gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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L'attitude du Parquet me rappelle le show que les autorités avaient opéré après le crash d'un avion précédé d'un piqué de plus de 6 000 m, dans un endroit inaccessible, en plein massif des Alpes. Tout le monde savait qu'il ne pouvait pas avoir de survivant. Mais comme les médias internationaux avaient rappliqué, "on" a rassemblé pour les caméras plein de véhicules et établi un camp de secours pour donner un décor à leurs correspondants. Tout le monde a salué la mobilisation des nos moyens rassemblés, qui n'ont pas bien entendu bougé.
"L'affaire" Olivier Duhamel n'existe pas, alors le Parquet fait de la com'. Ce mal du siècle : la communication et les commentaires qui vont avec. Le Parquet a la faiblesse de tomber dans ce panneau. Il se déconsidère.
En 2011 dans le cadre de la recherche des causes de la mort de Marie-France Pisier, la Police a trouvé une correspondance avec sa soeur au sujet des rapports allégués entre Duhamel et son beau-fils. Il a été constaté que la prescription était déjà acquise à l'époque. Fin de partie. 
Sous la pression du bruit que le petit milieu médiatique du microcosme intellectuel parisien a fait récemment à l'occasion d'un livre dont il est apparu que tout le milieu en question connaissait son contenu avant sa publication depuis belle lurette, le Parquet, qui a été taisant pendant vingt ans sur les écrits et propos des intellectuels de gauche en faveur de la pédophilie, a réouvert une procédure. Des policiers, qui eux aussi n'ont que cela à faire, procèdent à des interrogatoires, mais pas sur les signataires de la pétition de 1977 qui défendaient les pratiques sexuelles sur des mineurs, ce qui aurait d'ailleurs aucun intérêt judiciaire, mais à propos de "l'affaire" Olivier Duhamel.  Sauf que nous savons donc qu'elle est prescrite depuis des lustres également. En apprenant cela, tout juriste doit s'étonner de la façon dont fonctionne le Parquet.  Mais notre Garde des Sceaux ne bouge pas. Le Barreau est taisant. Que n'aurions-nous pas entendu si le Parquet avait réouvert une enquête sur des faits prescrits d'un terroriste communiste que nos intellectuels tiennent en haute estime. Je me souviens du comportement de nos confrères militants, qui tiennent notre Ordre en otage moral, lors des procès des Brigades rouges, de la Bande à Baader et de l'affaire Croissant. Donc je sais de quoi ces consciences sont capables.
Ici le Parquet "répond à l'opinion publique. Quelle opinion publique ?  Celle des chaînes d'information et des diners en ville. Le livre qui a déclenché ce coup médiatique de publicité malsaine pourrait valoir une procédure en diffamation. Sauf erreur de ma part qu'un lecteur attentif relèvera,  l'excuse de vérité me semble en l'espèce irrecevable, même en imaginant que des faits puissent être prouvés,  ils sont prescrits, ils sont dans l'acception classique de la prescription, juridiquement effacés. Le passé appartient au passé. C'est la raison de la prescription. Faire ressasser le ressentiment et l'entretenir est un procédé toxique. Pour certains, c'est un véritable job. Ils sont tellement nombreux que notre pays est le plus gros consommateur de psychotropes, sans compter un nombre conséquent de TDS dont un bon nombre malheureusement réussies.
Pour revenir à notre sujet, j'affirme que la confiance que l'on a dans une institution s'arrête à la complaisance de ses membres. Celle que j'avais à l'égard du Parquet en a pris un coup. Sauf à apprendre qu'une information à l'occasion de la réapparition d'un fait ancien donne un nouvel éclairage sur un autre non encore prescrit. Vous voyez que mon espoir de sauver l'honneur du Parquet me fait écrire une hypothèse farfelue. En détournant une citation de Michel Rocard , je conclue en affirmant que si l'on cherche une cause entre l'intelligence et la bêtise, il faut mieux parier sur cette dernière car elle est plus facile à rencontrer que la première qui est moins commune et partagée. Observateur du bien bien-fondé de la loi de Murphy, je sais aussi que s'il y a une bêtise à faire dans une circonstance donnée, elle sera commise. Ça n'a pas raté. Et comme cela devient une façon de faire semblant, c'est le tour de Richard Berry de se trouver dans les filets d'une enquête après une plainte pour des faits dont personne n'ignore que s'ils ont existés, ils sont largement prescrits également. Mais là je gage que le Tribunal médiatique se calme rapidement. D'ailleurs c'est déjà le cas.

Par gilles.huvelin le 12/01/21
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Lorsque César vit Brutus le frapper, il enveloppa sa tête dans un pan de sa toge et il se laissa assassiné.

Ce qui me désole au-delà de "l'affaire" Olivier Duhamel elle-même sur laquelle il a déjà été tout dit et écrit, c'est la découverte que j'ai faite, au fil de la lecture des articles publiés et des révélations, sur la vie du microcosme polititocard merdiatique parisien et de leurs vacances passées à se visiter ou vécues ensemble dans les mêmes lieux à la mode. De droite comme de gauche; ils le sont uniquement par carriérisme; ce milieu de cooptation se sert les plats, s'échange places et prébendes vit à l'exemple des tuyaux de poêle. Ça fait un organigramme étonnant qui ressemble à une usine à gaz. Elle fonctionne très bien. Cette élite auto-convaincue qui n'est plus crédible pour rien, ne représente qu'elle, n'existe que par la considération qu'elle a d'elle-même et ses liens mondains d'intérêts mêlés. Cela explique la décapilotade de notre pays quelque soit le domaine que nous pouvons observer, l'absence crasse de toute autorité et l'inefficacité dans laquelle s'enlise notre démocratie que cette petite communauté d'esprits interdépendants; somme toute assez médiocre; a démonétisé à force d'avoir peur de faire quelque chose en dehors de ses baratins et de flatter les crétins.
L' outrecuidance de ces derniers qui vivent de rentes sur le dos de la société qu'ils dénoncent, pas trop fort pour continuer à en vivre comme des parasites qu'ils sont, sous couverts de dogmes et idéologies, constitue un effet repoussoir au profit du marigot des diners en ville et de leurs Ecoles de penser peu. Elles lui sont des chausse-pieds pour entrer directement dans des carrières avantageuses de manipulations et de grenouillages . Le comportement de tous ces irresponsables jamais coupables, lorsqu'ils ne sont pas simplement complaisants, vivant en symbiose, va finir par nous jeter dans les bras d'un dictateur afin de nettoyer les écuries d'Augias puis réformer notre Etat, notre Administration et ce pays englué dans 80 années successives de collectivisme rampant, sous des bannières diverses, abritant en fait la même élite sans autres repères que son nombril et la flatterie de son ego, qui a passé son temps à acheter sa tranquillité à coup de subventions, d'aides et de lâchetés afin de faire fonctionner ses propres pompes à finances en payant le silence de leurs idiots utiles, sinon de leurs complices de seconde zone.
Je me gause en regardant que l'on est entrain de nous vendre la candidature à la présidentielle de Madame Hidalgo qui n'est qu'un renvoi d'ascenseur à ceux qui ont permis sa réélection à la Mairie de Paris en maintenant une liste au second tour qui ne pouvait que lui assurer la victoire. Ils nous prennent pour des imbéciles et ne s'en cache même plus. N'oublions pas que les institutions qui sont capables outre Atlantique d'accepter les 3000 pages du Rapport Warren constitué de fausses preuves et de photos truquées sur la mort de John Kennedy afin d'affirmer qu'Oswald était son assassin, sont les mêmes, qui ici, nous ont dit que le nuage de Tchernobyle s'est arrêté à nos frontières. Elles fonctionnent pareillement. Elles sont simplement capables en accord spontané sans concertation de défendre par réflexe leur gras. Ça ne me choque pas. Elles sont capables de tout en se drapant dans leur posture. C'est dans la nature humaine. Elle ne change pas. Mais arrêtons de nous raconter des histoires. Elle est médiocre. C'est pour cela que nous avons ce que nous méritons.

Je salue Olivier Duhamel qui sait avec tristesse à mon avis tout cela mieux que quiconque et j'ai une pensée pour Jean d'Ormesson qui laissait penser qu'il s'en amusait.

Jean-Jacques Servan Schreiber avait donné un conseil à Pierre Péan: "Ne dinez jamais en ville."

Par gilles.huvelin le 12/01/21
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Je n'aborde même pas le comportement des avocats sur les réseaux sociaux et l'image qu'ils peuvent envoyer au public.

La déontologie dans la pratique ? Elle s'arrête déjà avant la clôture dans la procédure.

La pratique de l'envoi de ses conclusions et pièces au dernier moment est devenue habituelle. On remarque celui qui respecte les délais de prévenance. Celui qui contraint de transmettre au dernier moment et se fend d'un appel téléphonique préalable pour éviter les problèmes inhérents à un envoi tardif est une rareté. Que dire de l'exception qui devrait être la règle de celui de nos confrères qui n'attend pas 23h30 pour signifier ses conclusions devant la Cour ou le Tribunal Judiciaire la veille de la clôture ou ne vous adresse pas par mail ses écritures devant un Tribunal de Commerce pendant que vous êtes à son audience ?
Comme me le disait un ancien: "un dossier existe tant que la provision n'est pas versée" et un autre: "ce métier serait merveilleux s'il n'y avait pas les magistrats, les confrères et les clients". C'est une mentalité qui n'est pas d'hier, ne nous voilons pas dans notre robe, outragés, ce n'est pas que de l'humour déplacé, toute caricature reflète une réalité.
Un postulant me racontait il y a peu qu'une de nos célébrités qui se présentera sans doute au Bâtonnat lui avait adressé un Appel à régulariser en dernier jour, comme il se doit. Puis, plus de nouvelles. Il lui écrit donc pour en prendre. Le ténor lui répond benoîtement " mais je ne suis plus en charge du dossier, prenez l'attache de notre confrère X."  Merci d'avoir prévenu et merci au successeur de ne pas s'être signalé. Où nos confrères sont-ils éduqués, formés ? Qu'ont-ils appris et où ?
Le dit successeur, également une vedette,  contacté, répond simplement qu'on le tienne informé, laissant entendre qu'il ne lui revient pas de traiter le dossier au fond devant la Cour. Naturellement ni les frais de timbre, significations et honoraires ne sont réglés.
Comment en est est-on arrivé là ?
Et bien je vais vous le dire, tout simplement parce que ces comportements n'ont jamais été sanctionnés. Ils ne sont pas sanctionnés parce qu'il n'y a plus d'autorité. C'est à l'image du pays me direz-vous. Il n'y a pas de raison que le Barreau soit différent. Et bien si, justement. Le métier doit être exemplaire. Il n'est pas possible de demander le respect et des droits que les avocats brésiliens ont par exemple obtenus dans la Constitution de leur pays tout en continuant de se comporter ainsi entre avocats et en défendant en plus le droit de mentir au juge au nom du droit de la défense. C'est un tout.
Je me souviens d'un membre du Conseil de l'Ordre à qui jeune avocat, je disais qu'il n'y avait pas dans une discipline que je maîtrisais bien, la moitié des dossiers qui était traitée correctement. Il a eu l'aplomb de s'indigner en m'assurant que ce n'était pas vrai. La fameuse formule de Jean Yanne me revient: "Tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil". Un auteur moins drôle et plus philosophe disait "ils font ce qu'ils peuvent et ils ne peuvent pas grand-chose". Si 75% des sondés ont une bonne image du Barreau, 65% de ses clients disent leur déception.  Tout est dit. Reste à savoir ce que les avocats pensent des avocats. La tartufferie bienséante ne nous épargnerait pas.

En attendant, le comportement d'une bonne part dans les procédures ne devrait plus être toléré.

Il est important que les Ordres prennent leur responsabilité et annonce la  couleur.

Il m'a été dit que le Bâtonnier n'est pas saisi de ce genre de problème mais tous ceux qui ont saisi leur Ordre m'ont dit que ça ne sert à rien car il n'y a pas de sanction réelle. Nos instances se sont démonétisées. Elles ont perdu tout crédit dans ce domaine.

Si nos Ordres professionnels ne font pas le boulot; parce qu'ils sont débordés ou ne disposent pas de moyens suffisants ou tout simplement parce qu'un bon nombre de MCO ne sont pas des processualites et ne comprennent pas l'ampleur des difficultés existantes, alors ceux de nos confrères qui veulent travailler normalement vont demander à ce que ce soit les magistrats qui sanctionnent dorénavant le non respect de notre déontologie.

Ça existe dans d'autres pays et au moins, ça fonctionne. C'est bien de défendre l'indépendance de la profession mais encore faut-il que ce ne soit pas un alibi pour ne pas sanctionner des pratiques qui ne devraient jamais avoir eu cours et qui sont la plaie du quotidien de l'activité judiciaire.

Les plus jeunes de nos confrères pestent contre ces comportements mais me confient qu'ils n'en n'ont jamais connu d'autres.

Inadmissible d'en être arrivé là. Mais à qui la faute sinon à la profession ?

Par gilles.huvelin le 25/12/20
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On reste dans le statu quo.
Alors que c'était l'occasion de la ramener à la portion congrue au plus grand profit des places financières de l'Union Européenne. Vous voulez quitter l'Europe ? "Et bien vous n'y aurait plus accès à votre profit, vous dépendrez de nous." Voilà le langage qu'il fallait tenir. Mais au bout de plus de quatre années de discussions sur ce que cela devait coûter à la place de Londres, voilà que si cela rapporte quelque chose à Bruxelles, on se demande à qui tellement il paraît que nous y sommes de notre poche pour la financer. A ce compte là, loin de sanctionner la trahison du projet européen, demain la Commission s'opposera sans doute à l'intégration de l'Ecosse dans l'U.E. après avoir aujourd'hui contribué au maintien de la division de l'Irlande. La Reine va pouvoir anoblir Barnier. Boris Johnson arrêtez de rire dans votre fort interieur, on le voit bien dans vos yeux et ça devient gênant. Le bruit de tempête que vous entendez par ailleurs, amis lecteurs, c'est Napoléon se retournant sans cesse dans son tombeau. Le 28 mai nous commémorons les 200 ans de sa mort. Il manquerait plus que Boris Johnson ou Poutine soit invités.
Merci à la Commission Européenne qui laisse à l'U.K un pied dehors et un pied dans l'U.E. après lui avoir laissé un pied dedans et un pied dehors. Voilà qui est entièrement nullissime. Boris Jonshon dansait la gigue ce 25 décembre pour le réveillon que les britanniques font le jour de Noël et point le 24 comme ici. Il a clairement déclaré la veille "nous avons repris le contrôle" et c'était de l'Europe dont il parlait. Bravo Michel Barnier, incapable en plus de s'exprimer en français , peu de temps avant et piteusement, aux côtés de la Présidente de la Commission, elle aussi pourtant francophone. Michel Barnier a sauvé la £ivre Sterling, un comble, alors qu'elle chutait comme une pierre, elle s'envolera après ce Waterloo. Lamentablement, the last but not the least, avec le Brexit notre Grouchy a fait de l'anglais la langue de l'U.E. au moment de saluer la fausse sortie de l'angleterre, avec drapeaux, armes et bagages.
Le compromis, je m'y attendais, c'est Michel Barnier.
Boris Jonshon a eu du mal à ne pas éclater de rire en quittant le pupitre de sa Conférence de Presse. Sans compter que nous avons offert aux produits asiatiques un cheval de Troie pour entrer dans le marché continental.
2000 pages d'accord rédigé dans l'imprécision de la langue anglaise, c'est une arnaque. Déjà nos specialistes commentateurs télévisuels se contredisent sur sa portée et pour tout dire son sens et encore plus sur son contenu.
En plus il n'est revisable que dans 4 ans et la structure d'arbitrage en cas de violation est un exemple d'usine à gaz d'hypocrisie.
Les sujets réservés comme la Défense, les activités financières et autres thèmes qui déplaiseaient aux britishs seront discutés ultérieurement. Comptez là-dessus. Où commençait la corruption intellectuelle de la Commission et où s'est-elle terminée ?
Comble de malhonnêteté, les Communes seront appelées à voter avant le 31 décembre date limite pour la mise en vigueur avant le 1er janvier et le Parlement Européen, seulement le 10 janvier. "On" se passera de l'approbation de la représentation des citoyens européens entre-temps. On fera comme si. Quel beau message envoyé aux autres pays européens dans ces conditions. En fait concrètement, la rupture ne va se traduire en contraintes que pour les citoyens européens, les transporteurs et les PME, par plus de formalités totalement absurdes et complètement inutiles au au-delà de la certification du respect des normes applicables. La mesure la plus stupide étant l'exigence du permis de conduire international !
Michel Waterloo Barnier mériterait de s'exiler à l'ile d'Yeux, et se faire oublier. Reste que la France a un véto et peut bloquer au Conseil Européen cette pantalonnade avant qu'elle arrive au Parlement de l'E.U..
Un coup de Trafalgar, Emmanuel Macron ? On va voir si vous n'êtes pas qu'un banquier finalement. On prend les paris ? Je donne dans la facilité ? Il ne faut jamais s'en priver, c'est reposant. Après Maastricht rejeté par référendum mais inoculé par le traité de Lisbonne, le coup du Brexit pour tous sauf les flux économiques et financiers, autrement dit, les banquiers londoniens et leurs honorables correspondants européens ! Et les 45 milliards d'indemnité prévus dans la première partie de l' accord acté antérieurement que les britanniques doivent verser à Bruxelles, que sont-ils devenus ? Plus personne n'en parle.

Par gilles.huvelin le 21/12/20
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Chers confrères

 Voici le lien pour télécharger ou consulter le dernier M@G des avocats et en dessous, le lien pour tous les numéros antérieurs

https://www.anased.fr/publications/mag47/

https://www.anased.fr/publications/le-mag-des-avocats-le-barreau-de-fran...

Adressez-vos articles à notre Confrère Jacqueline Socquet-Clerc Lafont, responsable de la publication ou à mon attention, en ma qualité de chef de rubrique, avant la 20 janvier.

Vous trouverez nos adresses mail sur la page énonçant les noms et fonctions des membres de la rédaction.

Je vous rappelle que le M@g des Avocats est diffusé par le net auprès des 70 000 avocats de la Métropole et de l'Outre Mer. Normalement, vous l'avez trouvé dans votre boîte mail.

Avec le Comité de Rédaction, je vous souhaite une bonne joyeuse lecture et de bonnes fêtes de fin d'année.

Bien cordialement à vous.

Par gilles.huvelin le 17/12/20
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En 2019, 25% des avocats déclarent un revenu représentant ensemble 3,9% des revenus nets de tous les avocats ; 50% des avocats déclarent un revenu inférieur à 46.119 €, 25% des avocats déclarent un revenu cumulé égal à 76% des revenus nets déclarés par tous les avocats. Ces chiffres émanent de la CNBF. D'après ses actuaires les réserves de la Caisse qui sont d'un peu plus de 2 milliards 200 millions permettent de garantir le versement de la retraite de base jusqu'en 2044 et jusqu'en 2054 pour le regime complémentaire. La durée de service de la retraite à ses bénéficiaires est en moyenne de 16 ans. Quel est alors l'intérêt de garder des réserves qui garantissent le versement des pensions pendant 24 ans pour la retraite de base et pendant 34 ans pour le regime complémentaire ? A quoi sert l'autonomie de la gestion de la CNBF si elle conduit à laisser le pouvoir d'achat des pensions s'éroder davantage chaque année ?
En même temps, elle a versé des aides aux avocats dans une situation encore plus critique qu'en 2019 du fait de la pandémie. Au nom de la solidarité, la gauche du Barreau n'a pas plus de problème avec l'argent des autres qu'en dehors du Barreau, la Caisse de Retraite dont ce n'est pas l'objet, a semé la manne. L'argent magique, ce sont ses réserves et les réserves sont des cotisations. Je considère que la solidarité doit peser sur les Ordres. Certainement pas sur les institutions dont ce n'est pas la raison d'être. Ce qui n'engage que moi. Retenons au passage que les avocats perçoivent une retraite de base de 1 450 euros bruts avant retenues à la source des cotisations sociales et des impôts, à condition d'avoir validé 166 trimestres ou d'avoir atteint l'âge de 67 ans. Et la retraite moyenne brute perçue par un avocat est de 2 125 euros (le dernier montant connu publiquement est de 2017). La pension moyenne de droit direct tous régimes confondus des retraités résidant en France s'établit à 1 504 euros bruts mensuels. En tenant compte des prélèvements sociaux, la pension moyenne s'élève à 1 382 euros nets avant impôts. La population des retraités de la profession n'est donc pas la privilégiée que la CNBF nous dit. Pire, si on considère qu'en 2012 (dernière statistique nationale disponible) la retraite moyenne des cadres du privé s'élèvait à 2 718 € par mois pour les hommes et 2 126 € pour les femmes, soit une moyenne globale autour de 2 400 euros bruts. Très loin de celle reçue par les avocats par conséquent, même en comparaison avec les chiffres de la CNBF 2017.
Pour les cadres supérieurs le montant moyen est de 2 700 euros. Les avocats retraités en sont encore plus loin. La solidarité de la Caisse pourrait dans ce contexte aller à ses retraités et elle pourrait avant que la réforme intervienne, disposer de ses réserves en les reduisant à la garantie de la seule durée moyenne de service de ses pensions. Même en passant de 16 ans comme cela était le cas en 2019 à 20 ans, il resterait une marge considérable utilisable pour cesser de laisser le pouvoir d'achat des pensions s'éroder chaque année comme c'est le cas depuis leur liquidation. Inacceptable politique de gribouille sur fond de jeu de bonneteau où il est constitué des réserves avec les cotisations de ceux qui n'en profiteront pas à l'avantage de ceux qui ne contiseront pas assez, les mêmes à qui les cotisants d'hier doivent verser des subventions sur les sommes qu'on a déjà décidé de leur confisquer. Tout cela pour maintenir la tête hors de l'eau à un modèle économique périmé, alors même que les cotisations devraient augmenter de 30% avant de doubler si la CNBF voulait verser des pensions comparables au reste du secteur privé moyen alors même qu'elles devraient être au niveau de celles des cadres supérieurs. Pour parvenir à un objectif assez lamentable, elle fait de l'effet de l'inflation, celle du ticket de caisse de votre supermarché et donc de l'érosion du montant de ses pensions, une variable d'ajustement pour la fixation du prix du point de la retraite complémentaire et une ressource du financement de la retraite de base. Tout cela pour ne pas avoir le courage de dire à 20 à 30% de la profession qu'elle doit se réformer ou l'être. Et cela se fait aux dépens des autres, ce qui est la règle du socialisme collectiviste bienpensant.
Dans ce contexte, on comprend mieux l'acharnement à maintenir le système actuel contre un changement de paradigme qui responsabiliserait la profession.

Décidément, la responsabilité est un gros mot. Et le courage, un effrayant défi. Il y a une part de démission dans tout cela. Elle contribue à la clochardisation rampante qui progresse dans l'ensemble du pays.

Par gilles.huvelin le 08/12/20
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Les Commissaires divisionnaire et principal sont arrivés en tenue de robocop dont gilets pare-balles qu'ils ont retirés pour s'assoir en bout de table en uniforme de ville à proximité de la sortie, comme tout bon professionnel.
Cette réunion organisée par la Mairie d'arrondissement a permis aux habitants du quartier (excédés par les actes de malveillance, les dégradations, les affichages sauvages, tags, les trafics en tous genres, drogues, tombés du camion dits TDC, trafic de médicaments encore plus lucratif que celui de la drogue, etc., et ce qu'il est convenu d'appeler des "incivilités" pour minimiser leur impact sur la population afin de les balayer sous le tapis de l'indifférence de l'administration qui gouverne ce pays)  d'apprendre moultes choses.
D'abord, la Police qui n'est pas aveugle sait exactement ce qui se passe dans les moindres détails à de rare exception, comme l'existence de "3 tonnes 5" ventouses qui servent de lieu de stockage ou de prostitution. Il faut dire qu'à raison de plus de 5 000 signalements par an donc 1 250 par quartier, il y a peu de chance que quelque chose puisse échapper durablement aux autorités. Que se passe-t-il donc pour que rien ne change dans certains coins du 18e arrondissement de Paris et que cela empire dans d'autres ? Il nous a été relaté que nous étions victimes de la sensation d'insécurité plus que de celle-ci et que les statistiques le démontrait : pendant le confinement la délinquance a diminué de 45% pour les vols à domicile. J'adore que l'on se moque de moi mais il faut que ce soit bien fait. Que met-on dans ces statistiques dont Churchill ne croyait que celles qu'il truquait lui-même ? Où en est-on au quotidien ?
C'est tout simple. Toute la population qui vit en marge dans l'arrondissement ne peut être arrêtée, mise en garde à vue et déférée. Pourquoi ? Tout simplement parce que la loi ne le permet pas. D'abord une bonne partie de leurs activités sont "contraventionalisées ".-"Nous pouvons seulement les interpeller et les verbaliser, ce qui ne sert à rien en pratique". Ces personnes sont officiellement des consommateurs et pas des revendeurs à défaut de trouver sur eux en flagrant délit la preuve de leur trafic de drogue au sens de la loi, par exemple. Pour les cigarettes de contrebande qu'ils proposent à l'unité aux enfants des collèges, ou par paquet à la sortie des métros ou aux ststations du Tramway (c'est un délit douanier, que fait le Ministre des Finances et ses services ?), ils s'agit de réseaux d'afgans alimentés par des mafias de l'Est de l'Europe. Pas d'identité, pas d'adresse, pas de papier et insolvable ou titulaire du statut de réfugié. Concrètement nous les retrouvons dans la rue même s'ils ont pu faire l'objet d'une garde à vue car ils sont de toutes les façons trop nombreux, ne serait-ce que sur et autour de la Place de Clignancourt. Je rappelle également que les cas d'ouverture d'une G.A.V. sont limités. Ils deviennent éventuellement des détenteurs de casier judiciaire à rallonge ou entre dans la case " connus défavorablement des services de Police". La prostitution est légale, seul le client est punissable. Le proxénète est simplement un conducteur garé plus loin. Le fait que certains tronçons de rue soient occupés physiquement par des bandes faisant leur business ou se réunissant sans masques, et bien entendu sans attestation, est dans ce contexte hors de toute répression efficace. Que le quartier soit forcément un foyer épidémique (appelé cluster par les médias) est une évidence sanitaire.
Souvent des personnes qui déambulent sont des drogués ou des schizophrènes.
Donc on fait le tour du quartier pour rentrer chez soi afin d'éviter les trottoirs occupés par les bandes ou des déséquilibrés mentaux, drogués ou pas d'ailleurs et puis c'est tout ? "La population doit s'approprier l'espace public." Le souffle coupé par l'énormité, j'ai manqué de demander qui fournissait les armes. Je croyais bêtement que c'était à la Police de faire respecter la Loi et la paix publique. En fait, elle est concrètement submergée. Entre le service d'ordre tous les samedis et le plan Vigie Pirate, les effectifs disponibles sur 24 h et 7 jours de la semaine sont limités. Résultat, la nuit il y a deux équipages de quatre policiers en voiture qui tournent dans un arrondissement de 200 000 habitants. Sachant que la moindre intervention, c'est 3 h de temps pris entre les 10 mn sur le terrain pour appréhender un délinquant et la paperasse. Une agression dans la rue et une violence conjugale tarissent les disponibilités du Commissariat. (Dans certains pays les agents patrouillent seuls et personne n'aurait l'idée de ne pas obtempérer.) Mais on est en France, si le policier n'est pas en état de légitime défense, il peut courir, le refus d'obtempérer, on s'assoit dessus. Quant à la rebellion, si le policier n'est pas content, il peut changer de métier.

Au-delà, la lutte contre les réseaux de trafiquants, les interventions musclées, la compétence passe aux Brigades spécialisées. Nous avons appris au passage que malgré les remontées du Commissariat, le Ministère et même la Préfecture de Police qui a Paris est un État dans l'État, n'avaient pas une perception de la déchéance de zones gangrenées par la délinquance d'opportunité de nature à les interpeler au jour d'aujourd'hui au niveau de la problématique de leur concept de la sécurité urbaine. Mais ils ne tolèrent pas de poussière sur leurs chaussures qui doivent briller sous un pli de pantalon impeccable. Ce qui entre la rédaction d'un rapport pour caler une armoire et le choix d'une cravate, doit occuper l'essentiel de leur capacité de faire bouger les choses.

Hormis qu'ils n'habitent pas là, ces irresponsables statutaires nous mentent délibérément. Tout le monde a entendu parler des mineurs étrangers isolés. La France leur a donné volontairement un statut de protection qui a éveillé l'attention de réseaux tant l'effet d'aubaine est important. Ils nous a été dit qu'ils étaient marocains. En réalité, ils ne sont pas mineurs et ils ne sont pas marocains non plus. Les journalistes qui sont devenus des commentateurs de dépêches et non plus depuis belle lurette d'investigation, nous ont, avec nos politiciens balancé l'image de pauvres enfants abandonnés venus de ce Maroc sympathique où beaucoup de nos concitoyens passent leurs vacances. En réalité, ils sont algériens, ce qui reste moins glamour dans l'opinion publique supposée, on se demande pourquoi. Ils sont sans motifs pour bénéficier d'un titre de séjour mais on fait comme si. Ce qui est un aspect seulement du fait que le Nord de Paris soit le réceptacle de la misère du monde organisé et soutenu par de nombreuses associations subventionnées. Mais les autorités y prêtent la main en y installant rien qu'à proximité de Clignancourt une salle d'accueil des toxicomanes et un centre d'accueil des migrants. La seule chose concrète qui est faite, c'est de déplacer les problèmes. La "colline du crack" de la Porte de la Chapelle a fini par être partiellement rabotée et "la pression a été mise" sur le quartier de BARBES. Un camps a été dispersé à SAINT OUEN. Résultat, les activités illicites, vols de vélos  (400 000 par an en France), voitures cassées ou expédiées à l' étranger (40 000 voitures volées par an ) etc., se sont réfugiés à Clignancourt. Donc, le ressenti des habitants correspond bien à une réalité.
C'est une partie de pousse-pousse en fait. La réalité qui n'est plus à un endroit se retrouve ailleurs mais ne disparaît pas. Elle est de plus en plus difficile à combattre pour la Police. On constate par exemple que lutter contre la vente à la sauvette pour des étales qui sont installés depuis des années de laxisme à la barbe des commerçants qui paient leur patente et sont aujourd'hui contraints au respect du confinement, revient pour les forces de l'ordre à se faire prendre à partie par des dizaines de gardiens de mur et traîne savattes virulents de plus en plus nombreux dont elles se sortent avec orions et blessures, sous les injures. Par ailleurs, mettre la pression sur des abcès de délinquances revient à contrôler régulièrement cette population qui zone, fait le gué, anime des trafics de tout genre pour gêner leurs activités à défaut de pouvoir les faire cesser. Les associations hurlent aux délits de sale gueule. Toute personne ayant affaire au public vous témoignera que personne ne réussit à contrôler dans la vie l'expression de son visage, son regard, ses gestes et son comportement simultanément sans se trahir. Le langage corporelle en dit plus que le reste et ce que les bienpensants appellent le délit de sale gueule, n'est que la tête de l'emploi. 

Concrètement le Code de Procédure Pénale et le Code Pénal empêchent contrôle et répression à la fois prompte et certaine. C'est comme cela que se forge les zones de non droit. Et cela c'est de la faute et de la responsabilité de nos politiques. Au moment où débordée par la situation, la Police est dans l'impossibilité de faire respecter l'ordre public, une proposition de loi intitulé "Sécurité Globale" envisage de réunir pour plus d'efficacité tous les moyens humains disponibles. J'ai connu une époque sans vigile dans les magasins, sans caméras dans les rues ou les parkings. Maintenant des gens pisent partout, répandent des ordures et volent ce qu'ils peuvent entre deux trafics, exclus par le confinement ou le couvrecouvre-feu des petits boulots au noir qui en faisaient survivre une part. Le marché des biffins, les soupes populaires montrent la précarité qui s'accroît. Et que rien n'arrêtera car les nouveaux arrivants sont toujours plus nombreux, sans que l'on tarisse les raisons de leur venue ici et pas au Portugal ni en Russie, au Japon, en Australie et bien d'autres pays dans lesquels ce ne sont pas les administrations déléguant à des associations le job des autorités qui gouvernent à la place des ministres, où même si un migrant y arrive, il ne peut pas y rester. Nous avons accepté par laxisme l'inacceptable et nous ne savons pas nous remettre en cause. Il y a une sorte de droit acquis à l'erreur maintenue dans notre pays. Nos technocrates ne se déjugent jamais. Au mieux ils ajoutent une nouvelle erreur. Entre parenthèse, essayez d'entrer illégalement dans un pays africain, en Russie ou en Chine et de vous maintenir illégalement en arrivant en touriste et de travailler au noir ou en percevant des aides. Curieusement ici, c'est tout à fait possible. Qui va l'évoquer ? Voilà au passage une idée pour une émission de téléréalité.

On a oublié aussi que la Police municipale avait déjà existé autrefois et qu'elle avait été absorbée par la Police Nationale par la suite. Donc on recommence. Nos énarques nous expliquent que lorsqu'une loi est appliquée par 80% de la population, c'est un bonne loi. Dans les 20% restants, quelques pourcents sont insupportables et usent de toutes les facilités que la loi pénale et les lois sur la migration et avantages sociaux, usurpés ou pas, leur donnent dans la pratique. La bonne vieille communication pédagogique, genre: ne jetez pas vos cigarettes par terre, puis la dissuasion du type: vous êtes susceptible de vous faire verbaliser, n'ont aucun effet contrairement à ce que l'on cherche à faire croire au 80% de la population qui se comportent normalement mais qui ne sont plus dupes du fait qu'on leur fait supporter celui des 20 % de réfractaires dont 3 à 4% de jean foutre et de malhonnêtes professionnels ou par nécessité. Là où ces derniers sont concentrés, c'est simplement inacceptable.
Le conseiller municipal adjoint au Maire en charge de la sécurité a fait une allocution de clôture de cette réunion pour dire qu'il comptait sur la loi "Sécurité Globale" pour donner plus de moyens juridiques à la Police Municipale qui aujourd'hui n'a pas le droit de contrôler l'identité d'un contrevenant et ne dispose d'aucune possibilité de coercition. Mais nous savons que le Conseil de Paris ne souhaite pas qu'elle soit armée. Là encore on nous fait le coup de la partie de bonneteau. La Police Nationale est submergée et avec la Police Municipale vous allez voir ce que vous allez voir. Pourquoi les textes vont lui donner le pourvoir d'embastiller les délinquants et dissoudre les organisations militantes de la contre société qui les soutiennent au nom du dogme des droits de l'Homme de nuire impunément ? Lorsque vous sortez de ce genre de réunion où on a cru que les habitants venaient pour faire leur psychothérapie, vous souhaitez le rétablissement des galères et de la peine du carcan. Après tout, la rue du Poteau est dans le quartier. En plus, c'est à tous les points de vue écologique. Encore que les anti-spécies protesteront contre l'utilisation du cuir pour le tambour rythmant les coups de rame. Compte-tenu de notre perméabilité à la bêtise, ce serait un obstacle jugé pertinent et dirimant. Thiers reviens ! Plus sérieusement il faut remettre à plat la législation pénale et la procédure pour permettre une sanction certaine, prompte et effective tout en remettant en cause le dispositif actuel d'accueil des migrants et le modèle social qui va avec. Le courage politique est devenu une obligation et ne peut plus rester un programme électoral. Il ne suffit plus de faire entendre aux parisiens du Nord de Paris les voitures de Police passer en faisant pin-pon.
D'autant plus que le secteur est une zone d'achalandage qui semble prendre de la valeur comme les rixes entre les bandes pour la prise de contrôle du fameux espace public à se réapproprier le démontrent. La bienpensance n'a pas de solution conforme à ses principes pour proposer des solutions aux problèmes dont ils sont les causes. Il est temps que ces consciences fassent leur autocritique, remettent en cause leur idéologie et proposent des réponses aux défis qu'elles ont construits depuis cinq décennies d'angélisme politique, social et culturel.