gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 25/02/21
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Je ne parle pas ici des mineurs étrangers, dont les médias ne parlent plus, comme s'ils s'étaient volatilisés et les filières taries.

Ça fait 10 ans que la violence des mineurs augmente alors que les bandes étaient un phénomène en régression.

Pas de lien a été fait avec une réalité: ni les parents ni les enseignants, ni la Justice ne peuvent concrètement sanctionner les enfants.

Les adultes étaient tous responsables des enfants. Dans la rue ou chez eux, ils étaient recadrés et les adultes tiraient les oreilles à la première bévue, donnaient une claque pour immédiatement sanctionner une bêtise ou coller un coup de pied aux fesses en cas de récidive ou une "incivilité" comme on le dit maintenant. Depuis lorsque un chauffeur de bus colle un soufflé à un môme qui traverse devant ses roues et l'insulte pour répondre à une réprimande verbale, il passe en discipline risquant le licenciement pour une faute grave.

Mes instituteurs savaient poser des limites et sanctionner physiquement sur le fait. Tous ceux de ma génération en sont gré à nos hussards de la République. Maintenant, ils seraient virés de l'Éducation Nationale.

On ne récolte que ce que nous semons.

Pour tous les sujets, ceux qui ont voulu détruire notre société sont parvenus à leurs fins.

Ils ont détruit l'autorité, la culture, le français, l'identité de la Nation, les équilibres budgétaires qui permettaient le développement. Ils sont de gauche. Ils imposent des principes qui ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur mise en oeuvre.

Ils disent qu'ils ne sont pas responsables alors qu'ils sont coupables. Je n'accepte plus leurs escroqueries morales et intellectuelles permanentes. Les mineurs sont des enfants. Les enfants s'éduquent et se corrigent. Cela passe par l'autorité. Elle doit s'imposer. Le défaut de respect des bons comportements doit être sanctionné. Immédiatement. Après deux générations de laxisme éducatif, le retour aux fondamentaux est impératif. En entendant les deux générations post soixante-huit précédentes sont largement devenues des adultes. Le bilan est consternant.

-"Tu vu ce qu'il dit le bouffon, il veut nous frapper. "
-"Le boomer en EPHAD !"

Une pensée pour Jean d'Ormesson qui avait raison: il ne faut jamais donner un conseil, du genre, relisez "La chute de l'Empire Romain".

En attendant, il va falloir envisager de réintroduire l'enseignement de la morale, du respect, de l'autorité, de plus d'instruction civique à l'école. Nous sommes en ce qui concerne la violence des mineurs dans une situation qui me rappelle celle des États-unis dans les années soixante. Il va falloir mettre des portiques de sécurité à l'entrée des établissements d'enseignement pour confisquer les couteaux et armes par destination, sanction immédiate obligatoire en plus. Ce qui implique la présence de la police ou de l'armée dans les écoles, collèges et lycées, également à des fins pédagogiques. Nous avons le résultat de nos démissions autant que des conséquences des évolutions sociales et culturelles comme ce fut le cas il y a 60 ans aux USA dont notre société connaît les mêmes causes et donc effets. Ne pas en tenir compte engage la responsabilité de notre génération plutôt niaise.

En même temps, regardons ce qui fonctionne au Japon où les professeurs et les élèves rangent, nettoient et lavent leurs établissements d'enseignement. Curieusement leurs villes sont propres et la délinquance juvénile est absente. Ça doit être la conséquence de ce que l'on appelle l'éducation. Et celle-ci est la responsabilité de tous. Y compris de l'éducation nationale. Pour la sanction, des travaux d'intérêt général s'imposent. Rien que dans le 18e arrondissement, les mineurs délinquants auraient largement de quoi faire. Encore faut-il accepter de les y contraindre si nécessaire et à défaut, un bataillon disciplinaire, à l'américaine. Ça fonctionne très bien outre Atlantique.

Par gilles.huvelin le 23/02/21
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Trois départements du Nord, trois départements de la Côte d'azur et de son arrière pays doivent avec la région parisienne être isolés depuis au moins dix jours, avec le concours de l'armée. Mais nous en sommes au stade de la concertation pour envisager "des mesures de freinage de la contamination". Pendant ce temps, à Paris, à 14h30, heures où ce n'est pas l'affluence dans la rue, sur trois cents mètres j'ai compté 87 personnes qui ne portent pas le masque autrement que sous le nez, sous le menton, ou pas du tout. J'ai aussi dénombré une dizaine d'incivilités, jets de déchets divers et cigarettes par terre, des délits de contrebande.
Comme il n'y a pas de caméra de télévision, il n' y a pas de verbalisation ou d'arrestation non plus. Si la loi était appliquée et n'existait pas pour faire croire que nos politiciens font quelque chose, à 135 euros par infractions contraventionnelles, ce qui est largement dérisoire, rien qu'entre la Place de Clignancourt et la Place Claude Bernard, on couvrirait le Commissariat de feuille d'or rapidement.
Au moment où les variants sont plus contaminateurs, le port de masque FFP2 devrait être obligatoire. Bien sûr malgré les délais, nous en avons certainement pas assez et nous devons toujours compter sur la production chinoise. Quand je pense que j'en ai trouvé dans une Pharmacie, venant bien entendu de Chine, tout le texte étant rédigé...en italien !
On n'est pas dans un pays asiatique ou australien, new zelandais, certes. Dommage car les enseignants et leurs élèves ou étudiants nettoyeraient et laveraient leurs établissements d'enseignement comme au Japon. Avec un tel apprentissage de la propreté, de l'effort et de la discipline, comme au pays du soleil levant ou celui du matin calme d'ailleurs, nous n'aurions pas un pays poubelle ni les comportements qui vont avec. Si nous avions un Etat digne de ce nom, nous aurions la même sécurité qu'à Singapour où aucune femme n'hésite à sortir la nuit seule avec son sac à main ouvert. C'est culturel ? Oui. Nous, nous avons la contre culture.  L'inefficacité et le laxisme, le baratin psychanalytique et l'auto analyse de l'excuse flattant l'inconséquence, l'irresponsabilité, c'est notre gloire. Au nom des droits de l'homme mis à toutes les sauces pour alibi des dérives accumulées depuis 50 ans. Plus de respect de l'autre, de la citoyenneté. Tout est liberticide.
Quelque soit le domaine d'activité de l'Etat, je  constate sa défaillance, le temps qu'il met avant de se poser la question "Ben qu'est-ce qui se passe ?"  alors qu'il y a le feu, puis pour ne prendre en définitive que des demies mesures qu'il n'applique pas, pour rester dans le déni, la communication et au mieux, faire dans la dissuasion : "attention, vous risquez..." rien du tout.  Il va falloir à ce rythme là que Marine Le Pen fasse des efforts pour ne pas gagner la prochaine présidentielle. Consternation, pendant ce temps nos politiciens retardent le moment où ils vont se sortir les doigts du nez parce qu'ils cherchent où ils vont bien pouvoir se les mettre... Mais vont-ils se bouger à la fin. Vont-ils comprendre que cela ne signifie pas qu'ils doivent être encore en représentation ? Je craque: "possible n'est plus français".

Par gilles.huvelin le 14/02/21
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La procédure devant la Cour d'appel impose des délais bien trop courts par rapport aux nécessités en général.

Rappelons que les magistrats, hors circuit court, sont amenés à fixer des dates de plaidoiries éloignées entre 12 et 18 moins, voire 2 ans et même parfois 30 mois.

Dans les circuits courts, la Cour ne fixe pas à plaider habituellement devant elle avant trois mois de l'avis de fixation article 905, qui lui-même peut être émis un mois après l'appel. A quoi sert de torturer les avocats en imposant soudainement un délai de 10 jours a réception de l'avis de fixation pour la mise en état de la procédure alors qu'un acte d'huissier parfois en Province peut-être indispensable ?

Quelque soit le cas d'application de l'article 905, notons que dans les 10 jours, il y a forcément un week-end. Je dénonce la pratique qui fait parvenir l'avis de fixation un samedi. Ainsi le délai de 10 jours est réduit de fait de deux week-ends. Ne me dites pas que ça n'existe pas. Cela se fait grâce sans doute aux aménagements du temps de travail et de sa délocalisation à domicile. Je n'ose pas penser qu'il puisse s'agir d'une programmation de l'horaire d'envoi.

Quant à l'obligation de conclure dans le délai d'un mois dans un dossier soumis au circuit court dans lequel vous pouvez devoir signifier vos écritures en Province, vous pouvez avoir aussi un client étranger, c'est ridiculement court dans tous les cas.

Il ne peut s'agir que de vouloir piétiner l'aorte des avocats ou plutôt de réduire par le prononcé de caducités, le nombre d'arrêt à rendre; tout en laissant au Barreau la responsablité pécuniaire des conséquence de cette aberration.

Par gilles.huvelin le 04/02/21
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Olivier CHEVRILLON (né en 1929), Le Point, 14 avril 1980

"L’autruche fait son apparition, associée au coq national."

Le journaliste dénonce l’insouciance du gouvernement après le premier choc pétrolier de 1973 et sa volonté de sauver à tout prix le pouvoir d’achat, ce qui coûte cher à l’économie nationale :

« Spirale suicidaire : gonflement des salaires nominaux, laminage des profits (donc des capacités de reconversion), déficit du commerce extérieur, effondrement certain, à terme, du niveau de vie. "

Et depuis, le coq a toujours la tête dans le sable.