Jan
19
Affaire Zahia: Le clan Ribéry serein avant l'ouverture du procès lundi

Affaire Zahia: Le clan Ribéry serein avant l'ouverture du procès lundi

Cette saison, Franck Ribéry n'a jamais vraiment fini de se défendre. Après plusieurs mois de campagne pour recueillir des voix dans la course au Ballon d'Or, l'attaquant français doit cette fois trouver les bons arguments face aux juges. Dès lundi s'ouvre à Paris son procès dans l'affaire Zahia, cette prostituée mineure qui avait partagé son intimité avec le joueur du Bayern en 2009 dans un hôtel allemand. Comme Karim Benzema, également impliqué dans cette affaire, l'international français ne devrait pas se rendre à Paris où son avocat attend l'audience avec sérénité.

«Monsieur Ribéry est une personne qui a une grande maturité, il a passé des épreuves difficiles. Il est tendu comme toutes les personnes qui peuvent se retrouver devant la justice pénale. Mais en même temps, serein», avance Me Brusa. A vrai dire, l'avocat n'a aucun doute sur la relaxe de son client qui assure ne jamais avoir été averti de l'âge de la prostituée, au moment des faits. Zahia elle-même a d'ailleurs reconnu avoir menti sur son âge lors de ses relations sexuelles avec le joueur.

Un juge d'instruction trop pointilleux pour l'avocat de Ribéry

En juin dernier, le procès avait été reporté après le dépôt d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), soulevée par l'avocat de Ribéry. Il avait alors souligné l'imprécision du texte réprimant le recours aux services d'une prostituée mineure, délit passible de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende. Après examen, la Cour de Cassation a rappelé que «la preuve doit être établie que le prévenu n'ignorait pas que la victime était mineure».

Il appartient désormais au juge d'instruction de prouver que Ribéry était malgré tout au courant de la minorité de Zahia. Pour Me Brusa, «il n'existe aucun fait susceptible d'établir la connaissance de la minorité d'une jeune femme qui a utilisé cette histoire pour construire sa vie.» Depuis, la call girl a lancé sa ligne de lingerie haut de gamme et multiplié les collaboration avec des stylistes et photographes. Sans jamais réapparaître au côté de footballeurs.

Dans cette histoire, le clan du joueur pointe enfin l'attitude d'un juge d'instruction particulièrement pointilleux, vu la personnalité de son client. «Comme c'est M. Ribéry, ça a de l'importance, enchaîne l'avocat. Le voir traîné en correctionnelle par un juge d'instruction qui s'est entêté, est très blessant.» Encore une cicatrice qu'il aura du mal à refermer.

Un juge d'instruction trop pointilleux pour l'avocat de Ribéry

En juin dernier, le procès avait été reporté après le dépôt d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), soulevée par l'avocat de Ribéry. Il avait alors souligné l'imprécision du texte réprimant le recours aux services d'une prostituée mineure, délit passible de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende. Après examen, la Cour de Cassation a rappelé que «la preuve doit être établie que le prévenu n'ignorait pas que la victime était mineure».

Il appartient désormais au juge d'instruction de prouver que Ribéry était malgré tout au courant de la minorité de Zahia. Pour Me Brusa, «il n'existe aucun fait susceptible d'établir la connaissance de la minorité d'une jeune femme qui a utilisé cette histoire pour construire sa vie.» Depuis, la call girl a lancé sa ligne de lingerie haut de gamme et multiplié les collaboration avec des stylistes et photographes. Sans jamais réapparaître au côté de footballeurs.

Dans cette histoire, le clan du joueur pointe enfin l'attitude d'un juge d'instruction particulièrement pointilleux, vu la personnalité de son client. «Comme c'est M. Ribéry, ça a de l'importance, enchaîne l'avocat. Le voir traîné en correctionnelle par un juge d'instruction qui s'est entêté, est très blessant.» Encore une cicatrice qu'il aura du mal à refermer.

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