gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 02/03/21
Dernier commentaire ajouté il y a 6 mois 4 semaines

"Le Président de la République est venu, "à l'improviste" selon son escorte, avec un convoi de sécurité lourdement armé, rue Letort 75018, ce 1er mars 2021, jour à marquer d'une pierre blanche, à l'angle de la rue Esclangon où un tas d'ordure endémique a miraculeusement disparu. Il a demandé "Comment allez-vous ?", ce qui revient à toucher les écrouelles et la vacuité du milieu de l'après-midi et du petit square voisin, lui a expliqué qu'elle en a marre des restrictions. J'adore. Ça fait cinq jours que le quartier est nettoyé d'une façon indécente et soudainement les SDF,les mendiants, les trafiquants et contrebandiers, les ventes au déballage, ont disparu de la Place de Clignancourt. On n'a pas été jusqu'à contraindre la SNCF à vider la Petite Ceinture des tas d'ordures, c'est en contrebas, et invisible en passant en voiture.

Le Coeur Rouge et à 650 000 euros, on est dans le 18e arrondissement,
au bout de son mat s'en est mis à tourner à nouveau et même à clignoter. Il faudrait que le Président revienne tous les deux jours ou mieux qu'il habite ici.

Dans une période où les « incivilités » ne sont plus supportables ni pour le public, ni pour les autorités parisiennes ; notamment à l’approche des J.O. pour lesquels la Capitale, qui est l’une des plus sales de la planète (23ième au classement 2015), voudrait donner la meilleure image possible au monde et doit conduire à une vraie réflexion nos élus, le tableau est dans la réalité du quotidien, déplorable.

Il suffit de consulter les réseaux sociaux pour lire les commentaires excédés des habitants du nord de Paris dont les photos sont des illustrations consternantes de la situation de saleté repoussante de la voirie dans de nombreux secteurs et quartiers. Le problème n’est pas nouveau, mais comme toujours lorsque l’on ne traite pas immédiatement une question, elle devient un problème et l’éradiquer devient d’autant plus difficile. Pendant longtemps, la municipalité n’a pas voulu pour des raisons idéologiques autant que politiciennes, se doter d’une police municipale, ni réprimer des actes dégradants et répugnants. L'expulsion systématique de campements de fortune étant intellectuellement également scandaleuse aux yeux des idéologues, la situation devenait cauchemardesque.

Les inscriptions sur les murs que ceux de moins de 40 ans n’ont pas connues, rappelant l’interdiction d’afficher, d’uriner ou de cracher par terre sous peine d’amende, ont disparu à une époque où ces rappels étaient devenus inutiles.

Que s'est-il passé depuis ?

Comme me le disait un conseiller municipal excédé mais pourtant d’une majorité bienpensante: « Ce n’est pas utile de les rétablir car ils ne savent pas lire ».

La prise de conscience des autorités tardive de la Ville face à une situation qui a d’autant plus vite dégénérée qu’il n’y avait pas de réponse immédiate, a d’abord été une campagne de sensibilisation pour laquelle il n’y avait pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’elle serait sans effet à l’égard d’une population qui avait adopter un comportement par habitude ou culturelle, pour appeler un chat, un chat, comme de cracher ou de se moucher entre les doigts en envoyant le produit par terre parfois ostensiblement par pure provocation. Dans un second temps, la Municipalité a menacé de sanction. Sur tous les camions de la voirie on a vu fleurir des affiches annonçant une amende de 68 euros pour tout mégot jeté par terre, campagne largement relayée par la Presse, notamment gratuite et distribuée dans le métro. Cette campagne de communication qui se voulait dissuasive est apparue, faute d’effet, comme un moyen de faire croire que la Ville faisait quelque chose, s’est doublée d’une action d’instruction civique dans les écoles et collèges ainsi que sensibilisation auprès des commerçants distribuant des repas à emporter dont les emballages se retrouvaient un peu partout. Sur ce dernier point un résultat positif est à saluer. Mais ce n'est que moins pire. Pour le reste l’absence d’une répression effective faute d’agents en nombre suffisant sur le terrain n’est pas le seul paramètre à prendre en considération. Elle se montre inefficace lorsque la verbalisation concerne des personnes sans adresse connue, sans papiers ou insolvables, ce qui conduit les agents verbalisateurs à s’adresser uniquement aux contrevenants apparemment accessibles à la sanction, c'est à dire identifiable et solvable. J’ai pu admirer ainsi trois agents entourant longuement un quidam de type caucasien, Boulevard d’Ornano, qui avait laissé tomber un ticket de caisse en marge d’une poubelle…à 300 m de vendeurs même plus à la sauvette qui répandent leurs cageots et emballages un peu partout.

Parallèlement…pour ne pas dire en même temps, la municipalité a mis en place une politique de recrutement d’agents et rendu plus efficace le nettoyage de la voirie. « Ce n’est pas que les comportements qui ont changé mais on nettoie davantage » se plaignait un contribuable. Comme d’habitude, l’autorité politique traite les conséquences et pas les causes : elle ramasse les détritus et ne les empêchent pas de tomber par terre. Il y a une possibilité de se défausser sur les commerçants à qui il est possible d’imposer de nettoyer le trottoir devant leur boutique, café et brasserie sous peine d’amende, qui là, pour le coup atteindrait immanquablement leur cible.

Amis électeurs, bienvenus.

Evidemment, le retour des sanctions physiques à coups de trique par une police de rue est moralement exclue et il ne sert à rien de réclamer le retour de la peine du pilori par la même occasion. Comment s’en sortir ?

L’idée qui reste politiquement correcte serait sous réserve du tollé que cela peut provoquer chez les idéologues de l’Empire du Bien, une peine de privation de liberté de 24 ou 48 heures en Commissariat, décidée par un O.P.J., pour toute infraction de voirie constatée en flagrant délit par un A.P.J. doté d’une caméra portée, ce qui n’exclurait pas une amende alternative et au montant pénalisant pour ceux qui peuvent aider à combler le déficit budgétaire de la Ville.

Ce dispositif existe aux Etats-Unis depuis longtemps pour des petites infractions. Bien sûr en cas de refus de plaider coupable devant l'OPJ le justiciable est l'objet d'une comparution immédiate devant un juge. Pourquoi pas nous ? Vraisemblablement par culture du laxisme et pour ne pas avoir intégré au-delà de la tolérance zéro, la nécessité de la sanction prompte et certaine face à une délinquance qui mine la cohésion sociale parce qu'elle fait partie de notre quotidien. Pendant ce temps, la Police municipale pourchasse les automobilistes et la Nationale regarde ailleurs. Cette même pas délinquance, au sens du Code Pénal, n'est pas digne de leur attention. Pour les délits, il faudrait intervenir en flagrance et pour ce faire il faudrait avoir des policiers dans la rue. Et un Parquet qui fasse comparaître en comparution immédiate au lieu de relâcher les mis en cause connus habituellement des services de police dans la nature, les laissant rejoindre les multirécidivistes au casier long comme le bras avec l'épaule.

Évidemment que je suis pour le rétablissement des galères, comment voulez-vous qu'il en soit autrement ?

Le non port du masque et les attroupements dans nos secteurs de traine savattes et de gardiens de mur, consommateurs et dealers de cannabis, sont autant de foyers épidémiques, mais n'intéressent pas plus que les vendeurs ostensibles de cigarettes aux mineurs. Et cela alors que notre Président bien aimé a annoncé une génération née en 2000 de non-fumeurs en 2030. Qui se moque de nous ?

De toutes les façons la répression ne serait que traiter qu'une partie des conséquences des causes dont nous n'avons toujours pas le droit de parler. Parce qu'il faudrait constater la faillite des dogmes, de l'Éducation, des autorités et se poser des questions, ce qui exigerait des remises en cause bien trop cruelles pour les responsables jamais coupables, les assurés de ne jamais se faire virer ou les perpétuellement recasés.

Tout va bien, le Président est venu par un bel après-midi printanier sous un doux soleil. Les rares arbres sont en fleurs. J'imagine qu'il est content. Ceux qui ont fait un "selfie" avec lui, aussi.

Ce 2 Mars le soleil est resté, la rue Letort a gardé une propreté inhabituelle, peut-être pour la relation que des journalistes feraient après avoir interviewé des témoins du passage de "Jupiter". Les habitués du bas de la rue reviennent peu à peu. Comme ailleurs dans le reste du quartier qui redevient une poubelle et une pissotière."

La tentation de l'Ecosse vaut celle de Venise. Et vive la Reine.

Par gilles.huvelin le 01/03/21
Dernier commentaire ajouté il y a 6 mois 4 semaines

Et c'est l'une d'elles qui m'a donné la matière de cet article car je ne suis dans mes écrits que le reflet de ce que de bons esprits me rapportent, n'étant que rarement d'accord avec moi-même durablement. Ainsi, mon interlocuttice suggère que les partis politiques traditionnels qui se repassaient le mistigri depuis la création de la IIIe République; sauvée par Adolphe Thiers qui avait déjà mis fin à la Commune comme aurait dû faire Louis Philippe en 1848, en rassemblant l'Armée à Versailles pour reprendre Paris; ont été balayés en 2017 par la candidature d'Emmanuel Macron. Nous attendions la réforme de l'Etat qui imposerait celle de la fonction publique et la suppression tant de l'ENA que de l'ENM, l'instauration d'un "spoil system" fort. Déjà Georges Mandel disait en 1920 que l'Etat devait être géré comme une industrie. Dès 1923, René Coty demandait la suppression des départements. L'Administration est devenue indépendante du pouvoir politique à force d'avoir obtenue des garanties toujours plus sclérosantes de sa neutralité. Elle s'autogère. La Justice est une autorité dans la Constitution. Elle est devenue de fait un pouvoir. Sans responsabilité de ses membres et sans aucun contre-pouvoir. Ses plus hauts magistrats ne sont même pas nommés avec l'accord du Parlement.
Faire d'un pouvoir régalien consubstantiel de l'existence de l'Etat un pouvoir indépendant est un non-sens.

On entend dire pis que pendre par les défendeurs univoques des droits sur l'IGPN, mais rien ou presque sur le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Le Président de la République n'a pas révolutionné l'Etat alors qu'il a été élu pour cela. Énarque lui-même comme l'écrasante majorité du personnel politique qui dirige tous les partis éligibles au pouvoir, il a maintenu l'ENA. Et L'ENA est demeurée. Elle sera le symbole de l'écoeurement de l'électorat en 2022.
A force de voir écraser les ressorts du dynamisme, les entrepreneurs rendront-ils les clés aux politiques en leur demandant de se débrouiller avec leur entreprise et tout ce qui va avec, syndicats à la française et fin de mois compris ?

La seconde source de nos blocages réside dans un tabou absolu :
Ils ne faut pas dire que les principes ne servent à rien pour résoudre les conséquences qu'ils génèrent.

Et personne au pouvoir depuis 50 ans n'a voulu apporter une réponse à nos problèmes parce qu'il fallait s'attaquer aux principes devenus des dogmes et pire, des symboles. "Les cons aiment bien les symboles."(Audiard) Nous avons la Gauche la plus bornée idéologiquement et la Droite la plus bête du monte.

Tout le monde a écrit sur ces sujets. Moi-même plus particulièrement sur la réforme attendue du recrutement des magistrats et la mutation des tribunaux de commerce notamment en Tribunaux de l'Économie.

Regardons bien que si les médias sont captivés par les décisions rendues par les juridictions pénales, les jugements qui tranchent les conflits des relations économiques et sociales sont rendus par les Conseils des Prud'hommes et par les Tribunaux de Commerce. Et là encore le pragmatisme doit s'emparer du débat sur l'efficacité de l'application de la loi.
Il n'est pas cohérent que le Grand Paris qui réunit sa région à la Capitale de notre pays, l'une des rares villes qui fait référence dans le monde au même titre que New-Yok, Londres, Tokyo, Shanghaï etc., ne soit pas pourvu d'un Tribunal de l'économie. Dans ce bassin d'activité essentiel, les entreprises, les commerçants, les artisans, les professions libérales et les agriculteurs travaillent quotidiennement ensemble. Il est logique que tous ces acteurs puissent avoir à leur disposition une seule juridiction pour statuer sans à rechercher la bonne compétence territoriale ou materielle pour résoudre leur contentieux et disposer d'un Tribunal qui puisse répondre à toutes les questions juridiques en rapport avec l'ensemble de leur activité: baux commerciaux, agricoles et libéraux, concurrence, dessins et modèles, contrefaçons, Bourse, procédures collectives etc. Il faut en finir avec les querelles de chapelles, les egos, la défense des statuts des juges et des greffiers. L'exigence est la qualité du service rendu à l'activité économique qui doit être appréhendée dans son ensemble. Outre qu'il s'agit d'une opportunité de disposer d'une plateforme judiciaire complète pour l'économie de chaque région qui constitue également des bassins d'emploi, ce qui est important pour appréhender les conséquences des procédures collectives, ce Tribunal de l'économie permet de réformer la magistrature en faisant entrer dans celle-ci des praticiens, juristes d'entreprise, Conseils en brevets, des professionnels libéraux d'expérience qui après une judicature en première instance devront pouvoir accéder aux chambres spécialisées de la Cour d'Appel puis à la Chambre commerciale de la Cour de Cassation. De même, les magistrats professionnels doivent participer à cette juridiction de l'économie. Il n'est plus normal que nos juges consulaires qui avec les Conseillers des Prud'hommes prononcent 60% des décisions de justice en France, ne soient pas rémunérés. Il faut grâce à cette reforme, en même temps, faire entrer dans la magistrature, la société civile et assurer un vaste brassage, y compris dans les tribunaux répressifs. Nous disposons aussi de suffisamment d'excellents confrères pénalistes ou de Commissaires de Police pour cela. Il faut ouvrir des passerelles pour que les juristes puissent changer de carrière. Qu'un notaire expérimenté puisse devenir magistrat d'une Chambre Civile d'un Tribunal Judiciaire serait une aussi bonne chose que permettre à un huissier de devenir juge de l'exécution. Et s'il nest pas aberrant qu'un magistrat passe du siège au Parquet, il est tout aussi intéressant qu'il devienne avocat ou qu'un professeur de droit devienne Conseiller à la Cour de Cassation.
Ceci dit, ce serait bien aussi de mettre nos théoriciens des droits les mains dans le cambouis des comparutions immédiates et des centres de rétention par exemple. On resterait un peu moins dans la théorie des principes qui ne servent à rien, là encore, pour solutionner les problèmes concrets que leur mise en œuvre a provoqué par dogmatisme et courte vue.

Osons un Ordre des Avocats national, comme cela fonctionne très bien pour les autres professions réglementées et à leur exemple.

Osons constater que notre profession de fait distingue le judiciaire et le juridique et tirons-en les conséquences: un Ordre, deux métiers d'avocat, tous cotisants de la même façon aux mêmes organismes.

Les avocats peuvent être en mission dans une entreprise, à temps complet ou pas. Pourquoi ne pas le permettre pour le juridique, sans quitter le statut libéral, rémunéré par des honoraires selon une convention type conforme à nos obligations professionnelles ?

Pourquoi attendre pour revitaliser, dynamiser, rendre plus attractif et efficace le monde du droit ? Qu'est-ce qui vous arrête, Monsieur Eric Dupont Moretti pour prendre les textes utiles ? De quoi a-t-on donc peur en permanence dans ce pays qu'aucun pas en avant ne puisse être fait spontanément par nos ministres pour le bien commun sans avoir à attendre le consentement de l'immobilisme des corps intermédiaires et des syndicats de la sclérose ou que passe une génération ?

Vous avez le pouvoir. Exercez-le.

J'ajoute: à défaut ; puisque vous n'avez même pas pu choisir votre Secrétaire Général, votre administration s'y étant opposé; retournez au Théâtre, car j'ai manqué votre dernière performance.

Par gilles.huvelin le 25/02/21
Dernier commentaire ajouté il y a 7 mois 3 jours

Je ne parle pas ici des mineurs étrangers, dont les médias ne parlent plus, comme s'ils s'étaient volatilisés et les filières taries.

Ça fait 10 ans que la violence des mineurs augmente alors que les bandes étaient un phénomène en régression.

Pas de lien a été fait avec une réalité: ni les parents ni les enseignants, ni la Justice ne peuvent concrètement sanctionner les enfants.

Les adultes étaient tous responsables des enfants. Dans la rue ou chez eux, ils étaient recadrés et les adultes tiraient les oreilles à la première bévue, donnaient une claque pour immédiatement sanctionner une bêtise ou coller un coup de pied aux fesses en cas de récidive ou une "incivilité" comme on le dit maintenant. Depuis lorsque un chauffeur de bus colle un soufflé à un môme qui traverse devant ses roues et l'insulte pour répondre à une réprimande verbale, il passe en discipline risquant le licenciement pour une faute grave.

Mes instituteurs savaient poser des limites et sanctionner physiquement sur le fait. Tous ceux de ma génération en sont gré à nos hussards de la République. Maintenant, ils seraient virés de l'Éducation Nationale.

On ne récolte que ce que nous semons.

Pour tous les sujets, ceux qui ont voulu détruire notre société sont parvenus à leurs fins.

Ils ont détruit l'autorité, la culture, le français, l'identité de la Nation, les équilibres budgétaires qui permettaient le développement. Ils sont de gauche. Ils imposent des principes qui ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur mise en oeuvre.

Ils disent qu'ils ne sont pas responsables alors qu'ils sont coupables. Je n'accepte plus leurs escroqueries morales et intellectuelles permanentes. Les mineurs sont des enfants. Les enfants s'éduquent et se corrigent. Cela passe par l'autorité. Elle doit s'imposer. Le défaut de respect des bons comportements doit être sanctionné. Immédiatement. Après deux générations de laxisme éducatif, le retour aux fondamentaux est impératif. En entendant les deux générations post soixante-huit précédentes sont largement devenues des adultes. Le bilan est consternant.

-"Tu vu ce qu'il dit le bouffon, il veut nous frapper. "
-"Le boomer en EPHAD !"

Une pensée pour Jean d'Ormesson qui avait raison: il ne faut jamais donner un conseil, du genre, relisez "La chute de l'Empire Romain".

En attendant, il va falloir envisager de réintroduire l'enseignement de la morale, du respect, de l'autorité, de plus d'instruction civique à l'école. Nous sommes en ce qui concerne la violence des mineurs dans une situation qui me rappelle celle des États-unis dans les années soixante. Il va falloir mettre des portiques de sécurité à l'entrée des établissements d'enseignement pour confisquer les couteaux et armes par destination, sanction immédiate obligatoire en plus. Ce qui implique la présence de la police ou de l'armée dans les écoles, collèges et lycées, également à des fins pédagogiques. Nous avons le résultat de nos démissions autant que des conséquences des évolutions sociales et culturelles comme ce fut le cas il y a 60 ans aux USA dont notre société connaît les mêmes causes et donc effets. Ne pas en tenir compte engage la responsabilité de notre génération plutôt niaise.

En même temps, regardons ce qui fonctionne au Japon où les professeurs et les élèves rangent, nettoient et lavent leurs établissements d'enseignement. Curieusement leurs villes sont propres et la délinquance juvénile est absente. Ça doit être la conséquence de ce que l'on appelle l'éducation. Et celle-ci est la responsabilité de tous. Y compris de l'éducation nationale. Pour la sanction, des travaux d'intérêt général s'imposent. Rien que dans le 18e arrondissement, les mineurs délinquants auraient largement de quoi faire. Encore faut-il accepter de les y contraindre si nécessaire et à défaut, un bataillon disciplinaire, à l'américaine. Ça fonctionne très bien outre Atlantique.

Par gilles.huvelin le 23/02/21
Dernier commentaire ajouté il y a 7 mois 4 jours

Trois départements du Nord, trois départements de la Côte d'azur et de son arrière pays doivent avec la région parisienne être isolés depuis au moins dix jours, avec le concours de l'armée. Mais nous en sommes au stade de la concertation pour envisager "des mesures de freinage de la contamination". Pendant ce temps, à Paris, à 14h30, heures où ce n'est pas l'affluence dans la rue, sur trois cents mètres j'ai compté 87 personnes qui ne portent pas le masque autrement que sous le nez, sous le menton, ou pas du tout. J'ai aussi dénombré une dizaine d'incivilités, jets de déchets divers et cigarettes par terre, des délits de contrebande.
Comme il n'y a pas de caméra de télévision, il n' y a pas de verbalisation ou d'arrestation non plus. Si la loi était appliquée et n'existait pas pour faire croire que nos politiciens font quelque chose, à 135 euros par infractions contraventionnelles, ce qui est largement dérisoire, rien qu'entre la Place de Clignancourt et la Place Claude Bernard, on couvrirait le Commissariat de feuille d'or rapidement.
Au moment où les variants sont plus contaminateurs, le port de masque FFP2 devrait être obligatoire. Bien sûr malgré les délais, nous en avons certainement pas assez et nous devons toujours compter sur la production chinoise. Quand je pense que j'en ai trouvé dans une Pharmacie, venant bien entendu de Chine, tout le texte étant rédigé...en italien !
On n'est pas dans un pays asiatique ou australien, new zelandais, certes. Dommage car les enseignants et leurs élèves ou étudiants nettoyeraient et laveraient leurs établissements d'enseignement comme au Japon. Avec un tel apprentissage de la propreté, de l'effort et de la discipline, comme au pays du soleil levant ou celui du matin calme d'ailleurs, nous n'aurions pas un pays poubelle ni les comportements qui vont avec. Si nous avions un Etat digne de ce nom, nous aurions la même sécurité qu'à Singapour où aucune femme n'hésite à sortir la nuit seule avec son sac à main ouvert. C'est culturel ? Oui. Nous, nous avons la contre culture.  L'inefficacité et le laxisme, le baratin psychanalytique et l'auto analyse de l'excuse flattant l'inconséquence, l'irresponsabilité, c'est notre gloire. Au nom des droits de l'homme mis à toutes les sauces pour alibi des dérives accumulées depuis 50 ans. Plus de respect de l'autre, de la citoyenneté. Tout est liberticide.
Quelque soit le domaine d'activité de l'Etat, je  constate sa défaillance, le temps qu'il met avant de se poser la question "Ben qu'est-ce qui se passe ?"  alors qu'il y a le feu, puis pour ne prendre en définitive que des demies mesures qu'il n'applique pas, pour rester dans le déni, la communication et au mieux, faire dans la dissuasion : "attention, vous risquez..." rien du tout.  Il va falloir à ce rythme là que Marine Le Pen fasse des efforts pour ne pas gagner la prochaine présidentielle. Consternation, pendant ce temps nos politiciens retardent le moment où ils vont se sortir les doigts du nez parce qu'ils cherchent où ils vont bien pouvoir se les mettre... Mais vont-ils se bouger à la fin. Vont-ils comprendre que cela ne signifie pas qu'ils doivent être encore en représentation ? Je craque: "possible n'est plus français".

Par gilles.huvelin le 14/02/21
Dernier commentaire ajouté il y a 7 mois 2 semaines

La procédure devant la Cour d'appel impose des délais bien trop courts par rapport aux nécessités en général.

Rappelons que les magistrats, hors circuit court, sont amenés à fixer des dates de plaidoiries éloignées entre 12 et 18 moins, voire 2 ans et même parfois 30 mois.

Dans les circuits courts, la Cour ne fixe pas à plaider habituellement devant elle avant trois mois de l'avis de fixation article 905, qui lui-même peut être émis un mois après l'appel. A quoi sert de torturer les avocats en imposant soudainement un délai de 10 jours a réception de l'avis de fixation pour la mise en état de la procédure alors qu'un acte d'huissier parfois en Province peut-être indispensable ?

Quelque soit le cas d'application de l'article 905, notons que dans les 10 jours, il y a forcément un week-end. Je dénonce la pratique qui fait parvenir l'avis de fixation un samedi. Ainsi le délai de 10 jours est réduit de fait de deux week-ends. Ne me dites pas que ça n'existe pas. Cela se fait grâce sans doute aux aménagements du temps de travail et de sa délocalisation à domicile. Je n'ose pas penser qu'il puisse s'agir d'une programmation de l'horaire d'envoi.

Quant à l'obligation de conclure dans le délai d'un mois dans un dossier soumis au circuit court dans lequel vous pouvez devoir signifier vos écritures en Province, vous pouvez avoir aussi un client étranger, c'est ridiculement court dans tous les cas.

Il ne peut s'agir que de vouloir piétiner l'aorte des avocats ou plutôt de réduire par le prononcé de caducités, le nombre d'arrêt à rendre; tout en laissant au Barreau la responsablité pécuniaire des conséquence de cette aberration.

Par gilles.huvelin le 04/02/21
Dernier commentaire ajouté il y a 7 mois 3 semaines

Olivier CHEVRILLON (né en 1929), Le Point, 14 avril 1980

"L’autruche fait son apparition, associée au coq national."

Le journaliste dénonce l’insouciance du gouvernement après le premier choc pétrolier de 1973 et sa volonté de sauver à tout prix le pouvoir d’achat, ce qui coûte cher à l’économie nationale :

« Spirale suicidaire : gonflement des salaires nominaux, laminage des profits (donc des capacités de reconversion), déficit du commerce extérieur, effondrement certain, à terme, du niveau de vie. "

Et depuis, le coq a toujours la tête dans le sable.

Par gilles.huvelin le 22/01/21
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 1 semaine

La dette coûte de mois en moins cher, les taux étant négatifs à 10 ans et dérisoires à 50 ans. Vrai, sauf qu'elle augmente et son coût, c'est aussi le montant du capital à rembourser. Faire l'impasse sur le remboursement est absurde parce que notre dette est internationale pour 55 % de son montant cumulé. Par escompte, la BCE en a 30% en portefeuille, "seulement". Nous pouvons faire rouler la dette à la condition que les taux n'augmentent pas ou que a croissance du PIB compense la hausse des taux. Cependant, le pays s'endette pour payer depuis 1974 les frais de fonctionnement de l'Etat, les déficits de la Sécurité Sociale, des Hôpitaux et des retraites créant des déséquilibres qui ont des effets pervers sur l'économie privée et la prospérité du pays. Explications, arrêt sur image:

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintient son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n'avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers et sociaux, malgré la hausse des impôts et des prélèvements, ce qui entraîne par effets sur les coûts de production la débâcle de notre balance commerciale, depuis 17 années consécutives en détruisant l'environnement fiscal et la dynamique indispensable à la croissance. Lorsque vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, plus de redistribution, plus d'épargne de précaution, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation et de la santé publique. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer cette spirale descendante. Toutes les réformes comme avant 1789 pour enrayer la chute ont été rejetées, au XVIIIe siècle par les Parlementaires (la dictature des juges), aujourd'hui par les nombreux prébendiers des déficits en plus de leurs courroies de transmission. En attendant une remise en cause de la charge de l'Etat et du coût du collectivisme écrasant les revenus nets, tout cela contraint à produire moins chers, en délocalisant les productions, créant plus de chômage, imposant plus de répartition et par conséquent plus de prélèvements qui diminuent encore plus les revenus nets, etc.. La réponse est la constitution d'une épargne de précaution ( les derniers chiffres seraient de 600 milliards déposés dans les banques et 90 milliards en liquide sous les matelas) car les épargnants ont été échaudés par les placements en Bourse. En effet pour des raisons totalement idéologiques imposées par la gauche antilibérale, sous couvert d'anti-capitalisme, il est obligatoirement en pratique pour le client lambda d'investir en Bourse par l'intermédiaire de sicav qui dépendent du secteur bancaire. Les dernières crises ont été traversées à leur dépens, ce qui alimente l'idée qu'elles ont servi de contrepartie aux positions d'établissements financiers. De là à considérer que l'extrême gauche favorise le capitalisme financier, l'un et l'autre prospérant en symbiose, il n'y a qu'un pas. Après tout le discours économique, social, contre culturel et racialisé de la France Insoumise ne génére qu'un effet repoussoir.
Mais tout est reuni globalement pour empêcher la constitution de fonds d'investissements et s'opposer à l'actionnariat salarial qui pourrait conduire à la cogestion. Là encore par idéologie de luttes des classes, nos syndicats s'y opposent contrairement à ce qui se passe depuis longtemps chez nos voisins.

Ce contexte financier et intellectuel est un obstacle majeur à la recherche et le développement industriel, ces secteurs finissant ainsi de dépérir. La boucle est bouclée. La trappe à la pauvreté de la nation est ouverte. La cause essentielle de base résidant dans le but de nos politiciens par démagogie de ne pas faire payer les coûts réels, l'État assument tout. Il écrase de ce fait, revenus et ressources
Après avoir tué méthodiquement l'industrie (dénoncé comme le travail nuisible) et l'Éducation Nationale (lecture globale, inclusive, maths dits modetnes, vocabulaire abscon) , notre système idéologique étatique détruit depuis dix ans notre système de Santé sous le poids de sa propre administration et "the last but not the least", l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024 d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires. Mieux, la France a inventé le Supermarché. L'administration est tombée dessus à bras raccourcis en imposant notamment un encadrement législatif et réglementaire extrêmement contraignant pour la négociation des approvisionnements. Ce à quoi les enseignes étrangères même européennes ne sont pas soumises et elles viennent tailler des croupières à nos réseaux de distribution. En même temps que nous proclamons nos supermarchés stratégiques pour notre indépendance alimentaire pour refuser un rapprochement franco-canadien, nous les tuons dans des carcans face à une concurrence libre étrangère sur notre territoire. Et cerise sur le gâteau, ces contraintes ne permettent pas de défendre réellement les rémunérations des producteurs, ce qui était l'alibi de ces législations. Elle ne servent concrètement que de justification à l'existence d'administrations, alors qu'il faut redonner du pouvoir d'achat et des marges en allégeant les charges et le coût de l'État pour accéder à la vérité des prix des producteurs, aujourd'hui écrasés, à la caisse de la grande surface.

Remonter les revenus nets ne peut passer que par la réduction des impôts et des prélèvements donc par la réduction des dépenses et de la fraude. L'inverse provoque le départ des meilleurs, de la richesse, les bons qui restent font ce qu'ils peuvent et les autres sont dans la rue ou sur les plateaux de télévision à demander plus.

De même nous ne sommes plus globalement exportateur mais importateurs de médicaments, d'électricité et notre pays dépose chaque année de moins en moins de brevets. Nous étions les premiers en 1900, nous sommes les cinquièmes, très loin derrière les premiers, et grâce à des inventions dans des domaines qui ne sont pas les plus porteurs d'avenir. Cela étant largement la conséquence aussi de l'opposition à toute coopération entre les universités avec le secteur privé de la recherche et du développement, sous la férule sourcilleuse du monde syndiqué de l'enseignement supérieur et de la répulsion de l'administration défendant son pré carré. Nos inventeurs partent dans des pays non anti- capitalistes, trouver de meilleurs revenus et des investisseurs pour ouvrir leur propre entreprise en cas de succès. Nous sommes en pleine décapilotade car les meilleurs d'entre d'entre-nous se sont barrés. Cela a été annoncé pour les causes inventoriées ci-dessus depuis des lustres par une multitude d'auteurs, analystes et quelques hommes politiques lorsqu'ils étaient dans l'opposition ou en campagne électorale, mais aussi par la Cour des Comptes, après l'Union Européenne et l'O.C.D.E. Tous les gouvernements successifs ont été littéralement phagocyté par leur administration. Les ministres sont constamment en représentation et se voient amenés à signer un nombre considérable de décrets et projets de loi sur lesquels ils n'ont concrètement rien à dire. La moindre décision engage des comités interministériels et son exécution une multitude de signatures de services redondants de nos fameux millefeuilles sous la censure ou sous condition d'autorisation préalable du Conseil d'Etat, dont les Sections peuvent se contredire et sous réserve de l'accord des syndicats de la fonction publique. Ça fait une éternité qu'il est demandé par tous les observateurs de nos disfonctionnements l'abolition du statut du fonctionnaire, l'application du "spoil system", la suppression de l'ENA et de l'ENM. Adoptons ce qui fonctionne: l'éducation et l'ordre public de Singapour, la propreté du Japon, la liberté d'entreprendre et la liberté de licencier américaines, la couverture sociale selon le dispositif portugais ou suisse. La décentralisation helvétique ou allemande. Reste à forger un modèle de lutte contre la corruption et la prévarication inhérentes au pays qui s'appauvrissent afin d'éviter la main mise d'une pègre sur le pays. Supprimer toutes les subventions et les financements publics aux syndicats et aux partis politiques dont l'existence sous perfusion vole la démocratie. Arrêtons de déverser 42 milliards par an au monde associatif dont la vocation d'une part non négligeable est de remplir des missions qui reviennent à l'Etat ou aux collectivités locales, l'Etat coûtant déjà 84 milliards de trop par an, par rapport aux pays comparables. Et il faut avoir conscience qu'avant même le COVID 19 nous empruntions toujours plus pour payer nos frais de fonctionnement, la Sécurité Sociale et les retraites. Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails en recréant un cadre permettant la création, la croissance, la protection des revenus, récompensant la responsabilité, le dynamisme, la recherche, le développement; c'est la paupérisation qui va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasions à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée par l'Orchestre rouge du 21e siecle, collectiviste et coupeur de tête, sclérosant notre Etat qui a peur de son ombre tout en s'effondrant sous son propre poids. Ce dernier écrase le privé avec ses normes et le fameux parapluie du principe de précaution dévoyé comme l'est le droit de grève en racket et celui de retrait en chantage. Le secteur marchand est paralysé par une administration devenue indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité. Foissonnante, elle est hors contrôle et pléthorique, elle contrôle tout (sauf les dépenses et encore moins leur efficacité !) lorsqu'elle n'interdit pas, elle met deux ans à autoriser ou deux ans à s'exécuter. Elle s'est constituée en réseau de citadelles qui achète la paix en laissant filer la fraude sociale (soit 20 milliards minimum). Rendons-nous bien compte de ce que notre pays est devenu. Le résultat est là: "En 1975, la France avait le 6è revenu par habitant du monde. Aujourd'hui, c'est le 26ème." (Jacques de Larosière) Là où nous en sommes, coincés dans un mécanisme de rouages devenu complètement abscon avec un nombre aberrant d'autorités indépendantes du pouvoir politique, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière. Le développement économique a besoin de liberté de création et d'action. Encore faut-il imposer cette liberté qui passe par plus de responsabilité de chacun. C'est la croissance qui seule permet l'amélioration de l'Éducation et de la Santé. L'Etat n'est pas la solution. L'Etat est devenu, après 90 ans de collectivisme rampant, l'obstacle. La démocratie est arrivée une nouvelle fois au bout de sa capacité d'inefficacité. Les quatre premières Républiques ont remis le pouvoir à un dictateur ou un homme fort pour sortir de leur échec. La 5e est arrivée à son terme, faute pour nos idéologies issues de la Révolution, et dans l'impasse régulièrement, d'être remises en cause, malgré les mêmes leçons répétées du passé. Le laxisme social, budgétaire et la complaisance tous azymuts mènent toujours à la dictature. Nous devrions élever par souscription nationale une statue à Adolphe Thiers qui a sauvé par deux fois la République, la première fois contre les communistes, la seconde fois contre les monarchistes, et transférer ses cendres au Panthéon, parce que nous allons avoir besoin de choisir, à ce rythme d'effondrement, une dictature si nous n'avons pas un gouvernement capable de nous réformer de fond en comble avant même la reprise de la consommation post Covid, prochain facteur de dynamisme en vue, mais aussi dernier épisode à venir de rebond économique. Après, sans remise en cause des sources des déficits de nos finances publiques, ce sera le saut dans le gouffre de la dette. Pour l'heure, pays touristique dépendant pour 15% de son PIB du patrimoine très largement légué par les rois et les empereurs honnis, nous sommes un parc de loisirs en panne de visiteurs. Entre le moment où la fin de la crise sanitaire sera acté qui mettra fin aux aides publiques et le retour des touristes, nous aurons une période pendant laquelle une part non négligeable de notre secteur touristique disparaîtra. Avec l'Euro, nous ne pouvons plus dévaluer. En congélant dans les livres de la BCE les 30% de la dette budgétaire de l'État qu'elle détient, cela reviendra à "bénéficier" de l'effet comptable d'un défaut de paiement. Ce n'est pas la première fois que des pays affronte une telle situation. Donc nous savons ce qui va arriver. La situation financière sous Louis XVI puis le Révolution et la faillite du Directoire ont créé les conditions que le Consulat a dû affronter en créant une économie de guerre. Après la guerre 14-18, l'Allemagne, de même, après l'échec monétaire de la République de Weimar s'est jetée dans les bras d'un régime dictatorial face également à la dette et les déficits. Le régime Nazi a créé aussi une économie de guerre. Ce qui à notre époque correspondra bien à la mise en place d'une économie autarcique, au nom de la relocalisation d'activités secondaires et le développement de la microéconomie, plus les soupes populaires, la revente des objets de seconde et troisième main, la récupération et le recyclage. On est déjà dedans où je me trompe ? L'habillage du discours de l'écologie politique nourrit cette spirale descendante aggravée de posture contre les progrès scientifiques avec une contre culture comme alibi. On ne va pas dans le mur. On y est, profondément. Et au lieu de réformer, il est diffusé la petite musique de la nécessaire imposition de l'épargne et le rabotage des retraites ! Toujours plus, mais uniquement toujours plus d'impôts et de prélèvements.

Comme Churchill l'a énoncé, la démocratie est le pire système politique à l'exclusion de tous les autres. J'ajoute que le régime économique libéral est le pire de tous à l'exclusion de tous les autres.

Encore faut-il réunir les conditions indispensables à sa prospérité

Par gilles.huvelin le 21/01/21
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 1 semaine

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?

Par gilles.huvelin le 21/01/21
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 1 semaine

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?

Par gilles.huvelin le 21/01/21
Dernier commentaire ajouté il y a 8 mois 1 semaine

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?