gilles.huvelin

Par gilles.huvelin le 25/02/21
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Je ne parle pas ici des mineurs étrangers, dont les médias ne parlent plus, comme s'ils s'étaient volatilisés et les filières taries.

Ça fait 10 ans que la violence des mineurs augmente alors que les bandes étaient un phénomène en régression.

Pas de lien a été fait avec une réalité: ni les parents ni les enseignants, ni la Justice ne peuvent concrètement sanctionner les enfants.

Les adultes étaient tous responsables des enfants. Dans la rue ou chez eux, ils étaient recadrés et les adultes tiraient les oreilles à la première bévue, donnaient une claque pour immédiatement sanctionner une bêtise ou coller un coup de pied aux fesses en cas de récidive ou une "incivilité" comme on le dit maintenant. Depuis lorsque un chauffeur de bus colle un soufflé à un môme qui traverse devant ses roues et l'insulte pour répondre à une réprimande verbale, il passe en discipline risquant le licenciement pour une faute grave.

Mes instituteurs savaient poser des limites et sanctionner physiquement sur le fait. Tous ceux de ma génération en sont gré à nos hussards de la République. Maintenant, ils seraient virés de l'Éducation Nationale.

On ne récolte que ce que nous semons.

Pour tous les sujets, ceux qui ont voulu détruire notre société sont parvenus à leurs fins.

Ils ont détruit l'autorité, la culture, le français, l'identité de la Nation, les équilibres budgétaires qui permettaient le développement. Ils sont de gauche. Ils imposent des principes qui ne servent à rien pour résoudre les conséquences de leur mise en oeuvre.

Ils disent qu'ils ne sont pas responsables alors qu'ils sont coupables. Je n'accepte plus leurs escroqueries morales et intellectuelles permanentes. Les mineurs sont des enfants. Les enfants s'éduquent et se corrigent. Cela passe par l'autorité. Elle doit s'imposer. Le défaut de respect des bons comportements doit être sanctionné. Immédiatement. Après deux générations de laxisme éducatif, le retour aux fondamentaux est impératif. En entendant les deux générations post soixante-huit précédentes sont largement devenues des adultes. Le bilan est consternant.

-"Tu vu ce qu'il dit le bouffon, il veut nous frapper. "
-"Le boomer en EPHAD !"

Une pensée pour Jean d'Ormesson qui avait raison: il ne faut jamais donner un conseil, du genre, relisez "La chute de l'Empire Romain".

En attendant, il va falloir envisager de réintroduire l'enseignement de la morale, du respect, de l'autorité, de plus d'instruction civique à l'école. Nous sommes en ce qui concerne la violence des mineurs dans une situation qui me rappelle celle des États-unis dans les années soixante. Il va falloir mettre des portiques de sécurité à l'entrée des établissements d'enseignement pour confisquer les couteaux et armes par destination, sanction immédiate obligatoire en plus. Ce qui implique la présence de la police ou de l'armée dans les écoles, collèges et lycées, également à des fins pédagogiques. Nous avons le résultat de nos démissions autant que des conséquences des évolutions sociales et culturelles comme ce fut le cas il y a 60 ans aux USA dont notre société connaît les mêmes causes et donc effets. Ne pas en tenir compte engage la responsabilité de notre génération plutôt niaise.

En même temps, regardons ce qui fonctionne au Japon où les professeurs et les élèves rangent, nettoient et lavent leurs établissements d'enseignement. Curieusement leurs villes sont propres et la délinquance juvénile est absente. Ça doit être la conséquence de ce que l'on appelle l'éducation. Et celle-ci est la responsabilité de tous. Y compris de l'éducation nationale. Pour la sanction, des travaux d'intérêt général s'imposent. Rien que dans le 18e arrondissement, les mineurs délinquants auraient largement de quoi faire. Encore faut-il accepter de les y contraindre si nécessaire et à défaut, un bataillon disciplinaire, à l'américaine. Ça fonctionne très bien outre Atlantique.

Par gilles.huvelin le 23/02/21
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Trois départements du Nord, trois départements de la Côte d'azur et de son arrière pays doivent avec la région parisienne être isolés depuis au moins dix jours, avec le concours de l'armée. Mais nous en sommes au stade de la concertation pour envisager "des mesures de freinage de la contamination". Pendant ce temps, à Paris, à 14h30, heures où ce n'est pas l'affluence dans la rue, sur trois cents mètres j'ai compté 87 personnes qui ne portent pas le masque autrement que sous le nez, sous le menton, ou pas du tout. J'ai aussi dénombré une dizaine d'incivilités, jets de déchets divers et cigarettes par terre, des délits de contrebande.
Comme il n'y a pas de caméra de télévision, il n' y a pas de verbalisation ou d'arrestation non plus. Si la loi était appliquée et n'existait pas pour faire croire que nos politiciens font quelque chose, à 135 euros par infractions contraventionnelles, ce qui est largement dérisoire, rien qu'entre la Place de Clignancourt et la Place Claude Bernard, on couvrirait le Commissariat de feuille d'or rapidement.
Au moment où les variants sont plus contaminateurs, le port de masque FFP2 devrait être obligatoire. Bien sûr malgré les délais, nous en avons certainement pas assez et nous devons toujours compter sur la production chinoise. Quand je pense que j'en ai trouvé dans une Pharmacie, venant bien entendu de Chine, tout le texte étant rédigé...en italien !
On n'est pas dans un pays asiatique ou australien, new zelandais, certes. Dommage car les enseignants et leurs élèves ou étudiants nettoyeraient et laveraient leurs établissements d'enseignement comme au Japon. Avec un tel apprentissage de la propreté, de l'effort et de la discipline, comme au pays du soleil levant ou celui du matin calme d'ailleurs, nous n'aurions pas un pays poubelle ni les comportements qui vont avec. Si nous avions un Etat digne de ce nom, nous aurions la même sécurité qu'à Singapour où aucune femme n'hésite à sortir la nuit seule avec son sac à main ouvert. C'est culturel ? Oui. Nous, nous avons la contre culture.  L'inefficacité et le laxisme, le baratin psychanalytique et l'auto analyse de l'excuse flattant l'inconséquence, l'irresponsabilité, c'est notre gloire. Au nom des droits de l'homme mis à toutes les sauces pour alibi des dérives accumulées depuis 50 ans. Plus de respect de l'autre, de la citoyenneté. Tout est liberticide.
Quelque soit le domaine d'activité de l'Etat, je  constate sa défaillance, le temps qu'il met avant de se poser la question "Ben qu'est-ce qui se passe ?"  alors qu'il y a le feu, puis pour ne prendre en définitive que des demies mesures qu'il n'applique pas, pour rester dans le déni, la communication et au mieux, faire dans la dissuasion : "attention, vous risquez..." rien du tout.  Il va falloir à ce rythme là que Marine Le Pen fasse des efforts pour ne pas gagner la prochaine présidentielle. Consternation, pendant ce temps nos politiciens retardent le moment où ils vont se sortir les doigts du nez parce qu'ils cherchent où ils vont bien pouvoir se les mettre... Mais vont-ils se bouger à la fin. Vont-ils comprendre que cela ne signifie pas qu'ils doivent être encore en représentation ? Je craque: "possible n'est plus français".

Par gilles.huvelin le 14/02/21
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La procédure devant la Cour d'appel impose des délais bien trop courts par rapport aux nécessités en général.

Rappelons que les magistrats, hors circuit court, sont amenés à fixer des dates de plaidoiries éloignées entre 12 et 18 moins, voire 2 ans et même parfois 30 mois.

Dans les circuits courts, la Cour ne fixe pas à plaider habituellement devant elle avant trois mois de l'avis de fixation article 905, qui lui-même peut être émis un mois après l'appel. A quoi sert de torturer les avocats en imposant soudainement un délai de 10 jours a réception de l'avis de fixation pour la mise en état de la procédure alors qu'un acte d'huissier parfois en Province peut-être indispensable ?

Quelque soit le cas d'application de l'article 905, notons que dans les 10 jours, il y a forcément un week-end. Je dénonce la pratique qui fait parvenir l'avis de fixation un samedi. Ainsi le délai de 10 jours est réduit de fait de deux week-ends. Ne me dites pas que ça n'existe pas. Cela se fait grâce sans doute aux aménagements du temps de travail et de sa délocalisation à domicile. Je n'ose pas penser qu'il puisse s'agir d'une programmation de l'horaire d'envoi.

Quant à l'obligation de conclure dans le délai d'un mois dans un dossier soumis au circuit court dans lequel vous pouvez devoir signifier vos écritures en Province, vous pouvez avoir aussi un client étranger, c'est ridiculement court dans tous les cas.

Il ne peut s'agir que de vouloir piétiner l'aorte des avocats ou plutôt de réduire par le prononcé de caducités, le nombre d'arrêt à rendre; tout en laissant au Barreau la responsablité pécuniaire des conséquence de cette aberration.

Par gilles.huvelin le 04/02/21
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Olivier CHEVRILLON (né en 1929), Le Point, 14 avril 1980

"L’autruche fait son apparition, associée au coq national."

Le journaliste dénonce l’insouciance du gouvernement après le premier choc pétrolier de 1973 et sa volonté de sauver à tout prix le pouvoir d’achat, ce qui coûte cher à l’économie nationale :

« Spirale suicidaire : gonflement des salaires nominaux, laminage des profits (donc des capacités de reconversion), déficit du commerce extérieur, effondrement certain, à terme, du niveau de vie. "

Et depuis, le coq a toujours la tête dans le sable.

Par gilles.huvelin le 22/01/21
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La dette coûte de mois en moins cher, les taux étant négatifs à 10 ans et dérisoires à 50 ans. Vrai, sauf qu'elle augmente et son coût, c'est aussi le montant du capital à rembourser. Faire l'impasse sur le remboursement est absurde parce que notre dette est internationale pour 55 % de son montant cumulé. Par escompte, la BCE en a 30% en portefeuille, "seulement". Nous pouvons faire rouler la dette à la condition que les taux n'augmentent pas ou que a croissance du PIB compense la hausse des taux. Cependant, le pays s'endette pour payer depuis 1974 les frais de fonctionnement de l'Etat, les déficits de la Sécurité Sociale, des Hôpitaux et des retraites créant des déséquilibres qui ont des effets pervers sur l'économie privée et la prospérité du pays. Explications, arrêt sur image:

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintient son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n'avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers et sociaux, malgré la hausse des impôts et des prélèvements, ce qui entraîne par effets sur les coûts de production la débâcle de notre balance commerciale, depuis 17 années consécutives en détruisant l'environnement fiscal et la dynamique indispensable à la croissance. Lorsque vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, plus de redistribution, plus d'épargne de précaution, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation et de la santé publique. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer cette spirale descendante. Toutes les réformes comme avant 1789 pour enrayer la chute ont été rejetées, au XVIIIe siècle par les Parlementaires (la dictature des juges), aujourd'hui par les nombreux prébendiers des déficits en plus de leurs courroies de transmission. En attendant une remise en cause de la charge de l'Etat et du coût du collectivisme écrasant les revenus nets, tout cela contraint à produire moins chers, en délocalisant les productions, créant plus de chômage, imposant plus de répartition et par conséquent plus de prélèvements qui diminuent encore plus les revenus nets, etc.. La réponse est la constitution d'une épargne de précaution ( les derniers chiffres seraient de 600 milliards déposés dans les banques et 90 milliards en liquide sous les matelas) car les épargnants ont été échaudés par les placements en Bourse. En effet pour des raisons totalement idéologiques imposées par la gauche antilibérale, sous couvert d'anti-capitalisme, il est obligatoirement en pratique pour le client lambda d'investir en Bourse par l'intermédiaire de sicav qui dépendent du secteur bancaire. Les dernières crises ont été traversées à leur dépens, ce qui alimente l'idée qu'elles ont servi de contrepartie aux positions d'établissements financiers. De là à considérer que l'extrême gauche favorise le capitalisme financier, l'un et l'autre prospérant en symbiose, il n'y a qu'un pas. Après tout le discours économique, social, contre culturel et racialisé de la France Insoumise ne génére qu'un effet repoussoir.
Mais tout est reuni globalement pour empêcher la constitution de fonds d'investissements et s'opposer à l'actionnariat salarial qui pourrait conduire à la cogestion. Là encore par idéologie de luttes des classes, nos syndicats s'y opposent contrairement à ce qui se passe depuis longtemps chez nos voisins.

Ce contexte financier et intellectuel est un obstacle majeur à la recherche et le développement industriel, ces secteurs finissant ainsi de dépérir. La boucle est bouclée. La trappe à la pauvreté de la nation est ouverte. La cause essentielle de base résidant dans le but de nos politiciens par démagogie de ne pas faire payer les coûts réels, l'État assument tout. Il écrase de ce fait, revenus et ressources
Après avoir tué méthodiquement l'industrie (dénoncé comme le travail nuisible) et l'Éducation Nationale (lecture globale, inclusive, maths dits modetnes, vocabulaire abscon) , notre système idéologique étatique détruit depuis dix ans notre système de Santé sous le poids de sa propre administration et "the last but not the least", l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024 d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires. Mieux, la France a inventé le Supermarché. L'administration est tombée dessus à bras raccourcis en imposant notamment un encadrement législatif et réglementaire extrêmement contraignant pour la négociation des approvisionnements. Ce à quoi les enseignes étrangères même européennes ne sont pas soumises et elles viennent tailler des croupières à nos réseaux de distribution. En même temps que nous proclamons nos supermarchés stratégiques pour notre indépendance alimentaire pour refuser un rapprochement franco-canadien, nous les tuons dans des carcans face à une concurrence libre étrangère sur notre territoire. Et cerise sur le gâteau, ces contraintes ne permettent pas de défendre réellement les rémunérations des producteurs, ce qui était l'alibi de ces législations. Elle ne servent concrètement que de justification à l'existence d'administrations, alors qu'il faut redonner du pouvoir d'achat et des marges en allégeant les charges et le coût de l'État pour accéder à la vérité des prix des producteurs, aujourd'hui écrasés, à la caisse de la grande surface.

Remonter les revenus nets ne peut passer que par la réduction des impôts et des prélèvements donc par la réduction des dépenses et de la fraude. L'inverse provoque le départ des meilleurs, de la richesse, les bons qui restent font ce qu'ils peuvent et les autres sont dans la rue ou sur les plateaux de télévision à demander plus.

De même nous ne sommes plus globalement exportateur mais importateurs de médicaments, d'électricité et notre pays dépose chaque année de moins en moins de brevets. Nous étions les premiers en 1900, nous sommes les cinquièmes, très loin derrière les premiers, et grâce à des inventions dans des domaines qui ne sont pas les plus porteurs d'avenir. Cela étant largement la conséquence aussi de l'opposition à toute coopération entre les universités avec le secteur privé de la recherche et du développement, sous la férule sourcilleuse du monde syndiqué de l'enseignement supérieur et de la répulsion de l'administration défendant son pré carré. Nos inventeurs partent dans des pays non anti- capitalistes, trouver de meilleurs revenus et des investisseurs pour ouvrir leur propre entreprise en cas de succès. Nous sommes en pleine décapilotade car les meilleurs d'entre d'entre-nous se sont barrés. Cela a été annoncé pour les causes inventoriées ci-dessus depuis des lustres par une multitude d'auteurs, analystes et quelques hommes politiques lorsqu'ils étaient dans l'opposition ou en campagne électorale, mais aussi par la Cour des Comptes, après l'Union Européenne et l'O.C.D.E. Tous les gouvernements successifs ont été littéralement phagocyté par leur administration. Les ministres sont constamment en représentation et se voient amenés à signer un nombre considérable de décrets et projets de loi sur lesquels ils n'ont concrètement rien à dire. La moindre décision engage des comités interministériels et son exécution une multitude de signatures de services redondants de nos fameux millefeuilles sous la censure ou sous condition d'autorisation préalable du Conseil d'Etat, dont les Sections peuvent se contredire et sous réserve de l'accord des syndicats de la fonction publique. Ça fait une éternité qu'il est demandé par tous les observateurs de nos disfonctionnements l'abolition du statut du fonctionnaire, l'application du "spoil system", la suppression de l'ENA et de l'ENM. Adoptons ce qui fonctionne: l'éducation et l'ordre public de Singapour, la propreté du Japon, la liberté d'entreprendre et la liberté de licencier américaines, la couverture sociale selon le dispositif portugais ou suisse. La décentralisation helvétique ou allemande. Reste à forger un modèle de lutte contre la corruption et la prévarication inhérentes au pays qui s'appauvrissent afin d'éviter la main mise d'une pègre sur le pays. Supprimer toutes les subventions et les financements publics aux syndicats et aux partis politiques dont l'existence sous perfusion vole la démocratie. Arrêtons de déverser 42 milliards par an au monde associatif dont la vocation d'une part non négligeable est de remplir des missions qui reviennent à l'Etat ou aux collectivités locales, l'Etat coûtant déjà 84 milliards de trop par an, par rapport aux pays comparables. Et il faut avoir conscience qu'avant même le COVID 19 nous empruntions toujours plus pour payer nos frais de fonctionnement, la Sécurité Sociale et les retraites. Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails en recréant un cadre permettant la création, la croissance, la protection des revenus, récompensant la responsabilité, le dynamisme, la recherche, le développement; c'est la paupérisation qui va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasions à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée par l'Orchestre rouge du 21e siecle, collectiviste et coupeur de tête, sclérosant notre Etat qui a peur de son ombre tout en s'effondrant sous son propre poids. Ce dernier écrase le privé avec ses normes et le fameux parapluie du principe de précaution dévoyé comme l'est le droit de grève en racket et celui de retrait en chantage. Le secteur marchand est paralysé par une administration devenue indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité. Foissonnante, elle est hors contrôle et pléthorique, elle contrôle tout (sauf les dépenses et encore moins leur efficacité !) lorsqu'elle n'interdit pas, elle met deux ans à autoriser ou deux ans à s'exécuter. Elle s'est constituée en réseau de citadelles qui achète la paix en laissant filer la fraude sociale (soit 20 milliards minimum). Rendons-nous bien compte de ce que notre pays est devenu. Le résultat est là: "En 1975, la France avait le 6è revenu par habitant du monde. Aujourd'hui, c'est le 26ème." (Jacques de Larosière) Là où nous en sommes, coincés dans un mécanisme de rouages devenu complètement abscon avec un nombre aberrant d'autorités indépendantes du pouvoir politique, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière. Le développement économique a besoin de liberté de création et d'action. Encore faut-il imposer cette liberté qui passe par plus de responsabilité de chacun. C'est la croissance qui seule permet l'amélioration de l'Éducation et de la Santé. L'Etat n'est pas la solution. L'Etat est devenu, après 90 ans de collectivisme rampant, l'obstacle. La démocratie est arrivée une nouvelle fois au bout de sa capacité d'inefficacité. Les quatre premières Républiques ont remis le pouvoir à un dictateur ou un homme fort pour sortir de leur échec. La 5e est arrivée à son terme, faute pour nos idéologies issues de la Révolution, et dans l'impasse régulièrement, d'être remises en cause, malgré les mêmes leçons répétées du passé. Le laxisme social, budgétaire et la complaisance tous azymuts mènent toujours à la dictature. Nous devrions élever par souscription nationale une statue à Adolphe Thiers qui a sauvé par deux fois la République, la première fois contre les communistes, la seconde fois contre les monarchistes, et transférer ses cendres au Panthéon, parce que nous allons avoir besoin de choisir, à ce rythme d'effondrement, une dictature si nous n'avons pas un gouvernement capable de nous réformer de fond en comble avant même la reprise de la consommation post Covid, prochain facteur de dynamisme en vue, mais aussi dernier épisode à venir de rebond économique. Après, sans remise en cause des sources des déficits de nos finances publiques, ce sera le saut dans le gouffre de la dette. Pour l'heure, pays touristique dépendant pour 15% de son PIB du patrimoine très largement légué par les rois et les empereurs honnis, nous sommes un parc de loisirs en panne de visiteurs. Entre le moment où la fin de la crise sanitaire sera acté qui mettra fin aux aides publiques et le retour des touristes, nous aurons une période pendant laquelle une part non négligeable de notre secteur touristique disparaîtra. Avec l'Euro, nous ne pouvons plus dévaluer. En congélant dans les livres de la BCE les 30% de la dette budgétaire de l'État qu'elle détient, cela reviendra à "bénéficier" de l'effet comptable d'un défaut de paiement. Ce n'est pas la première fois que des pays affronte une telle situation. Donc nous savons ce qui va arriver. La situation financière sous Louis XVI puis le Révolution et la faillite du Directoire ont créé les conditions que le Consulat a dû affronter en créant une économie de guerre. Après la guerre 14-18, l'Allemagne, de même, après l'échec monétaire de la République de Weimar s'est jetée dans les bras d'un régime dictatorial face également à la dette et les déficits. Le régime Nazi a créé aussi une économie de guerre. Ce qui à notre époque correspondra bien à la mise en place d'une économie autarcique, au nom de la relocalisation d'activités secondaires et le développement de la microéconomie, plus les soupes populaires, la revente des objets de seconde et troisième main, la récupération et le recyclage. On est déjà dedans où je me trompe ? L'habillage du discours de l'écologie politique nourrit cette spirale descendante aggravée de posture contre les progrès scientifiques avec une contre culture comme alibi. On ne va pas dans le mur. On y est, profondément. Et au lieu de réformer, il est diffusé la petite musique de la nécessaire imposition de l'épargne et le rabotage des retraites ! Toujours plus, mais uniquement toujours plus d'impôts et de prélèvements.

Comme Churchill l'a énoncé, la démocratie est le pire système politique à l'exclusion de tous les autres. J'ajoute que le régime économique libéral est le pire de tous à l'exclusion de tous les autres.

Encore faut-il réunir les conditions indispensables à sa prospérité

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

Qui sera le nouveau Adolphe Thiers ?

Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintien son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers entraînant la débâcle de notre balance commerciale depuis 17 années consécutives.

Lorsque  vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute Tout est dit. Après avoir tué l'industrie et l'Éducation Nationale, notre système étatique détruit notre système de Santé et l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024; d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires.

Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails, sa paupérisation va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasion à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée universelle par l'Orchestre rouge du 21e siecle qui sclérose notre Etat en surpoids s'effondrant sous son poids. Il gangrène le secteur privé qui est également écrasé et paralysé par notre administration devenu indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité.

Parallèlement il est devenu indispensable et urgent de créer un noyau d'Europe fédérale pour avoir une capacité politique, diplomatique, économique et militaire.

Là où nous en sommes, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière.

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Par gilles.huvelin le 21/01/21
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L'attitude du Parquet me rappelle le show que les autorités avaient opéré après le crash d'un avion précédé d'un piqué de plus de 6 000 m, dans un endroit inaccessible, en plein massif des Alpes. Tout le monde savait qu'il ne pouvait pas avoir de survivant. Mais comme les médias internationaux avaient rappliqué, "on" a rassemblé pour les caméras plein de véhicules et établi un camp de secours pour donner un décor à leurs correspondants. Tout le monde a salué la mobilisation des nos moyens rassemblés, qui n'ont pas bien entendu bougé.
"L'affaire" Olivier Duhamel n'existe pas, alors le Parquet fait de la com'. Ce mal du siècle : la communication et les commentaires qui vont avec. Le Parquet a la faiblesse de tomber dans ce panneau. Il se déconsidère.
En 2011 dans le cadre de la recherche des causes de la mort de Marie-France Pisier, la Police a trouvé une correspondance avec sa soeur au sujet des rapports allégués entre Duhamel et son beau-fils. Il a été constaté que la prescription était déjà acquise à l'époque. Fin de partie. 
Sous la pression du bruit que le petit milieu médiatique du microcosme intellectuel parisien a fait récemment à l'occasion d'un livre dont il est apparu que tout le milieu en question connaissait son contenu avant sa publication depuis belle lurette, le Parquet, qui a été taisant pendant vingt ans sur les écrits et propos des intellectuels de gauche en faveur de la pédophilie, a réouvert une procédure. Des policiers, qui eux aussi n'ont que cela à faire, procèdent à des interrogatoires, mais pas sur les signataires de la pétition de 1977 qui défendaient les pratiques sexuelles sur des mineurs, ce qui aurait d'ailleurs aucun intérêt judiciaire, mais à propos de "l'affaire" Olivier Duhamel.  Sauf que nous savons donc qu'elle est prescrite depuis des lustres également. En apprenant cela, tout juriste doit s'étonner de la façon dont fonctionne le Parquet.  Mais notre Garde des Sceaux ne bouge pas. Le Barreau est taisant. Que n'aurions-nous pas entendu si le Parquet avait réouvert une enquête sur des faits prescrits d'un terroriste communiste que nos intellectuels tiennent en haute estime. Je me souviens du comportement de nos confrères militants, qui tiennent notre Ordre en otage moral, lors des procès des Brigades rouges, de la Bande à Baader et de l'affaire Croissant. Donc je sais de quoi ces consciences sont capables.
Ici le Parquet "répond à l'opinion publique. Quelle opinion publique ?  Celle des chaînes d'information et des diners en ville. Le livre qui a déclenché ce coup médiatique de publicité malsaine pourrait valoir une procédure en diffamation. Sauf erreur de ma part qu'un lecteur attentif relèvera,  l'excuse de vérité me semble en l'espèce irrecevable, même en imaginant que des faits puissent être prouvés,  ils sont prescrits, ils sont dans l'acception classique de la prescription, juridiquement effacés. Le passé appartient au passé. C'est la raison de la prescription. Faire ressasser le ressentiment et l'entretenir est un procédé toxique. Pour certains, c'est un véritable job. Ils sont tellement nombreux que notre pays est le plus gros consommateur de psychotropes, sans compter un nombre conséquent de TDS dont un bon nombre malheureusement réussies.
Pour revenir à notre sujet, j'affirme que la confiance que l'on a dans une institution s'arrête à la complaisance de ses membres. Celle que j'avais à l'égard du Parquet en a pris un coup. Sauf à apprendre qu'une information à l'occasion de la réapparition d'un fait ancien donne un nouvel éclairage sur un autre non encore prescrit. Vous voyez que mon espoir de sauver l'honneur du Parquet me fait écrire une hypothèse farfelue. En détournant une citation de Michel Rocard , je conclue en affirmant que si l'on cherche une cause entre l'intelligence et la bêtise, il faut mieux parier sur cette dernière car elle est plus facile à rencontrer que la première qui est moins commune et partagée. Observateur du bien bien-fondé de la loi de Murphy, je sais aussi que s'il y a une bêtise à faire dans une circonstance donnée, elle sera commise. Ça n'a pas raté. Et comme cela devient une façon de faire semblant, c'est le tour de Richard Berry de se trouver dans les filets d'une enquête après une plainte pour des faits dont personne n'ignore que s'ils ont existés, ils sont largement prescrits également. Mais là je gage que le Tribunal médiatique se calme rapidement. D'ailleurs c'est déjà le cas.