Jul
16
Et la Lune !

L'observation d'un satellite de Jupiter qui a une lune a fait apparaître que celle-ci a une influence sur son noyau. Selon le déroulé de l'orbite de sa lune, le noyau du satellite se dilate ou se contracte. Et ce mouvement entraîne une élévation de chaleur. Ce qui est logique, cohérent et vérifié. Point. Cette communication auprès du grand public par les principaux médias n'a pas été renouvelée. Pourquoi ? Tout simplement parce que la lune de la Terre a la même influence sur son noyau qu'elle a sur les mers et océans en provoquant des marées, ce qui est mesuré depuis des lustres. Le mouvement du noyau entretient sa chaleur. Sauf que tous les 18 ans et 6 mois, la lune change de cycle. Elle a déjà adopté un nouveau cycle qui va avoir pour conséquence d'augmenter les marées ce qui aura des effets sur les populations côtières un peu partout dans le monde. Le noyau terrestre continue à se dilater et à se contracter avec plus d'intensité. Donc sa chaleur augmente. Ce qui conduit directement à un réchauffement du climat, donc plus de tornades, de pluies, d'inondations, de glissements de terrain...et produit plus de perturbations du champ magnétique. En plus notre Lune ralentit la rotation de notre Terre tout en la stabilisant sur son axe et donne avec son attraction une forme plutôt ovoïde à notre planète. Plus la Terre ralentit plus elle se rapproche du soleil.
Le rôle du CO2 dans l'effet de serre existe mais il est sans commune mesure avec le rôle des mouvements naturels du coeur de la Terre, notamment mais c'est une autre histoire.
Reste le taux de pollution de l'atmosphère liée à la présence de huit milliards d'individus sur sa surface. Ce qui est drôle est que nous savons assez précisément la quantité de méthane produit par les vaches sur la surface de la Terre mais aucune communication n'a jamais été faite sur celui produit par l'humanité. Nous sommes des shadoks qui pètent quinze fois par jour.
Les écologistes comme les pacifistes et les intellectuels de gauche sont à l'Ouest (un peu plus tous les jours) et pas à l'Est où il est interdit de raconter n'importe quoi, sans autorisation. C'est la raison essentielle pour laquelle les Verts pourrissent la vie uniquement des pays les plus modernes qui polluent le moins, comme la France qui est en 4e place sur les 76 états industriels membres de l'ONU.  C'est normal car ces pays ont besoin de renouveler leurs débouchés saturés. Il faut donc trouver des acteurs politiques qui influencent l'opinion au profit d'une nouvelle façon de consommer afin que l'économie libérale en s'adaptant puisse continuer de produire. Il n'y a pas de complot mais une interdépendance fonctionnelle d'intérêts multiples convergents puisant leur ressource sur un même marché au sens le plus large, à la fois intellectuel, mercantile et politique. Acheter du café ou du chocolat bio équitable fait partie de la panoplie. Il est simplement plus cher et moins bon. Parallèlement, les pays communistes et dictatoriaux (pléonasme), comme la Russie, qui de ce fait sont en retard dans le domaine agricole et industriel usent de procédés vieux comme le monde de culpabilisation des publics pour contrarier les activités des pays libéraux afin de leur permettre de tenter de rattraper leur retard. Raison pour laquelle leur relais d'opinion utilisent ici encore les mêmes méthodes dialectique et la même rhétorique que celles de la Pravda sous Staline. Seul le recours aux réseaux sociaux est une nouveauté dans leur pratique. Ce petit jeu a somme nulle convient à tout le monde. Ceci étant, plus personne ne parle de Navalny, des autres russes ou ukrainiens empoisonnés, ni des opposants Biélorusses qui ont été débarqués d'un avion de ligne détourné. Qu'importe le dépeçage de l'Ukraine survenu après celui de la Géorgie. Qui s'insurge encore du sort des Ouïghours et de Hongkong alors que plus personne ne semble savoir où est le Tibet !
Alors pourquoi voulez-vous que nos "Verts" , plutôt dans le rouge, protestent devant les ambassades de Chine et de Russie classés respectivement 45e et 73e parmi les 76 pays les plus polluants de la planète ? Une idée ? Parce que leur but est politique. C'est la destruction du monde libéral.

Mots-clés: 

Jul
16
Et la Lune !

L'observation d'un satellite de Jupiter qui a une lune a fait apparaître que celle-ci a une influence sur son noyau. Selon le déroulé de l'orbite de sa lune, le noyau du satellite se dilate ou se contracte. Et ce mouvement entraîne une élévation de chaleur. Ce qui est logique, cohérent et vérifié. Point. Cette communication auprès du grand public par les principaux médias n'a pas été renouvelée. Pourquoi ? Tout simplement parce que la lune de la Terre a la même influence sur son noyau qu'elle a sur les mers et océans en provoquant des marées, ce qui est mesuré depuis des lustres. Le mouvement du noyau entretient sa chaleur. Sauf que tous les 18 ans et 6 mois, la lune change de cycle. Elle a déjà adopté un nouveau cycle qui va avoir pour conséquence d'augmenter les marées ce qui aura des effets sur les populations côtières un peu partout dans le monde. Le noyau terrestre continue à se dilater et à se contracter avec plus d'intensité. Donc sa chaleur augmente. Ce qui conduit directement à un réchauffement du climat, donc plus de tornades, de pluies, d'inondations, de glissements de terrain...et produit plus de perturbations du champ magnétique. En plus notre Lune ralentit la rotation de notre Terre tout en la stabilisant sur son axe et donne avec son attraction une forme plutôt ovoïde à notre planète. Plus la Terre ralentit plus elle se rapproche du soleil.
Le rôle du CO2 dans l'effet de serre existe mais il est sans commune mesure avec le rôle des mouvements naturels du coeur de la Terre, notamment mais c'est une autre histoire.
Reste le taux de pollution de l'atmosphère liée à la présence de huit milliards d'individus sur sa surface. Ce qui est drôle est que nous savons assez précisément la quantité de méthane produit par les vaches sur la surface de la Terre mais aucune communication n'a jamais été faite sur celui produit par l'humanité. Nous sommes des shadoks qui pètent quinze fois par jour.
Les écologistes comme les pacifistes et les intellectuels de gauche sont à l'Ouest (un peu plus tous les jours) et pas à l'Est où il est interdit de raconter n'importe quoi, sans autorisation. C'est la raison essentielle pour laquelle les Verts pourrissent la vie uniquement des pays les plus modernes qui polluent le moins, comme la France qui est en 4e place sur les 76 états industriels membres de l'ONU.  C'est normal car ces pays ont besoin de renouveler leurs débouchés saturés. Il faut donc trouver des acteurs politiques qui influencent l'opinion au profit d'une nouvelle façon de consommer afin que l'économie libérale en s'adaptant puisse continuer de produire. Il n'y a pas de complot mais une interdépendance fonctionnelle d'intérêts multiples convergents puisant leur ressource sur un même marché au sens le plus large, à la fois intellectuel, mercantile et politique. Acheter du café ou du chocolat bio équitable fait partie de la panoplie. Il est simplement plus cher et moins bon. Parallèlement, les pays communistes et dictatoriaux (pléonasme), comme la Russie, qui de ce fait sont en retard dans le domaine agricole et industriel usent de procédés vieux comme le monde de culpabilisation des publics pour contrarier les activités des pays libéraux afin de leur permettre de tenter de rattraper leur retard. Raison pour laquelle leur relais d'opinion utilisent ici encore les mêmes méthodes dialectique et la même rhétorique que celles de la Pravda sous Staline. Seul le recours aux réseaux sociaux est une nouveauté dans leur pratique. Ce petit jeu a somme nulle convient à tout le monde. Ceci étant, plus personne ne parle de Navalny, des autres russes ou ukrainiens empoisonnés, ni des opposants Biélorusses qui ont été débarqués d'un avion de ligne détourné. Qu'importe le dépeçage de l'Ukraine survenu après celui de la Géorgie. Qui s'insurge encore du sort des Ouïghours et de Hongkong alors que plus personne ne semble savoir où est le Tibet !
Alors pourquoi voulez-vous que nos "Verts" , plutôt dans le rouge, protestent devant les ambassades de Chine et de Russie classés respectivement 45e et 73e parmi les 76 pays les plus polluants de la planète ? Une idée ? Parce que leur but est politique. C'est la destruction du monde libéral.

Mots-clés: 

Jul
12
Comment faire à moitié ou pas du tout ?

Les techniques sont multiples. Le renvoi en commission est un procédé bien connu. Il y a aussi la définition des tâches qui permet de répondre pour chacun que ce n'est pas son job. Plus largement la fameuse réplique "ce n'est pas mon problème" demeure efficace. Il y a aussi la possibilité de lister tous les empêchements possibles à la concrétisation d'un projet. Entre les contraintes administratives et les oppositions d'intérêts, vous arriverez à répertorier de quoi décourager n'importe qui. Remarquons que si la SNCF a du mal à embaucher des conducteurs de train, c'est parce que ces emplois comportent des contraintes. Or les générations Y et Z en général n'en veulent pas. Pour les avocats, cela explique par exemple le désintérêt de la profession pour le coeur de son métier, à savoir le judiciaire auquel il est préféré parler de contentieux et de clics sur "le mulot". Ce qui convient très bien à une nouvelle génération de magistrats ou de juges qui ne veulent voir que des dossiers. Après tout c'est bien ce qui se passe devant les juridictions administratives. Là encore, accepter que notre pays soit coupé en deux, public / privé, avec deux ordres juridictionnels fait partie des "particularités" françaises prébendieres et obscures d'un système administratif scandaleux hérité de la dictature napoléonienne. En France, pays qui ne remet jamais en cause les strates des erreurs comme des acquis, les systèmes perdurent au-delà de leur sclérose. Ne pas faire devient un choix de ne rien décider et ne rien remettre en cause. Pour ce faire les dogmes politiques, philosophiques, religieux, y compris les droits de l'homme, sont autant de paravents et d'alibis pour tous les conservatismes et le maintien des prés carrés, mais aussi pour justifier des postures et des jeux de rôle qui n'ont rien à voir avec l'intérêt général. Les robots dans ce contexte sont une solution universelle qui permet à tous les échelons de la production de se débarrasser du travail. Les conséquences de cette culture de ne pas faire ce qui est contraignant pour privilégier une qualité de vie personnelle, y compris au travail, a des effets dans tous les domaines. Cette forme de "lâcher tout" a pour conséquence une culture de la personnalisation dans une société individualiste où l'intérêt général n'a plus guère de sens. Ne pas faire, c'est laissé faire. Cela a conduit la profession à se voir imposer un RPVA lamentable permettant en plus aux greffes de se décharger sur les avocats de tâches de saisies. Ne parlons pas du boitier Navista que fut un choix scandaleux. J'ai demandé en vain le nom des coupables. Que dire de la dernière réforme de la procédure numérique d'appel sinon que c'est formellement absurde et intellectuellement contre-productif. En fait personne ne fait son boulot, mais se concentre sur comment empêcher les autres de travailler, passer la patate chaude, et prendre le poste, surtout pour le paraître. Dès qu'il y a un bruit de mouvement, "les forces de l'immobilisme se mettent en marche et rien ne peut les arrêter". La conséquence est une déperdition d'argent car il faut faire faire par d'autres, mais plus certainement une source de gabegie, de corruption et de malversations. Cultiver la complexification et l'abscon est essentiel pour magnifier ce comportement de lâcheté vite soumis aux rackets des corps intermédiaires autant que de vraies mafias de gangsters, que de réseaux d'esprits médiocres, éventuellement dirigés par des personnes avides de reconnaissance à la tête d'idiots utiles, le tout au service de pompes à finances, d'octroi d'avantages, de captations. Ne pas faire, c'est masquer la lâcheté. À ce prix exorbitant la puissance publique a notamment délégué à une partie de la multitude d'associations dont le budget annuel subventionné global est aux environ de 40 milliards d'euros, une part de ses missions. Au point de subventionner des organisations qui font profession de s'opposer à la puissance publique et d'acheter la paix social à coup de déficits budgétaires qui pendant plus de 46 ans constituent à ce jour, un endettement vertigineux, irresponsable, correspondant à 97% de PIB (je ne compte pas la période Covid, ni l'endettement privé). Ayons conscience que les engagements hors bilan de l'Etat souscrits pour les mêmes raisons, sont autant de bombes à retardement et d'un montant du double de la dette publique de notre pays. C'est tout simplement monstrueux si on considère qu'ils ont augmenté régulièrement... Pire, nous sommes un pays corrompu (toujours en 23ieme position). L'individualisme contemporain met en cause la légitimité des scrutins et lamine la perception de l'intérêt général. Qui n'a pas encore compris que ne pas s'attaquer aux causes des difficultés mais uniquement et en plus partiellement aux conséquences, est une procrastination digne de militants prébendiers des droits de l'homme mais pas d'hommes d'État ? Reste à savoir si nous pouvons continuer tous ensemble à faire semblant et pendant combien de temps ?

Mots-clés: 

Jul
09
Paupérisation, impôts, inflation et pouvoir d'achat.

La délocalisation de la production pour satisfaire la faiblesse du pouvoir d'achat des salaires nets après retenus et impôts était incontournable. Depuis, pour permettre la reconstitution de pouvoir d'achat, nous assistons à la promotion des occasions, des marchés de seconde main, voire plus et des produits reconditionnés, l'avalanche des vide-greniers, brocantes, friperies et Puces. Ces nouvelles pratiques nous incitant à faire des travaux et des produits nous-mêmes pour recréer une marge de pouvoir d'achat a une vocation. Satisfaire l'insatiable appétit des secteurs public et social qui ne cessent d'accumuler des déficits qui ont besoin de plus d'impôts et de prélèvements. Les nouvelles pratiques de consommation a pour alibi chic la défense de la planète. Mais ce discours ne masque pas la nécessité de faire supporter plus d'impôts et l'inflation nécessaire pour éponger les dettes.
Songeons que les dettes publique et privé représentent 263% de notre P.I.B., d'où le discours de l'inflation nécessaire dit-on pour relancer l'économie, mais il s'agit ni plus ni moins que de raboter l'épargne en augmentant les prix pour sauver un temps l'économie privé, ce qui imposera ensuite l'augmentation des rémunérations et ainsi de suite. On ne sort de l'inflation que par la dévaluation de la monnaie mais la France n'a pas la possibilité de dévaluer l'euro. C'est donc suicidaire.
C'est une politique de gribouille et à courte vue.
Nous entrons donc dans un cycle de paupérisation accélérée pour lequel tout le monde est d'accord pour des motifs différents,  de sorte que l'on peut exclure toute idée absurde de complots. Constatons simplement, que les "Verts" sont pour le recyclage et une consommation "responsable" évitant les produits neufs pour lutter contre le réchauffement climatique, ce qui offre un moyen à leurs yeux en outre de lutter contre la mondialisation.  Le secteur public grâce à plus de pouvoir d'achat que permet la consommation "raisonnée" y trouve son compte car il peut continuer à masquer le chômage pen maintenant son recrutement alors même que si l'Allemagne a 1 fonctionnaire pour 9 habitants, nous en avons 1 pour 5. Plus de marge de pouvoir d'achat trouvé en consommant moins cher, c'est ainsi se permettre de pouvoir payer plus d'impôt et je vous dirai ci-dessous pourquoi c'est tout bonnement inéluctable ne serait-ce que pour financer nos collectivités locales. Quant à la gauche, elle a besoin de pauvres, de mécontents et de revendications. Comment justifierait-elle ses slogans et symboles sans générer des désordres ? Les syndicats ont pour leur part besoin de plus de prélèvements pour subvenir aux coûts du système social qu'ils ne veulent pas voir remettre en cause au profit de la mise en oeuvre des assurances privées volontaires comme en Suisse ou au Portugal, qui empêcherait toutes les fraudes, y compris celles très importantes du secteur médical et ferait disparaître postes et prébendes, gabegies et déséquilibres financiers.
Notre appauvrissement est donc momentanément une solution attractive car il permet de continuer d'éluder les réformes nécessaires et surtout de ne pas aborder leurs causes,  à savoir les sujets qui fâchent.

On trouve dans notre appauvrissement qui a recours à une reconstitution de marge de pouvoir d'achat par la recherche de prix bas sur le marché des produits d'occasion ou recyclés un ballon d'oxygène. Jusqu'au moment où notre activité marchande et industrielle qui ralentit, va vendre plus cher moins de produits, puis pratiquement s'arrêter, ne sera plus du tout compétitive, tandis que nous serons perclus par trop d'État et sous le poids du retour d'un vrai chômage de masse officiel.
Là, il n'y aura plus qu'un subterfuge possible à défaut de révolution pour transformer le pays: l'inflation non plus par l'augmentation des prix mais aussi massivement par la masse monétaire. Les conséquences à court terme sont connues faute de pouvoir dévaluer: nous aurons à demeure le Venezuela et le Liban par le chaos économique. Un vrai trou noir qui va absorber la richesse et l'energie du pays.
Bien joué, pourra-t-on dire.
On est les meilleurs. Combien de temps le pays le supportera-t-il ? En attendant, prévoyons de voir la taxe foncière augmenter prochainement puisque contrairement à ce qui était annoncé, Bercy ne compensera pas totalement la disparition progressive de la taxe d'habitation. Regardons que ceux qui continue de payer cette dernière ne l'ont pas vu diminuer, pour employer un euphémisme. Il faudra bien que les collectivités territoriales millefeuilles s'y retrouvent. Plus sérieusement encore, la paupérisation, c'est plus de violence faites aux personnes et aux biens. Déjà nous avons en France un combriolage toutes les 90 secondes. Soit approximativement le même nombre par an que celui des vols de vélos, près de 400 000, dix fois plus que celui des voitures. 60% des faits réprimés par le Code Pénal sont connus et 25% d'entre eux ont une réponse pénale. Songez qu'en 2018 il y avait 800 000 gardes à vue et nous ne disposons toujours que de 68 000 places de prison. Proportionnellement pour être au niveau de la réponse pénale américaine qui connaît toutes les alternatives à la prison comme nous, il faudrait en France 400 000 cellules individuelles de détention. Il y a en France 240 000 personnes qui vivent du trafic de stupéfiants, soit deux fois plus qu'il y a 12 ans.
Ce n'est qu'un début illustrant notre déclin. Ce n'est pas une fatalité. Encore faut-il accepter de donner à notre économie les moyens culturels
et juridiques d'y faire face.

Jul
05
Appuyez sur "pause café".

« Un jour vient où vous manque une seule chose et ce n'est pas l'objet de votre désir, c'est le désir. »
(Marcel Jouhandeau)

“Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.”
(Socrate)

"Un banquier est toujours en liberté provisoire."
(Raymond Poincaré)

"Ne jamais lire un article qui prétend vous dire ce qu'il faut penser...."
(Philippe Argouarch)

“La sagesse commence dans l’émerveillement.”
(Socrate)

"L'homme est le seul animal qui se couche sans avoir sommeil et se lève en ayant encore envie de dormir"
(Une belle inconnue)

« Lorsque notre nourriture, nos vêtements, nos toits ne seront plus que le fruit exclusif de la production standardisée, ce sera le tour de notre pensée. Toute idée non conforme au gabarit devra être éliminée ."
(John Steinbeck)

« Chaque fois que tu veux connaître le fond d'une chose, confie-la au temps ."
(Sénèque)

« L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde ».
(Nelson Mandela)

« Gardez bien en vous ce trésor, la gentillesse. Sachez donner sans retenue, perdre sans regret, acquérir sans mesquinerie. »
(George Sand)

"Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu’est la liberté."
(Épicure)

« Si la vertu ne suffit à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux"
(Aristote)

"Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons."
(Arnaud Desjardins)

“La sincérité est une ouverture de coeur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.”
(François de La Rochefoucauld)

“Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.”
(Marcel Proust)

“Ne jugez rien sur l'apparence, ne jugez jamais rien que sur des preuves. Il n'y a pas de meilleure règle.”
(Charles Dickens)

"J'adore parler de rien: c'est le seul domaine où j'ai de vagues connaissances."
(Oscar Wilde)

“Un peu de chagrin prouve beaucoup d’amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d’esprit.”
(William Shakespeare)

"On est souvent un con"
(Bernard Lebigre)

Mots-clés: 

Jun
30
Construisons le Tribunal de l'économie.

La Région de l'île de France, le Barreau et les Experts -Comptables, les CCI, toutes les forces vives, doivent oeuvrer pour la création d'un Tribunal de l'Économie à Paris qui doit correspondre d'une part au bassin d'activités et d'emplois du grand Paris et d'autre part à l'attractivité de Paris, Ville monde , statut privilégié que notre Capitale partage avec quelques mégapoles. Le Tribunal de Commerce de Paris est trop à l'étroit. Industriels, professionnels libéraux, agriculteurs, inventeurs, investisseurs, assureurs, banquiers, commerçants, artisans, transporteurs, logisticiens, nous travaillons tous ensemble au quotidien. Nous devons avoir une juridiction commune interdisciplinaire. Un "C.H.U." du droit commercial pris dans son acception la plus large, du droit économique et des procédures collectives, du droit de la concurrence, des brevets et des baux commerciaux, droit boursier, à la dimension des enjeux. Seules les querelles de chapelles, les plans de carrière et de médiocres egos empêchent de bâtir un outil au service de la circonscription économique autant que des activités internationales, avec les compétences de haut niveau nécessaires. Le Tribunal de l'économie, c'est aussi répondre à la nécessité de créer plus d'échanges intellectuels et des passerelles entre les magistrats fonctionnaires et juges élus consulaires, tout en ouvrant les recrutements à d'autres professionnels du droit, du chiffre ou des nouvelles technologies dont les compétences manquent trop souvent pour juger les conflits dans ce nouveau domaine d'activité que constitue l'univers de l'informatique attirant tant de capitaux et de talents.
Elargissons notre regard et agrandissons notre esprit.
Il nous faut intégrer que nous changeons de civilisation et donc d'organisation économique, sociale et politique. La Justice va bien évidemment s'en trouver fondamentalement modifiée ainsi que le mode de pensée de ses acteurs. Qui seront les plus rapides à l'adaptation en utilisant aussi les nouvelles technologies ?
La Justice doit accompagner la transformation que nous propose le 21e siècle. La création du Tribunal de l'économie est la réponse à ce défi qui doit être pris à bras le corps maintenant si nous ne voulons pas voir se développer une réponse judiciaire décalée par rapport aux besoins de toutes les entreprises, qui ne repond déjà plus à leur réalité économique et culturelle. Pour appréhender et comprendre les exigences qui nous guident, je vous invite à lire le dernier livre de Philippe Dessertine intitulé "Le grand basculement", paru aux éditions Robert Laffont. Ne laissons pas à la génération qui nous suit une Justice commerciale inadaptée.

Jun
29
De Kant à Desproges.

"On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter." (Emmanuel Kant)

"Si voter faisait une quelconque différence, jamais ils ne nous laisseraient le faire."
(Mark Twain)

« Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions . »
(Antoine de Saint-Exupéry)

"On se bat toujours pour ce que l'on a pas." (Jean Bart)

"C'est toujours quand les empires s'effondrent que les lois s'y multiplient."
Philippe Muray

"Toute tolérance devient à la longue un droit acquis."
(Georges Clémenceau)

"Prenez garde en traversant la vie, un con peut en cacher un autre." (Frédéric Dard)

«A chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez.» (Mark Twain) J'ajoute qu'il faut actualiser cette citation. Au 21e siècle il faut remplacer " la majorité" par "une minorité". Ça garde ainsi tout son sens (N.D.L.R.)

"L'esprit est le contraire de l'argent, moins on en a plus on est satisfait." ( Je ne sais plus si  c'est de moi.)

« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion pour ne pas offenser les imbéciles » (Dostoïevski)

"Si la violence ne résout pas ton problème, c'est que tu ne frappes pas assez fort."
(Desproges)

Mots-clés: 

Jun
25
"Parisiennes, parisiens "

En piétinant derrière des passants qui marchent comme roulent les automobilistes sur les autoroutes en zigzaguant sur la voie centrale, je suis bien amené à considerer que les nouvelles technologies nous fabriquent à la pelle des sourds et des myopes affublés d'écran de smartphones sous le nez et d'écouteurs dans les oreilles. Reste que les géographes consultés sur l'essort de l'urbanisation me l'avaient dit : plus une ville est dynamique, plus les gens marchent vite. Les sociologues sont des socialistes. Eux disent: plus les gens marchent vite, plus la ville est dynamique. Ils pourraient faire l'effort de constater aussi que plus le quartier est "populaire" comme d'autres sont qualifiés de "difficiles", plus il est dégradé, dégueulasse, malgré les efforts irréguliers des services de la voirie pour ramasser et laver, à défaut de réprimer et nettoyer.

À la mesure de la vitesse des piétons, Paris est quasiment mort. Et je passe sur les traîne savattes, les gardiens de mur, SDF et clochards, les mendiants, les drogués, les trafiquants de toute sorte. Comme les touristes qui n'ont pas de temps à perdre ne sont pas encore revenus, pas question de les  confondre avec mes clopins clopants de coreligionnaires. Paris, sale, se traine. Sauf une exception remarquable, le départ en week-end qui fait courir tout le monde avec une valise à roulettes et pour la propreté, la proximité de quelques bâtiments historiques légués par les rois et empereurs honnis, ou autour des ministères, eux-mêmes logés dans les hôtels particuliers construits sous l'ancien régime.
Cerise sur le gâteau dans ce tableau immobile, les musulmanes qui soudainement sortent beaucoup plus qu'avant dans la rue, ce qui est sans doute un bien (mais cela a curieusement duré que 4 jours entre les deux tours des élections régionales), portent maintenant systématiquement un voile ostensible que ne rien ne justifie sinon l'affirmation identitaire de leur religion. Est-ce le pendant du retour de kipas sur des plateaux télévisés et ce vendredi dans ma rue ? L'importation politique du conflit israélo-palestinien est passé par là aussi; reviendra-t-il avec ? La tenue religieuse comme le disait Montaigne n'est qu'un drapeau et personne n'est de bonne foi sur ce terrain où les acteurs sont souvent  des binationaux. Il ne s'agit pas de nationalité de pays membres de l'Union Européenne. Cette réalité citoyenne est un vrai problème à mes yeux, que nous retrouvons, un comble, dans les rangs de notre Parlement. Non seulement nous avons la laïcité lâche mais en plus nous n'assumons pas de refuser qu'il y ait des juifs et des musulmans français au lieu d'affirmer tous les matins au petit-déjeuner qu'il ne peut exister que des francais juifs ou musulmans et répéter constamment que la religion qui n'est pas une nationalité doit rester du domaine privé. Il y a des lieux sinon pour ça. La religion n'a pas pour moi à figurer dans l'espace public. Le dynamisme de notre société  passe par l'affirmation de ce qui fonde notre République et le respect de la démocratie qui fonde la loi de la majorité, trop silencieuse au quotidien, mais qui peut sortir des urnes, excédée après avoir été ignorée malgré ce que révèlent les sondages. Les minorités quelles qu'elles soient, ne sont pas autorisées à lui pomper l'air sous prétexte de foi ou de manifestations d'appartenance religieuse militante dans l'espace public.
Reste la ségrégation intersectionnelle identitariste et communautariste d'exclusion qui nous vient avec la "woke culture" et la racialisation anti-blanc dans ses bagages, des États-unis. Il est nécessaire de combattre matin, midi et soir ces minorités qui ont décidé de rejeter l'universalité transaversaliste au profit de l'intolérance et la division pour justifier leur existence.
Pas de tolérance avec les intolérants, les séparatistes et peu importe la source de leur dictature morale et politique.
Si les énarques et les apparatchiks des partis ne font pas respecter le cadre culturel gréco-romain à vocation universaliste, fondament de notre société, il est clair qu'ils finiront par se faire jeter des sphères du pouvoir qu'ils sclérosent en laissant les clés aux administratifs depuis cinq décennies, ou alors, face à deux ou trois générations désabusées devenues abstentionnistes, ils se contenteront de rester en poste avec le soutien de 8% des inscrits sur les listes électorales, après avoir reproché à Emmanuel Macron d'avoir été élu par 23% "seulement".

Il se confirmera que le monde politique est en naufrage. Une sorte de Titanic sur lequel l'orchestre joue pour le capitaine et l'équipage restés à bord dans le déni, tandis que les passagers sont déjà partis dans les canots ballottés par les flots.

Mais n'y a pas de navire de secours.

Jun
18
Les grèves annoncent le rétablissement de l'exception française

Les revenus nets sont suffisamment faibles pour que toute mesure d'économie sur les dépenses publiques jette plus de gens à la rue. A ce compte là, tout le monde va s'y retrouver. C'est un processus à la vénézuélienne qui est amorcé. Le Venezuela, ce pays dont plus personne ne parle parce qu'il suffit que nous parlions de la France.

Il y a plus d'un million de postes proposés rien qu'à Pôle Emploi. Manque de formation, défaut de mobilité, faiblesse des rémunérations du fait des charges, prélèvements et impôts, ce sont les tares d'un pays socialement sécurisé et paupérisé par le collectivisme étatique. Premier pas nécessaire pour en sortir: déréguler. Notre administration pléthorique qui justifie son existence en créant des normes, ne sait pas faire. Elle ne sait même pas supprimer ses surcoûts évalués à 84 milliards par la Cour des Comptes et l'IFRAP. Même incurie pour le suivi des fonds versés. Elle ne vérifie pas l'exécution de ses programmes.

La défense du droit de nuire élevé au rang de liberté publique accompagné de celui de ne pas travailler dans un pays où il faut un protocole pour visser un écrou négocié avec la Commission paritaire en charge d'empêcher toute initiative,
est avec la technostructure publique et privée, notre quotidien.
Les grèves annoncées rappellent notre retour à  la normalité de modes de fonctionnement mentaux que nous tolérons. A Dunkerque pour accueillir une nouvelle usine et obtenir les feux verts et dispositifs d'accompagnement il fallait réunir les délégués de 7 ministères. Entre temps les Polonais et les Allemands avaient géré le dossier et donné leur réponse. Nous n'avons rien appris de l'affaire de la succession Wallace. Au début du XXe siècle, le richissime collectionneur lègue ses tableaux à la France à la condition qu'elle leur dédie à Paris un musée dans l'année de son décès, à défaut, ils iront à Londres. Les français ont été incapables de réaliser le musée dans le délai. Les britanniques l'avait anticipé. A la fin de l'année, le musée londonien était déjà prêt. C'est la raison pour laquelle vous pouvez admirer la fabuleuse collection Wallace à Londres. Consternant.

Nous ne virerons jamais les incapables parce que les politiciens en sont incapables. Seul l'effondrement de notre économie et de nos services publics imposera une dictature libérale. Le plus tard possible, on peut compter sur les corps intermédiaires et leurs complices factuels pour nous faire mourir à petit feu. L'Europe et la BCE en nous mettant sous tutelle après constat de faillite imposeront un remède de cheval que nous n'oublierons pas de sitôt. Le sort de la Grèce, ce ne sera que de la petite bière à côté.

Jun
09
La violence est l'expression de l'inadmissible.

La "rageuse sphère" pour citer le criminologue Alain Bauer, est la manisfestation de ruptures.
"La violence est le dernier refuge de l'incompétence." - (Isaac Asimov)
L'inadaptation à la société dans laquelle nous vivons, l'incompréhension de ses enjeux, l'ignorance des nouvelles technologies et le refus des acquis de la science sont autant de sources de frustrations, autant de marginalisation intellectuelle, donc culturelle, économique et évidemment par voie de conséquence sociale. "Les cyniques disent la réalité, les moralisateurs et les dogmatiques racontent ce qu'ils veulent imposer." Et ils sont nombreux à ne pas pouvoir y parvenir sans plus vouloir comprendre pourquoi.
Cette incompétence à qui les micros sont tendus ferme la discussion sur le sujet essentiel des réformes structurelles non seulement de l'État mais de tous les rouages qui font tourner le pays au quotidien, de leur financement et empêche de voir la ligne d'horizon. De ce fait depuis 50 ans nous ne regardons pas en face les sujets qui fâchent. Pas de vagues. Les gouvernements successifs ont laissé filer ainsi les déficits budgétaires et sociaux tout en embauchant toujours plus de fonctionnaires, ce qui n'est que du chômage déguisé.
Les journalistes qui appartiennent tous à des médias subventionnés sans quoi ils auraient disparus, confortent le blocage de toutes les réflexions de fond quel que soit le sujet, en pissant de la copie sur des faits divers ou des petites phrases.

Il ne faut donc pas s'étonner qu'il ne sera pas regarder ce qui marche ailleurs tandis que nous nous enferrons dans ce qui ne fonctionne pas ici. Que ce soit dans le domaine de l'Éducation, de l'immigration, de la sécurité, de la couverture sociale, de la fonction publique, la législation.
La prochaine question des médias portera sur la couleur des bretelles des candidats à l'élection présidentielle et ils se nourriront de la polémique qui en sortira si possible pendant trois semaines.

Et puis, ne soyons pas dupes, la démagogie qui fait son lit sur l'ignorance est plus forte dans une société où l'éducation et l'autorité sont dépréciées, laissant la place à la médiocrité, la bêtise et donc à la violence, sous toutes ses formes, qui les accompagne toujours.

Mots-clés: