Sep
05
Nilouphar par

Il est si facile de parler de quelque chose ; qui est loin de soi, de quelque chose que l'on va bombarder, anéantir, trucider ; l'Iran des ayatollot, en des termes facebookiens, plutôt que du pays que l'on connaît vraiment l'Israël des « babot »... baba Sali et baba ., je ne sais pas quoi, tout cela, sous fond d'apocalypse, de guerre nucléaire, ainsi on s'invente des romans et des images pour justifier l'injusticiable et mieux cacher la misère du pays et les discriminations qui touchent les communautés juives séfarades et les citoyens qui n'ont d'autres choix que de s'immoler sur la place public... alors c'est si beau des s'inventer des romans et des histoires irréelles, lunaires ou lunatiques, comme on veut, voyager à Lima et rencontrer en chemin des journalistes français ou allemand pluôt que de dénoncer les bibi. bibi, bibi Netanyaou, baba et autres,ou alors simplement s'intéresser aux bouzaglo de Dimona. on préfère s'inventer : « Une rencontre (qui) va bouleverser le destin de Kami, sur les bancs de l'université, il est dragué par la jolie Niloufar Khalidian. Fille d'un député et pilote de course. La jeune femme est libérée et ne fait nul mystère de ses goûts et de ses expériences. Elle tombe amoureuse de Kami. Leur amour est réciproque. Ce printemps de sens va pousser les deux jeunes gens dans un délicieux oubli de l'ambiance lourde et de la folie qui peut surgir à tout moment dans les rues de Téhéran. ;... bref, un si doux rêve, sous forme de frappe nucléaire humanisé et dont on a plus peur Et l'on voudrait que j'aime ce roman, que j'adhère au rêve, plutôt que je regarde la réalité en face, dans mon pays, Israël! La prochaine fois peut_être!

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