Par guillot-pars le 05/02/14

L'IRAN s'est fait connaitre par son exceptionnelle politique de vérité des prix et suppression des subventions aux produits de base en attribuant un revenu minimum d'environ 18 dollars mensuels à chaque Iranien.

Dans le contexte de l'embargo occidental en vigueur, l'Etat iranien n'a plus les moyens de cette politique.

Il a décidé de limiter à partir de Juin 2014 le nombre des allocataires de ce revenu minimum. Dèsormais les riches en seront exclus.

Par guillot-pars le 20/01/14

L'Etat britannique a institué un embargo quasi général contre l'IRAN, en particulier contre les banques iraniennes.

Cet embargo a été déclaré illicite le 19 Juin 2013 par la Cour Suprême britannique puisqu'aucun lien n'a pu être établi entre la banque iranienne Mellat et le nucléaire iranien, seul domaine de licéité internationale de l'embargo (cf articles antérieurs ).

La banque Mellat vient d'introduire un recours contre l'Etat britannique pour perte de chiffre d'affaires à hauteur de 500 millions de sterling.

Par guillot-pars le 06/09/13

La Cour de Justice de l'Union Européenne de Luxembourg a déclaré illégales ce vendredi les sanctions unilatérales prononcées

contre 8 banques iraniennes.

Elle confirme ainsi sa jurisprudence du dossier Mellat.

Les juridictions essaient de faire respecter le droit international dont on voit dans l'affaire iranienne comme dans l'affaire syrienne

que c'est le cadet des soucis de certains Etats occidentaux dont la FRANCE.

Et quel respect des décisions de justice: vous ne pouvez toujours pas faire la moindre opération avec l'IRAN par une banque

française.

Par guillot-pars le 18/01/13

La Commission des Sanctions de l'ACP, l'Autorité de Controle Prudentiel des Banques, a sanctionné le 27 Novembre 2012 la succursale parisienne de la grande banque iranienne TEJARAT et un de ses dirigeants pour violations des règles européennes de gel des fonds et d'information sur opérations suspectes.

Tout y passe : le nucléaire le financier, le terrorisme, le blanchiment, les équipements, les assureurs, les transporteurs, quelques euros.

En un mot l'état de guerre non militaire est déclaré et il est absolu, foin d'humanitaire, médical, alimentaire...

On comprend que les banques françaises ne fassent plus aucune opération ayant à voir de près ou de loin avec une entité iranienne.

On peut aussi comprendre que les autorités iraniennes ne veuillent pas discuter avec un Etat ayant ces pratiques hostiles.

Il est interessant de constater qu'un des griefs avait trait à une opération avec la banque iranienne SINA.

La Cour Européenne de Justice a en effet condamné les autorités européennes à retirer cette banque de la liste des entités sous embargo ( cf article récent ).

Par guillot-pars le 11/12/12

Je vous racontais qu'en Juin 2012 j'avais mangé des cerises israéliennes à Téhéran.

Etaient-elles atomiques?

Venaient-elles des colonies en PALESTINE? Sans référencement malgré le BDS et grace au CRIF?

Elles étaient bonnes en tout cas.

L'armée américaine a aujourd'hui un dilemme:

C'est un laboratoire iranien qui fabrique le meilleur sérum antivenimeux contre les morsures des serpents afghans et le Pentagone en achetait depuis début 2011.

AFFREUX ! De pareils achats ne violeraient-ils pas l'embargo US? De nombreux juristes du Pentagone se penchent sur la question.

En tout cas, confrères, faites payer en or car toute transaction financière avec la Banque Centrale d'Iran est interdite. Et n'appelez pas les banques françaises, elles appliquent la ligne Sarkhollande: VADE RETRO IRAN.

Il est vrai que les taxes ou amendes qu'infligent les ETATS-UNIS à Standard Chartered, HSBC et autres, justifient bien de courber sous le joug.

Vous avez dit droit international , qu'est- ce que c'est?

Par guillot-pars le 25/02/12

L'IRAN fait face à l'embargo financier décidé par les ETATS-UNIS et leurs satellites.

Il n'utilise plus le dollar ni l'euro.

Il multiplie les accords de troc avec divers pays, notamment le PAKISTAN, l'INDE, l'UKRAINE, échangeant pétrole, gas, électicité, contre diverses céréales.

Le pétrole étant plus cher, l'IRAN n'a aucun mal à fournir de meilleures conditions pour l'obtention de ces céréales.

Conséquence : fortes tensions sur les prix et renchérissement des denrées de base chez nous.

Par guillot-pars le 28/10/11

Les autorités iraniennes se félicitent de la situation économique:

- progression annuelle de 4% du PIB en 2010 / 2011,

- la Bourse de Téhéran enregistre une hausse annuelle de 46% au 21 Octobre 2011,

- la fin des subventions aux produits de base a permis un recul de 5 % de la consommation de produits du pétrole; l'Iran est devenu autosuffisant,

- le chomage est en baisse légère à 11,1 %,

- les Chinois remplacent les Occidentaux; ex: Huawei est désormais le seul fournisseur en téléphonie et internet,

- les échanges se multiplient avec l'Inde, le Pakistan, la Turquie et s'accroissent avec l'Ukraine et l' Asie Centrale.

Gérard GUILLOT

Par guillot-pars le 16/06/11

Les temps sont un peu durs en Iran.

Non seulement les Américains poursuivent leur embargo et chassent désormais les armateurs internationaux, mais le plan de vérité des prix renchérit fortement la vie courante.

L'inflation est remontée à 20 sinon 25%.

Le Rial se déprécie. Après une dévaluation de 11% par rapport au dollar officiel dont la disponibilité est rare ( 2000 pour chaque voyageur ), le marché libre enregistre une dépréciation de 3 à 5% .

Certains estiment encore le rial surévalué de 20 à 50% et préconisent une dévaluation permettant aux produits iraniens de retouver une compétivité entamée aujourd'hui.

UN PETIT RAPPEL : En 1979 un dollar valait 70 rials; il en donne actuellement 11750 au taux officiel.

Géard GUILLOT

Par guillot-pars le 10/01/11

Washington multiplie les actions internes et externes visant à empêcher ou limiter les transactions financières avec l'IRAN.

les groupements VISA et MASTERCARD, sous domination américaine, ont depuis longtemps interdit l'échange.

Après avoir fait pression sur les banques occidentales pour restreindre tout nouvel investissement en IRAN, les ETATS UNIS ont contraint DUBAI, poumon des transactions avec l'IRAN, à limiter ses opérations.

En dernière date, les ETATS-UNIS interviennent auprès des chambres de compensation bancaires pour empêcher les paiements de pétrole et de gaz iraniens. En effet les ventes de ces produits procurent à l'IRAN la finance pour développer les bien-connues armes de destruction massive.

Finalement M. OBAMA est bien le successeur de M. BUSH

Par guillot-pars le 21/12/10

Après des mois d'attente ce plan est entré en vigueur ce Dimanche 19 Décembre 2010.

Première étape, l'essence est libéralisée avec maintien d'une sauvegarde:

Le prix subventionné de 1000 rials le litre, soit 7 cts d'euro - très inférieur au coût de production - est dèsormais limité à 50 litres par mois;

les 60 litres suivants ont un prix multiplié par 4 et les suivants un prix multipliés par 8.

L'Iran compte ainsi arriver à un prix de marché et réduire une consommation excessive.

Des dispositifs particuliers concernent les taxis et les transporteurs.

On peut imaginer que les vieilles Peykan , grosses consommatrices, ont leurs jours comptés.

La deuxième étape va concerner le gaz et l'électricité; la farine et donc le pain suivront.

En contrepartie les allocations à la personne de 58 euros par mois commencent à être virées sur les comptes bancaires des ayants-droit