gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 22/01/21
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La dette coûte de mois en moins cher, les taux étant négatifs à 10 ans et dérisoires à 50 ans. Vrai, sauf qu'elle augmente et son coût, c'est aussi le montant du capital à rembourser. Faire l'impasse sur le remboursement est absurde parce que notre dette est internationale pour 55 % de son montant cumulé. Par escompte, la BCE en a 30% en portefeuille, "seulement". Nous pouvons faire rouler la dette à la condition que les taux n'augmentent pas ou que a croissance du PIB compense la hausse des taux. Cependant, le pays s'endette pour payer depuis 1974 les frais de fonctionnement de l'Etat, les déficits de la Sécurité Sociale, des Hôpitaux et des retraites créant des déséquilibres qui ont des effets pervers sur l'économie privée et la prospérité du pays. Explications, arrêt sur image:

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintient son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n'avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers et sociaux, malgré la hausse des impôts et des prélèvements, ce qui entraîne par effets sur les coûts de production la débâcle de notre balance commerciale, depuis 17 années consécutives en détruisant l'environnement fiscal et la dynamique indispensable à la croissance. Lorsque vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, plus de redistribution, plus d'épargne de précaution, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation et de la santé publique. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer cette spirale descendante. Toutes les réformes comme avant 1789 pour enrayer la chute ont été rejetées, au XVIIIe siècle par les Parlementaires (la dictature des juges), aujourd'hui par les nombreux prébendiers des déficits en plus de leurs courroies de transmission. En attendant une remise en cause de la charge de l'Etat et du coût du collectivisme écrasant les revenus nets, tout cela contraint à produire moins chers, en délocalisant les productions, créant plus de chômage, imposant plus de répartition et par conséquent plus de prélèvements qui diminuent encore plus les revenus nets, etc.. La réponse est la constitution d'une épargne de précaution ( les derniers chiffres seraient de 600 milliards déposés dans les banques et 90 milliards en liquide sous les matelas) car les épargnants ont été échaudés par les placements en Bourse. En effet pour des raisons totalement idéologiques imposées par la gauche antilibérale, sous couvert d'anti-capitalisme, il est obligatoirement en pratique pour le client lambda d'investir en Bourse par l'intermédiaire de sicav qui dépendent du secteur bancaire. Les dernières crises ont été traversées à leur dépens, ce qui alimente l'idée qu'elles ont servi de contrepartie aux positions d'établissements financiers. De là à considérer que l'extrême gauche favorise le capitalisme financier, l'un et l'autre prospérant en symbiose, il n'y a qu'un pas. Après tout le discours économique, social, contre culturel et racialisé de la France Insoumise ne génére qu'un effet repoussoir.
Mais tout est reuni globalement pour empêcher la constitution de fonds d'investissements et s'opposer à l'actionnariat salarial qui pourrait conduire à la cogestion. Là encore par idéologie de luttes des classes, nos syndicats s'y opposent contrairement à ce qui se passe depuis longtemps chez nos voisins.

Ce contexte financier et intellectuel est un obstacle majeur à la recherche et le développement industriel, ces secteurs finissant ainsi de dépérir. La boucle est bouclée. La trappe à la pauvreté de la nation est ouverte. La cause essentielle de base résidant dans le but de nos politiciens par démagogie de ne pas faire payer les coûts réels, l'État assument tout. Il écrase de ce fait, revenus et ressources
Après avoir tué méthodiquement l'industrie (dénoncé comme le travail nuisible) et l'Éducation Nationale (lecture globale, inclusive, maths dits modetnes, vocabulaire abscon) , notre système idéologique étatique détruit depuis dix ans notre système de Santé sous le poids de sa propre administration et "the last but not the least", l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024 d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires. Mieux, la France a inventé le Supermarché. L'administration est tombée dessus à bras raccourcis en imposant notamment un encadrement législatif et réglementaire extrêmement contraignant pour la négociation des approvisionnements. Ce à quoi les enseignes étrangères même européennes ne sont pas soumises et elles viennent tailler des croupières à nos réseaux de distribution. En même temps que nous proclamons nos supermarchés stratégiques pour notre indépendance alimentaire pour refuser un rapprochement franco-canadien, nous les tuons dans des carcans face à une concurrence libre étrangère sur notre territoire. Et cerise sur le gâteau, ces contraintes ne permettent pas de défendre réellement les rémunérations des producteurs, ce qui était l'alibi de ces législations. Elle ne servent concrètement que de justification à l'existence d'administrations, alors qu'il faut redonner du pouvoir d'achat et des marges en allégeant les charges et le coût de l'État pour accéder à la vérité des prix des producteurs, aujourd'hui écrasés, à la caisse de la grande surface.

Remonter les revenus nets ne peut passer que par la réduction des impôts et des prélèvements donc par la réduction des dépenses et de la fraude. L'inverse provoque le départ des meilleurs, de la richesse, les bons qui restent font ce qu'ils peuvent et les autres sont dans la rue ou sur les plateaux de télévision à demander plus.

De même nous ne sommes plus globalement exportateur mais importateurs de médicaments, d'électricité et notre pays dépose chaque année de moins en moins de brevets. Nous étions les premiers en 1900, nous sommes les cinquièmes, très loin derrière les premiers, et grâce à des inventions dans des domaines qui ne sont pas les plus porteurs d'avenir. Cela étant largement la conséquence aussi de l'opposition à toute coopération entre les universités avec le secteur privé de la recherche et du développement, sous la férule sourcilleuse du monde syndiqué de l'enseignement supérieur et de la répulsion de l'administration défendant son pré carré. Nos inventeurs partent dans des pays non anti- capitalistes, trouver de meilleurs revenus et des investisseurs pour ouvrir leur propre entreprise en cas de succès. Nous sommes en pleine décapilotade car les meilleurs d'entre d'entre-nous se sont barrés. Cela a été annoncé pour les causes inventoriées ci-dessus depuis des lustres par une multitude d'auteurs, analystes et quelques hommes politiques lorsqu'ils étaient dans l'opposition ou en campagne électorale, mais aussi par la Cour des Comptes, après l'Union Européenne et l'O.C.D.E. Tous les gouvernements successifs ont été littéralement phagocyté par leur administration. Les ministres sont constamment en représentation et se voient amenés à signer un nombre considérable de décrets et projets de loi sur lesquels ils n'ont concrètement rien à dire. La moindre décision engage des comités interministériels et son exécution une multitude de signatures de services redondants de nos fameux millefeuilles sous la censure ou sous condition d'autorisation préalable du Conseil d'Etat, dont les Sections peuvent se contredire et sous réserve de l'accord des syndicats de la fonction publique. Ça fait une éternité qu'il est demandé par tous les observateurs de nos disfonctionnements l'abolition du statut du fonctionnaire, l'application du "spoil system", la suppression de l'ENA et de l'ENM. Adoptons ce qui fonctionne: l'éducation et l'ordre public de Singapour, la propreté du Japon, la liberté d'entreprendre et la liberté de licencier américaines, la couverture sociale selon le dispositif portugais ou suisse. La décentralisation helvétique ou allemande. Reste à forger un modèle de lutte contre la corruption et la prévarication inhérentes au pays qui s'appauvrissent afin d'éviter la main mise d'une pègre sur le pays. Supprimer toutes les subventions et les financements publics aux syndicats et aux partis politiques dont l'existence sous perfusion vole la démocratie. Arrêtons de déverser 42 milliards par an au monde associatif dont la vocation d'une part non négligeable est de remplir des missions qui reviennent à l'Etat ou aux collectivités locales, l'Etat coûtant déjà 84 milliards de trop par an, par rapport aux pays comparables. Et il faut avoir conscience qu'avant même le COVID 19 nous empruntions toujours plus pour payer nos frais de fonctionnement, la Sécurité Sociale et les retraites. Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails en recréant un cadre permettant la création, la croissance, la protection des revenus, récompensant la responsabilité, le dynamisme, la recherche, le développement; c'est la paupérisation qui va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasions à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée par l'Orchestre rouge du 21e siecle, collectiviste et coupeur de tête, sclérosant notre Etat qui a peur de son ombre tout en s'effondrant sous son propre poids. Ce dernier écrase le privé avec ses normes et le fameux parapluie du principe de précaution dévoyé comme l'est le droit de grève en racket et celui de retrait en chantage. Le secteur marchand est paralysé par une administration devenue indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité. Foissonnante, elle est hors contrôle et pléthorique, elle contrôle tout (sauf les dépenses et encore moins leur efficacité !) lorsqu'elle n'interdit pas, elle met deux ans à autoriser ou deux ans à s'exécuter. Elle s'est constituée en réseau de citadelles qui achète la paix en laissant filer la fraude sociale (soit 20 milliards minimum). Rendons-nous bien compte de ce que notre pays est devenu. Le résultat est là: "En 1975, la France avait le 6è revenu par habitant du monde. Aujourd'hui, c'est le 26ème." (Jacques de Larosière) Là où nous en sommes, coincés dans un mécanisme de rouages devenu complètement abscon avec un nombre aberrant d'autorités indépendantes du pouvoir politique, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière. Le développement économique a besoin de liberté de création et d'action. Encore faut-il imposer cette liberté qui passe par plus de responsabilité de chacun. C'est la croissance qui seule permet l'amélioration de l'Éducation et de la Santé. L'Etat n'est pas la solution. L'Etat est devenu, après 90 ans de collectivisme rampant, l'obstacle. La démocratie est arrivée une nouvelle fois au bout de sa capacité d'inefficacité. Les quatre premières Républiques ont remis le pouvoir à un dictateur ou un homme fort pour sortir de leur échec. La 5e est arrivée à son terme, faute pour nos idéologies issues de la Révolution, et dans l'impasse régulièrement, d'être remises en cause, malgré les mêmes leçons répétées du passé. Le laxisme social, budgétaire et la complaisance tous azymuts mènent toujours à la dictature. Nous devrions élever par souscription nationale une statue à Adolphe Thiers qui a sauvé par deux fois la République, la première fois contre les communistes, la seconde fois contre les monarchistes, et transférer ses cendres au Panthéon, parce que nous allons avoir besoin de choisir, à ce rythme d'effondrement, une dictature si nous n'avons pas un gouvernement capable de nous réformer de fond en comble avant même la reprise de la consommation post Covid, prochain facteur de dynamisme en vue, mais aussi dernier épisode à venir de rebond économique. Après, sans remise en cause des sources des déficits de nos finances publiques, ce sera le saut dans le gouffre de la dette. Pour l'heure, pays touristique dépendant pour 15% de son PIB du patrimoine très largement légué par les rois et les empereurs honnis, nous sommes un parc de loisirs en panne de visiteurs. Entre le moment où la fin de la crise sanitaire sera acté qui mettra fin aux aides publiques et le retour des touristes, nous aurons une période pendant laquelle une part non négligeable de notre secteur touristique disparaîtra. Avec l'Euro, nous ne pouvons plus dévaluer. En congélant dans les livres de la BCE les 30% de la dette budgétaire de l'État qu'elle détient, cela reviendra à "bénéficier" de l'effet comptable d'un défaut de paiement. Ce n'est pas la première fois que des pays affronte une telle situation. Donc nous savons ce qui va arriver. La situation financière sous Louis XVI puis le Révolution et la faillite du Directoire ont créé les conditions que le Consulat a dû affronter en créant une économie de guerre. Après la guerre 14-18, l'Allemagne, de même, après l'échec monétaire de la République de Weimar s'est jetée dans les bras d'un régime dictatorial face également à la dette et les déficits. Le régime Nazi a créé aussi une économie de guerre. Ce qui à notre époque correspondra bien à la mise en place d'une économie autarcique, au nom de la relocalisation d'activités secondaires et le développement de la microéconomie, plus les soupes populaires, la revente des objets de seconde et troisième main, la récupération et le recyclage. On est déjà dedans où je me trompe ? L'habillage du discours de l'écologie politique nourrit cette spirale descendante aggravée de posture contre les progrès scientifiques avec une contre culture comme alibi. On ne va pas dans le mur. On y est, profondément. Et au lieu de réformer, il est diffusé la petite musique de la nécessaire imposition de l'épargne et le rabotage des retraites ! Toujours plus, mais uniquement toujours plus d'impôts et de prélèvements.

Comme Churchill l'a énoncé, la démocratie est le pire système politique à l'exclusion de tous les autres. J'ajoute que le régime économique libéral est le pire de tous à l'exclusion de tous les autres.

Encore faut-il réunir les conditions indispensables à sa prospérité

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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L'attitude du Parquet me rappelle le show que les autorités avaient opéré après le crash d'un avion précédé d'un piqué de plus de 6 000 m, dans un endroit inaccessible, en plein massif des Alpes. Tout le monde savait qu'il ne pouvait pas avoir de survivant. Mais comme les médias internationaux avaient rappliqué, "on" a rassemblé pour les caméras plein de véhicules et établi un camp de secours pour donner un décor à leurs correspondants. Tout le monde a salué la mobilisation des nos moyens rassemblés, qui n'ont pas bien entendu bougé.
"L'affaire" Olivier Duhamel n'existe pas, alors le Parquet fait de la com'. Ce mal du siècle : la communication et les commentaires qui vont avec. Le Parquet a la faiblesse de tomber dans ce panneau. Il se déconsidère.
En 2011 dans le cadre de la recherche des causes de la mort de Marie-France Pisier, la Police a trouvé une correspondance avec sa soeur au sujet des rapports allégués entre Duhamel et son beau-fils. Il a été constaté que la prescription était déjà acquise à l'époque. Fin de partie. 
Sous la pression du bruit que le petit milieu médiatique du microcosme intellectuel parisien a fait récemment à l'occasion d'un livre dont il est apparu que tout le milieu en question connaissait son contenu avant sa publication depuis belle lurette, le Parquet, qui a été taisant pendant vingt ans sur les écrits et propos des intellectuels de gauche en faveur de la pédophilie, a réouvert une procédure. Des policiers, qui eux aussi n'ont que cela à faire, procèdent à des interrogatoires, mais pas sur les signataires de la pétition de 1977 qui défendaient les pratiques sexuelles sur des mineurs, ce qui aurait d'ailleurs aucun intérêt judiciaire, mais à propos de "l'affaire" Olivier Duhamel.  Sauf que nous savons donc qu'elle est prescrite depuis des lustres également. En apprenant cela, tout juriste doit s'étonner de la façon dont fonctionne le Parquet.  Mais notre Garde des Sceaux ne bouge pas. Le Barreau est taisant. Que n'aurions-nous pas entendu si le Parquet avait réouvert une enquête sur des faits prescrits d'un terroriste communiste que nos intellectuels tiennent en haute estime. Je me souviens du comportement de nos confrères militants, qui tiennent notre Ordre en otage moral, lors des procès des Brigades rouges, de la Bande à Baader et de l'affaire Croissant. Donc je sais de quoi ces consciences sont capables.
Ici le Parquet "répond à l'opinion publique. Quelle opinion publique ?  Celle des chaînes d'information et des diners en ville. Le livre qui a déclenché ce coup médiatique de publicité malsaine pourrait valoir une procédure en diffamation. Sauf erreur de ma part qu'un lecteur attentif relèvera,  l'excuse de vérité me semble en l'espèce irrecevable, même en imaginant que des faits puissent être prouvés,  ils sont prescrits, ils sont dans l'acception classique de la prescription, juridiquement effacés. Le passé appartient au passé. C'est la raison de la prescription. Faire ressasser le ressentiment et l'entretenir est un procédé toxique. Pour certains, c'est un véritable job. Ils sont tellement nombreux que notre pays est le plus gros consommateur de psychotropes, sans compter un nombre conséquent de TDS dont un bon nombre malheureusement réussies.
Pour revenir à notre sujet, j'affirme que la confiance que l'on a dans une institution s'arrête à la complaisance de ses membres. Celle que j'avais à l'égard du Parquet en a pris un coup. Sauf à apprendre qu'une information à l'occasion de la réapparition d'un fait ancien donne un nouvel éclairage sur un autre non encore prescrit. Vous voyez que mon espoir de sauver l'honneur du Parquet me fait écrire une hypothèse farfelue. En détournant une citation de Michel Rocard , je conclue en affirmant que si l'on cherche une cause entre l'intelligence et la bêtise, il faut mieux parier sur cette dernière car elle est plus facile à rencontrer que la première qui est moins commune et partagée. Observateur du bien bien-fondé de la loi de Murphy, je sais aussi que s'il y a une bêtise à faire dans une circonstance donnée, elle sera commise. Ça n'a pas raté. Et comme cela devient une façon de faire semblant, c'est le tour de Richard Berry de se trouver dans les filets d'une enquête après une plainte pour des faits dont personne n'ignore que s'ils ont existés, ils sont largement prescrits également. Mais là je gage que le Tribunal médiatique se calme rapidement. D'ailleurs c'est déjà le cas.

Par gilles.huvelin le 12/01/21
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Lorsque César vit Brutus le frapper, il enveloppa sa tête dans un pan de sa toge et il se laissa assassiné.

Ce qui me désole au-delà de "l'affaire" Olivier Duhamel elle-même sur laquelle il a déjà été tout dit et écrit, c'est la découverte que j'ai faite, au fil de la lecture des articles publiés et des révélations, sur la vie du microcosme polititocard merdiatique parisien et de leurs vacances passées à se visiter ou vécues ensemble dans les mêmes lieux à la mode. De droite comme de gauche; ils le sont uniquement par carriérisme; ce milieu de cooptation se sert les plats, s'échange places et prébendes vit à l'exemple des tuyaux de poêle. Ça fait un organigramme étonnant qui ressemble à une usine à gaz. Elle fonctionne très bien. Cette élite auto-convaincue qui n'est plus crédible pour rien, ne représente qu'elle, n'existe que par la considération qu'elle a d'elle-même et ses liens mondains d'intérêts mêlés. Cela explique la décapilotade de notre pays quelque soit le domaine que nous pouvons observer, l'absence crasse de toute autorité et l'inefficacité dans laquelle s'enlise notre démocratie que cette petite communauté d'esprits interdépendants; somme toute assez médiocre; a démonétisé à force d'avoir peur de faire quelque chose en dehors de ses baratins et de flatter les crétins.
L' outrecuidance de ces derniers qui vivent de rentes sur le dos de la société qu'ils dénoncent, pas trop fort pour continuer à en vivre comme des parasites qu'ils sont, sous couverts de dogmes et idéologies, constitue un effet repoussoir au profit du marigot des diners en ville et de leurs Ecoles de penser peu. Elles lui sont des chausse-pieds pour entrer directement dans des carrières avantageuses de manipulations et de grenouillages . Le comportement de tous ces irresponsables jamais coupables, lorsqu'ils ne sont pas simplement complaisants, vivant en symbiose, va finir par nous jeter dans les bras d'un dictateur afin de nettoyer les écuries d'Augias puis réformer notre Etat, notre Administration et ce pays englué dans 80 années successives de collectivisme rampant, sous des bannières diverses, abritant en fait la même élite sans autres repères que son nombril et la flatterie de son ego, qui a passé son temps à acheter sa tranquillité à coup de subventions, d'aides et de lâchetés afin de faire fonctionner ses propres pompes à finances en payant le silence de leurs idiots utiles, sinon de leurs complices de seconde zone.
Je me gause en regardant que l'on est entrain de nous vendre la candidature à la présidentielle de Madame Hidalgo qui n'est qu'un renvoi d'ascenseur à ceux qui ont permis sa réélection à la Mairie de Paris en maintenant une liste au second tour qui ne pouvait que lui assurer la victoire. Ils nous prennent pour des imbéciles et ne s'en cache même plus. N'oublions pas que les institutions qui sont capables outre Atlantique d'accepter les 3000 pages du Rapport Warren constitué de fausses preuves et de photos truquées sur la mort de John Kennedy afin d'affirmer qu'Oswald était son assassin, sont les mêmes, qui ici, nous ont dit que le nuage de Tchernobyle s'est arrêté à nos frontières. Elles fonctionnent pareillement. Elles sont simplement capables en accord spontané sans concertation de défendre par réflexe leur gras. Ça ne me choque pas. Elles sont capables de tout en se drapant dans leur posture. C'est dans la nature humaine. Elle ne change pas. Mais arrêtons de nous raconter des histoires. Elle est médiocre. C'est pour cela que nous avons ce que nous méritons.

Je salue Olivier Duhamel qui sait avec tristesse à mon avis tout cela mieux que quiconque et j'ai une pensée pour Jean d'Ormesson qui laissait penser qu'il s'en amusait.

Jean-Jacques Servan Schreiber avait donné un conseil à Pierre Péan: "Ne dinez jamais en ville."

Par gilles.huvelin le 12/01/21
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Je n'aborde même pas le comportement des avocats sur les réseaux sociaux et l'image qu'ils peuvent envoyer au public.

La déontologie dans la pratique ? Elle s'arrête déjà avant la clôture dans la procédure.

La pratique de l'envoi de ses conclusions et pièces au dernier moment est devenue habituelle. On remarque celui qui respecte les délais de prévenance. Celui qui contraint de transmettre au dernier moment et se fend d'un appel téléphonique préalable pour éviter les problèmes inhérents à un envoi tardif est une rareté. Que dire de l'exception qui devrait être la règle de celui de nos confrères qui n'attend pas 23h30 pour signifier ses conclusions devant la Cour ou le Tribunal Judiciaire la veille de la clôture ou ne vous adresse pas par mail ses écritures devant un Tribunal de Commerce pendant que vous êtes à son audience ?
Comme me le disait un ancien: "un dossier existe tant que la provision n'est pas versée" et un autre: "ce métier serait merveilleux s'il n'y avait pas les magistrats, les confrères et les clients". C'est une mentalité qui n'est pas d'hier, ne nous voilons pas dans notre robe, outragés, ce n'est pas que de l'humour déplacé, toute caricature reflète une réalité.
Un postulant me racontait il y a peu qu'une de nos célébrités qui se présentera sans doute au Bâtonnat lui avait adressé un Appel à régulariser en dernier jour, comme il se doit. Puis, plus de nouvelles. Il lui écrit donc pour en prendre. Le ténor lui répond benoîtement " mais je ne suis plus en charge du dossier, prenez l'attache de notre confrère X."  Merci d'avoir prévenu et merci au successeur de ne pas s'être signalé. Où nos confrères sont-ils éduqués, formés ? Qu'ont-ils appris et où ?
Le dit successeur, également une vedette,  contacté, répond simplement qu'on le tienne informé, laissant entendre qu'il ne lui revient pas de traiter le dossier au fond devant la Cour. Naturellement ni les frais de timbre, significations et honoraires ne sont réglés.
Comment en est est-on arrivé là ?
Et bien je vais vous le dire, tout simplement parce que ces comportements n'ont jamais été sanctionnés. Ils ne sont pas sanctionnés parce qu'il n'y a plus d'autorité. C'est à l'image du pays me direz-vous. Il n'y a pas de raison que le Barreau soit différent. Et bien si, justement. Le métier doit être exemplaire. Il n'est pas possible de demander le respect et des droits que les avocats brésiliens ont par exemple obtenus dans la Constitution de leur pays tout en continuant de se comporter ainsi entre avocats et en défendant en plus le droit de mentir au juge au nom du droit de la défense. C'est un tout.
Je me souviens d'un membre du Conseil de l'Ordre à qui jeune avocat, je disais qu'il n'y avait pas dans une discipline que je maîtrisais bien, la moitié des dossiers qui était traitée correctement. Il a eu l'aplomb de s'indigner en m'assurant que ce n'était pas vrai. La fameuse formule de Jean Yanne me revient: "Tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil". Un auteur moins drôle et plus philosophe disait "ils font ce qu'ils peuvent et ils ne peuvent pas grand-chose". Si 75% des sondés ont une bonne image du Barreau, 65% de ses clients disent leur déception.  Tout est dit. Reste à savoir ce que les avocats pensent des avocats. La tartufferie bienséante ne nous épargnerait pas.

En attendant, le comportement d'une bonne part dans les procédures ne devrait plus être toléré.

Il est important que les Ordres prennent leur responsabilité et annonce la  couleur.

Il m'a été dit que le Bâtonnier n'est pas saisi de ce genre de problème mais tous ceux qui ont saisi leur Ordre m'ont dit que ça ne sert à rien car il n'y a pas de sanction réelle. Nos instances se sont démonétisées. Elles ont perdu tout crédit dans ce domaine.

Si nos Ordres professionnels ne font pas le boulot; parce qu'ils sont débordés ou ne disposent pas de moyens suffisants ou tout simplement parce qu'un bon nombre de MCO ne sont pas des processualites et ne comprennent pas l'ampleur des difficultés existantes, alors ceux de nos confrères qui veulent travailler normalement vont demander à ce que ce soit les magistrats qui sanctionnent dorénavant le non respect de notre déontologie.

Ça existe dans d'autres pays et au moins, ça fonctionne. C'est bien de défendre l'indépendance de la profession mais encore faut-il que ce ne soit pas un alibi pour ne pas sanctionner des pratiques qui ne devraient jamais avoir eu cours et qui sont la plaie du quotidien de l'activité judiciaire.

Les plus jeunes de nos confrères pestent contre ces comportements mais me confient qu'ils n'en n'ont jamais connu d'autres.

Inadmissible d'en être arrivé là. Mais à qui la faute sinon à la profession ?