troubles "sociaux" et pour ne pas tarir la source de financements ou de commissions occultes. Les dérèglements sociaux qui sont ainsi entretenus justifient de verser des dizaines de milliards de subventions à des associations et ONG qui font perdurer leur fonds de commerce. C'est Munich tous les jours: nous n'éviterons pas les crimes et délits, les toubles sociaux et nous perdrons tout contrôle pour rétablir l'ordre public face à l'ampleur des déséquilibres que nous avons laissés prospérer comme autant de chancres soutenus par un discours idéologique pronant toujours le plus de moyens inefficaces puisqu'il s'agit de remplir le tonneau des Danaïdes pour calmer les effets de causes auxquelles nous ne nous attaquons pas.

Il va falloir changer de paradigme en ce qui concerne la répression. Le but doit redevenir la protection de la société avant tout. Les mesures de sûreté, que des magistrats ne veulent pas appliquer, sont un premier pas dans la bonne direction. Couper la source de rémunération de toutes les activités délictueuses est une exigence politique, sociale, économique et fiscale.

Ceux à qui il est toujours demander patience, compréhension, tolérance, toujours plus d'impôts et de prélèvements sociaux ne veulent plus entendre parler du racket que le laxisme leur fait subir , ni que des magistrats puissent continuer de pouvoir jouer à la roulette russe avec des criminels potentiellement récidivistes. La pusillanimité de la répression et laisser la possibilité que l'argent liquide et les crypto-monnaies permettent de commettre des activités illégales, sont les deux mamelles des crimes et délits de tous les sortes commises sur notre territoire.

Si la disparition du cash et de l'argent virtuel permettent de nous débarrasser du crime organisé entre autres fléaux pénaux , les citoyens lambdas n'ont plus aucune hésitation pour voir supprimer l'argent liquide. J'ajoute que 2% de commission pour toute opération par une carte bancaire payée par le commerçant et répercutée sur le prix, c'est beaucoup moins cher que le coût de la gestion des liquidités qui m'est aussi répercuté, car dans les deux cas, je suis le cochon de payant du bout de la chaîne. Et un DAB n'est pas rentable en dessous de plusieurs milliers d'opérations par jour par exemple.

L'argent numérique est moins cher que le traitement de l'argent liquide au même titre qu’un virement est facturé alors que le chèque ne l’ai pas. Mais si le chèque est gratuit, l’enveloppe, le timbre et le fait de le transporter jusqu’à la poste est beaucoup plus onéreux et chronophage.

Je suis pour la Carte Bancaire. Personnellement je suis même pour la suppression de toutes les possibilités d’anonymat qui permet la fraude et l’activité criminelle et délictuelle. L'anonymat, cest le secret qui permet les activités illégales. Car sous couvert de protection de la vie privée, c’est en réalité tous ceux qui nous pompent l’air et toutes les mafias qui se protègent. Ce qui rejoint le but de militants des droits qui se sont uniquement emparé du noble combat que pour défendre le droit de nuire à ses contemporains dans le but non pas de prendre le pouvoir mais d'exercer un racket permanent sur le dos de l'économie librale et de l'Etat, sauf que l'Etat, c'est vous et moi. Donc nos impôts, et ça commence à bien faire.

C’est comme le RGPD inventé par les français d’ailleurs. Même combat: Ce n’est pas fait pour empêcher de savoir ce que nous faisons que l’on protège nos données. Cela c’est l’alibi. La réalité c’est d’empêcher de créer des banques de données exhaustives qui permettent un traitement fin statistique indispensable à la robotisation des activités non plus du secteur économique de la transformation ou de l’assemblage, mais du secteur des services et de fonctions purement intellectuelles. Le RGPD est une guerre de retardement pour protéger des prés carrés et des prébendes, afin de garder le pouvoir, de continuer de pomper des budgets publics, maintenir des structures  et une organisation sociale sclérosante et obsolète. C’est la défense de fonctions qui doivent disparaitre qui constituent encore les bataillons des syndicats dont le but est de maintenir des sinécures et le maintien d'ancres flottantes économiques ou sociales, que nous nous trainons depuis une cinquantaine d'années. Elles prennent l'eau et nous entrainent vers le fond. Elles sont protégées toujours par le même militantisme qui fait 6% des voix mais qui constitue aussi un effet repoussoir que pérennise l'existence de l'ENA et de l'ENM. Cette symbiose "polititocarde" est devenue insupportable.

Je milite donc ici pour la refonte de notre rapport à l'argent et pour la lutte contre l'hypocrisie. Et en bonne logique, comme en Corée du Sud, la France devrait interdire les monnaies virtuelles et non pas les considérer comme des devises pouvant figurer au bilan des entreprises, ce qui est un comble ! Avec le 1er rang obtenu des prélèvements sociaux et pour les impôts, notre pays ressemble de plus en plus à la fois à une république bananière et a un pays collectiviste, bien qu'à vrai dire, je ne connais pas un pays communiste qui ne soit pas totalement corrompu et racketté par des mafias et dirigé par des gangsters.

Faut -il aider par fournitures de moyens monétaires la crapulerie ordinaire, le profit du recel, tous les trafics, en estimant qu'elles confinent à l'aide sociale indispensable à la survie d'une marginalité dont la délinquance est un prélèvement nécessaire socialement ? Ce raisonnement de préfet parisien au tournant du XIXième au 20e siècle est-il encore de mise au 21e ? Dans quelle mesure ceux qui donnent des leçons loin des conséquences de celles-ci peuvent espérer pouvoir impunément mépriser leurs contemporains et profiter, sous l'alibi du sens de l'humanité, du maintien loin d'eux de la délinquance que leur politique autorise ? Leur tartufferie peut-elle durer longtemps ?

Cet été 2020, il a été supprimé 3 200 Distributeurs de Billets.

J'ai reçu mon relevé bancaire avec une lettre m'avisant que mon compte de dépôt est garanti à hauteur de 100 000 € par un fond ( www. garantiedesdepots) qui ne dispose que de 474 millions. Pour 100 milliards de montant total des dépôts bancaires...

Selon votre Carte Bancaire le montant de vos retraits hebdomadaires d'espèces sont plafonnés. Du jour au lendemain ces montants peuvent être abaissés. Les espèces pourraient même assez vite être interdits.

Si vous voulez passer dans la clandestinité, faites-vous des stocks dispersés de conserves.

"La paranoïa est la fille de la propagande, de l'ignorance, du secret et de la peur." (Ben Macintyre - "L'espion et le traître", Editions de Fallois, Paris, mai 2019).

Par gilles.huvelin le 28/08/20
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Le gouvernement va enfin se pencher sur la question des impôts sur la production des entreprises qui sont dûs avant même qu'elles aient généré le moindre bénéfice, voire un chiffre d'affaires. En bonne logique, ces impôts devraient être supprimés. Mais l'État a besoin de beaucoup trop d'argent pour soutenir son effort constant d'inefficacité. Nous pouvons seulement espérer que ces impôts soient réduits. Nos politiciens qui n'arrivent plus à gouverner une administration statutaire, pléthorique et autonome ne pourront pas ralentir la hausse du budget de l'État, sans parler du coût de la pandemie et du plan de relance. Il faudrait que nos impôts de production soit au moins au niveau de ceux de notre principal partenaire économique, l'Allemagne. Il est peu probable que ce soit possible en considération de notre énorme déficit chronique budgétaire accumulé depuis 1974. Mais il faut redresser impérativement notre balance commerciale dont le deficit s'aggrave tous les ans depuis 16 ans sans interruption. Donc il faut donner une meilleure compétitivité à nos entreprises en baissant le montant des impôts lorsqu'ils sont supérieurs à ceux de leurs concurrents étrangers. Évidemment ce problème de prix ne sera pas résolu tant que les prélèvements sociaux ne s'aligneront pas sur ceux subis par cette même concurrence. Pour l'instant nous sommes depuis des lustres, plus chers, pas meilleurs et cerise sur le gâteau, notre capacité de service après après-vente est toujours jugée aussi désastreuse par nos clients. L'état de nos finances publiques ne permet pas de réduire un impôt sans en augmenter un autre. Aussi une idée lumineuse est parvenue à Bercy: augmentons la TVA. On pourrait passer son taux de 20 à 25 %. Sauf que dans la conjoncture actuelle avec la baisse de l'activité, la remontée du chômage, et les retraites dont le sort est incertain, l'épargne de précaution s'impose à nos concitoyens au point dit-on que le seul montant global des dépôts sur nos comptes bancaires s'élèverait à 100 milliards. Je ne vois pas qui arrive à épargner avec plus de la moitié des contribuables dispensés de l'impôt sur le revenu. J'aimerais que l'on m'explique, sachant que le salaire brut moyen est de 2 238 euros par mois en France. Le salaire brut médian étant de 1789 euros.
Après avoir été confinés et invités à ne pas prendre de risques sanitaires, nos concitoyens ont pris l'habitude de moins consommer des biens et de services. En plus les prix de l'alimentation ont augmenté, sans compter que le secteur marchand vendant moins tente de reconstituer ses marges en augmentant ses prix en général. L'inflation ressentie existe.
Augmenter le taux de TVA va forcément amputer le pouvoir d'achat des consommateurs et dans ce contexte bloquer les velléités de dépense. Or, la consommation est le seul ressort de la croissance du PIB en France. On voit bien que taper sur le consommateur avec une TVA à 25% ne va pas aider à relancer le marché intérieur bien au contraire. Une solution serait d'augmenter seulement la TVA sur les produits et services importés de pays sélectionnés situés hors de l'Union Européenne. C'est une fausse bonne idée car nous subirions des mesures de rétorsion me dira-t-on mais cela permettrait d'éviter de commercer avec des dictatures qui usent de procédés politiques, économiques, sociales et environnementales qui nous acceptons depuis bien trop longtemps. Cependant cette cible serait sans doute insuffisante fiscalement pour compenser une baisse suffisante des impôts de production et il faudrait l'accord de Bruxelles pour modifier les règles du marché unique, ce qui est un but inatteignable.
Donc, nous ne sommes pas sortis de l'auberge, mais les britanniques, eux, ne sont pas sortis du bois non plus. Sauf que les anglo-saxons savent faire des baisses de dépenses publiques structurelles et pas nous. Or la marge de manœuvre est uniquement là.

Par gilles.huvelin le 27/08/20
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La perte équivalente de trois mois de chiffre d'affaires, c'est l'équivalent de la marge de beaucoup des activités indépendantes. Soit 25% dans le meilleur des cas, en réalité, c'est plutôt 20% notamment dans l'activité du contentieux ou du judiciaire pour laquelle il y a une part conséquente de main d'oeuvre dans les charges avec proportionnellement un loyer imortant, car il faut des bureaux, de la bureautique, des ordinateurs et banque de données, etc. La consommation va ralentir globalement et ça touche toute l'économie, donc aussi les prestataires qui travaillent pour les entreprises donc les avocats surtout dans le domaine du contentieux. Donc il ne faut pas penser en regardant le rebond relarif qui s'est déroulé récemment après sortie de confinement. Il est nécessaire d'avoir une vue globale, ce qui exige de prendre les mesures qui correspondent à celle-ci sans attendre que la marge de manœuvre existante s'épuise et contraigne à fermer après avoir accumulé les déficits et l'endettement. Nous constatons déjà que des magasins, bars et restaurants n'ouvriront pas après ce mois d'août. Ce qui n'est qu'un signal faible annonçant un probable tsunami progressif à venir au cours de l'Automne de mon point de vue.

Par gilles.huvelin le 26/08/20
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Imagine un moment que tu sois né en 1900.

Quand tu as 14 ans commence la Première Guerre Mondiale et celle-ci se termine quand tu as 18 ans, avec un solde de 22 millions de morts.

Peu de temps après, une pandémie mondiale, la grippe espagnole, tue 50 millions de personnes.  Tu en ressors vivant et indemne, tu as 20 ans.

Puis à 29 ans, tu survis à la crise économique mondiale qui a commencé avec l'effondrement de la bourse de New York, provoquant l'inflation, le chômage et la famine.

À 33 ans, les Nazis arrivent au pouvoir.

Tu as 39 ans quand commence la Seconde Guerre Mondiale et elle se termine quand tu as 45 ans.  Pendant l'Holocauste, 6 millions de Juifs meurent.  Il y aura plus de 60 millions de morts au total.

Quand tu as 52 ans commence la guerre de Corée.

Quand tu as 64 ans, la guerre du Vietnam commence et se termine quand tu as 75 ans.

Un enfant né en 1985 pense que ses grands-parents n'ont aucune idée à quel point la vie est difficile, mais ils ont survécu à plusieurs guerres et catastrophes.

Un enfant né en 1995 et aujourd’hui âgé de 25 ans pense que c’est la fin du monde quand son colis Amazon prend plus de trois jours à arriver ou quand il n’obtient pas plus de 15 « likes » pour sa photo publiée sur Facebook ou Instagram ...

En 2020, beaucoup d’entre nous vivons dans le confort, avons accès à plusieurs sources de divertissement à la maison, et pouvons grâce aux aides gouvernementales survivre paisiblement à une nouvelle pandémie.

Mais les gens se plaignent parce que pendant plusieurs semaines ils doivent rester confinés chez eux. Ils ont pourtant de l'électricité, le téléphone, de la nourriture, de l'eau chaude et un toit sur la tête.

Rien de tout cela n'existait autrefois.  Mais l'humanité a survécu à des circonstances beaucoup plus graves et n'a jamais perdu sa joie de vivre.

Et depuis des jours, nous nous plaignons parce que nous devons porter des masques pour entrer dans les supermarchés, faire les boutiques, prendre le transport en commun ...

Il serait peut-être temps d’être moins égoïste, d’arrêter de se plaindre et de perdre les pédales.

Par gilles.huvelin le 25/08/20
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Regardez avec cette vidéo comment les extrêmistes de gauche, les racisalistes, les verts, procèdent, leur modèle vient directement de celui des États-Unis. Il est utilisé maintenant ici. Les mécanismes de domination, quelque soit la couleur du parti est toujours le même. Cette vidéo nous dit tout sur le mécanisme de la terreur. Vous allez reconnaître toutes les méthodes utilisées actuellement en France par des minorités dont le but est de piétiner l'aorte de la majorité, ainsi que la sociologie qui accompagne la prise de pouvoir médiatique. Que du bonheur. Bonne pause café ! https://t.co/MvF2tnz6tw Avec un peu de recul, vous allez vous s'apercevoir que c'est là même méthode qui est utilisée de facon plus ou moins subtile par des partis politiques populistes , les syndicats marxistes, au travail, au Barreau, dans la magistrature, ou dans l'Education Nationale pour s'opposer au ministère, etc... Le but est le contrôle et non la prise du pouvoir et rien d'autre. Le but est une prise d'otage de la société pour obtenir une rançon sous forme de rente. Fascinant mécanisme implacable uniquement si l'on accepte simplement ses mensonges sur lesquels il est construit. Il est fondé sur la victimisation, la dénonciation de la méritocratie, contre le travail et le pragmatisme pour porter la pensée médiocre toute faite, bien dogmatique, au pinacle afin de justifier une prise en charge collectiviste sur le dos de ceux qui produisent. La seule réponse valable est: " Non. Prenez-vous en charge, bosser et contribuez à l'effort de tous. L'intérêt général n'est pas la somme de vos petits intérêts personnels fondés sur le racket tiré du chantage à la destruction de la société."

« Céder à la loi, à l’autorité et à plus sage que soi, c’est avoir le sens de ses devoirs. »

Démocrite - Fragments

Par gilles.huvelin le 19/08/20
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" L'invraisemblable se forme aisément dans une cervelle de journaliste, mise au service de la malveillance, de la rancune. ou simplement du besoin d'écrire." Marcel Proust / Lettre à J-H Rosny (décembre 1919)

Dans la torpeur de l'Été, des journalistes de médias aussi politiquement opposés que "Libé" et "Le Figaro" sont d'accord pour demander que les retraités soient contraints de participer à "l'effort de guerre contre la pandémie." Partant de l'idée qu'ils s'en sont mieux sortis financement de la pandémie et qu'en moyenne, ils ont plus de revenus ou de patrimoine que les jeunes chômeurs et les travailleurs pauvres. Cet aphorisme a pour fondement une approche macroéconomique évidemment injuste. Je me souviens aussi avoir été un jeune pauvre. Il ne me serait jamais venu à l'idée de demander que la retraite de mes aînés me soit versée Ni de piller des magasins après une victoire du PSG au nom de la redistribution sociale.
La question est donc: comment cette idée spoliatrice a pu germer ailleurs que dans une approche confiscatoire du gain du travail des autres ?
Car elle fait fi d'un fait incontestable: le montant des pensions est la contrepartie des efforts financiers tout au long de la carrière professionnelle des retraités au terme d'un contrat. Même si ce dernier ressemble à une chaine de Ponzi et rappelle clairement l'affaire Madoff, la responsabilité de son dénouement ne peut reposer sur les cotisants. Faire croire que l'on amputera à nouveau les retraites des régimes obligatoires cette fois au profit des plus jeunes démunis, c'est faire croire que la vignette automobile servait à financer la retraite des vieux.
La démagogie d'aujourd'hui veut se faire sur le dos de ceux qui ont vu déjà leurs prélèvements sociaux augmenter et la dévaluation de leur pouvoir d'achat au fil des ans devenir depuis des décennies, la variable d'ajustement du financement de leur pension. Ceux qui ont liquidé leurs droits en continuant de travailler cotisent, disons le tout net, à fond perdu. Ces militants pourvus d'une carte de Presse sont dans l'opposition et il font flèches de tout bois pour provoquer le trouble sinon le désordre. Je retiens que les cotisations des avocats, dont je suis, ont subi également une ponction au titre de la "grande répartition" par solidarité avec les régimes de retraite structurellement déficitaires . En plus la génération des retraités a déjà beaucoup aidé spontanément celle qui la suit sans imaginer qu'il faudrait en plus financer les effets budgétaires de cinquante ans d'incurie politique accumulée sur lesquels nos beaux esprits sont taisants, sous l'alibi de plus de solidarité intergénérationnelle. C'est une escroquerie politique et une manipulation de l'opinion à courte vue. Bien entendu, le temps venu, lorsque la nécessité de prendre en charge la dépendance des retraités viendra, l'État comptera sur leur pension que l'on aura réduite ? Songez encore que nos retraités sont les premières victimes de la pandémie, alors s'il y a une solidarité pour l'effort de guerre contre le Covid 19 à faire, il doit être fait à destination de qui en premier ?
Politique de gribouille. Comment peut-on être être inconséquent et intellectuellement myope juste pour faire des articles de presse et de la com' sur les réseaux sociaux ?
En plus c'est totalement incohérent car la relance de l'économie passe par celle de la consommation, vu le niveau de désindustrialisation du pays. Diminuer le pouvoir d'achat, c'est ce qui tue à petit feu chaque année davantage depuis 50 ans notre pays étiolé. Plus de prélèvements et plus de répartitions laminent les revenus nets. C'est ce qui mène à la marginalisation et pousse les plus mal payés dans la rue, affublés ou non de Gilets Jaunes.
Après avoir fait fuir les grands patrimoines et constater la quantité d'argent que nos concitoyens d'origine étrangère envoient à leur familles,
cette démagogie poussera les retraités à partir sauvegarder leur pouvoir d'achat restant au Portugal, au Vietnam ou Pondichery. Il ne restera que ceux frustrés qui perçoivent la redistribution dans ce pays bientôt exsangue et les racketés vont se barrer. Ce qui ne changera pas de la politique d'endettement permanent dont les démagogues n'arrivent pas à supprimer les causes, puisqu'ils ont décidé de tuer les sources d'enrichissement et de spolier ceux qui ont rempli leurs obligations et leur part de contrat. Courir plus vite que nous le faisons sur les pas du Venezuela me parait plus difficile au sein des pays de l'O.C.D.E. .
Penser ne devrait pas empêcher de réfléchir. Je rappelle aussi que la Caisse de Retraite des avocats qui est la mienne a prélevé soixante millions d'euros sur ses réserves destinées à payer les pensions des cotisants, ce qui est aberrant par ailleurs, pour les verser aux adhérents pour qu'ils passent le cap de la pandémie. La solidarité, volontaire ou non, les retraités la connaissent déjà tous azimuts.
Autre aspect ignoré par cette démagogie sur le dos des pensionnés: la baisse des rentrées fiscales dont la TVA, l'IRPP et l'impôt sur succession, si nous amputons les retraites. Le déficit de la Sécu que vous voulez renflouer en sclapant les retraités, c'est 30% d'actes médicaux inutiles et 34% d'administratifs en trop dans l'appareil d'État de la Santé Publique. Ce n'est pas moi qu'il l'invente, cela a été amplement dénoncé par la Cour des Comptes, notamment. En ce qui concerne les retraites, comparaison faite avec les caisses des professions libérales, la Sécurité Sociale dépense trois milliards par an de plus en frais administratifs et de gestion, cela, c'est toute proportion gardée. Commençons par demander courageusement le nettoyage des écuries d'Augias ! Mais plutôt que de suggérer de mettre fin aux gabegies et aux fraudes qu'elles laissent prospérer, car en France on ne contrôle pas ce que devient l'argent facile, celui des citoyens; critique également récurrente de la Cour des comptes; il est beaucoup plus aisé de demander comme ces journalistes le font, encore et toujours plus de prélèvements sociaux, sans réelle contrepartie en plus puisqu'il s'agit concrètement de combler un tonneau des Danaïdes sous couvert de solidarité que nous savons infinançable. Plus inquiétant, il s'agit non pas ici de diminuer les pensions à venir qui dans la réforme gouvernementale des retraites devaient être garanties provisoirement aux cotisants selon la clause dite du "grand-père", mais de réduire rétroactivement celles liquidées en revenant sur le pacte souscrit avec les cotisants. Dans ce cas, remboursons aux retraités leurs cotisations à proportion de la confiscation de leur revenu différé ! Ce qui n'équilibra pas davantage les Caisses de retraite mais serait juste. S'agissant d'une solution digne d'une salle de rédaction, je comprends même pas que les journalistes n'y aient pas pensé. Il faut tout faire décidément à votre place pour trouver l'idée la plus inefficace qui soit et la plus aberrante en prime. Votre lectorat vous demandait qu'une chose: nous informer, pas de nous faire part de vos idées, ni de vos commentaires. Comme vous ne l'avez pas écouté, non seulement vous perdez constamment des lecteurs, mais en plus vos publications ne vivent que parce qu'elles sont très subventionnées par l'argent des contribuables. J'ai toujours dit que ce qui est subventionné impose la médiocrité. Et les subventions, c'est globalement plus de 40 milliards par an en France. Ça commence à bien faire. Vous voulez aider les jeunes pauvres ou aider à combler le coût de la Sécurité sociale ? Vous savez ce qui vous reste à faire !
Sinon, au passage, je vous rappelle que les professions libérales ne tombent pas habituellement malades, ne sont pas pourvoyeurs d'absentéisme et leurs Caisses de retraite ne sont pas déficitaires. Lorsque vous êtes responsable de vos fins de mois, tout devient différent. Il y a aussi sans doute des questions à se poser à propos de notre Code du Travail et des statuts dans la fonction publique dans les causes des déficits sociaux notamment. Je vous ai trouvé un sujet d'investigations. N'hésitez pas à regarder ce qui se passe dans les autres pays de l'O.C.D.E. et pas chez nous. Regardez où il faut se faire opérer de certaines pathologies parce que notre système de Santé, qui est le meilleur journalistiquement parlé, est incapable de le faire. Etc. Etc. pour tout. Y compris la Presse. Notre pays est en pleine dégringolade et vous ne parlez que d'augmenter les prélèvements sociaux dont nous sommes déjà les champions du monde ! Arrêtez de penser en regardant par le petit bout de la lorgnette. Informez en ayant une vision globale des causes et des moyens. Donnez nous des faits non sortis de leur contexte. Dispensez-nous de vos talk shows. Autrement dit, faîtes votre boulot, vous aurez moins besoin assez rapidement de subventions. Et si vous deviez en avoir encore besoin, faites un autre métier, politicien par exemple, vous retrouverez le domaine des subventions, aux partis politiques du coup, et ne quitterez pas celui du baratin. Il n'y aurait pas comme une appartenance à une même caste par hasard ?
Et retenez: si vous voulez aider les pauvres, créer une entreprise ! Arrêtez de ruiner leur pouvoir d'achat en imaginant aussi plus de ponction comme l'augmentation de la TVA. La seule solution cohérente pour retrouver une marge de manœuvre budgétaire, c'est pour l'Etat de réduire ses dépenses en arrêtant de vouloir s'occuper de tout, de prendre en charge tout le monde, d'acheter la paix sociale en contrepartie de son renoncement à excercer ses pouvoirs régaliens qui seuls pourtant justifient son existence, avec l'Éducation Nationale, qui pourrit sur pied et la Santé publique perclue de fonctionnaires administratifs et paralysée par les 35 heures entre autres problèmes de gestion. Remettez-vous en cause, journalistes !

Par gilles.huvelin le 17/08/20
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Il n'y a plus de travaux scientifiques, il n'y a plus de conflits, le Venezuela a disparu, seule la question du port du masque fait l'actualité 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Premier constat, il n'y a plus de journalistes de guerre. Pas d'images,donc pas de combats. Il n'y a plus de journalistes d'investigation. Il n'y a plus que des militants avec une carte de Presse qui commentent leurs opinions. Si vous voulez une information il vous faut faire comme pour votre facture d'électricité : allez la chercher vous-même sur les sites internet. Encore faut-il que l'information soit disponible. Et lorsqu'elle l'est, qu'elle le soit sur un site sérieux et qu'elle soit vérifiable. Un exemple ? Si la vitesse de l'intrication quantique est supérieure à la lumière, les théories de Bohr et d'Einstein sont compatibles. Ne comptez pas sur vos 5 chaines françaises d'information en continu, déjà que les explications de la Nasa sur la hausse de la température à la surface de la planète y sont écartées afin de laisser toute sa place à la logorrhée de nos trotskistes verts, alors les conséquences d'une telle découverte qui révolutionne notre perception de l'Univers et surtout ce que cela implique pour le fonctionnement des ordinateurs quantiques qui vont changer notre monde, je ne vous l'évoque même pas.
Plus accessible: Notre Porte-avions est rentré à Toulon du fait d'une contamination d'une partie de son équipage par la Covid-19 probablement pendant une escale, vraisemblablement à Brest. Il devait reprendre la mer en Juin. A l'époque, on en a beaucoup parlé sur les écrans de télévision et dans la Presse.
Depuis c'est le "Black out" Essayez de savoir ce qu'il est devenu depuis fin Mai et alors que notre Président a annoncé le renforcement de notre Marine dans la Méditerranée Orientale (2 rafales B ont été envoyés et une Fregate Légère Furtive ferait partie du dispositif dans lequel est inclus le PHA Tonnerre qui est à quai à Beyrouth). D'ailleurs vous savez ce qui se passe en Méditerranée Orientale, ses conséquences diplomatiques et géopolitiques ?

Bon, allez, les médias vont encore nous parler du port du masque jusqu'au retour des lapins crétins des nuits gravement debout en gilets jaunes à qui ils vont pouvoir tendre leurs micros pour meubler leurs écrans ou remplir leurs pages.

Par gilles.huvelin le 10/08/20
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Ce titre rappelle les trois pieds sur lesquels notre "vivre ensemble" reposait. L'économie est cassée. Les deux autres pieds forment une sellette. N'oublions pas que la "sellette" était imposée au suspect pendant son interrogatoire pour le fatiguer, avant que sous Louis XVI, elle fût abolie à la suite du discours de Servan contre la torture. La sellette sur laquelle il était assis, annonçait au suspect que l'on avait assez de charges à son encontre, le rendant à même de subir des tourments bien plus graves. Sa pratique moderne subsiste dans quelques commissariats dit-on, où une chaise aux pieds de devant sont un peu raccourcis pour avoir le même effet d'inconfort et psychologique de mauvaise pente. Retenons donc, au passage, que la Révolution de 1789 n'a pas fait disparaitre la torture comme le veulent les images d'Epinal de l'Histoire réécrite. L'Ancien Régime, honni par la bourgeoisie avide de mettre les doigts dans la confiture, l'avait déjà écartée dans la pratique puis formellement interdite bien avant. 

Assis sur une forme de "sellette sociétale", que regardons-nous aujourd'hui ?

Des créateurs de slogans hebdomadaires qui s'affichent sur nos murs parisiens saturent les réseaux sociaux et font semblant de vouloir faire de manipulables, des citoyens, pour imposer à l'opinion des crétins messianiques, des idiots médiatisés et des militants utiles au profit de leurs prébendes politiques, télévisuelles et culturelles totalement autonomes mais interdépendantes, donnant l'illusion d'un mouvement consistant prônant une révolution.

Ce n'est qu'un vol -au- vent de comm' abrutissant pour qui ne tournerait pas le bouton. Le dogme des uns est le faire valoir d'un autre. Des polititocards de gauche comme d'extrême droite vivent en parasites sur le capitalisme. Ils ne servent que de repoussoir, admis tant qu'il sauvegarde la pérennité de l'ENA et l'ENM dont le maintien fait partie d'un débat souterrain dans le secteur public sur fond d'obstruction à des réformes encalminées, de conflits administratifs d'influences et de défense d'intérêts carriéristes divers.

Ce qui est subventionné est une médiocrité imposée.

Il ne s'agit que d'un moyen de pérenniser celle-ci. Pendant cela des mafias et des réseaux de gangsters ont trouvé depuis longtemps les seuls moyens de changer le plomb en or. Et ce n'est pas qu'une image réservée à certains milieux. Notre pays qui se met progressivement à l'arrêt depuis des décennies, croulant sous la sclérose et l'effondrement des revenus, est un pays de corruption comme tous ceux dans lesquels la responsabilisation, l'initiative privée et les efforts sont étouffés.

Pendant ce temps aussi, des militants des droits s'indignent que leurs principes ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur application. Ils font cela très bien. Et ils passent "la patate chaude" à ceux qui exercent les responsabilités en les traitant de fascistes. C'est simplement un procédé immonde pour garantir l'impunité des causes dont ils sont au moins les auteurs intellectuels.

Des hommes, des femmes et des enfants sont les munitions politiques dont les droits de l'homme sont des armes idéologiques entre les mains de crapules dogmatiques et de pays criminels, les uns et les autres mettant les musiciens de leur orchestre à l'unison à des fins de déstabilisation plutôt que prise de pouvoir. Les uns y trouvent les leviers de leurs rackets et les autres de quoi piétiner l'aorte des démocraties.

Les manipulateurs de conséquences des causes qu'ils ont appelées de leurs voeux agitent des principes qui ne servent à rien pour solutionner les conséquences de leur mise en oeuvre, disais-je, mais ils y puisent pour leur discours, la justification trafiquée de l'injustice du monde libéral s'échinant à se comporter en tortionnaire de l'humanité. Ils le disent mais pas trop fort longtemps  tout de même car il ne faut pas tuer la poule aux oeufs d'or qui les fait vivre.

Inutile de vous dire que nous ne risquons pas de les entendre ni de les voir sur la Place Rouge ou celle de Tien an men.

Ces esprits éclairés n'ont vocation qu'à créer des noeuds gordiens que l'on refusera de trancher au nom de l'État de droit justifiant incapacité, inefficacité et immobilisme car seuls les principes doivent être sauvés au mépris de toute solution. Mais comment ne pas parvenir à ruiner le pays pour autant à force de charger la barque ?

A se demander si le but n'est pas de provoquer la dictature qui permettrait de sortir du marasme tout en donnant des munitions idéologiques aux défenseurs de droits. Ce qui démontrait bien que les uns se nourrissent des autres, ou trouvent leur justification et leur survie dans les excès qu'ils provoquent. Un peu comme les meutes des réseaux sociaux qui ne peuvent exister que si on s'aventure à leur donner la réplique.

Les bonnes consciences ne défendent que leur source de revenus associatifs ou politiques et/ou de la considération dont on les honore.

Et "on est souvent un con." (Bernard Lebigre)

Il va bien falloir un moment donné que ce jeu trouve les moyens de se pérenniser si l'on veut qu'il puisse continuer à verser des rentes conséquentes à nos âmes éclairées et des subsides à leurs populaires soutiens.

Mais comment décrocher de cette ascension vers le toujours plus de charges et de redistribution qui nous précipite vers la perte de vitesse mortelle. Notre économie n'a-t-elle pas déjà décrochée ? Notre société n'est-elle pas déjà en dérive comme la chute en feuille morte qui suit la perte de vitesse succédant à l'étouffement du moteur ?

“Veux-tu avoir la vie facile ? Reste toujours près du troupeau, et oublie-toi en lui” disait Nietzsche.

Quand à moi, je ne vous ai donné qu'un sujet pour vous faire des amis dans la bonne société. Pensez-y lors de vos dîners en ville. Il y a toujours autour de la table quelqu'un d'une rare élévation qui fait partie du "Sel de la Terre". Il s'agit soit d'un imbécile, soit d'un arriviste, soit d'un Saint. Croyez moi, vous vous ferez vite des relations couvertes d'honneur et respectées en faisant sa découverte. Et puis, je peux vous l'assurer ce n'est que du bonheur. Un conseil de lecture ? Relisez Claude Henri de Rouvroy de Saint-Simon en attendant. Ça ne sert à rien mais après on peut lire "Le Sillon" de Marc Sangnier.

https://youtu.be/TtJ3NmyUQco

Par gilles.huvelin le 07/08/20
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Un coureur de fond éthiopien est en tête de la compétition. À l'arrivée, il se trompe sur la signalisation et s'arrête à un 1m de la ligne. Le suivant, un espagnol, comprend ce qui se passe et lui crie de continuer, mais l'éthiopien ne comprend pas l'espagnol. Aussi ce dernier le pousse jusqu'à la ligne.
Le journaliste qui interroge le coureur espagnol lui dit ne pas comprendre son geste. Il vient de laisser la victoire à son concurrent. L'espagnol lui répond que son compétiteur avait gagné la course. S'il avait profité de son erreur, il aurait eu honte d'une telle victoire. Et il ajoute: " Qu'aurais-je dit à ma mère ?" Des commentaires révèlent l'incompréhension, le traitant d'imbécile, ou l'accusent de paternalisme "blanc".

J'appartiens à une génération qui ne descendait pas de cheval tant que la maîtresse de maisson, devant laquelle personne ne restait couvert, ne vous invitait pas à mettre pied à terre.

À l'.IE.J., les avocats qui nous enseignaient la déontologie (on ne disait pas: "la déonto"), nous rappelaient le principe de loyauté que nous devions respecter tant à l'égard des Magistrats que de nos futurs confrères. Ce qui était évident, nos instituteurs qui avaient hérité des "hussards noirs de la République", nous avaient inculqué dès le plus jeune âge, à coup de règle sur le doigts ou de coups de pied aux fesses pour les plus récalcitrants, les règles de la bonne conduite pour les rares qui ne les avaient pas apprises de leurs parents. Nous nous levions lorsque l'enseignant ou un visiteur entrait dans la classe. Nous écoutions bras croisés.

Lorsqu'un confrère omettait de conclure, laisser s'écouler un délai, son contradicteur lui passait un coup de fil. Les difficultés étaient aplanies tant par les confrères, les magistrats et les juges consulaires, avec humanité et délicatesse. Personne n'imaginait profiter de l'absence d'un confrère à une audience. On ne prenait pas 'ses avantages". Et de toutes les façons, les magistrats ne l'auraient pas non plus permis.

Pas de post-it, de fax : machines à écrire mécanique, papier carbone et pelures pour les copies, pas de photocopieur, mais des stencils, pas de portable ni d'ordinateur, des cardex et de la mécanographie et extrême modernité, un téléscripteur dans les locaux de l'Ordre, place Dauphine, et un "saute -ruisseau" pour porter les messages à la toque. Un appel téléphonique vous prévenez de venir chercher votre message. La poste fonctionnait parfaitement, deux distributions par jour et le courrier arrivait de partout en France en 24 heures, sans compter les Télégrammes pour les messages et les pneumatiques à Paris pour les documents les plus urgents.

Pas de nostalgie: pas de SAMU mais le Mille kilos de Police Secours pourvu d'un brancard et d'un équipage de trois gardiens de la Paix. Nous filmions en super 8 mn et prenions nos photos avec des pellicules 24 ou 36 pauses, avec une sensibilité en nombre d'ASA en fonction de la luminosité. J'ai vu arriver les premiers 800 ASA avec la naissance de ma filleule. Les pellicules à 4000 ASA arrivèrent relativement peu de temps avant les appareils photos numériques.

Notre robe a treize boutons pour rappeler Jésus et ses apôtres. Si notre robe est noire, c'est pour rappeler la chasuble du sacerdoce. Notre rabat blanc est symbole de pureté. Nous sommes philosophiquement directement les héritiers de Saint Yves.

Sachons vivre dans notre époque formidable, elle n'a rien de comparable avec celle que je vous ai brossée qui n'a qu'un demi- siècle à peine. Notre quotidien est extraordinaire. Ces deux périodes si proches gardent en commun une constante: la profession porte comme d'autres d'ailleurs, l'honneur d'avoir des devoirs. Ce sont ces devoirs et la portée que chacun d'entre nous leur donnons qui est le squelette de notre vie en société.

Nous sommes stressés par la rapidité de notre époque, ses remises en cause permanente et une charge de responsabilité croissante. Et ce métier reste formidable.

La Justice, qui proteste que l'on envisage de la remplacer par des robots, se comporte comme les robots n'accepteraient pas de le faire. C'est devenu tellement évident que l'indépendance et la compétence de l'institution paraît moins sûres que celles des algorithmes.

Mais s'il reste un avocat en chair et en os, faite en sorte que ce soit vous.

Par gilles.huvelin le 07/08/20
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Devoirs de vacances ?
Si vous souhaitez profiter de la chaleur estivale pour préparer vos assignations au fond devant les Tribunaux de Commerce, voici quelques dates d’audience :

Tribunal de Commerce de Paris :
Jeudi 3 septembre 2020 à 11h
Jeudi 10 septembre 2020 à 11h

Tribunal de Commerce de Nanterre:
Jeudi 3 septembre 2020 à 9h15
Jeudi 10 septembre 2020 à 9h15

Tribunal de Commerce de Bobigny:
Jeudi 3 septembre 2020 à 14 h Vendredi 4 septembre 2020 à 9h30

Tribunal de Commerce de Créteil :
Mardi 1er septembre 2020 à 14h
Mardi 8 septembre 2020 à 14h

Tribunal de Commerce d’Evry :
Mardi 1er septembre 2020 à 13h30
Mardi 8 septembre 2020 à 13h30

Pensez à bien respecter les délais :
1) de délivrance de 15 jours francs (nullité relative), avant l'audience,
2) de placement de 8 jours francs à peine de caducité, également avant l'audience.

La www.scphuvelin.com est toujours à disposition

Bon mois d’août à tous !