gilles.huvelin

mai
29

Constatons

Par gilles.huvelin le 29/05/21
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"Plus la fiscalité directe et indirecte est lourde.
Plus les cotisations sociales sont nombreuses.
Plus il y a de modération salariale.
Plus les risques de pertes d’emploi sont importants.
Notre code du travail hyper sécuritaire est un frein à l'emploi, une trappe à chômage." ( Pascal Beuvelet)

Les faits sont têtus.

Par gilles.huvelin le 25/05/21
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Alors que des policiers ou des magistrats expliquent que c'est irrationnel et que par conséquent il était inutile de s'en soucier au-delà de la manifestation de leur condescendance méprisante.
J'affirme que l'évolution de la société fait qu'il ne suffit plus qu'une loi soit respectée par 80% de la population pour tolérer que 20% ne l'appliquent pas. Jusqu'ici en effet nos énarques et nos polytechniciens considéraient qu'un texte était bon si 8 personnes sur 10 le respectaient et peu importe que cette perception est à contre-courant de ce que pense 75% des sondés. Donc le non-respect de la loi, reste pour les terroristes de la bonne conscience, de la redistribution sociale implicite et du désordre tolérable. Sauf que cela ne l'est plus du tout, tolérable, pour nos concitoyens mais nos ministères continuent à faire comme si parce que leur capacité d'inefficacité est au maximum. Ce qui rend le tout encore plus insupportable, c'est qu'ils balayent l'exigence demandée de rigueur et d'autorité d'un revers de main pour le masquer, incapables autant de se remettre en cause que de modifier l'état de droit arrivé dans l'impasse de la tolérance imposée de l'insupportable. La société du 21e siècle est hygiéniste et sécuritaire. Les politiciens estiment que ce qui se passait dans ces domaines au XXième est encore suffisant aujourd'hui. La réponse de l'opinion publique est non.

À la suite d'un meurtre d'une femme par son conjoint, il est apparu que la plainte de la victime contre la violence de son compagnon était restée dans la pile de celles en cours au Commissariat.  Ce qui veut dire que la dangerosité de la situation n'a pas été appréhendée immédiatement.
À minima, au moins 20% des plaintes restent sans suite dit-on officiellement mais comme il est dit que 80% des plaintes pour violences conjugales restent en rade, je considère que beaucoup plus rejoignent le même sort que les "mains courantes": elles ne sont jamais transmises à la Justice. La main courante, c'est de la psychothérapie de Commissariat.
Un porte-parole du Syndicat de la Magistrature a déclaré sur un plateau de télévision qu'il faut saisir le Procureur de la République en téléphonant au Tribunal Judiciaire le plus proche. Cette personne n'a certainement jamais tenté de joindre au téléphone un Tribunal.  S'étant rendu compte au regard incrédule d'un interlocuteur de l'énormité qu'elle avait proférée, bien que militante des droits de l'homme vivant en Théorie, ce pays où tout va bien et en pensant sans doute soudainement au souffle dont des parquetiers allaient remplir ses bronches, elle a déclaré qu'il fallait plutôt écrire. (Ce qui conduit le Parquet à saisir le Commissariat. La boucle bouclée en quelque sorte.)
A l'heure de l'informatique et de l'intelligence artificielle, qui permet de déceler les risques de récidive et de cerner les comportements criminels, les plaintes devraient systématiquement remonter au Parquet et les OPJ devraient disposer de plus de latitude. Les intervenants institutionnels devraient aussi systématiquement avoir accès à toutes les informations actualisées concernnant une personne ayant un casier judiciaire, simplement par exemple en tapant le nom des personnes impliquées dès que leur nom est tapé au moment de la réception de la plainte ou du suivi de l'exécution des peines.
Ce n'est pas le cas. En France les administrations travail en silo et en concurrence, dans un climat d'indépendance et d'irresponsabilité. C'est devenu une méthode: c'est pas moi, c'est l'autre, moi j'ai visé l'écrou selon le protocole syndical agréé par la commission chargée d'empêcher toute initiative. Ce qui permet au Ministre de déclarer qu'il n'y a pas eu de faute. Ce n'est plus tenable.

L'absence de recrutement massif hors des corps issus des écoles de fonctionnaires et l'absence de passerelles en cours de carrière privée/publique fabrique l'entre-soi, la mainmise syndicale et une sclérose hiérarchique satisfaite. Il ne faut pas faire de vague et maintenir les citadelles conformément au plan de carrière. Nous en sommes encore là.
Tout le monde est consterné d'apprendre qu'un réfugié politique condamné 9 fois puisse rester sur notre territoire.

Les principes ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur mise en oeuvre.

Tant que nous refuserons de prendre conscience de cette évidence, notre société déraillera dans l'inefficacité et le désordre consenti sur le dos de notre quotidien un peu plus chaque jour.

Pensons que lorsque un bracelet électronique peut se briser ou s'il est retiré par un délinquant, la police peut ne pas s'en apercevoir. De toute façon il n'est pas géolocalisable. Droits de l'homme ? RGPD ? CNIL ?
Comme pour le reste, l'absence d'autorité fait dans la dissuasion mais concrètement, ça ne fonctionne plus.

Les leçons infligées à nos précédentes Républiques, nous en sommes tout de même à la 5e en deux siècles, devraient nous dessiller. Comme nous sommes les meilleurs par principe et que nous avons les bienpensants les plus intelligents, l'éclair de lucidité permettant de voir l'iceberg n'est pas pour demain.

Rendez-vous en 2022. Levons nos verres aux réformes mal faites, éludées, mises sous le coude et à nos actes manqués. Lorsque l'on crache en l'air, ça retombe toujours. La loi de la gravité même en politique reste une constante fiable.

Et pour le ressenti, je vous laisse apprécier le vôtre en lisant le tableau ci-dessous et en regardant ce qui se passe dans la rue que la Police ne voit plus parce que le Parquet ne veut pas s'en occuper lorsqu'elle lui met sous le nez.

Par gilles.huvelin le 20/05/21
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Le ministère de l'intérieur doit savoir combien de délinquants ont après interpellation par la Police et la Gendarmerie fait l'objet d'un rappel à la loi ou ont été relâchés sur instruction du Parquet.

Même si le Parquet est indépendant, le ministère de la justice doit savoir combien de délinquants présentés par la Police et la Gendarmerie à ses services n'ont pas été poursuivis.

Je voudrais savoir également comment Singapour, ville du monde la plus sûre de la planète fait pour obtenir ce résultat alors que Paris baigne dans l'incivilité, les petites infractions, la délinquance de rue et que le pays est débordé par le trafic de drogue, de médicaments, les vols de voitures (40 000 par an), de vélo. (400 000 par an) et les actions violentes contre les personnes et les biens ?

Sachant après 5 décennies d'expérience que les principes ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur application, nous attendons quoi pour appliquer les pratiques efficaces contre les contrevenants à la loi comme à Singapour, notamment ?

Tout le monde a compris que notre réponse pénale dépend d'un code de procédure pénale inadapté pour permettre une sanction prompte et certaine.

Là encore regardons ce qui se passe ailleurs où cela est possible pour être efficace.

Il faut changer de paradigme: c'est l'intérêt général qui prévaut. Le droit de nuire n'existe pas. La prison est faite pour protéger la société. La loi doit être appliquée ce qui implique que la sanction qui punit le fait de ne pas la respecter doit être appliquée.

Il faut assumer.

Et ce n'est pas le cas en France et c'est simplement devenu sociologiquement, culturellement insupportable pour les 3/4 de la population.

Par gilles.huvelin le 18/05/21
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Après un combat acharné d'un esprit curieux, la communication des montants des aides à la Presse pour les années 2018- 2019 sont accessibles. Il paraît que le ministre de la culture n'y était pas favorable, ce qui m'interroge d'ailleurs. Résultat ? Il en va des médias, comme des partis politiques, comme des syndicats. Ils n'existent que sous perfusion massive d'argent public. S'ils devaient compter sur les cotisations de leurs membres ou l'argent de leurs lecteurs, tous auraient disparu. Concrètement, ils se sont arrangés entre-eux plus ou moins tacitement, pour se gaver d'argent public et pour la pérennité du fonds de commerce de la défense des salariés, par les financements sur le dos des entreprises.

Cela revient concrètement à confisquer la démocratie puisque toutes ces chapelles n'en dépendent pas pour exister.

L'important, c'est pour les uns qu'ils soient élus et pour les autres de garder leur prébende.

Ils se nourrissent ainsi que leur rôle, les uns des autres. Raison pour laquelle "la Presse" est un satellite du monde politique au sens le plus large. Ne parlons pas des chaînes publiques de radio et de télévision, c'est encore pire.

Ce n'est que du théâtre avec le souci constant de la recherche de textes capables de maintenir l'existence des comédiens devant un public lassé. Ils ont pour le reste confié le fonctionnement de leur salle à des machinistes. Si le RN finit par gagner une élection, cela ne changera qu'une chose : au mieux, il faudrait faire une part du même gâteau en plus et ça ferait des vagues, au pire, le gâteau serait agrandi d'autant à nos dépens. Mais les machinistes seront toujours aux manettes comme d'habitude. Les mêmes. Désespérant tout cela ? Quelqu'un a-t-il en en tête le nom d'un "homme d'État" capable de détruire théâtre et de virer de cette façon les machinistes ?

Par gilles.huvelin le 17/05/21
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Il a créé avec des dizaines d'ingénieurs et de volontaires, tous bénévoles, la plateforme graruite "Covid tracker" qui est un formidable outil de lutte contre la pandémie grâce à la mise à disposition du public sur internet par le ministère de la Santé des données nécessaires. Depuis, Guillaume Dauzier avec la même logique a créé "vitemadose" qui permet de trouver les sites de vaccination disposant de flacon entamé que personne ne souhaite bien entendu jeter alors que l'on peut vacciner des personnes non éligibles.
Les centres de vaccination sont intelligemment demandeurs. Parfait.
Toutes les mégadonnées des administrations devraient être dans le domaine public pour permettre de la même façon un traitement intelligent au service de nos concitoyens. Imaginons deux secondes que toutes les décisions de Justice soient ainsi traitées. Non seulement il serait possible d'avoir un "jurisprudencetracker" mais aussi, nous disposerions de "vitemonjugement", pour aider aux choix des juristes et à la décision des magistrats. Évidemment, il ne faut pas attendre après les défendeurs des prés carrés pout aboutir. Libérez les données Monsieur le Ministre de la Justice !

L'informatisation de l'Etat, notamment, à mes yeux, des finances publiques territoriales, résulte d'un effort considérable du Président de la République; que j'éreinte régulièrement en pure perte de temps, sur la lenteur des réformes à peine entamée comme celle du Code du Travail, quand elles sont faites (le nombre de lâchetés est conséquent) et de Bruno Lemaire; que je voue, également sans conséquences, aux gémonies en constatant la charge de nos impôts et des prélèvements nous jetant dans un régime collectiviste insupportable pour le secteur privé.

L'intelligence artificielle et le Big Data en libre accès doivent révolutionner notre société. L'Institut Sapiens fait beaucoup pour ouvrir les esprits sur cette nécessaire perspective vers plus de rapidité, de maîtrise et d'efficacité. Vous en rêviez ?  Guillaume Dauzier et ses amis ouvrent les portes ! Si les entrepreneurs et les élèves de l'Ecole Centrale Electronique prennent le pouvoir, la France va changer.

Il serait temps de couper les cordes qui nous attachent aux bouées flottantes. Elles prennent l'eau en nous entraînant vers le fond. Ce sont nos archaïsmes. Et parmi ceux-là je classe la CNIL, c'est pour vous dire à quel point je ne décolère pas contre notre ringardise intellectuelle.

Par gilles.huvelin le 10/05/21
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Je n'ai jamais compris comment il était possible d'exercer un métier d'une telle exigence que le nôtre et faire autre chose. Nous avons l'honneur d'avoir des devoirs et ce n'a jamais été une formule pour ceux qui considèrent leur métier, quel qu'il soit, comme un sacerdoce.  Déjà je considère que notre profession est une activité 24/24 quasiment 7 jours sur 7 pour rester formé en collant à l'actualité législative,  jurisprudentielle et doctrinale,  recevoir ses clients, travailler ses dossiers, assumer les procédures et plaider tout en suivant l'exécution des décisions. "J'ai dormi avec un carnet sur ma table de nuit pour noter ce qui m'empêchait de dormir ou me réveillait au cours de la nuit., le week-end a toujours été amputé par la nécessité de faire la paperasse et la comptabilité, les dossiers qui nécessitaient du temps sans audience qui interrompe la journée."  Ceux qui ont pu éviter de divorcer dans ce contexte sont rares. Pour les vacances, j'en connais peu qui peuvent aujourd' hui se permettre de partir quinze jours d'affilée et de toutes les façons c'est toujours avec leur téléphone et leur ordinateur. Je salue, sincèrement admiratif ou incrédule selon, d'autant plus que j'en connais proche de moi, ceux qui parviennent à remplir un mandat électif en poursuivant ce métier.

Bien sûr,  il y a aussi ceux qui font travailler, généralement de façon peu amène,  tout en gérant leur carnet d'adresses. J'en ai vu en passant devant des terrasses de Café les plus branchées, en allant à une audience de procédure et en les trouvant à la même place, encore en bonne compagnie, en revenant au Cabinet. "Ils ont pignon sur rue et tiennent le haut du pavé" disait-on autrefois.

Qu'un ministre puisse être responsable d'un service régalien de l'État à Paris et être candidat à une élection locale en Province me scandalise totalement. Quand nous voyons l'état de paralysie de la fonction publique, la gabegie budgétaire avec 84 milliards de surcoût, des dizaines de milliards de fraudes sociales et fiscales, une situation d'endettement même hors conséquence du Covid, scandaleuse, pour avoir depuis 50 ans et plus, éluder toutes les réformes afin d'acheter la paix sociale autant que du fait de s'en être remis à la hiérarchie administrative pour tout, les bras m'en tombent le long du corps. Comment avoir le culot de quitter son bureau ! Comment cela est imaginable dans un pays où il est concevable de relâcher des trafiquants de drogue parce que nous n'avons pas pu réunir une escorte entre la prison et un Tribunal ? Parce "impossible n'est pas français " ?
Notre ministre peut partir faire le mirliflore parce que tout le monde sait que notre Justice est exemplaire, notamment dans la gestion de la récidive, puisqu'il s'agit de jouer à la roulette russe avec des juges de la non application des peines faute de prison, que nous avons les meilleurs magistrats, en phase avec la société, pour appliquer une législation limpide, facile d'application, efficace.
Notre administration judicaire n'arrive même pas depuis des années à éradiquer la vente de cigarettes de contrebande aux portes de Paris ( le tabac, c'est 40 000 morts par an) à la sortie des métros ou des tramways ! Il faut dire que c'est compliqué: ils sont plusieurs à chaque bouches de métro avec plusieurs paquets à la main en criant " malboro". C'est un délit douanier puni de 5 ans de prison jamais prononcés.
On parle de l'exécution des décisions dans le domaine non pénal aussi quand vous voulez. J'aurai beaucoup à dire sur ce chapitre et notamment sur la façon dont les huissiers sont empêchés de faire leur boulot.
"Depuis quand je suis contraint de me faire tamponner un double de la lettre de transmission lorsque je remets un dossier de plaidoirie à un greffier de justice du corps de la fonction publique, alors que rien ne se perdait ?" Pour parvenir à la moitié de ce qu'il aurait fallu entreprendre, notre ministre devrait coucher dans son bureau et se nourrir sur place. Mais, non, même pour simples petits exemples, tout est inatteignable : la procédure d'appel est toujours aussi stupidement inadaptée, l'ENM qui devrait être remplacée par le recrutement parmi les professionnels du droit de la police pour le Pénal et les juristes des entreprises et les professionnels libéraux pour les autres branches du droit, est restée pour ne pas dire demeurée. On a nommé un avocat à la tête de l'institution. C'est de la communication et rien de plus. La Chancellerie a interdit à son ministre de choisir librement sa secrétaire générale et ça ne choque pas plus que cela que ce soit même imaginable. Un autre exemple à plus petite échelle:  à l'heure de la notification des décisions par les greffes avec la voie électronique aux avocats, il a fallu monter aux créneaux pour obtenir que les confrères n'aient plus l'obligation de se les signifier avant de signifier la décision à partie. Du coup ? Le nouveau texte leur impose de procéder par notification entre eux ce qui fait doublon avec le travail du greffe. Devant les juridictions sans représentation obligatoire cela n'avait et n'a aucun intérêt bien entendu et fonctionnait très bien sans notification. Et bien maintenant que la représentation peut être obligatoire, on nous a coller l'obligation de notification entre avocats. Même cela, le ras des pâquerettes, la Chancellerie est incapable de le comprendre. Ils sont sur quelle planète ? Ils sont désespérants. Mettez moi tout cela dehors. Alors le reste des questions colossales, pratiques du fonctionnement de notre administration judiciaire...! Nous allons attendre combien de temps la création de Tribunaux de l'Économie avec un ressort correspondant au bassin d'activité et de l'emploi ?
"Le Ministre part en campagne pour bouter l'extrême droite hors d'un canton." Phagocytés par l'administration à tous les niveaux, nos responsables politiques, ils leur restent que la com.' et la tambouille polititocarde. Et notre ancien confrère, ministre de la Justice, excellent bateleur de planches, qu'elles se trouvent dans les prétoires ou dans les théâtres, va s'essayer à celles des estrades.
Je ne soutiens aucun parti. L'âge venu, je les ai tous vu à l'oeuvre et la Bastille on ne l'y reprendra pas deux fois, moi non plus. En conséquence, j'espère Monsieur Eric Dupont Moretti que vous allez vous prendre une veste carabinée, parce que se payer la tête du monde à ce point, ça se mérite. Et franchement, là, vous le méritez bien. Si jamais vous gagnez cette élection locale, j'espère, donc en vain, que vous démissionnerez de votre portefeuille, ce que vous auriez dû faire pour entrer en campagne électorale. J'en ai marre des politiques et de leurs journalistes satellites qui ne parlent que de ce qui va se passer au deuxième tour en 2022.
Je veux une dictature. Ça suffit. Nous sommes passés d'une situation budgétaire chronique catastrophique depuis 1974 à un problème structurel économique de ce fait et donc social, parce que tout cela est lié au constat de l'inefficacité administrative dans laquelle les politiciens impuissants se sont volontairement noyés par lâcheté et pour se décharger de la responsabilité, entrainant le secteur privé dans la paralysie qui va avec.
Il faut faire le chemin à l'envers, démanteler l'administration, équilibrer les comptes pour rétablir l'économie. Et la démocratie en est incapable.

Par gilles.huvelin le 07/05/21
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Il y a aux USA des États dans lesquels les policiers patrouillent seuls. Pas question pour les interpellés de ne pas obtempérer, c'est une offense punie immédiatement. La rébellion est automatiquement sanctionnée par une lourde peine de prison ferme. Lorsque vous entendez la sirène d'une voiture de police, vous avez l'obligation de vous garer immédiatement sur le bas côté de la route. Si la voiture passe sans s'arrêter, c'est simplement que vous n'êtes pas concerné. Sinon le policier se gare derrière votre voiture. La sienne est pourvue d'une caméra. Il sort avec de son véhicule l'arme à la main. Vous devez impérativement obéir aux injonctions du policier qui porte également une caméra. Tout geste équivoque vous expose à un tir.
La raison en est que les américains sont légalement ou pas, largement armés. La personne qui refuse de mettre les mains sur le capot et dit en se penchant dans son véhicule qu'il y cherche ses papiers se fait descendre. Le juge ne le reprochera pas au policier car là-bas, ce que ne vous disent pas ici les médias, beaucoup de policiers y laisse leur vie. Ce qui ne fait que commencer chez nous,
Cop lives matter ?
Chez nous, on est les meilleurs, Si vous avez des rodéos en moto en plein centre ville,  les peines sévères encourues ne sont jamais prononcées lorsque les auteurs ont la décence de se laisser prendre. La question ne se pose pas quand la police a le droit de foncer sur votre moto si vous ne vous ne vous arrêtez pas en entendant la sirène et si vous foncez sur le policier, il videra son  chargeur jusqu'à temps que cela cesse. Comme vous le savez, vous ne faites pas de rodéo en dehors du cadre légal organisé. Et ça ne se discute pas. Sinon vous savez ce que vous recolterez: un enfermement de plusieurs années en pénitencier. Point. Ici le policier engage sa responsabilité si le délinquant se blesse en fuyant.
Nous ne savons pas assez en France qu'un prévenu, inculpé ou accusé, n'a pas plus le droit de mentir que son avocat, à un juge ou à un policier au cours de la phase d'enquête, dans la plupart des pays civilisés. C'est une offense sévèrement réprimée. Oui mais nous, on a des principes. No comment.
Aux Philippines surpeuplées, le trafic de drogue était, il y a quelques années, devenu un fléau.  Le président de la république qui était un dictateur, a demandé à tous les citoyens de flinguer les dealers. Le premier mois, il y a eu 2000 morts. Évidemment, il y a certainement eu des erreurs et des règlements de compte. Mais le problème était enfin traité alors que depuis des dizaines d'années ce chancre bouffait le pays. A Rio de Janeiro, aux favelas bondées, la Police tire dorénavant à vue. En France, en 10 ans la population vivant directement du trafic de stupéfiants a doublé pour atteindre 240 000 personnes principalement victimes du racisme dans des quartiers qu'elles contrôlent. Soit 4 fois le nombre de nos places de prison. Qui elles-mêmes représentent toutes proportions gardées 1/7 de celles que nous devrions avoir (400 000) pour être au niveau des États Unis (2 000 000) qui connaissent par ailleurs tous les modes alternatifs de sanctions. Or nous savons que ce qui arrive chez eux, arrive chez nous. Toujours. Parce que les mêmes causes produites de façon angélique conduisent toujours aux mêmes effets pervers.
Dans un autre registre, jeter un papier par terre à Londres, c'est 100 £ de pénalité et le non port du masque au Portugal 950 €, soit une fois et demi le salaire minimum Et c'est appliqué. Alors que chez nous, ne pas le porter est un acte militant légitime de protection des droits de nuire contre la dictature. Nous, on est les meilleurs, c'est pour cela que le pays est une poubelle à côté du Japon, pays où les enfants nettoient leur école eux-mêmes. Mais à Tokyo par exemple, vous pourriez manger par terre. Ici "les personnels techniques" sont débordés par l'entretien des établissements scolaires, demandent plus de moyens et font grève.

Les restaurateurs en France ne savent pas s'ils retrouveront leurs personnels qui se sont habitués à des horaires de vie plus normaux et sont indemnisés à 84 % de leur salaire. La perspective de reprendre le boulot n'est pas enthousiasmant pour eux. D'autant que s'ils ne reviennent pas, il faudra les licencier sans omettre de les indemniser de leur faute et ils seront alors indemnisés au chômage par la suite. On reste les meilleurs toutes catégories. Tout le monde nous jalouse. Ça devient lassant. Vous ai-je dit que pendant qu'ils ne travaillaient pas, ils ont accumulé des droits aux congés payés ? Vous vous rendez compte que ça ne choque personne ?

Le gouvernement chinois est entrain de réécrire l'histoire de Hong Kong et détruit les archives. Alors que chez nous, l'extrême gauche de la Woke Culture étale son voile pas seulement de son ignorance sur le récit de notre pays, car elle n'est que l'outil d'idéologues visant la décomposition de ce qui fait notre langue, notre culture et les fondements même de la nation. "Celui qui a le contrôle du passé, a le contrôle de l'avenir. Celui qui a la contrôle du présent, a la contrôle du passé." (Georges Orwell) C'est le but de la bienpensance: le contrôle de notre Histoire, celle des institutions, des idées, en ajoutant la destruction de notre grammaire ce qui consacre la fin de l'apprentissage cohérent de la lecture.
Ça vaut largement une armée classique pour paralyser son ennemi. C'est ce que j'appelle l'Orchestre rouge du 21e siècle. La nouvelle URSS comme l'ancienne utilise les mêmes bonnes vieilles méthodes d'intox, de déstabilisation pour masquer ses insuffisances démocratiques, ses retards économiques et agricoles en fournissant le baratin anti capitaliste à des parasites qui vivent aux dépens du système libéral sur lequel ils vomissent. Si ça marche, c'est grâce à nous. Les meilleurs. On est vraiment les meilleurs. Pendant ce temps là, le gouvernement chinois applique des normes contre les trusts. Une loi antitrust dans une dictature communiste. Je savais que le communisme était une escroquerie
Pour permettre à des gansters de gouverner une mafia qui contrôle des imbéciles. Alors que chez nous, c'est une mafia qui gouverne des gangsters et les imbéciles.

Par gilles.huvelin le 06/05/21
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Pour mieux supporter la misère, la déshérence, alors que l'alcoolisme et le tabagisme sont en régression grâce à une politique d'éducation, fiscale et de santé publique; (en fait ces drogues coûtent plus cher aujourd'hui en dépenses de santé qu'elles ne rapportent de taxes, donc très cyniquement, nos politiciens ont décidé de s'y attaquer, mollement comme tout ce qu'ils font) il est demandé une nouvelle drogue. Maintenant des lapins crétins de #nuitdeboutgravement et consorts réclament la libéralisation du cannabis, drogue qu'ils qualifient de douce, comme il est possible de boire avec modération, on peut fumer peu du tabac et donc du cannabis. Sauf que cette nouvelle drogue crée aussi de la dépendance et des risques de santé publique, comme les deux autres drogues légales, à savoir l'alcool ( qui induit souvent aussi des comportements criminels ou des accidents autant que le cannabis ) et le tabac dont on commence tout juste également à maîtriser la consommation. Est-ce raisonnable d'ajouter un moyen de s'extraire de la réalité pour les personnes les plus fragiles moralement, culturellement, "au nom du libre arbitre", ce qui est tout de même un comble soit dit en passant comme argument dans un pays le plus gros consommateur d'anxiolitiques et d'antidépresseurs ? Concrètement tout un réseau politico-culturel; qui par avance se déclare innocent des conséquences de son militantisme est pour, au nom de la liberté responsable. Ils sont mêmes capables de nous dire que si l'on ne veut plus que les policiers soient abattus dans la rue, il faut libéraliser la drogue. Nous y trompons pas, demain, le trafic de cannabis, cette merde qui détruit les neurones, sera remplacé en cas de dépénalisation du shit par celui de la cocaïne et autres saloperies y compris un cannabis détaxé et donc moins cher que le légalisé. De 140 000 personnes impliquées directement dans les trafics de stupéfiants en 2014, leur nombre est évalué aujourd'hui à 240 000. C'est le prix du laxisme, de la démission de l'autorité et de l'absence d'une répression ferme, rapide et certaine, sur fond de victimisation et d'absence de construction de pénitenciers. La lutte contre le crime organisé ne passe que par une remise à plat de notre société. Il faudrait une dictature libérale et "rétablir les galères pour remonter la pente" me disait un policier. C'est pas gagné. Pourtant, amis des droits de l'homme, vous avez tout fait et entrepris pour que ce pays s'offre aux militaires, notre extrême droite ayant été qualifiée de molle par l'actuel ministre de l'intérieur. Un comble. Il faut tout reprendre à zéro. Ainsi rétablir l'Éducation à coups de pied aux fesses et de règle sur les doigts, avec à nouveau la pratique de la grammaire, la fin de l'écriture inclusive et tout ce qui détruit l'apprentissage de la lecture, l'accès à la culture, ce qui impose la réhabilitation de l'enseignement de l'Histoire, y compris celle des institutions et des arts qui vont avec celle des idées politiques. Il ne suffira pas de mettre des militaires aux points de deal. Mais comme aux USA, pour les mêmes raisons que chez eux, dans les écoles pour apprendre aux enfants, la discipline, le respect et à se tenir. Quels élèves se lèvent encore quand leur professeur arrive en classe et l'écoutent les bras croisés ? On s'est trompé en faisant confiance à l'intelligence pendant 50 ans. Evidemment que c'était perdu d'avance. Nous avons laissé pourrir la situation sans réagir pour autant. Maintenant pour éviter que la 5e République ne finisse pas comme les 4 premières, amis du genre humain, il va falloir s'attaquer violemment aux causes de notre déclin scolaire, culturel. Cela passe par le succès économique et le rétablissement des comptes sociaux et publics, le sens de l'effort et la responsablisation pour rétablir la méritocratie. Pour cela il faut donner le pouvoir au Privé. La fonction publique en surnombre, c'est du chômage déguisé. Son indépendance, sous couvert de garantir sa neutralité, c'est son pouvoir de phagocyter les politiques à tous les niveaux.
Bien entendu, nous pouvons ne pas être d'accord. Il y a tout de même un constat qui peut être commun : notre démocratie collectiviste ruineuse car elle l'est, est arrivée au bout de l'inefficacité dont elle capable. Non ? Et bien je me demande ce qu'il vous faut. Pensez un instant au drame de Mérignac. "Il y a eu un gafouillage." L'euphémisme du plus grand calibre jamais lu ! La Police n'a pas fait son boulot, la Justice non plus. Le matériel pour protéger cette femme battue est resté aussi dans les tiroirs. Sur un problème social de fond, les femmes tuées par leur conjoint, la France a 10 ans, 10 ans, de retard sur l'Espagne, rien que sur la seule prise en compte de la question. Pour l'application de la législation et l'utilisation des moyens disponibles, il va falloir combien de temps ? Vous êtes sûr que ça ne vous suffit pas, alors que pour toute chose, en France, c'est partout pareil ?

Par gilles.huvelin le 03/05/21
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L'inventeur du tapis de course est mort à 54 ans.

L'inventeur de la gymnastique est mort à l'âge de 57 ans.

Le champion du monde de bodybuilding est mort à l'âge de 41 ans.

Le meilleur footballeur du monde, Maradona, est mort à l'âge de 60 ans.

James Fuller Fixx a contribué à lancer la révolution du fitness en Amérique en popularisant la course à pied. Il est mort d'une crise cardiaque pendant son jogging à l'âge de 52 ans.

Mais:

L'inventeur de la marque Nutella est décédé à l'âge de 88 ans.

Le cigarettier Winston est mort à l'âge de 102 ans.

L'inventeur de l'opium est mort dans un tremblement de terre à l'âge de 116 ans.

L'inventeur de la liqueur Hennessy est mort à l'âge de 98 ans.

Comment les médecins ont-ils conclu que l'exercice prolonge la vie ?

Le lapin est toujours en train de sauter en l'air, mais il ne vit que 2 ans et la tortue qui ne fait aucun exercice vit 200 ans.

Retenons que les Caisses de retraite préconisent de faire du sport et je ne me souviens pas qu'elles aient appelé à se faire vacciner.

Par gilles.huvelin le 03/05/21
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Le néant est l'absolu de la perfection. Sauf que celle-ci n'existe pas, le néant non plus nous disent les physiciens qui cherchent où se cache la "matière noire" pour combler la différence entre la masse théorique de l'Univers et celle calculée à partir des observations, tout en ne trouvant pas de réponse à la question de savoir pourquoi l'antimatière est si peu présente dans cet espace. Le Saint des Saints du Tabernacle était vide. Dieu étant parfait et donc invisible car inaccessible, sous aucune forme.  Dieu est notre ignorance et ce que nous ne comprenons pas. L'observation du firmament, disait Charles de Gaulle, lui montrait l'insignifiance des choses. J'ajoute qu'elle me démontre celle de l'humanité. A défaut, l'ego est roi, fabrique le charisme de l'homme providentiel et la légitimité de la médiocratie.

La quête de sens est la source de nos problèmes.