gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 28/10/20
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"C'est pourtant simple à comprendre: Davantage de Dette publique, davantage de déficits,davantage d'emprunts, davantage d'impôts, moins de ressources, moins de pouvoir d'achat, moins de consommation, moins de commandes moins de traval, plus de chômage" (Pascal Beuvelet) Les conséquences de cette spirale descendante sont multiples et aggravantes. Je relève la volonté de reconstitution des marges qui conduit à la hausse des prix, notamment du caddy des supermarchés et le tarif des assurances et les impôts locaux. Malgré la dénégation des autorités, nous subissons de l'inflation, certainement supérieure à 3 % pour nos dépenses quotidiennes, et une perte annuelle importante de pouvoir d'achat en considération de la hausse du coût de nos frais fixes. Je constate, après la création d'une microéconomie autour des biens de seconde main, jouets, vêtements, objets divers et meubles en tout genre, son large développement, sous couvert de protéger l'environnement, nous sommes entrés comme les pays du tiers-monde dans la micro économie pour une part toujours plus importante de nos concitoyens. C'est la production, sans cesse moins polluante du fait des progrès techniques, qui est atteinte au nom de l'alibi écologique et par conséquent, l'emploi. Je vois aussi l'accroissement du nombre de restaurants populaires et de points de distribution de repas aux déshérités. Je ne suis plus étonné d'entendre que pour chaque propos concernant la réforme de l'État que c'est impossible, une atteinte aux services publics et qu'au contraire il faut...."plus de moyens". Dans cette situation, il n'est pas surprenant qu'isoler les personnes positives au test Covid a fonctionné en Allemagne et pas en France. C'est parce que notre administration plethoirique (de 30% par rapport aux autre pays de l'OCDE) est la meilleure et que nous avons un système sanitaire en faillite que tout le monde nous envie. Je n'ai aucun espoir que nous sortions du marasme et de la logique de l'effondrement. Lorsque vous avez trop d'impôts et de prélèvements, c'est que vous avez toujours plus de fonctionnaires, qui génèrent toujours plus de normes, et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute. Corrélativement, aucune discipline, aucun sens de l'intérêt public pour une minorité qui se sent un peu plus légitime pour ne rien respecter. Ainsi dans mon quartier 3/4 des personnes ne portent pas de masque dans l'espace public depuis le début du "couvre-feu" , phénomène accompagné d'une absence totale de force de l'ordre, sans doute pour ne traumatiser ni stigmatiser quiconque. Comment combattre une idéologie mortifère dans ces conditions ? Nous avons réuni les causes de la désintégration; merci aux idolâtres des penseurs des années 1970, Derrida, Foucault et consorts; mais pas encore la totalité de ses conséquences, loin de là.

En attendant notre pays, victime présumé d"ultra libéralisme" a un taux de dépenses publiques qui atteint 64,3% de la richesse créée et les prélèvements ont franchi la barre des 45%. Historique.

Par gilles.huvelin le 24/10/20
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Comprendre les ingénieurs : tentative N° 1:
Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l'un des deux dit à l'autre, admiratif :

Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ?

Le second lui répond

Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super nana à vélo qui s'arrête devant moi, elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit :

" Prends ce que tu veux ." J'ai donc choisi son vélo.

L'autre réfléchit un instant et dit :

Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n'auraient sans doute pas été à ta taille.

Comprendre les ingénieurs :tentative N° 2

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein

Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.

Pour l'ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

*Comprendre les ingénieurs: tentative N° 3 *

Un pasteur, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents.

Au bout d'un moment, l'ingénieur explose et dit :

Mais qu'est-ce qu'ils fichent? Ça fait bien un quart d'heure qu'on attend là!

Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :

Je ne sais pas, mais je n'ai jamais vu des gens s'y prendre aussi mal !

Le pasteur dit alors :

Attendez, voilà quelqu'un du golf. On n'a qu'à le lui demander.

Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?

L'autre répond :

Ah oui, c'est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver notre club-house des flammes l'année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement.

Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :

C'est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir.

Le médecin ajoute :

Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu'il peut faire.

A ce moment l'ingénieur intervient :

Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?

*Comprendre les ingénieurs : tentative N°4 *

Un journaliste interroge un paysan pyrénéen :

- Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?

- Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne... Et c'est là qu'on fait passer la route..

- Et si vous n'avez pas d'âne?

- Ah...ben là, bien sûr, on prend un ingénieur.

 *Comprendre les ingénieurs: tentative N°5*

Un super ingénieur se retrouve assis à côté d'une petite fille lors d'un vol intercontinental.

L' ingénieur dit à la petite fille :

"Si on parlait un peu ensemble, il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un".

La petite fille le regarde et dit::" D' accord, de quoi voulez vous qu'on parle ?

L' homme dit : "Et si on parlait de physique nucléaire"

La petite fille lui répond :"D'accord, mais avant, écoutez-moi bien ... :

"Un chevreuil, une vache, un cheval mangent tous la même chose, de l'herbe et pourtant le chevreuil fait des petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts, comment expliquez vous cela ?
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant puis doit avouer:

"Ma foi, je ne saurais l'expliquer !".

Alors, sarcastique, la petite fille lui dit :

Comment voulez vous que je vous explique ce qu'est la physique nucléaire alors que vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde.

Par gilles.huvelin le 23/10/20
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Le drame de Conflans rappelle à notre bon souvenir ce qu’est devenue l’école républicaine dans ce qu’il est convenu d’appeler « les quartiers difficiles"...ah, les euphémismes administratifs tels que nous les adorons. Une enseignante (au collège de Pontivy) témoignait en 2017 sans langue de bois de son expérience et du désastre de l'éducation des enfants musulmans :

 

"Je suis enseignante (prof d'histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J'ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J'ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4.000 jeunes de banlieues, que j'ai eu à charge d'instruire, d'encourager et d'accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m'ont jamais fait défaut. Vous prétendez que les populations des banlieues sont "mises au garage dès le collège et le lycée" ? Que "le socle d'une société épanouie est l'éducation" et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ? Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité ! Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits Français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l'école...). Si, au terme d'un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c'est qu'on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d'envisager de poursuivre des études de médecine alors qu'il n'a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l'importance de la résistance à l'apprentissage du français dans nos écoles ? Le Français est pour eux une "langue étrangère", la langue des "mécréants" comme ils aiment à me le répéter.  Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d'expérience au contact de votre soi-disant "génération sacrifiée" : Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à disposition de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations. Je vous signale, à titre d'exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI (tableau numérique interactif) d'une valeur totale de 100.000 euros - un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d'heures de soutien hebdomadaire et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d'argent à l'État car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc, etc, etc. Je continue ? Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d'avoir ce genre de privilèges. Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n'ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est «le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s'en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté. Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d'instruction et d'intégration. Quel que soit le sujet que j'aborde, en histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n'ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m'insulter. La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps. Hélas, j'ai cru un temps, comme vous, qu'il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l'avenir de notre communauté nationale. J'ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m'aient été donnés d'entendre : propos haineux à l'égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels... L'évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l'apologie de l'État islamique et de la charia. Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent. Retournez donc à l'école ne serait-ce que pour un petit stage d'une journée... vous serez convaincu."

Mon commentaire : Idem, si vous voulez des réponses à vos questions, je vous invite à vous rendre aux audiences correctionnelles statuant sur les comparutions immédiates, c'est-à-dire sur les flagrants délits. La démocratie a-t-elle encore le pouvoir et l'autorité pour changer ce que cela nous révèle de l'évolution de notre société qui est la conséquence des causes que nos intellectuels bienpensants ont souhaitées  ?  Allez, vous avez 3 heures pour remplir votre copie.

Concrètement ce qui a dérapé aux États-Unis s'annonce ici avec les mêmes mécanismes sociaux instrumentalisés par les mêmes récupérateurs au nom des mêmes dogmes pour déboucher sur les mêmes ruptures avec une contre-culture entraînant la perte de repères structurants. Ici, les militants de la destruction de l'Etat/Nation s'allient avec les islamistes politiques pour parvenir à leur objectif. Le rétablissement des valeurs de la République passe par l'affirmation de son autorité et du respect qui lui est dû. Encore faut-il une volonté politique pour y parvenir. Or, c'est un combat perdu à l'avance. Outre que l'on ne revient jamais en arrière, la pandémie de la Covid 19 a précipité nos sociétés dans une autre forme d'organisation sociale. Par ailleurs, huit milliards d'humains, bientôt onze, génèrent des flux de population inévitables qui libanisent la planète. A terme, la disparition de cultures fédératrices déstructurées systématiquement  laissera place à une population de consommateurs de subsistance, financée par des monnaies sans corrélation économique, dépendante de fournisseurs mondiaux qui capteront un pouvoir organisé autour de désirs orientés lorsqu'ils ne seront pas simplement dirigés, au profit de trafiquants d'idéaux et de gangsters opportunistes. Les auteurs de science-fiction ne se sont jamais trompés. Mais à l'heure de l'effondrement de notre économie, de l'implosion de notre société, est-ce encore de la science-fiction ?

oct
21

Regardons.

Par gilles.huvelin le 21/10/20
Dernier commentaire ajouté il y a 1 mois 4 jours

Ceux qui sont sortis de nos frontières et ceux qui entrent chez nous sont unanimes: notre pays est fabuleux. On peut y travailler ou pas, nous avons une médecine, une prise en charge, un système scolaire qui nous sont enviés par 3/4 de la planète et nous sommes non seulement toujours en train de râler mais en plus nous ne savons pas quoi faire pour bousiller ce pays. Nous nous accordons à dire que nous sommes un peuple ingouvernable. Mais au juste pourquoi ? Faisons un tour d'actualité et un bref inventaire. Dernièrement la Cour des Comptes dénonce la sclérose qui s'empare des recrutements hors statut et du régime légal des agents contractuels que l'Administration rigidifie à toute vitesse ! On la vire par la porte, elle revient par les lavabos. De même si on arrive à créer une vraie police municipale, n'oublions pas qu'elle avait déjà réussi précédemment à la faire intégrer à la Police Nationale. Et aucun ministre n'a jamais réussi à fermer la Préfecture de Police de Paris qui reste un Etat dans l'Etat. Ce fut grand cas déjà de supprimer le Quai des Orfèvres et de sortir ses brigades de son giron. Je me demande si le déménagement du Tribunal Judiciaire de Paris n'a pas été motivé aussi par ce but. Seule la destruction complète de ce qui constitue le squelette de notre administration nous fera échapper au sort du Venezuela dont nous usons des mêmes recettes. D'ailleurs plus personne ne parle du Venezuela, cela reviendrait à nous décrire la pente sur laquelle nous sommes. Nous pouvons tout dire de notre endettement national qu'il s'agisse du Budget de l'État ou de la Sécurité Sociale pour nous rassurer sur son avenir. L'argent coule à flot coûte que coûte contre les conséquences de la pandémie. La dévitalisation de la motivation, la négation de la sélection économique ont des effets pervers. Nous versons das le collectivisme allègrement avec l'acquisition de la mentalité qui va avec. Les stagiaires que nos universités imposent font de l'absentéisme et les élèves avocats ont des exigences surréalistes, refusant par exemple d'ouvrir le courrier ou de prendre en charge le tri des mails. On est pour le reste dans le "job definition". Si un tronbone tombe par terre, personne n'étant chargé de le ramasser, il restera par terre. Là où le bât blesse, c'est le sort de notre balance commerciale. Nous sommes dans la 16e année consécutive de déficit grave. La désindustrialisation du pays est actée. Relancer l'activité sans le tourisme dont l'absence démontre que notre pays est un devenu un parc d'attractions à l’arrêt, repose sur la relance de la consommation. C'est le moment où notre bien pensance gauchiste et administrative réclame plus de prélèvements sociaux et d'impôts toujours pour plus de moyens pour la fonction publique, la plus lourde des pays de l'OCDE, qui prélève la part la plus importante du PIB au monde, laminant les revenus nets. Elle a généré une administration colossale, notamment celle en charge de la redistribution de 30% du PIB. Elle a phagocyté les politiciens, elle s'auto-gouverne, protégée par la garantie de sa neutralité qu'elle a transformé avec l'action de ses syndicats en indépendance. Elle ne maîtrise et ne contrôle rien. Elle paie. Avec l'argent du secteur privé qui est écrasé par 8000 normes, 72 Codes, 200 ans de législation accumulée. On est arrivé au bout d'un système post seconde guerre mondiale, dirigé par des personnes sorties de l'université pour entrer dans une école de fonctionnaires chausse-pied qui les versent directement dans une carrière fait d'entre soi et hors sol, dont la classe politique est pour 75% d'entre elle issue. Le problème est que ce modèle gangrènent ce qui reste du secteur privé. Là où son Code du Travail fait 3700 pages, celui de la Suisse, ce pays qui va si mal, en fait 70. Et personne ne se pose la question de savoir si ça n'aurait pas par hasard un rapport avec notre chômage, l'atonie de notre économie, la faiblesse de notre compétitivité. Pour la bonne et seule raison que les entrepreneurs n'ont pas droit de cité sur ce terrain. Ce sont des esclavagistes. Et la remise en cause de nos relations au travail dans l’entreprise reste fondamentalement tabou au nom d'une lutte des classes absurde qui depuis la révolution de 1789 reste l'alpha et l'omega des élites ne pouvant être par definition que de gauche. Cela plombe la société française. Ce qui est complètement absurde car peu importe la majorité élue, l'Administration inamovible et ses syndicats restent les mêmes avec les mêmes objectifs, leur ambition de carrière et leur décompte de points de retraite. Que voulez-vous espérer pour dynamiser à nouveau notre pays avec des personnes qui ne sont pas responsables de leur fin de mois ? Quelque soit le sujet nous constatons la lâcheté des autorités. Tout le temps et pour tous les sujets, elles les laissent pourrir jusqu'à l'insupportable. Fermer l'ENA, l'ENM, instaurer le « spoil system », abolir le statut de la fonction publique que les gouvernements ne dirigent plus depuis 50 ans, qui va y parvenir ? Si nous continuons ainsi, nous mettrons en route les mécanismes parfaitement connus des historiens qui mènent à l'émergence d'une dictature. Déjà nous pouvons en identifier les prémisses et nous voyons les jalons. Je vous recommande le livre de Philippe BONNET intitulé "Demain la dictature" paru aux Presses de la Délivrance. il y fait l'analyse depuis l'antiquité des dictatures jusqu'au putsch de Mai 1958 et sa suite. Ne confondons pas la dictature, qui est mis en place par la démocratie et la tyrannie qui résulte d'une prise de pouvoir illégale. Retenons que l’Etat de Droit ne peut pas rester le même en temps de paix et lorsqu’il est nécessaire d’opérer des réformes de fond indispensables bloquées depuis plus de 50 ans et remettre sur les rails un pays qui perd ses repères et n'arrive pas combattre des idéologies religieuses mortifères ou politiques collectivistes. .

Par gilles.huvelin le 19/10/20
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Churchill disait:

- Ne cédez jamais à la déception, --
- Choisissez de vous élever,
- Travaillez,
- Soyez joyeux,
- Ne soyez pas méchant.

Et Gustave Flaubert dans les "Lettres à Louise Colet":

"Ne nous lamentons sur rien.
Se plaindre de tout ce qui nous afflige ou nous irrite, c'est se plaindre de la constitution même de l'existence."

J'ajoute:

- La tolérance conduit à l'intolérable.
- Ne soyez pas complaisant.

Par gilles.huvelin le 12/10/20
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"Le Banc sur la falaise" de notre confrère Etienne Tarride publié par les Éditions L'Harmattan.
Je l'ai lu avec un plaisir gourmand. Je lui trouve un ton et une ambiance particulière qui m'a rappelé par moments les descriptions d'Exbrayat et les envolées de Livingston. Regressif comme une tarte aux prunes automnale je l'ai savouré d'une traite cet excellent témoignage de la transition économique de nos bourgs et villages avec les mécaniques sociologiques trop souvent escamotés qui l'accompagne.
J'espère que ce livre trouvera ses lecteurs car il est d'une écriture agréable décrivant bien son époque, si finement ses acteurs, ses manipulateurs, ses idiots utiles et ses figurants. Et il donne envie de trouver ce banc sur la falaise dont le charme inénarrable est si bien rendu par un auteur inspiré. Ce livre est vraiment bien écrit. A déguster avec son café à la place de ses chocolats préférés.

Par gilles.huvelin le 09/10/20
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Par gilles.huvelin le 09/10/20
Dernier commentaire ajouté il y a 1 mois 2 semaines

Chers Amis,

Voici le nouveau numéro du M@G DES AVOCATS n° 46 Le BARREAU de FRANCE n° 379 du 3e trimestre 2020.

Je vous en souhaite bonne lecture.

Vos articles seront les bienvenus avec votre photo et des photos d’illustration.

A vous lire,

Recevez toutes mes confraternelles amitiés.

Jacqueline SOCQUET-CLERC LAFONT
Directrice de la Publication,
http://www.anased.fr/publications/le-mag-des-avocats.html

Avocat à la Cour de Paris
Ancien Membre du Conseil de l'Ordre
Ancien Membre du Conseil National des Barreaux
Présidente de l'ANASED
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Tél. 01 42 25 30 22  - Tlc. 01 45 63 69 66
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