Jan
23
UNESCO:censure antisémite ou pas?

L'Unesco a reporté, à la demande de 22 pays arabes, l'inauguration à Paris, mardi, d'une exposition retraçant 3.500 ans de relations entre le peuple juif et Israël. Une décision que le Centre Simon-Wiesenthal de lutte contre l'antisémitisme a qualifié vendredi de "scandaleuse". Le rabbin Marvin Hier, fondateur et responsable du Centre, a estimé que l'Unesco se rendait ainsi coupable de censure. L'Unesco indique avoir «reçu une lettre de 22 Etats membres du Groupe arabe qui ont fait état de leur préoccupation quant au possible impact négatif de l'exposition sur le processus de paix et les négociations en cours au Proche-Orient». «Dans ce contexte, souligne le communiqué, l'Unesco a malheureusement dû reporter l'inauguration de l'exposition».

«L'Unesco sait très bien que cela n'interfère en rien avec le processus de paix, il n'en est même pas fait mention». «Le rôle de censeur est vraiment le dernier que l'Unesco devrait incarner, insiste le centre Simon Wiesenthal. En reportant cette exposition, elle s'est érigée en censeur plutôt qu'en une institution ouverte à de nouvelles idées». Le rabbin explique avoir lancé l'idée de l'exposition il y a deux ans, lorsque la Palestine a été admise au sein de l'Unesco, en octobre 2011. Depuis cette époque, les relations entre l'Unesco et Israël sont notoirement tendues. En réaction à l'admission de la Palestine, Israël et les Etats-Unis avaient cessé de verser leur contribution financière à l'Unesco et avaient perdu leur droit de veto.

Commentaires

Le ministère français de la justice y a récemment organisé les états généraux de la justice du XXIème siècle, et on m'en a interdit l'accès.

Copnsolez vous, ils n'aiment pas non plus les avocats arméniens.

Votre affaire me rappelle un incident gravissime que j'avais eu voici une poiignée d'années. Le Tribunal de commeerce de Marseille avait exposé dan s ses couloirs des documents et phots sur les génocides et surtout la Shoah. On n'y parlait évidemment pas de celui des Arméniens.*

Deux poids deux mesures, toujours.

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