Apr
21
Comment sont nés la "woke culture" et le racialisme ?

La dénonciation du racisme est une grossière conséquence d'instrumentalisation complaisamment relayée et attisée sur le modèle de ce qui se passe dans les universités américaines, dont celle d'Evergreen en Oregon. C'est de là que la doxa victimaire et l'invention du "racialisme" (le racisme anti blanc) est parti. On retrouve la même dialectique et la même rhétorique aujourd'hui, ici, en France. Regardons cette video, ouvrons nos yeux et nos oreilles: https://youtu.be/u54cAvqLRpA Pour vous documenter, lisez le livre, "La révolution racialiste et autres virus idéologiques".L'auteur est canadien. Il s'appelle Mathieu Bock-Côté. Grand bol d'air. Aux USA, ils en sont à apprendre dans les écoles des quartiers racialistes, l'anglais qu'ils s'approprient: l'américain des banlieues en somme. A coup sûr, c'est le meilleur moyen de se fermer les portes de l'emploi. Mais au moment où à partir de 2024, les grandes puissances spaciales vont exploiter la Lune pour en extraire de l'hélium 3 à destination de la fusion nucléaire et les terres rares nécessaires aux applications des nouvelles technologies, quelle importance de laisser cultiver l'ignorance, l'incompétence et la bêtise ? Avec l'abandon de la grammaire française et 240 000 personnes qui vivent du trafic de drogues, nous sommes bien sur la bonne voie. "I wanna no futur", mon frère.

Apr
20
Démocrates mous, mes frères.

Vous l'êtes insupportablement.  Le nouveau Président de la République et la nouvelle législature ont été élus pour réformer l'État et la fonction publique. Incapable de faire respecter l'ordre public et de faire cesser les incivilités,  votre mollesse va tuer la démocratie. C'est lamentable. Vous avez préféré dépénaliser ou systématiser le rappel à la loi au lieu de rétablir les galères, imposer une Justice, qui est consubstantielle du pouvoir régalien, indépendante, sans contrôle ni aucun contre-pouvoir, irresponsable. A l'image du reste de l'Administration, indéboulonnable.
A lieu de rétablir l'économie en diminuant les charges et les impôts par la réduction des dépenses en rétablissant l'équilibre du budget de fonctionnement et des comptes sociaux, vous avez délibérément ignorer les solutions adoptées par nos voisins suisses ou nos amis portugais. Au lieu de remettre le pays au travail à coups de pied aux fesses vous faites le choix d'instaurer un revenu universel. Au lieu de faire le choix de socialistes danois d'éradiquer, avec une législation contraignante et appliquée strictement, les ghettos dans lesquels il y a plus de 55% d'habitants issus de pays non européens, vous n'osez même pas faire respecter le port du masque dans le Nord de Paris. Au point où nous en sommes arrivés de votre fait, même Le Pen n'est pas assez à droite. Comme les quatre Républiques précédentes, les démocrates finiront par choisir une dictature pour remettre le pays dans les clous (Napoléon 1er, puis III, Adophe Thiers...quand je pense que les socialistes dont vous êtes intellectuellement les héritiers sur l'échiquier politique,  ont voté les pleins pouvoirs à Pétain. Et la IVe république a succombé au coup d'Etat de Mai 58, donnant le pouvoir à De Gaulle ). Vous êtes responsables devant l'Histoire et coupables, comme vous ne pouvez pas être  assez stupides au point de croire à votre baratin lénifiant, vous êtes déjà condamnés. En plus, vous avez raté la décentralisation pour une Nième fois. Même votre laïcité est molle. Incapables que vous êtes d'appliquer l'article 35 de la loi de 1905, par ignorance de la genèse et de l'application de cette loi, vous êtes incompétents pour la défendre.
70 % des logements est maintenant social. Tout est un échec. Je suis coupable aussi, j'ai voté pour vous. Et je ne vois pas d'issue face au gouffre financier dans laquelle nous nous jetons. L'avantage est que je me suis toujours trompé et comme Raymond Devos, je me pose une question: "Est-ce en reportant toujours au lendemain les problèmes que nous les éviterons ?" Il ajoutait, "Si le gouvernement ne s'en empare pas, il peut craindre que l'opposition le fasse." Mais comme ce sont les mêmes qu'avant qui n'étaient pas mieux, car eux aussi, ils ne s'attaquent qu'aux conséquences des principes qui sont les causes des dérives devenues insupportables, l'abstention me guette. La prochaine république se fera sans moi. L'inaptocratie triomphe, fait le lit de la médiocratie comme outil d'une déconstruction dont il est oublié le rôle tenu dans la destruction de l'Empire Romain. Après tout, il va bien falloir s'y faire ? Des anciens militaires ont dit non. Nos politiciens se scandalisent de la forme pour éviter de parler du fond. Vieux procédé éculé.

Apr
15
"Les vieux cons sont de plus en plus jeunes."

Bien que Brassens ait dit que l'âge ne fait rien à l'affaire, force est de reconnaître que la pandemie a fait beaucoup de victimes dans le 4ième âge et par conséquent, nous avons proportionnellement plus de jeunes atteints mais aussi subsistants. Néanmoins, la pyramides des âges confirme qu'ils ne sont pas assez nombreux pour payer une retraite aux vieux qu'ils seront demain. Comme les impôts, les prélèvements sociaux, ont laminé les revenus, la hausse des prix (la doxa dit que l'inflation n'existe pas) rabote le pouvoir d'achat. Il est donc difficile de demander une hausse des cotisations. Impossible de demander aux entreprises qui financent déjà seules les indemnisations du chômage les plus généreuses d'Europe même après la réforme, de payer davantage, d'autant qu'elles ont déjà malgré les réductions annoncées les impôts de production les plus lourds de l'OCDE. Il reste comme le disait dans sa dernière contribution Afred Sauvy aux vieux de rester jeunes le plus longtemps possible.  Ce qui pose un double problème non élucidé. En restant au travail plus longtemps les vieux devenus anciens puis séniors, bloquent l'avancement des jeunes sans être toujours au top de la modernité des connaissances autant que de la technologie. Évidemment les  plus jeunes restent aussi à la porte du marché du travail dans les mêmes proportions. Faire jouer les prolongations,  ce n'est donc pas une source ni de dynamisme, ni de renouvellement. Selon une formule de bon sens, on commence par apprendre, puis on exerce. Lorsque l'on ne sait plus faire on enseigne.  Lorsque l'on ne sait plus enseigner, on dirige. Et en bout de course, on préside. Il est aussi possible d'imaginer de faire participer les retraités à des missions de service public en considération de leur expérience et parcours. Ce qui permettrait à la société civile de faire son entrée dans la fonction publique. Je suis sûr du tollé. C'est le premier pas qui coûte. Il serait ainsi moins cher à payer car il s'agirait de complément de revenus. Si en plus le  courage politique impose aux chômeurs de mener des actions dans le domaine associatif ou avec les municipalités, notre société changerait.
Cette proposition, prolongation adaptée à l'actualité, trouve son inspiration dans celle formulée il y a quelques années par Mme Rama Yade, qui n'a pas dit que des bêtises sur beaucoup de sujets, malgré ce qu'on pu raconter des politiciens qui ne l'aimaient pas parce qu'elle avait bousculé leur mentalité et leur courte vue. Aujourd'hui, la réforme des Cours Criminelles prévoit la possibilité de faire entrer des avocats honoraires dans leur composition. Bien naturellement,des conservatismes des prés carrés et des plans de carrière se liguent contre.

Apr
08
Les riches sont des exemples.

Pendant que le régime communiste chinois comptera bientôt plus de miliardaires que les américains, la France, annonce le journal Forbes, en compte quatre nouveaux. Il y a deux centraliens, un polytechnicien, un H.E.C., aucun Énarque.
Cette école ne produit pas des entrepreneurs. A 22 ans, des étudiants formatés à ne pas avoir d'idées personnelles entrent dans une école chausse-pied dont ils sortiront pour faire une carrière sans jamais avoir eu une expérience en dehors de l'administration.  Ils sont les seuls qui, quoiqu'il arrive, garderont leur poste pendant qu'ils feront une carrière politique et qui pourront toucher une retraite pleine de carrière de fonctionnaire sans jamais l'avoir exercée ou très peu.  Alors que depuis 1920 avec Georges Mandel, il est demandé que l'État soit géré comme une industrie, il a été créé en 1946 une fabrique d'administratifs. Il faut clairement que ces cadres soient maintenant issus des entreprises privées ou de professions libérales, avec dix ou vingt années d'exercice prouvant la capacité à gérer et diriger en comprenant comment fonctionnent la production et ses contraintes et de toutes les façons avoir réussi dans une activité dont vous êtes responsable de votre fin de mois. Et en plus, cela ne servira a rien de faire appeler l'ENA, ISP si le statut de la fonction publique ne disparait pas. Il faut une révolution libérale. Pas un coup de peinture.
Si la lutte contre le Covid 19 a été bien menée aux États-unis, en Grande Bretagne ou en Israël, c'est parce que le combat a été mené selon les méthodes ou par le privé. Initiative, audace, rapidité et agilité.  Les milliardaires sont des modèles du genre.  Soyons d'abord juste: leur réussite financière correspond à la valeur de leur entreprise. Celle-ci n'est ni dans leur poche, ni sur un compte bancaire. Elle n'est absolument pas liquide. C'est une fortune virtuelle. Ce n'est que s'ils vendent leurs actions qu'ils peuvent escompter avoir beaucoup l'argent, encore qu'ils perdraient alors le  contrôle de leur entreprise dont la valeur tient aussi au fait qu'ils sont à leur tête. Si l'entreprise est prospère, bien sûr elle procure une forte rémunération et des dividendes. C'est ainsi que les sociétés françaises du CAC 40 versent en impôts sur les sociétés, en impôts sur la production et sur les dividendes versés plus de 80 milliards à l'Etat chaque année. Les 10% des contribuables français les plus aisés versent 70% de l'impôt sur le revenu auquel la moitié des contribuables ne contribuent pas. Pour le surplus, rappelons que lorsque nous avons tous qui que nous soyons, de l'argent, nous le dépensons, ce qui fait travailler des fournisseurs de biens et de services, mais aussi rapporte beaucoup de TVA à l'État. Ce que nous épargnons en Banque est reconverti en prêts pour la consommation ou en investissements. Nous-mêmes, notre épargne, nous la convertissons en investissements, voiture, logement ou materiels de confort et autres biens. Pour les riches, c'est la même choses. La réalité du ruissellement est démontré par toutes les études économiques. Quoique peut en dire M. Picketti : dès que vous avez un revenu, vous avez des dépenses et éventuellement de l'épargne, les mécanismes financiers sont les mêmes pour tout le monde. Le nier est simplement démagogique pour flatter la jalousie et la mesquinerie en accusant les riches de tous les maux de la Terre. Or, plus vous avez de riches, moins vous avez de pauvres. Plus vous confisquer les revenus dans un pays, plus son économie perd son dynamisme et sa compétitivité et plus vous avez de pauvres. Plus les impôts et les prélèvements sociaux sont importants, plus vous avez de législation et de contraintes parce que votre pays a plus de fonctionnaires. C'est vérifié par toutes les études économiques. Sauf par les marxistes qui cherchent à nous refourguer une nouvelle fois le collectivisme égalitaire,  sauf pour la mafia qui partout le dirige dans tous les pays communistes appelés "républiques populaires", sans exception et de tous temps.  Mais ce militants continuent de nous présentent leur modèle comme la panacée, alors qu'il n'a jamais généré que la misère sous la férule de gangsters. Il n'y a pas de liberté dans une économie collectiviste. Jamais. Les chinois ont instauré une dictature qui n'a plus rien de communiste en laissant se développer sous son contrôle une économique privée qui reste intégralement sous sa férule politique. Leurs milliardaires autorisés font étroitement surveillés. Ils ne sont pas plus libres que les oligarques russes.

Sauf si leur réussite n'est que le résultat de la corruption, seuls les riches assurent l'accumulation des richesses permettant directement et indirectement les investissements créant les conditions du développement de la croissance qui assure l'amélioration de l'Éducation et de la Santé.

C'est pour cela qu'il faut taxer les revenus en proportion de leur montant. Taxer la richesse est une hérésie fiscale contre productive. Les meilleurs s'en vont, sauf exception, les médiocres resteront et là c'est sûr.

Nous sommes en Absurdistan
administratif. Là où l'Allemagne a 1 fonctionnaire pour 9 actifs, nous en avons 1 pour 5.

Cette absurdie fabrique la médiocratie bornée, inculte et donc totalitaire qui demande un racket permanent: le revenu universel qui ne peut alors être financé que par les déficits sociaux et de la dette, jusqu'à l'effondrement économique, financier et social.

Ceux qui composent cette dernière ne sortent pas des grandes écoles. Nous sommes déjà dans le cycle des déficits sociaux abyssaux. La catastrophe est à notre porte.

Ceux qui parlent pour cette médiocratie sont des prébendiers de la manipulation.

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Apr
04
Le droit est une arme dont les juristes sont les munitions.

Notre pays représente 1% de la population mondiale. L'Europe est le continent qui pollue le moins. La France est le pays développé qui produit le moins de CO2. Les écologistes qui ne parlent jamais de la pollution de la Chine et de la Russie, nous culpabilisent dans le seul but de combattre ce qui reste de notre industrie, que la CGT n'avait pas encore détruite au nom de "la lutte contre le travail nuisible" et que la recherche des prix bas de la production délocalisée pour faire face à la paupérisation imposée par la gangrène du collectivisme, n'a pas encore éradiquée. Ils ont tout fait pour attraper au miroir aux alouettes des énergies  renouvelables, les idiots utiles de la veine de ceux qui ont cru aux avions renifleurs.  Les investissements bien entendu financés par des subventions publiques sont ruineux et la production d'électricité forcément intermittente, est d'un rendement capacitaire marginal même au prix de la destruction des paysages. Le recyclage des éoliennes et des panneaux solaires restent impossibles au même titre que celui des batteries. Mais là, ça ne gêne personne. La production entre autres de ces biens, subventionnée par la casse sociale et la destruction de l'environnement chez elle par la Chine, a empêché toute concurrence et nous livre sous  couvert de lutte contre le réchauffement climatique à la perte de toute souveraineté.  Ils dénoncent la fonte des glaces du Groenland en omettant de dire que le nom même de cette vaste étendue veut dire "pays vert" comme les premiers vikings l'ont découverte et nommée. Que le fort réchauffement et la glaciation sont des phénomènes  qui se sont toujours succédés depuis que l'atmosphère et le noyau terrestre existent, au même titre que des périodes de calamités climatiques, chaudes ou froides, tout au long des derniers millénaires.
Nos militants "pastèques" comme les désignent les Italiens pour dire qu'ils sont rouges revêtus de vert, après s'être attaqué à tous nos fleurons économiques un par un, s'acharnent maintenant sur nos agriculteurs et notre patrimoine culturel en commençant par la grammaire de notre langue, après avoir mené force campagne contre l'énergie nucléaire issue de la fision de l'uranium. Reste que bientôt la production inépuisable de l'électricité par la fusion nucléaire balayera l'idée du retour à la civilisation du silex. La perspective de ruiner notre production agricole en inventant des discours insensés sur le Glyphosate dénoncés par tous les ingénieurs agronomes ou les médecins, leur guérilla imbécile sans plus de fondement contre les OGM n'a de justification que de relayer l'Orchestre rouge du 21e siècle pour qui la désinformation et la propagande valent mieux que des divisions pour gagner le temps de combler le retard de la nouvelle URSS dont le retour à la guerre froide ne sert plus suffisamment une nouvelle fois à occulter l'échec. Faisant le jeu des dictatures communistes subsistantes, les verts autant que les militants dogmatiques des droits de l'homme ne sont que les nouveaux avatars en perpétuelle reconversion des bolcheviks reconnaissables aisément par le permanent usage de la même dialectique et de la constante rhétorique.  Il suffit de ne pas être ignorant de l'Histoire du 20e siècle et de savoir lire, ce à quoi ils s'attaquent  tout en réécrivant un nouvelle fois plus largement le passé en la dénaturant sous la forme d'une contre culture imbécile, pour être dessillé.  Ceux qui acceptent, sans aller d'eux-mêmes vérifier les informations, leur baratin, sont le produit de la destruction de l'Éducation Nationale et du remplacement du  courage et de l'initiative par la perpective d'un revenu universel de misère. En cela, ils font cause commune avec les capitalistes qu'ils dénoncent, car ceux-là trouvent dans la mode intellectuelle politique, la possibilité d'imposer un juteux renouvellement du marché saturé, par des produits soumis à de nouvelles normes. C'est pour ces derniers, un nouveau Far West et rien d'autre, tandis que pour les nouveaux totalitaires collectivistes repeints, une nouvelle façon de gruger les électeurs afin de faire une carrière politique. La finalité est d'avoir les doigts dans la confiture par des jeux rôles, de duettistes ou en chœurs selon les connivences ou l'entre soi idéologique, sur fond de pénurie de matière premières ou de captation des marchés, sous les applaudissements des crétins du poulailler et l'assentiment des imbéciles des places d'orchestre, sous le regard des spectateurs des loges d'où l'on se montre. Quel magnifique théâtre ! Et quelle magnifique pièce Molière aurait écrite. Et Shakespeare donc !
Ces manipulateurs et ceux qui profitent de la bêtise inépuisable vivent en symbiose. Les extrémistes de gauche les exploitent en parasites sur le dos de la société libérale qu'ils vomissent et leurs excès servent de repoussoir pour justifier le maintien de l'ENA, demain ISP, qui alimente une administration toujours plus soviétique, dont ses diplômés ponctionnent un budget public de fonctionnement de l'Etat chaque année déficitaire qui nous mène par ses conséquences sur les pas du Venezuela, les mêmes causes économiques écrasant les revenus et paralysant l'activité privée, ayant les mêmes effets sociaux. Cela produit des chômeurs sans qualification suffisante dont la seule ambition sera de percevoir un revenu indemnitaire faute de pouvoir accéder au savoir indispensable pour les applications extraordinaires des découvertes scientifiques fabuleuses en  cours dans tous les domaines.

Cela n'est pas possible sans le droit qui impose les choix qui en découlent et la complicité des juristes. L'absence d'autorité, donc de répression effective de tous les désordres, petits et grands, générés par les déséquilibres sociaux issus des choix politiques de collectivisme rampant depuis 90 ans, sont consubstantiels au jeu de chaises musicales aux manettes, selon des partitions écrites par l'Histoire depuis 1789. Elles sont mises en chanson par de lamentables scribouillards usant de plumes idéologiques ou mercenaires.

Pris entre les malhonnêtes et les profiteurs, les honnêtes gens sont des alibis moraux. Relisons Saint Thomas d'Aquin ou plus près de nous André Comte-Sponville. A défaut de rétablir leur enseignement, c'est bien le retour de la politique du pain et des jeux qui gagnera, si ce n'est pas déjà acté intellectuellement par nos politiciens démissionnaires.

La société est comme le corps humain qui a besoin des bactéries et des virus pour digérer autant que pour le fonctionnement de ses tissus et son évolution, encore faut-il que sa force immunitaire reste suffisante pour contenir ces organismes opportunistes en maintenant un équilibre vital. Pour le garder, il faut avoir le respect de règles de vie.

Nous savons en cette ère scientifique que l'apport des vaccins est notoirement nécessaire.

Pour notre société, l'éducation, la connaissance, qui incluent la culture, constituent ensemble un vaccin contre l'obscurantisme, l'ignorance et par conséquence contre la "voke-culture" totalitaire et la bienpensance indiscutable, le communisme et le nazisme, mais aussi les slogans et les symboles. Ils véhiculent toujours les dogmes. Sans exception ils asservissent au moins la pensée, toujours la liberté, lorsqu'ils ne l'interdisent tout simplement pas.

Et pour revenir au sujet et conclure: n'oublions pas que la cause de la dévastation de notre biotope sur la surface de la planète est la surpopulation humaine. Tout le reste n'est que discours sur les conséquences. Seules préoccupations du Droit, les conséquences, les juristes adorent.

Pour le reste, les deux tableaux ci-dessous, que vous pouvez agrandir pour faciliter leur lecture, démontrent que nos "verts" prennent le droit de nous piétiner indûment l'aorte.

Et ils ont trouvé des juristes, voire des avocats pour les y aider devant les Tribunaux en assignant l'Etat à faire mieux.

Apr
04
Le droit est une arme dont les juristes sont les munitions.

Notre pays représente 1% de la population mondiale. L'Europe est le continent qui pollue le moins. La France est le pays développé qui produit le moins de CO2. Les écologistes qui ne parlent jamais de la pollution de la Chine et de la Russie, nous culpabilisent dans le seul but de combattre ce qui reste de notre industrie, que la CGT n'avait pas encore détruite au nom de "la lutte contre le travail nuisible" et que la recherche des prix bas de la production délocalisée pour faire face à la paupérisation imposée par la gangrène du collectivisme, n'a pas encore éradiquée. Ils ont tout fait pour attraper au miroir aux alouettes des énergies  renouvelables, les idiots utiles de la veine de ceux qui ont cru aux avions renifleurs.  Les investissements bien entendu financés par des subventions publiques sont ruineux et la production d'électricité forcément intermittente, est d'un rendement capacitaire marginal même au prix de la destruction des paysages. Le recyclage des éoliennes et des panneaux solaires restent impossibles au même titre que celui des batteries. Mais là, ça ne gêne personne. La production entre autres de ces biens, subventionnée par la casse sociale et la destruction de l'environnement chez elle par la Chine, a empêché toute concurrence et nous livre sous  couvert de lutte contre le réchauffement climatique à la perte de toute souveraineté.  Ils dénoncent la fonte des glaces du Groenland en omettant de dire que le nom même de cette vaste étendue veut dire "pays vert" comme les premiers vikings l'ont découverte et nommée. Que le fort réchauffement et la glaciation sont des phénomènes  qui se sont toujours succédés depuis que l'atmosphère et le noyau terrestre existent, au même titre que des périodes de calamités climatiques, chaudes ou froides, tout au long des derniers millénaires.
Nos militants "pastèques" comme les désignent les Italiens pour dire qu'ils sont rouges revêtus de vert, après s'être attaqué à tous nos fleurons économiques un par un, s'acharnent maintenant sur nos agriculteurs et notre patrimoine culturel en commençant par la grammaire de notre langue, après avoir mené force campagne contre l'énergie nucléaire issue de la fision de l'uranium. Reste que bientôt la production inépuisable de l'électricité par la fusion nucléaire balayera l'idée du retour à la civilisation du silex. La perspective de ruiner notre production agricole en inventant des discours insensés sur le Glyphosate dénoncés par tous les ingénieurs agronomes ou les médecins, leur guérilla imbécile sans plus de fondement contre les OGM n'a de justification que de relayer l'Orchestre rouge du 21e siècle pour qui la désinformation et la propagande valent mieux que des divisions pour gagner le temps de combler le retard de la nouvelle URSS dont le retour à la guerre froide ne sert plus suffisamment une nouvelle fois à occulter l'échec. Faisant le jeu des dictatures communistes subsistantes, les verts autant que les militants dogmatiques des droits de l'homme ne sont que les nouveaux avatars en perpétuelle reconversion des bolcheviks reconnaissables aisément par le permanent usage de la même dialectique et de la constante rhétorique.  Il suffit de ne pas être ignorant de l'Histoire du 20e siècle et de savoir lire, ce à quoi ils s'attaquent  tout en réécrivant un nouvelle fois plus largement le passé en la dénaturant sous la forme d'une contre culture imbécile, pour être dessillé.  Ceux qui acceptent, sans aller d'eux-mêmes vérifier les informations, leur baratin, sont le produit de la destruction de l'Éducation Nationale et du remplacement du  courage et de l'initiative par la perpective d'un revenu universel de misère. En cela, ils font cause commune avec les capitalistes qu'ils dénoncent, car ceux-là trouvent dans la mode intellectuelle politique, la possibilité d'imposer un juteux renouvellement du marché saturé, par des produits soumis à de nouvelles normes. C'est pour ces derniers, un nouveau Far West et rien d'autre, tandis que pour les nouveaux totalitaires collectivistes repeints, une nouvelle façon de gruger les électeurs afin de faire une carrière politique. La finalité est d'avoir les doigts dans la confiture par des jeux rôles, de duettistes ou en chœurs selon les connivences ou l'entre soi idéologique, sur fond de pénurie de matière premières ou de captation des marchés, sous les applaudissements des crétins du poulailler et l'assentiment des imbéciles des places d'orchestre, sous le regard des spectateurs des loges d'où l'on se montre. Quel magnifique théâtre ! Et quelle magnifique pièce Molière aurait écrite. Et Shakespeare donc !
Ces manipulateurs et ceux qui profitent de la bêtise inépuisable vivent en symbiose. Les extrémistes de gauche les exploitent en parasites sur le dos de la société libérale qu'ils vomissent et leurs excès servent de repoussoir pour justifier le maintien de l'ENA, demain ISP, qui alimente une administration toujours plus soviétique, dont ses diplômés ponctionnent un budget public de fonctionnement de l'Etat chaque année déficitaire qui nous mène par ses conséquences sur les pas du Venezuela, les mêmes causes économiques écrasant les revenus et paralysant l'activité privée, ayant les mêmes effets sociaux. Cela produit des chômeurs sans qualification suffisante dont la seule ambition sera de percevoir un revenu indemnitaire faute de pouvoir accéder au savoir indispensable pour les applications extraordinaires des découvertes scientifiques fabuleuses en  cours dans tous les domaines.

Cela n'est pas possible sans le droit qui impose les choix qui en découlent et la complicité des juristes. L'absence d'autorité, donc de répression effective de tous les désordres, petits et grands, générés par les déséquilibres sociaux issus des choix politiques de collectivisme rampant depuis 90 ans, sont consubstantiels au jeu de chaises musicales aux manettes, selon des partitions écrites par l'Histoire depuis 1789. Elles sont mises en chanson par de lamentables scribouillards usant de plumes idéologiques ou mercenaires.

Pris entre les malhonnêtes et les profiteurs, les honnêtes gens sont des alibis moraux. Relisons Saint Thomas d'Aquin ou plus près de nous André Comte-Sponville. A défaut de rétablir leur enseignement, c'est bien le retour de la politique du pain et des jeux qui gagnera, si ce n'est pas déjà acté intellectuellement par nos politiciens démissionnaires.

La société est comme le corps humain qui a besoin des bactéries et des virus pour digérer autant que pour le fonctionnement de ses tissus et son évolution, encore faut-il que sa force immunitaire reste suffisante pour contenir ces organismes opportunistes en maintenant un équilibre vital. Pour le garder, il faut avoir le respect de règles de vie.

Nous savons en cette ère scientifique que l'apport des vaccins est notoirement nécessaire.

Pour notre société, l'éducation, la connaissance, qui incluent la culture, constituent ensemble un vaccin contre l'obscurantisme, l'ignorance et par conséquence contre la "voke-culture" totalitaire et la bienpensance indiscutable, le communisme et le nazisme, mais aussi les slogans et les symboles. Ils véhiculent toujours les dogmes. Sans exception ils asservissent au moins la pensée, toujours la liberté, lorsqu'ils ne l'interdisent tout simplement pas.

Et pour revenir au sujet et conclure: n'oublions pas que la cause de la dévastation de notre biotope sur la surface de la planète est la surpopulation humaine. Tout le reste n'est que discours sur les conséquences. Seules préoccupations du Droit, les conséquences, les juristes adorent.

Pour le reste, les deux tableaux ci-dessous, que vous pouvez agrandir pour faciliter leur lecture, démontrent que nos "verts" prennent le droit de nous piétiner indûment l'aorte.

Et ils ont trouvé des juristes, voire des avocats pour les y aider devant les Tribunaux en assignant l'Etat à faire mieux.

Mar
12
Citations, dans l'attente de l'avenir radieux.

"L’attitude est une petite chose qui fait une grande différence." (Winston Churchill)

« Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. »
(André Gide)

"Il n'y a pas de grand homme pour son valet." (Sacha Guitry)

"Toute réussite nous attire un ennemi. C'est la médiocrité qui entraîne la popularité." (Oscar Wilde)

"La faiblesse produit toujours des guerres civiles." (Napoléon)

« On a trois ou quatre fois dans sa vie l'occasion d'être brave, et tous les jours, celle de ne pas être lâche. » (Réné Bazin)

"Pour gai-rire, il ne faut pas se soi-nier." (Auteur inconnu)

"Celui qui estime qu'il est arrivé n'avait pas l'intention d'aller loin" (Pierre Dac ?)

" L'intellect pur n'a jamais rien produit d'intelligent, ni la raison pure rien de raisonnable. » Friedrich Hölderlin

André Comte-Sponville a écrit : « Si vous comptez sur l’humanitaire pour tenir lieu de politique étrangère, sur l’antiracisme pour tenir lieu de politique de l’immigration, il me parait clair que vous vous racontez des histoires. La morale et la politique sont deux choses différentes, l’une et l’autre nécessaires, mais qu’on ne saurait confondre sans compromettre ce qu’elles ont chacune d’essentiel..»

"Tuons l'ego." (Marguerite Youcenar)

"La bêtise est un placement de père de famille." (Michel Audiard). Personnellement je crois que c'est une valeur spéculative à fort potentiel.

"Quand la richesse créée n'augmente plus et que par contre le nombre de candidats au partage augmente la part moyenne diminue inexorablement. Le partage, même équitable, d'une pénurie toujours croissante conduit à la misère pour tous, les plus faibles sont les premiers impactés !" (Pascal Beuvelet)

"Les moralistes et les idéologues n’ont aucun humour. Parce que l’humour, c’est de la distance prise avec le dogme. Et donc, de l’intelligence. Les idéologues détestent ça. Ils n’aiment pas que l’on réfléchisse, ils veulent que l’on adhère. L’idéologie, c’est de la glue." (Xavier Gorce)

Rowan Atkinson compare la woke cancel culture à la "foule médiévale qui cherche quelqu'un à brûler".

« La science - toute science - est sans conscience ni limites. » (André Comte-Sponville)

"Dieu étant unique, il est aussi celui de notre ennemi." (Je ne sais plus si c'est de moi)

 "les inégalités financières ne naissent pas du système de répartition des richesses matérielles mais bien de la capacité plus ou moins grande à les gagner." (Pascal Beuvelet)

"À la longue, il n’est pas plus sûr d’éviter le danger que de s’y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux."
Helen Keller

« Par le fer et par le sang » était une expression chère à Bismarck, tout comme " la force prime le droit", règle que la nouvelle URSS et la Chine appliquent sans réaction ici puisque nous continuons d'acheter du gaz russe et des produits manufacturés chinois.

« Les erreurs ne se regrettent pas, elles s'assument ! La peur ne se fuit pas, elle se surmonte. L'amour ne se crie pas, il se prouve. » Simone Veil

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Mar
02
"Le Président de la République est venu dans mon quartier."

"Le Président de la République est venu, "à l'improviste" selon son escorte, avec un convoi de sécurité lourdement armé, rue Letort 75018, ce 1er mars 2021, jour à marquer d'une pierre blanche, à l'angle de la rue Esclangon où un tas d'ordure endémique a miraculeusement disparu. Il a demandé "Comment allez-vous ?", ce qui revient à toucher les écrouelles et la vacuité du milieu de l'après-midi et du petit square voisin, lui a expliqué qu'elle en a marre des restrictions. J'adore. Ça fait cinq jours que le quartier est nettoyé d'une façon indécente et soudainement les SDF,les mendiants, les trafiquants et contrebandiers, les ventes au déballage, ont disparu de la Place de Clignancourt. On n'a pas été jusqu'à contraindre la SNCF à vider la Petite Ceinture des tas d'ordures, c'est en contrebas, et invisible en passant en voiture.

Le Coeur Rouge et à 650 000 euros, on est dans le 18e arrondissement,
au bout de son mat s'en est mis à tourner à nouveau et même à clignoter. Il faudrait que le Président revienne tous les deux jours ou mieux qu'il habite ici.

Dans une période où les « incivilités » ne sont plus supportables ni pour le public, ni pour les autorités parisiennes ; notamment à l’approche des J.O. pour lesquels la Capitale, qui est l’une des plus sales de la planète (23ième au classement 2015), voudrait donner la meilleure image possible au monde et doit conduire à une vraie réflexion nos élus, le tableau est dans la réalité du quotidien, déplorable.

Il suffit de consulter les réseaux sociaux pour lire les commentaires excédés des habitants du nord de Paris dont les photos sont des illustrations consternantes de la situation de saleté repoussante de la voirie dans de nombreux secteurs et quartiers. Le problème n’est pas nouveau, mais comme toujours lorsque l’on ne traite pas immédiatement une question, elle devient un problème et l’éradiquer devient d’autant plus difficile. Pendant longtemps, la municipalité n’a pas voulu pour des raisons idéologiques autant que politiciennes, se doter d’une police municipale, ni réprimer des actes dégradants et répugnants. L'expulsion systématique de campements de fortune étant intellectuellement également scandaleuse aux yeux des idéologues, la situation devenait cauchemardesque.

Les inscriptions sur les murs que ceux de moins de 40 ans n’ont pas connues, rappelant l’interdiction d’afficher, d’uriner ou de cracher par terre sous peine d’amende, ont disparu à une époque où ces rappels étaient devenus inutiles.

Que s'est-il passé depuis ?

Comme me le disait un conseiller municipal excédé mais pourtant d’une majorité bienpensante: « Ce n’est pas utile de les rétablir car ils ne savent pas lire ».

La prise de conscience des autorités tardive de la Ville face à une situation qui a d’autant plus vite dégénérée qu’il n’y avait pas de réponse immédiate, a d’abord été une campagne de sensibilisation pour laquelle il n’y avait pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’elle serait sans effet à l’égard d’une population qui avait adopter un comportement par habitude ou culturelle, pour appeler un chat, un chat, comme de cracher ou de se moucher entre les doigts en envoyant le produit par terre parfois ostensiblement par pure provocation. Dans un second temps, la Municipalité a menacé de sanction. Sur tous les camions de la voirie on a vu fleurir des affiches annonçant une amende de 68 euros pour tout mégot jeté par terre, campagne largement relayée par la Presse, notamment gratuite et distribuée dans le métro. Cette campagne de communication qui se voulait dissuasive est apparue, faute d’effet, comme un moyen de faire croire que la Ville faisait quelque chose, s’est doublée d’une action d’instruction civique dans les écoles et collèges ainsi que sensibilisation auprès des commerçants distribuant des repas à emporter dont les emballages se retrouvaient un peu partout. Sur ce dernier point un résultat positif est à saluer. Mais ce n'est que moins pire. Pour le reste l’absence d’une répression effective faute d’agents en nombre suffisant sur le terrain n’est pas le seul paramètre à prendre en considération. Elle se montre inefficace lorsque la verbalisation concerne des personnes sans adresse connue, sans papiers ou insolvables, ce qui conduit les agents verbalisateurs à s’adresser uniquement aux contrevenants apparemment accessibles à la sanction, c'est à dire identifiable et solvable. J’ai pu admirer ainsi trois agents entourant longuement un quidam de type caucasien, Boulevard d’Ornano, qui avait laissé tomber un ticket de caisse en marge d’une poubelle…à 300 m de vendeurs même plus à la sauvette qui répandent leurs cageots et emballages un peu partout.

Parallèlement…pour ne pas dire en même temps, la municipalité a mis en place une politique de recrutement d’agents et rendu plus efficace le nettoyage de la voirie. « Ce n’est pas que les comportements qui ont changé mais on nettoie davantage » se plaignait un contribuable. Comme d’habitude, l’autorité politique traite les conséquences et pas les causes : elle ramasse les détritus et ne les empêchent pas de tomber par terre. Il y a une possibilité de se défausser sur les commerçants à qui il est possible d’imposer de nettoyer le trottoir devant leur boutique, café et brasserie sous peine d’amende, qui là, pour le coup atteindrait immanquablement leur cible.

Amis électeurs, bienvenus.

Evidemment, le retour des sanctions physiques à coups de trique par une police de rue est moralement exclue et il ne sert à rien de réclamer le retour de la peine du pilori par la même occasion. Comment s’en sortir ?

L’idée qui reste politiquement correcte serait sous réserve du tollé que cela peut provoquer chez les idéologues de l’Empire du Bien, une peine de privation de liberté de 24 ou 48 heures en Commissariat, décidée par un O.P.J., pour toute infraction de voirie constatée en flagrant délit par un A.P.J. doté d’une caméra portée, ce qui n’exclurait pas une amende alternative et au montant pénalisant pour ceux qui peuvent aider à combler le déficit budgétaire de la Ville.

Ce dispositif existe aux Etats-Unis depuis longtemps pour des petites infractions. Bien sûr en cas de refus de plaider coupable devant l'OPJ le justiciable est l'objet d'une comparution immédiate devant un juge. Pourquoi pas nous ? Vraisemblablement par culture du laxisme et pour ne pas avoir intégré au-delà de la tolérance zéro, la nécessité de la sanction prompte et certaine face à une délinquance qui mine la cohésion sociale parce qu'elle fait partie de notre quotidien. Pendant ce temps, la Police municipale pourchasse les automobilistes et la Nationale regarde ailleurs. Cette même pas délinquance, au sens du Code Pénal, n'est pas digne de leur attention. Pour les délits, il faudrait intervenir en flagrance et pour ce faire il faudrait avoir des policiers dans la rue. Et un Parquet qui fasse comparaître en comparution immédiate au lieu de relâcher les mis en cause connus habituellement des services de police dans la nature, les laissant rejoindre les multirécidivistes au casier long comme le bras avec l'épaule.

Évidemment que je suis pour le rétablissement des galères, comment voulez-vous qu'il en soit autrement ?

Le non port du masque et les attroupements dans nos secteurs de traine savattes et de gardiens de mur, consommateurs et dealers de cannabis, sont autant de foyers épidémiques, mais n'intéressent pas plus que les vendeurs ostensibles de cigarettes aux mineurs. Et cela alors que notre Président bien aimé a annoncé une génération née en 2000 de non-fumeurs en 2030. Qui se moque de nous ?

De toutes les façons la répression ne serait que traiter qu'une partie des conséquences des causes dont nous n'avons toujours pas le droit de parler. Parce qu'il faudrait constater la faillite des dogmes, de l'Éducation, des autorités et se poser des questions, ce qui exigerait des remises en cause bien trop cruelles pour les responsables jamais coupables, les assurés de ne jamais se faire virer ou les perpétuellement recasés.

Tout va bien, le Président est venu par un bel après-midi printanier sous un doux soleil. Les rares arbres sont en fleurs. J'imagine qu'il est content. Ceux qui ont fait un "selfie" avec lui, aussi.

Ce 2 Mars le soleil est resté, la rue Letort a gardé une propreté inhabituelle, peut-être pour la relation que des journalistes feraient après avoir interviewé des témoins du passage de "Jupiter". Les habitués du bas de la rue reviennent peu à peu. Comme ailleurs dans le reste du quartier qui redevient une poubelle et une pissotière."

La tentation de l'Ecosse vaut celle de Venise. Et vive la Reine.

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Jan
22
Après avoir explosé les déséquilibres budgétaires et économiques, nous allons vers une économie de guerre.

La dette coûte de mois en moins cher, les taux étant négatifs à 10 ans et dérisoires à 50 ans. Vrai, sauf qu'elle augmente et son coût, c'est aussi le montant du capital à rembourser. Faire l'impasse sur le remboursement est absurde parce que notre dette est internationale pour 55 % de son montant cumulé. Par escompte, la BCE en a 30% en portefeuille, "seulement". Nous pouvons faire rouler la dette à la condition que les taux n'augmentent pas ou que a croissance du PIB compense la hausse des taux. Cependant, le pays s'endette pour payer depuis 1974 les frais de fonctionnement de l'Etat, les déficits de la Sécurité Sociale, des Hôpitaux et des retraites créant des déséquilibres qui ont des effets pervers sur l'économie privée et la prospérité du pays. Explications, arrêt sur image:

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintient son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n'avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers et sociaux, malgré la hausse des impôts et des prélèvements, ce qui entraîne par effets sur les coûts de production la débâcle de notre balance commerciale, depuis 17 années consécutives en détruisant l'environnement fiscal et la dynamique indispensable à la croissance. Lorsque vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, plus de redistribution, plus d'épargne de précaution, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation et de la santé publique. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer cette spirale descendante. Toutes les réformes comme avant 1789 pour enrayer la chute ont été rejetées, au XVIIIe siècle par les Parlementaires (la dictature des juges), aujourd'hui par les nombreux prébendiers des déficits en plus de leurs courroies de transmission. En attendant une remise en cause de la charge de l'Etat et du coût du collectivisme écrasant les revenus nets, tout cela contraint à produire moins chers, en délocalisant les productions, créant plus de chômage, imposant plus de répartition et par conséquent plus de prélèvements qui diminuent encore plus les revenus nets, etc.. La réponse est la constitution d'une épargne de précaution ( les derniers chiffres seraient de 600 milliards déposés dans les banques et 90 milliards en liquide sous les matelas) car les épargnants ont été échaudés par les placements en Bourse. En effet pour des raisons totalement idéologiques imposées par la gauche antilibérale, sous couvert d'anti-capitalisme, il est obligatoirement en pratique pour le client lambda d'investir en Bourse par l'intermédiaire de sicav qui dépendent du secteur bancaire. Les dernières crises ont été traversées à leur dépens, ce qui alimente l'idée qu'elles ont servi de contrepartie aux positions d'établissements financiers. De là à considérer que l'extrême gauche favorise le capitalisme financier, l'un et l'autre prospérant en symbiose, il n'y a qu'un pas. Après tout le discours économique, social, contre culturel et racialisé de la France Insoumise ne génére qu'un effet repoussoir.
Mais tout est reuni globalement pour empêcher la constitution de fonds d'investissements et s'opposer à l'actionnariat salarial qui pourrait conduire à la cogestion. Là encore par idéologie de luttes des classes, nos syndicats s'y opposent contrairement à ce qui se passe depuis longtemps chez nos voisins.

Ce contexte financier et intellectuel est un obstacle majeur à la recherche et le développement industriel, ces secteurs finissant ainsi de dépérir. La boucle est bouclée. La trappe à la pauvreté de la nation est ouverte. La cause essentielle de base résidant dans le but de nos politiciens par démagogie de ne pas faire payer les coûts réels, l'État assument tout. Il écrase de ce fait, revenus et ressources
Après avoir tué méthodiquement l'industrie (dénoncé comme le travail nuisible) et l'Éducation Nationale (lecture globale, inclusive, maths dits modetnes, vocabulaire abscon) , notre système idéologique étatique détruit depuis dix ans notre système de Santé sous le poids de sa propre administration et "the last but not the least", l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024 d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires. Mieux, la France a inventé le Supermarché. L'administration est tombée dessus à bras raccourcis en imposant notamment un encadrement législatif et réglementaire extrêmement contraignant pour la négociation des approvisionnements. Ce à quoi les enseignes étrangères même européennes ne sont pas soumises et elles viennent tailler des croupières à nos réseaux de distribution. En même temps que nous proclamons nos supermarchés stratégiques pour notre indépendance alimentaire pour refuser un rapprochement franco-canadien, nous les tuons dans des carcans face à une concurrence libre étrangère sur notre territoire. Et cerise sur le gâteau, ces contraintes ne permettent pas de défendre réellement les rémunérations des producteurs, ce qui était l'alibi de ces législations. Elle ne servent concrètement que de justification à l'existence d'administrations, alors qu'il faut redonner du pouvoir d'achat et des marges en allégeant les charges et le coût de l'État pour accéder à la vérité des prix des producteurs, aujourd'hui écrasés, à la caisse de la grande surface.

Remonter les revenus nets ne peut passer que par la réduction des impôts et des prélèvements donc par la réduction des dépenses et de la fraude. L'inverse provoque le départ des meilleurs, de la richesse, les bons qui restent font ce qu'ils peuvent et les autres sont dans la rue ou sur les plateaux de télévision à demander plus.

De même nous ne sommes plus globalement exportateur mais importateurs de médicaments, d'électricité et notre pays dépose chaque année de moins en moins de brevets. Nous étions les premiers en 1900, nous sommes les cinquièmes, très loin derrière les premiers, et grâce à des inventions dans des domaines qui ne sont pas les plus porteurs d'avenir. Cela étant largement la conséquence aussi de l'opposition à toute coopération entre les universités avec le secteur privé de la recherche et du développement, sous la férule sourcilleuse du monde syndiqué de l'enseignement supérieur et de la répulsion de l'administration défendant son pré carré. Nos inventeurs partent dans des pays non anti- capitalistes, trouver de meilleurs revenus et des investisseurs pour ouvrir leur propre entreprise en cas de succès. Nous sommes en pleine décapilotade car les meilleurs d'entre d'entre-nous se sont barrés. Cela a été annoncé pour les causes inventoriées ci-dessus depuis des lustres par une multitude d'auteurs, analystes et quelques hommes politiques lorsqu'ils étaient dans l'opposition ou en campagne électorale, mais aussi par la Cour des Comptes, après l'Union Européenne et l'O.C.D.E. Tous les gouvernements successifs ont été littéralement phagocyté par leur administration. Les ministres sont constamment en représentation et se voient amenés à signer un nombre considérable de décrets et projets de loi sur lesquels ils n'ont concrètement rien à dire. La moindre décision engage des comités interministériels et son exécution une multitude de signatures de services redondants de nos fameux millefeuilles sous la censure ou sous condition d'autorisation préalable du Conseil d'Etat, dont les Sections peuvent se contredire et sous réserve de l'accord des syndicats de la fonction publique. Ça fait une éternité qu'il est demandé par tous les observateurs de nos disfonctionnements l'abolition du statut du fonctionnaire, l'application du "spoil system", la suppression de l'ENA et de l'ENM. Adoptons ce qui fonctionne: l'éducation et l'ordre public de Singapour, la propreté du Japon, la liberté d'entreprendre et la liberté de licencier américaines, la couverture sociale selon le dispositif portugais ou suisse. La décentralisation helvétique ou allemande. Reste à forger un modèle de lutte contre la corruption et la prévarication inhérentes au pays qui s'appauvrissent afin d'éviter la main mise d'une pègre sur le pays. Supprimer toutes les subventions et les financements publics aux syndicats et aux partis politiques dont l'existence sous perfusion vole la démocratie. Arrêtons de déverser 42 milliards par an au monde associatif dont la vocation d'une part non négligeable est de remplir des missions qui reviennent à l'Etat ou aux collectivités locales, l'Etat coûtant déjà 84 milliards de trop par an, par rapport aux pays comparables. Et il faut avoir conscience qu'avant même le COVID 19 nous empruntions toujours plus pour payer nos frais de fonctionnement, la Sécurité Sociale et les retraites. Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails en recréant un cadre permettant la création, la croissance, la protection des revenus, récompensant la responsabilité, le dynamisme, la recherche, le développement; c'est la paupérisation qui va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasions à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée par l'Orchestre rouge du 21e siecle, collectiviste et coupeur de tête, sclérosant notre Etat qui a peur de son ombre tout en s'effondrant sous son propre poids. Ce dernier écrase le privé avec ses normes et le fameux parapluie du principe de précaution dévoyé comme l'est le droit de grève en racket et celui de retrait en chantage. Le secteur marchand est paralysé par une administration devenue indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité. Foissonnante, elle est hors contrôle et pléthorique, elle contrôle tout (sauf les dépenses et encore moins leur efficacité !) lorsqu'elle n'interdit pas, elle met deux ans à autoriser ou deux ans à s'exécuter. Elle s'est constituée en réseau de citadelles qui achète la paix en laissant filer la fraude sociale (soit 20 milliards minimum). Rendons-nous bien compte de ce que notre pays est devenu. Le résultat est là: "En 1975, la France avait le 6è revenu par habitant du monde. Aujourd'hui, c'est le 26ème." (Jacques de Larosière) Là où nous en sommes, coincés dans un mécanisme de rouages devenu complètement abscon avec un nombre aberrant d'autorités indépendantes du pouvoir politique, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière. Le développement économique a besoin de liberté de création et d'action. Encore faut-il imposer cette liberté qui passe par plus de responsabilité de chacun. C'est la croissance qui seule permet l'amélioration de l'Éducation et de la Santé. L'Etat n'est pas la solution. L'Etat est devenu, après 90 ans de collectivisme rampant, l'obstacle. La démocratie est arrivée une nouvelle fois au bout de sa capacité d'inefficacité. Les quatre premières Républiques ont remis le pouvoir à un dictateur ou un homme fort pour sortir de leur échec. La 5e est arrivée à son terme, faute pour nos idéologies issues de la Révolution, et dans l'impasse régulièrement, d'être remises en cause, malgré les mêmes leçons répétées du passé. Le laxisme social, budgétaire et la complaisance tous azymuts mènent toujours à la dictature. Nous devrions élever par souscription nationale une statue à Adolphe Thiers qui a sauvé par deux fois la République, la première fois contre les communistes, la seconde fois contre les monarchistes, et transférer ses cendres au Panthéon, parce que nous allons avoir besoin de choisir, à ce rythme d'effondrement, une dictature si nous n'avons pas un gouvernement capable de nous réformer de fond en comble avant même la reprise de la consommation post Covid, prochain facteur de dynamisme en vue, mais aussi dernier épisode à venir de rebond économique. Après, sans remise en cause des sources des déficits de nos finances publiques, ce sera le saut dans le gouffre de la dette. Pour l'heure, pays touristique dépendant pour 15% de son PIB du patrimoine très largement légué par les rois et les empereurs honnis, nous sommes un parc de loisirs en panne de visiteurs. Entre le moment où la fin de la crise sanitaire sera acté qui mettra fin aux aides publiques et le retour des touristes, nous aurons une période pendant laquelle une part non négligeable de notre secteur touristique disparaîtra. Avec l'Euro, nous ne pouvons plus dévaluer. En congélant dans les livres de la BCE les 30% de la dette budgétaire de l'État qu'elle détient, cela reviendra à "bénéficier" de l'effet comptable d'un défaut de paiement. Ce n'est pas la première fois que des pays affronte une telle situation. Donc nous savons ce qui va arriver. La situation financière sous Louis XVI puis le Révolution et la faillite du Directoire ont créé les conditions que le Consulat a dû affronter en créant une économie de guerre. Après la guerre 14-18, l'Allemagne, de même, après l'échec monétaire de la République de Weimar s'est jetée dans les bras d'un régime dictatorial face également à la dette et les déficits. Le régime Nazi a créé aussi une économie de guerre. Ce qui à notre époque correspondra bien à la mise en place d'une économie autarcique, au nom de la relocalisation d'activités secondaires et le développement de la microéconomie, plus les soupes populaires, la revente des objets de seconde et troisième main, la récupération et le recyclage. On est déjà dedans où je me trompe ? L'habillage du discours de l'écologie politique nourrit cette spirale descendante aggravée de posture contre les progrès scientifiques avec une contre culture comme alibi. On ne va pas dans le mur. On y est, profondément. Et au lieu de réformer, il est diffusé la petite musique de la nécessaire imposition de l'épargne et le rabotage des retraites ! Toujours plus, mais uniquement toujours plus d'impôts et de prélèvements.

Comme Churchill l'a énoncé, la démocratie est le pire système politique à l'exclusion de tous les autres. J'ajoute que le régime économique libéral est le pire de tous à l'exclusion de tous les autres.

Encore faut-il réunir les conditions indispensables à sa prospérité

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Jan
22
Après avoir explosé les déséquilibres budgétaires et économiques, nous allons vers une économie de guerre.

La dette coûte de mois en moins cher, les taux étant négatifs à 10 ans et dérisoires à 50 ans. Vrai, sauf qu'elle augmente et son coût, c'est aussi le montant du capital à rembourser. Faire l'impasse sur le remboursement est absurde parce que notre dette est internationale pour 55 % de son montant cumulé. Par escompte, la BCE en a 30% en portefeuille, "seulement". Nous pouvons faire rouler la dette à la condition que les taux n'augmentent pas ou que a croissance du PIB compense la hausse des taux. Cependant, le pays s'endette pour payer depuis 1974 les frais de fonctionnement de l'Etat, les déficits de la Sécurité Sociale, des Hôpitaux et des retraites créant des déséquilibres qui ont des effets pervers sur l'économie privée et la prospérité du pays. Explications, arrêt sur image:

La pandémie a précipité la lisibilité de la réalité que la doxa ne peut plus éluder, même si la posture d'une frange de l'opinion dogmatisée maintient son discours collectiviste et un appel constant à plus de moyens que nous n'avons plus depuis 1974, creusant chaque année nos déséquilibres financiers et sociaux, malgré la hausse des impôts et des prélèvements, ce qui entraîne par effets sur les coûts de production la débâcle de notre balance commerciale, depuis 17 années consécutives en détruisant l'environnement fiscal et la dynamique indispensable à la croissance. Lorsque vous avez toujours plus de fonctionnaires, vous avez toujours plus d'impôts et de prélèvements, c'est qui génèrent toujours plus de normes et la conséquence est toujours moins de revenus nets, plus de redistribution, plus d'épargne de précaution, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation et de la santé publique. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer cette spirale descendante. Toutes les réformes comme avant 1789 pour enrayer la chute ont été rejetées, au XVIIIe siècle par les Parlementaires (la dictature des juges), aujourd'hui par les nombreux prébendiers des déficits en plus de leurs courroies de transmission. En attendant une remise en cause de la charge de l'Etat et du coût du collectivisme écrasant les revenus nets, tout cela contraint à produire moins chers, en délocalisant les productions, créant plus de chômage, imposant plus de répartition et par conséquent plus de prélèvements qui diminuent encore plus les revenus nets, etc.. La réponse est la constitution d'une épargne de précaution ( les derniers chiffres seraient de 600 milliards déposés dans les banques et 90 milliards en liquide sous les matelas) car les épargnants ont été échaudés par les placements en Bourse. En effet pour des raisons totalement idéologiques imposées par la gauche antilibérale, sous couvert d'anti-capitalisme, il est obligatoirement en pratique pour le client lambda d'investir en Bourse par l'intermédiaire de sicav qui dépendent du secteur bancaire. Les dernières crises ont été traversées à leur dépens, ce qui alimente l'idée qu'elles ont servi de contrepartie aux positions d'établissements financiers. De là à considérer que l'extrême gauche favorise le capitalisme financier, l'un et l'autre prospérant en symbiose, il n'y a qu'un pas. Après tout le discours économique, social, contre culturel et racialisé de la France Insoumise ne génére qu'un effet repoussoir.
Mais tout est reuni globalement pour empêcher la constitution de fonds d'investissements et s'opposer à l'actionnariat salarial qui pourrait conduire à la cogestion. Là encore par idéologie de luttes des classes, nos syndicats s'y opposent contrairement à ce qui se passe depuis longtemps chez nos voisins.

Ce contexte financier et intellectuel est un obstacle majeur à la recherche et le développement industriel, ces secteurs finissant ainsi de dépérir. La boucle est bouclée. La trappe à la pauvreté de la nation est ouverte. La cause essentielle de base résidant dans le but de nos politiciens par démagogie de ne pas faire payer les coûts réels, l'État assument tout. Il écrase de ce fait, revenus et ressources
Après avoir tué méthodiquement l'industrie (dénoncé comme le travail nuisible) et l'Éducation Nationale (lecture globale, inclusive, maths dits modetnes, vocabulaire abscon) , notre système idéologique étatique détruit depuis dix ans notre système de Santé sous le poids de sa propre administration et "the last but not the least", l'agriculture. Aujourd'hui il y a 3 000 fermes à vendre et en 2024 d'exportateur notre pays sera importateur de produits alimentaires. Mieux, la France a inventé le Supermarché. L'administration est tombée dessus à bras raccourcis en imposant notamment un encadrement législatif et réglementaire extrêmement contraignant pour la négociation des approvisionnements. Ce à quoi les enseignes étrangères même européennes ne sont pas soumises et elles viennent tailler des croupières à nos réseaux de distribution. En même temps que nous proclamons nos supermarchés stratégiques pour notre indépendance alimentaire pour refuser un rapprochement franco-canadien, nous les tuons dans des carcans face à une concurrence libre étrangère sur notre territoire. Et cerise sur le gâteau, ces contraintes ne permettent pas de défendre réellement les rémunérations des producteurs, ce qui était l'alibi de ces législations. Elle ne servent concrètement que de justification à l'existence d'administrations, alors qu'il faut redonner du pouvoir d'achat et des marges en allégeant les charges et le coût de l'État pour accéder à la vérité des prix des producteurs, aujourd'hui écrasés, à la caisse de la grande surface.

Remonter les revenus nets ne peut passer que par la réduction des impôts et des prélèvements donc par la réduction des dépenses et de la fraude. L'inverse provoque le départ des meilleurs, de la richesse, les bons qui restent font ce qu'ils peuvent et les autres sont dans la rue ou sur les plateaux de télévision à demander plus.

De même nous ne sommes plus globalement exportateur mais importateurs de médicaments, d'électricité et notre pays dépose chaque année de moins en moins de brevets. Nous étions les premiers en 1900, nous sommes les cinquièmes, très loin derrière les premiers, et grâce à des inventions dans des domaines qui ne sont pas les plus porteurs d'avenir. Cela étant largement la conséquence aussi de l'opposition à toute coopération entre les universités avec le secteur privé de la recherche et du développement, sous la férule sourcilleuse du monde syndiqué de l'enseignement supérieur et de la répulsion de l'administration défendant son pré carré. Nos inventeurs partent dans des pays non anti- capitalistes, trouver de meilleurs revenus et des investisseurs pour ouvrir leur propre entreprise en cas de succès. Nous sommes en pleine décapilotade car les meilleurs d'entre d'entre-nous se sont barrés. Cela a été annoncé pour les causes inventoriées ci-dessus depuis des lustres par une multitude d'auteurs, analystes et quelques hommes politiques lorsqu'ils étaient dans l'opposition ou en campagne électorale, mais aussi par la Cour des Comptes, après l'Union Européenne et l'O.C.D.E. Tous les gouvernements successifs ont été littéralement phagocyté par leur administration. Les ministres sont constamment en représentation et se voient amenés à signer un nombre considérable de décrets et projets de loi sur lesquels ils n'ont concrètement rien à dire. La moindre décision engage des comités interministériels et son exécution une multitude de signatures de services redondants de nos fameux millefeuilles sous la censure ou sous condition d'autorisation préalable du Conseil d'Etat, dont les Sections peuvent se contredire et sous réserve de l'accord des syndicats de la fonction publique. Ça fait une éternité qu'il est demandé par tous les observateurs de nos disfonctionnements l'abolition du statut du fonctionnaire, l'application du "spoil system", la suppression de l'ENA et de l'ENM. Adoptons ce qui fonctionne: l'éducation et l'ordre public de Singapour, la propreté du Japon, la liberté d'entreprendre et la liberté de licencier américaines, la couverture sociale selon le dispositif portugais ou suisse. La décentralisation helvétique ou allemande. Reste à forger un modèle de lutte contre la corruption et la prévarication inhérentes au pays qui s'appauvrissent afin d'éviter la main mise d'une pègre sur le pays. Supprimer toutes les subventions et les financements publics aux syndicats et aux partis politiques dont l'existence sous perfusion vole la démocratie. Arrêtons de déverser 42 milliards par an au monde associatif dont la vocation d'une part non négligeable est de remplir des missions qui reviennent à l'Etat ou aux collectivités locales, l'Etat coûtant déjà 84 milliards de trop par an, par rapport aux pays comparables. Et il faut avoir conscience qu'avant même le COVID 19 nous empruntions toujours plus pour payer nos frais de fonctionnement, la Sécurité Sociale et les retraites. Si une révolution libérale ne remet pas le pays sur les rails en recréant un cadre permettant la création, la croissance, la protection des revenus, récompensant la responsabilité, le dynamisme, la recherche, le développement; c'est la paupérisation qui va tous nous transformer en biffins au milieu d'un marché d'occasions à faire la queue devant des soupes populaires. Tout cela avec un alibi écologique et social produit comme la panacée par l'Orchestre rouge du 21e siecle, collectiviste et coupeur de tête, sclérosant notre Etat qui a peur de son ombre tout en s'effondrant sous son propre poids. Ce dernier écrase le privé avec ses normes et le fameux parapluie du principe de précaution dévoyé comme l'est le droit de grève en racket et celui de retrait en chantage. Le secteur marchand est paralysé par une administration devenue indépendante du pouvoir politique sous prétexte de garantir sa neutralité. Foissonnante, elle est hors contrôle et pléthorique, elle contrôle tout (sauf les dépenses et encore moins leur efficacité !) lorsqu'elle n'interdit pas, elle met deux ans à autoriser ou deux ans à s'exécuter. Elle s'est constituée en réseau de citadelles qui achète la paix en laissant filer la fraude sociale (soit 20 milliards minimum). Rendons-nous bien compte de ce que notre pays est devenu. Le résultat est là: "En 1975, la France avait le 6è revenu par habitant du monde. Aujourd'hui, c'est le 26ème." (Jacques de Larosière) Là où nous en sommes, coincés dans un mécanisme de rouages devenu complètement abscon avec un nombre aberrant d'autorités indépendantes du pouvoir politique, seule une dictature peut nous sortir de l'ornière. Le développement économique a besoin de liberté de création et d'action. Encore faut-il imposer cette liberté qui passe par plus de responsabilité de chacun. C'est la croissance qui seule permet l'amélioration de l'Éducation et de la Santé. L'Etat n'est pas la solution. L'Etat est devenu, après 90 ans de collectivisme rampant, l'obstacle. La démocratie est arrivée une nouvelle fois au bout de sa capacité d'inefficacité. Les quatre premières Républiques ont remis le pouvoir à un dictateur ou un homme fort pour sortir de leur échec. La 5e est arrivée à son terme, faute pour nos idéologies issues de la Révolution, et dans l'impasse régulièrement, d'être remises en cause, malgré les mêmes leçons répétées du passé. Le laxisme social, budgétaire et la complaisance tous azymuts mènent toujours à la dictature. Nous devrions élever par souscription nationale une statue à Adolphe Thiers qui a sauvé par deux fois la République, la première fois contre les communistes, la seconde fois contre les monarchistes, et transférer ses cendres au Panthéon, parce que nous allons avoir besoin de choisir, à ce rythme d'effondrement, une dictature si nous n'avons pas un gouvernement capable de nous réformer de fond en comble avant même la reprise de la consommation post Covid, prochain facteur de dynamisme en vue, mais aussi dernier épisode à venir de rebond économique. Après, sans remise en cause des sources des déficits de nos finances publiques, ce sera le saut dans le gouffre de la dette. Pour l'heure, pays touristique dépendant pour 15% de son PIB du patrimoine très largement légué par les rois et les empereurs honnis, nous sommes un parc de loisirs en panne de visiteurs. Entre le moment où la fin de la crise sanitaire sera acté qui mettra fin aux aides publiques et le retour des touristes, nous aurons une période pendant laquelle une part non négligeable de notre secteur touristique disparaîtra. Avec l'Euro, nous ne pouvons plus dévaluer. En congélant dans les livres de la BCE les 30% de la dette budgétaire de l'État qu'elle détient, cela reviendra à "bénéficier" de l'effet comptable d'un défaut de paiement. Ce n'est pas la première fois que des pays affronte une telle situation. Donc nous savons ce qui va arriver. La situation financière sous Louis XVI puis le Révolution et la faillite du Directoire ont créé les conditions que le Consulat a dû affronter en créant une économie de guerre. Après la guerre 14-18, l'Allemagne, de même, après l'échec monétaire de la République de Weimar s'est jetée dans les bras d'un régime dictatorial face également à la dette et les déficits. Le régime Nazi a créé aussi une économie de guerre. Ce qui à notre époque correspondra bien à la mise en place d'une économie autarcique, au nom de la relocalisation d'activités secondaires et le développement de la microéconomie, plus les soupes populaires, la revente des objets de seconde et troisième main, la récupération et le recyclage. On est déjà dedans où je me trompe ? L'habillage du discours de l'écologie politique nourrit cette spirale descendante aggravée de posture contre les progrès scientifiques avec une contre culture comme alibi. On ne va pas dans le mur. On y est, profondément. Et au lieu de réformer, il est diffusé la petite musique de la nécessaire imposition de l'épargne et le rabotage des retraites ! Toujours plus, mais uniquement toujours plus d'impôts et de prélèvements.

Comme Churchill l'a énoncé, la démocratie est le pire système politique à l'exclusion de tous les autres. J'ajoute que le régime économique libéral est le pire de tous à l'exclusion de tous les autres.

Encore faut-il réunir les conditions indispensables à sa prospérité

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