gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 30/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 2 semaines

La Région de l'île de France, le Barreau et les Experts -Comptables, les CCI, toutes les forces vives, doivent oeuvrer pour la création d'un Tribunal de l'Économie à Paris qui doit correspondre d'une part au bassin d'activités et d'emplois du grand Paris et d'autre part à l'attractivité de Paris, Ville monde , statut privilégié que notre Capitale partage avec quelques mégapoles. Le Tribunal de Commerce de Paris est trop à l'étroit. Industriels, professionnels libéraux, agriculteurs, inventeurs, investisseurs, assureurs, banquiers, commerçants, artisans, transporteurs, logisticiens, nous travaillons tous ensemble au quotidien. Nous devons avoir une juridiction commune interdisciplinaire. Un "C.H.U." du droit commercial pris dans son acception la plus large, du droit économique et des procédures collectives, du droit de la concurrence, des brevets et des baux commerciaux, droit boursier, à la dimension des enjeux. Seules les querelles de chapelles, les plans de carrière et de médiocres egos empêchent de bâtir un outil au service de la circonscription économique autant que des activités internationales, avec les compétences de haut niveau nécessaires. Le Tribunal de l'économie, c'est aussi répondre à la nécessité de créer plus d'échanges intellectuels et des passerelles entre les magistrats fonctionnaires et juges élus consulaires, tout en ouvrant les recrutements à d'autres professionnels du droit, du chiffre ou des nouvelles technologies dont les compétences manquent trop souvent pour juger les conflits dans ce nouveau domaine d'activité que constitue l'univers de l'informatique attirant tant de capitaux et de talents.
Elargissons notre regard et agrandissons notre esprit.
Il nous faut intégrer que nous changeons de civilisation et donc d'organisation économique, sociale et politique. La Justice va bien évidemment s'en trouver fondamentalement modifiée ainsi que le mode de pensée de ses acteurs. Qui seront les plus rapides à l'adaptation en utilisant aussi les nouvelles technologies ?
La Justice doit accompagner la transformation que nous propose le 21e siècle. La création du Tribunal de l'économie est la réponse à ce défi qui doit être pris à bras le corps maintenant si nous ne voulons pas voir se développer une réponse judiciaire décalée par rapport aux besoins de toutes les entreprises, qui ne repond déjà plus à leur réalité économique et culturelle. Pour appréhender et comprendre les exigences qui nous guident, je vous invite à lire le dernier livre de Philippe Dessertine intitulé "Le grand basculement", paru aux éditions Robert Laffont. Ne laissons pas à la génération qui nous suit une Justice commerciale inadaptée.

Par gilles.huvelin le 29/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 2 semaines

"On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter." (Emmanuel Kant)

"Si voter faisait une quelconque différence, jamais ils ne nous laisseraient le faire."
(Mark Twain)

« Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions . »
(Antoine de Saint-Exupéry)

"On se bat toujours pour ce que l'on a pas." (Jean Bart)

"C'est toujours quand les empires s'effondrent que les lois s'y multiplient."
(Philippe Muray)

"Toute tolérance devient à la longue un droit acquis."
(Georges Clémenceau)

"Prenez garde en traversant la vie, un con peut en cacher un autre." (Frédéric Dard)

«A chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez.» (Mark Twain) J'ajoute qu'il faut actualiser cette citation. Au 21e siècle il faut remplacer " la majorité" par "une minorité". Ça garde ainsi tout son sens (N.D.L.R.)

"L'esprit est le contraire de l'argent, moins on en a plus on est satisfait."
(Je ne sais plus si  c'est de moi.)

« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion pour ne pas offenser les imbéciles » (Dostoïevski)

"Si la violence ne résout pas ton problème, c'est que tu ne frappes pas assez fort."
(Desproges)

Par gilles.huvelin le 25/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

Elle devait permettre entre les mains des gentils démocrates républicains de se défendre contre les abus de droit. Leurs ennemis s'en sont emparés et l'ont retournée contre eux. Non seulement ils les menacent tous les jours avec mais ils s'en servent également pour détruire ce qui fait leur ordre juridique. Pour cela tout est bon pour invoquer les droits et des principes en poussant à la multiplication les textes sous la pression de la culpabilisation.
Plus on complexifie la loi, plus les fondamentaux qui forgent une société sont noyés dans un Etat de droit qui est bel et bien devenu l'arme bien comprise de nos ennemis depuis que Sartre a donné raison à Aron. Ficelé dans les principes qu'ils n'exigent que chez nous, notre pays leur est livré.
Mais ne soyons pas dupes de nous-mêmes. C'est le pouvoir qui fait l'État de droit et non l'inverse.

Par gilles.huvelin le 25/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

Il est quelque chose autour de 12 heures 50. Je passe devant le Théâtre du Châtelet  et le feu pour les voitures étant rouge, celles-ci s'arrêtent. Je traverse le Quai de la Mégisserie lorsque sur la deuxième file une berline noire passe en me rasant les pieds. Une scène de la vie parisienne. Sauf que de l'autre côté du Quai, le long du trottoir, une dizaine de fourgons de CRS sont stationnés, soit une compagnie à 60. Personne ne bouge. D'ailleurs ceux qui sont visibles depuis l'angle du Quai et de la Place sont sur leur téléphone ou bavardent entre-eux. Je trouve tout de même que c'est un peu fort de café. Je me décide après avoir traversé à dire bonjour à trois des policiers à côté du deuxième fourgon et leur narre le fait. Dans un premier temps, ils ne comprennent pas. "Oui, mais pourquoi vous avez failli être écrasé ?"  Je leur rappelle que ça s'est déroulé à côté d'une compagnie de CRS et qu'à tout le moins, ça ne me parait pas normal. "Oui mais nous sommes en mission de sécurité."  Autrement dit, le reste n'est pas de notre compétence. Mes cheveux plutôt blancs et mon costume cravate m'autorise à leur raconter qu'il y a pas si longtemps, quand un policier était quelque part il accomplissait toutes les missions. De toute évidence, ils ne sont pas émus. Je suggère que si un automobiliste se permet de brûler un feu rouge à côté de plusieurs dizaines de policiers, c'est sans doute qu'il sait qu'il peut mépriser leur autorité. La réponse est un silence pas gêné. Je crois même qu'un des trois s'est retenu de rire. Que s'est-il passé depuis le moment où un gardien de la paix au carrefour pouvait être requis parce que le cafetier du coin avait facturé n'importe quoi à des touristes ?  Vous ne savez pas ? Et bien je vais vous le dire. Le syndicalisme et le socialisme sont passés par là. La hiérarchie s'est allongée devant. Elle même a préservé ses fesses en adhérant même à des obédiences philosophico-syndicales. Qu'une mutation ou un avancement n'est accessible que s'il est admis par des commissions dans lesquels des syndicats s'échangent des avantages.
Le niveau du recrutement et de la formation sont tombés. Être policier n'est plus un métier noble et respecté qui force l'admiration des concitoyens pour la fonction régalienne.
C'est la faute des hommes politiques. C'est leur responsabilité. C'est celle des citoyens. C'est celle des électeurs. Et parmi eux, il y a aussi les membres de l'Éducation Nationale.

Regardez ce qui se passe: ce ne sont pas les chefs et responsables de la police qui répondent aux questions des journalistes. Ce sont uniquement des syndicalistes. Et c'est la même chose pour l'Éducation Nationale soit dit en passant.
Le plus scandaleux est que cela ne choque personne. Où est passé l'autorité et la réalité du pouvoir ?

Remerciement en passant à Sarkozy qui a supprimé l'îlotage et les policiers aux carrefours tout en finissant de supprimer la polyvalence de l'action en mission de la Police. Finalement, gauche ou droite, on comprend mieux le vote blanc devenu abstention.

Par gilles.huvelin le 25/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

En piétinant derrière des passants qui marchent comme roulent les automobilistes sur les autoroutes en zigzaguant sur la voie centrale, je suis bien amené à considerer que les nouvelles technologies nous fabriquent à la pelle des sourds et des myopes affublés d'écran de smartphones sous le nez et d'écouteurs dans les oreilles. Reste que les géographes consultés sur l'essort de l'urbanisation me l'avaient dit : plus une ville est dynamique, plus les gens marchent vite. Les sociologues sont des socialistes. Eux disent: plus les gens marchent vite, plus la ville est dynamique. Ils pourraient faire l'effort de constater aussi que plus le quartier est "populaire" comme d'autres sont qualifiés de "difficiles", plus il est dégradé, dégueulasse, malgré les efforts irréguliers des services de la voirie pour ramasser et laver, à défaut de réprimer et nettoyer.

À la mesure de la vitesse des piétons, Paris est quasiment mort. Et je passe sur les traîne savattes, les gardiens de mur, SDF et clochards, les mendiants, les drogués, les trafiquants de toute sorte. Comme les touristes qui n'ont pas de temps à perdre ne sont pas encore revenus, pas question de les  confondre avec mes clopins clopants de coreligionnaires. Paris, sale, se traine. Sauf une exception remarquable, le départ en week-end qui fait courir tout le monde avec une valise à roulettes et pour la propreté, la proximité de quelques bâtiments historiques légués par les rois et empereurs honnis, ou autour des ministères, eux-mêmes logés dans les hôtels particuliers construits sous l'ancien régime.
Cerise sur le gâteau dans ce tableau immobile, les musulmanes qui soudainement sortent beaucoup plus qu'avant dans la rue, ce qui est sans doute un bien (mais cela a curieusement duré que 4 jours entre les deux tours des élections régionales), portent maintenant systématiquement un voile ostensible que ne rien ne justifie sinon l'affirmation identitaire de leur religion. Est-ce le pendant du retour de kipas sur des plateaux télévisés et ce vendredi dans ma rue ? L'importation politique du conflit israélo-palestinien est passé par là aussi; reviendra-t-il avec ? La tenue religieuse comme le disait Montaigne n'est qu'un drapeau et personne n'est de bonne foi sur ce terrain où les acteurs sont souvent  des binationaux. Il ne s'agit pas de nationalité de pays membres de l'Union Européenne. Cette réalité citoyenne est un vrai problème à mes yeux, que nous retrouvons, un comble, dans les rangs de notre Parlement. Non seulement nous avons la laïcité lâche mais en plus nous n'assumons pas de refuser qu'il y ait des juifs et des musulmans français au lieu d'affirmer tous les matins au petit-déjeuner qu'il ne peut exister que des francais juifs ou musulmans et répéter constamment que la religion qui n'est pas une nationalité doit rester du domaine privé. Il y a des lieux sinon pour ça. La religion n'a pas pour moi à figurer dans l'espace public. Le dynamisme de notre société  passe par l'affirmation de ce qui fonde notre République et le respect de la démocratie qui fonde la loi de la majorité, trop silencieuse au quotidien, mais qui peut sortir des urnes, excédée après avoir été ignorée malgré ce que révèlent les sondages. Les minorités ne sont pas autorisées à lui pomper l'air sous prétexte de foi ou de manifestations d'appartenance religieuse militante dans l'espace public.
Reste la ségrégation intersectionnelle identitariste et communautariste d'exclusion qui nous vient avec la "woke culture" et la racialisation anti-blanc dans ses bagages, des États-unis. Il est nécessaire de combattre matin, midi et soir ces minorités qui ont décidé de rejeter l'universalité transaversaliste au profit de l'intolérance et la division pour justifier leur existence.
Pas de tolérance avec les intolérants, les séparatistes et peu importe la source de leur dictature morale et politique.
Si les énarques et les apparatchiks des partis ne font pas respecter le cadre culturel gréco-romain à vocation universaliste, fondament de notre société, il est clair qu'ils finiront par se faire jeter des sphères du pouvoir qu'ils sclérosent en laissant les clés aux administratifs depuis cinq décennies, ou alors, face à deux ou trois générations désabusées devenues abstentionnistes, ils se contenteront de rester en poste avec le soutien de 8% des inscrits sur les listes électorales, après avoir reproché à Emmanuel Macron d'avoir été élu par 23% "seulement".

Il se confirmera que le monde politique est en naufrage. Une sorte de Titanic sur lequel l'orchestre joue pour le capitaine et l'équipage restés à bord dans le déni, tandis que les passagers sont déjà partis dans les canots ballottés par les flots.

Mais n'y a pas de navire de secours.

Par gilles.huvelin le 24/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

Extrait de "l'Histoire en citations" celui-ci rappelle cette évidence à travers les siècles:
L'auteur:
"Alphonse de LAMARTINE (1790-1869), Discours à la Chambre, 10 janvier 1839.
Lamartine, député qui passera du « juste milieu » gouvernemental à la gauche (en 1843), s’adresse ici au roi et trouve une raison au mal de la France : « Vous avez laissé le pays manquer d’action. »
L’ennui est le mal du siècle et surtout celui de la génération romantique, qui vibre au souvenir exalté de la Révolution et de l’Empire et rejette cette monarchie bourgeoise, soutenue par une classe moyenne, satisfaite d’elle-même et viscéralement conservatrice.
Dans un discours à Mâcon, participant à la campagne des banquets, le 18 juillet 1847, Lamartine sera fier de pouvoir dire que cette phrase a fait le tour du monde. Sautant plus d’un siècle, on la retrouvera dans Le Monde, sous la signature de Viansson-Ponté, deux mois avant les événements de Mai 68."
Avec 30% de votants, ne doit-on pas dire la même chose de la France d'aujourd'hui en constatant aussi que Paris est devenu un bonnet de nuit ?

Par gilles.huvelin le 24/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

Gros "brainstorming" des meilleurs économistes mondiaux demandé par Emmanuel Macron. Un tiers d'américains, un tiers de français et un tiers des autres pays européens, d'orientations politiques diverses. Les réformes proposées ne sont pas révolutionnaires et ce sont des redites de ce qui est contenu depuis des années dans une multitude d'études et de rapports. Principalement il sera retenu par les médias, le régime universel de retraite à points, l'impôt sur les successions différé et surtout une taxe sur la pollution (la fameuse taxe carbone) bloquée en France par les bonnets rouges et les gilets jaunes. La nouveauté, dans le discours, réside dans la vieille idée qu'il faut indemniser les perdants des réformes puisque le courage politique manque, alors que nous n'avons pas les moyens de le faire, raison pour laquelle, les réformes ont été déjà éludées. Nous n'avons plus les moyens de dépenser plus aujourd'hui pour faire disparaître les déficits demain. Donc, en ce que nous concerne, on va continuer à faire sombrer tout le pays plutôt que de prendre des mesures dont le caractère drastique est devenu incontournable, alors qu'en réalisant les refontes nécessaires dès l'amorce de leur déficits structurels nos concurrents ont pris une avance considérable.
Reste que la décision appartient au Président de la République d'enclencher avant la prochaine élection présidentielle les réformes, ou pas. L'alternative, après d'avoir abandonné la monnaie métallique pour les assignats, puis toute référence à l'or depuis Bretton Woods, c'est que la monnaie ne soit même plus adossée à la confiance dans l'économie réelle. En réalité, nous y sommes déjà. Un monde frustré avec son lot de traîne-savate, de gardien de murs, de drogués, de victimaires racialistes, est-il encore évitable ?
Précurseurs, nous avions inventé le "Ministère du temps libre" sous Mitterrand, les rires et les quolibets de l'étranger. Depuis on a fabriqué de la misère et de la marginalité par tous les moyens pour y parvenir en chargeant le bateau à l'arrêt, davantage, toujours avec la bonne conscience pour alibi d'irresponsabilité. Merveilleuse époque. Et nous voudrions que plus de 25 % du corps électoral votent ? Le plus drôle, c'est que les mêmes plus beaux esprits qui nous ont conduit dans l'impasse, pensent que la solution pour résoudre nos problèmes est de rendre le vote obligatoire. Toujours casser le thermomètre plutôt que de regarder la température.

Par gilles.huvelin le 23/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 3 semaines

La saison des pluies est commencée. Ça va durer au delà du 2nd tour des régionales. Avec les départs en vacances, ça ne va pas améliorer la participation au scrutin. Encore que des candidats font des effors pour encourager les électeurs à se déplacer afin de leur coller une baffe électorale retentissante. Car enfin, même si de toute évidence la perspective de la soupe paraît bonne, que des socialistes fassent liste commune avec des communistes, des verts récessifs collectivistes et des anarcho- trotskistes, ce ne peut pas être par dignité. Tout cela avec le soutien de racialistes victimaires, de militants anti-genre, d'antisémites et accessoirement islamo-gauchistes.  C'est de la provocation à l'état pur, rien de moins. En plus, d'un autre côté, qui a envie sérieusement de faire la courte échelle à un énarque carriériste de la politique aux ambitions à déchirer la moquette haute laine d'un ministère ?  Si ce n'est pas un appel au recadrage, c'est quoi ? Que penser de bien de ceux qui s'allient avec leur adversaire en pensant faire bon poids électoral en additionnant des serviettes et les torchons, tout en se félicitant du soutien d'extrémistes de gauche radicaux ? Tout cela est mortifère pour la démocratie parce qu'il s'agit de reniement et de parjure, de trahison et de lâcheté, sur fond d'intérêts médiocres satisfaisant des egos démesurés.

Je vais aller voter, parisien que je suis, Pécresse pour tout vous dire. Je trouve qu'en épongeant les dettes de la région Île de France que les socialistes avaient laissé (l'équivalent d'un an de budget), tout en remplissant le job de façon efficace en diminuant les coûts de fonctionnement, sans augmenter sensiblement les impôts, elle a fait du bon boulot. En plus, elle est sortie du giron des partis. Ses adversaires ne sont que des doctrinaires bornés ou des militants de minorités qui passent leur temps à justifier leur existence soit en me piétinant l'aorte avec leur mal de vivre, soit en s'oubliant sur le dos de l'économie libérale dont ils perçoivent cependant les prébendes de leur vie politique en criant au fascisme.  La majorité présidentielle est à la ramasse ici aussi et n'arrive pas à s'ancrer. Il faut dire que ce nouveau parti n'arrive pas non plus à démontrer qu'il révolutionne la vie politique.

Ce billet d'humeur correspond bien à son titre, on trouve un peu de viande froide de toutes les sortes et j'ai passé en revue un assortiment de fromages.
Je n'ai finalement pas oublié les cornichons au final pour accompagner la charcuterie. Soyons nombreux à aller voter le 27 juin et ce sera aux petits oignons.

Café ?

Par gilles.huvelin le 21/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 3 mois 4 semaines

Ils s'en foutent ? Quoiqu'ils disent, votent, ils ont l'impression que rien ne changera. Les structures et leur mode de fonctionnement resteront. Les extrémismes démonétisés sont, selon, rejetés ou finalement marginalisés et au mieux, pour eux, en recul. Reste un large marais politique dont les fonds de commerce ne sont pas très différents. De l'eau tiède qui n'a jamais tenu ses promesses de réformes.
En fait notre système est bloqué, c'est un pays collectivisé et par conséquent dévitalisé. Finalement on ne fait pas mieux que les scrutins en Algérie ou en Iran. Un pays à bout de souffle démocratique avec une décentralisation ratée, percluse de strastes, en concurrence avec d'autres, sous la coupe des ministères et doublée par une administration déconcentrée. Les ministres candidats se sont pris une claque monumentale. Rien ne bouge pour autant. Il faut dire que 2 électeurs sur 3 n'ont pas bougé non plus.

Je dis aux politiciens, comprenez tout de même qu'à défaut de pouvoir vous virer, que les citoyens n'aient plus envie en se rendant aux urnes de vous donner le droit de se moquer d'eux.

2/3 d'abstention, c'est en fait du vote blanc.
Maintenant, j'attends qu'un racialiste intersectionnel demande à pouvoir voter noir et qu'un LGBT demande un bulletin arc-en-ciel, le blanc étant colonialiste et l'affirmation du patriarcal hétérosexuel dominant.

Par gilles.huvelin le 19/06/21
Dernier commentaire ajouté il y a 4 mois 6 heures

Capable de soulever un porte-avion, l'aimant le plus puissant du monde est en route pour ITER.:

https://t.co/C0YDhpatHf via @koriifr

L'humanité fabrique un soleil. La fusion nucléaire sera demain une source d'énergie inépuisable. Les débats sur les éoliennes et les panneaux solaires équivaudront à celui sur le choix de la forme des silex pour faire du feu.