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avr
06

CENSURE ?

Par jack le 06/04/11
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A mes Amis Bernard KUCHUKIAN, Nicolas CREISSON, Flor TERCERO et Nathalie KERDREBEZ, je fais ici un dépôt à leurs pieds ....

Extraits de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

Art. 10. -

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. -

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Un établissement, même d'utilité publique, bien connu se prendrait-il pour la Loi ?

Par jack le 04/04/11
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....la capitale surveillait, non pas du coin de l'oeil mais comme une chatte qui veillerait sur ses petits.

Nous sommes en 2008 : Marseille sommeillait encore... Le reste de la Province en état d'hibernation.

A Paris, on savait déjà -depuis longtemps- que le boitier NAVISTA ne ferait jamais irruption dans les cabinets. Les Bâtonniers se sont battus becs et ongles pour celà.

Déjà en 2008, le Ministère de la Justice ne voyait aucun inconvénient pour que le boitier soit "mutualisé" à l'Ordre. On voit bien ici que c'est le CNB qui y était hostile, pas le Ministère.

Et quand on disait "à l'Ordre", celà ne voulait pas dire au 11 Place Dauphine : c'était déjà dans un Data-Center... à Rennes !

En 2008, on faisait déjà la différence entre la clef d'authentification (pour se connecter) et la clef de signature (signature électronique d'un acte par exemple).

On voulait même que les deux fonctions soient réunies dans la même clef.

Sauf que c'st la Chancellerie qui, si l'on en croit les termes de cette note d'étape n° 3, a élégamment rejeté l'idée d'une clef "double fonction" parce que sans l'avouer explicitement, le Ministère était vraisemblablement incapable de fournir l'équivalent aux Magistrats et aux Greffiers.

En germe déjà la suppression de la clef dont la fonction unique ne sert pas à grand chose. A-t-on jamais dévalisé des banques en ligne en utilisant non pas une clef physique mais un identifiant et un mot-de-passe ?

Dejà en 2008, le rédacteur relevait que si la clef d'authentification était personnelle, il était donc très hypocrite d'accepter qu'elle soit prêtée entre les Confrères d'un même cabinet.

Et aujourd'hui de constater que cette clef, présumée personnelle à l'avocat, n'est en réalité qu'un prétexte permettant à la secrétaire de se faire passer pour son patron aux yeux du Tribunal...

Oserai-je reprendre à mon compte l'expression utilsée par le rédacteur de la note : "voilà une hypocrisie bien de chez nous....". C'est pourtant une réalité, un fait incontestable : l'Avocat se dérobe au profit de sa secrétaire...avec l'accord de tous.

En 2008 déjà, on constatait que la société NAVISTA, par la location de son boitier, aurait engrangé 60.000.000 Eur sur 10 ans uniquement pour Paris, sans compter les bénéfices réalisés, plus importants, sur les Avocats de Province. J'aime beaucoup l'expression utilisée par le rédacteur :

.....que la perspective de voir NAVISTA (15 personnes) percevoir une rente de 60 millions d'euro sur 10 ans n'était pas sérieusement envisageable. Elant précisé que c'est une somme supérieure que va recevoir NAVISTA avec les confrères de province.

Rappelons que Paris représente ajourd'hui environ 40% du Barreau Français. La règle de trois est donc facile à faire.

Le Barreau de Paris refuse de verser autant d'argent à une société dont la sécurité du matériel n'est pas certifiée par un tiers certificateur de confiance, alors que par ailleurs les sources lui appartiennent aussi...

Tout y est déjà....

Cette toute petite note qui en dit long :

1.- sur la vigilance du Barreau de Paris

2.- sur la protection qu'il assure à ses ouailles,

3.- sur les failles de l'architecture CNB-Navista,

4.- sur l'inutilité d'une clef d'authentification dépourvue de signature électronique

5.- sur le gigantisme des bénéfices escompté par certains, devant être payé par d'autres.

A contrario, elle en dit long sur la cécité des Avocats de Province, sans parler de la protection approximative que les Bâtonniers de Province assurent à leurs ouailles.

Faut-il qu'il y ait un fossé abyssal entre eux et leur représentation nationale pour que pareille cécité se développe ?

Cette cécité vient-elle de ce qu'ils sont fâchés avec les chiffres et ne savent même pas faire des additions ou des multiplications ou bien, plus structurellement, sont-ils si légitimistes envers le pouvoir en place qu'ils se métamorphosent en petits soldats de deuxième classe, le petit doigt systématiquement sur la couture du pantalon ?

Pire encore : sont-ils si infantilisés qu'ils accordent une confiance absolue à ceux qu'ils ont élu, ceux-ci ne pouvant en aucune manière se tromper ou les tromper ? En matière informatique.....

La réponse à ces questions de gouvernance devient Capitale, non ?

Par jack le 02/04/11
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Les Avocats, s'ils le souhaitent, peuvent demander leur inscription à la communication électronique pour pouvoir échanger de manière dématérialisée avec leur TGI, accessoirement avec leurs Confrères constitués par échange de mails.

Dans la mesure où l'adhésion est encore facultative, rien n'empêche un Avocat de demander sa désinscription.

Qu'il s'agisse d'inscription ou de désinscription, c'est l'Ordre des Avocats qui est seul habilité à y procéder et c'est lui qui réalise la "manoeuvre" informatique.

C'est extrêmenent simple : chaque Ordre des Avocats est nécessairement équipé d'un boitier et d'une clef "Ordre" destinée justement à l'inscription et à la désinscription.

C'est en se connectant à la plateforme "e-barreau" avec sa propre clef qu'il coche (pour inscrire) ou décoche (pour désinscrire) la case "abonné à la communication électronique".

Cette manoeuvre, si simple qu'elle est réalisée par une secrétaire de l'Ordre, génère une réaction programmée :

l'avocat concerné recoit un mail indiquant qu'il vient d'être inscrit ( ou désinscrit suivant le cas). l'avocat n'a plus accès à la plateforme "e-barreau" l'information (inscription ou désinscription) est transmise au Tribunal qui est chaque jour informé des mouvements : il répercute l'information sur son propre logiciel c'est à dire sur WinCi-TGI et l'avocat recevra déésormais uniquement du "papier" : plus aucun mail du TGI, plus de communication électronique !

Vous le voyez : tout celà est vraiment d'une simplicité enfantine, voire biblique... : votre inscription ou votre désinscription ressortit de la seule et unique compétence de votre Bâtonnier, enfin je veux dire de votre Ordre.

Heureusement qu'il veille à ne pas faire de fausses manoeuvres car les conséquences sont trop graves.

Pourtant, il mest arrivé un mail étrange, daté de Vendredi 1° avril 2011 à 14h52 que je viens de découvrir dans la boite mail de mon téléphone portable : je suis désormais désinscrit de la communication électronique sans avoir rien demandé....!

Depuis l'accord intervenu au plus haut niveau entre le Bâtonnier Dominique MATTEI et le Président du Tribunal, mi Décembre 2010, ledit accord ayant donné lieu à la diffusion d'une circulaire ordinale, la désinscription effective n'est plus nécessaire.

Une circulaire ordinale précisait qu'il ne serait donc plus demandé la désinscription à la communication électronique des Avocats marseillais "neutralisés" par NAVISTA dans la mesure où la juridiction acceptait, en attendant la mise en place du RPVA nouveau largement annoncé par le Président de la Conférence des Bâtonniers, de renseigner verbalement les Avocats qui se présenteraient au Greffe pour s'enquérir du sort de leurs dossiers.

Alors pourquoi suis-je désinscrit ? Est-ce un poisson d'avril ? Est-ce une fausse manoeuvre d'un Vendredi, après un déjeuner trop arrosé ?

Dès lundi matin, je m'en vais vérifier soit à la bibliothèque de l'Ordre (fermée pendant le week-end ! ) ou bien je me rendrai chez un confrère équipé d'une boitier.

POUR EN AVOIR LE COEUR NET ! ( il faut toujours en avoir le coeur net, n'est-ce-pas )

En plus, lundi soir, c'est Conseil de l'Ordre mensuel....ça tombe bien !

Par jack le 02/04/11
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Le sigle PMU n'est pas censuré....

La preuve : téléchargez le fichier !

Le billet contenant le mot banni n'apparait pas mais celui du PMU apparait normalement.

Vous en voulez encore des preuves des agissements de cette police politique ?

Qui est à l'origine de cette censure ???

Par jack le 02/04/11
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C'est un test, vous l'avez compris....

Par jack le 02/04/11
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 2 mois

Je rappelle pour les distraits que lors d'une assemblée générale du CNB, fin d'année 2010, le Barreau de Paris avait offert généreusement et confraternellement à toute la Profession son architecture "nomade et mutualisée".

Mais le CNB, votant à mains levées, avait refusé.....pour garder son RPVA-NAVISTA.

Je propose, puisque le mot "RPVA" est obligatoire au CNB mais censuré sur le site "Avocat.fr" de le débaptiser.

Je propose de la désigner la future communication électronique avec les Juridictions par les trois lettres suivantes : P.M.U

Evidemment, elles signifient : PARI MUTUEL URBAIN.

Pour parler du RPVA, convenons désormais de dire : le PMU !

Et là, plus de censure.....

Je le fais immédiatement !

Par jack le 02/04/11
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Messieurs les Informaticiens,

L'atteinte à la liberté de la presse est un délit.

La complicité est punissable comme le délit lui-même.

Est "complice" celui qui fournit les moyens à l'auteur principal.....

Certes, on connait tous la maxime : " pas vu, pris, pas pris pas puni".

Sauf que là, on vous voit...

Comme dirait Bernard KUCHUKIAN, attention....!

J'appelle à la Barre l'Avocat pénaliste de la blogosphère, spécialiste en informatique : j'ai nommé Nicolas CREISSON qui va nous faire une étude super-approfondie de es textes et des sanctions.

Nicolas......Oh ! Oh !

Par jack le 02/04/11
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Incroyable mais vrai.

Non seulement les trois dernières publications en date et heure sont exclusives de tout sujet portant sur le RPVA, mais encore :

1.-

Lorsque deux sujets "RPVA" sont en 3° et 4° position ( c'est arrivé hier soir ! ), la fenêtre supposée accueillir la 3° publication reste vide ! Messieurs les Informaticiens, vous êtes particulièrement mauvais....

2.-Pire encore !!!!

Dans la blogosphère "AFFINITIZ" , la page n° 1 ne présentera que les sujets sans RPVA, renvoyant la publication litigieuse sur la seconde page, que le lecteur de passage ne pensera pas nécessairement à consulter.

Je m'explique : supposons que le sujet sur le RPVA soit le 5° sujet parmi les plus récents. Constatons parallèlement qu'une page normale de présentation comporte 8 publications maximum, la 9° éétant présentée sur la page 2 pour les 8 publications suivantes, et ainsi de suite.

Dès lors qu'il existe une publication hérétique, la page n° 1 sera réduite au niombre de publication nécessaires ( 4 publications dans mon exemple ) pour que la 5° se retrouve absolument sur la seconde page, un peu dissimulée pour les yeux non avertis.

Au fur et à mesure que les publications nouvelles viennent écraser les plus anciennes, la page n° 1 reprend peu à peu le nombre maximum normal de publications.

C'est fort, non ?

La démonstration est très simple à reproduire....!!!!!

Vous créez trois publications successives avec le mot RPVA : regardez ce qui se passe tant sur Avocat.fr que sur la liste des publications de la blogosphère.....

Mieux : créez deux publications successives sur le RPVA, puis une sur votre ville, puis une quatrième sur le RPVA : regardez encore.....

J'hallucine.....

La blogosphère est gravement censurée...!!!!

A vous de voir.

Par jack le 01/04/11
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La blogosphère des Avocats est un espace géré par la société commerciale AFFINITIZ.

Sur le site AVOCAT.FR, outre l'annuaire des avocats, quelques vidéos, l'Avocat virtuel, la blogosphère était présentée au public.

Depuis plusieurs mois, elle est soigneusement dissimulée en bas de page, à peine visible, et pour y accéder il faut cliquer sur un bouton pour ouvrir une minuscule fenêtre.

Après avoir triomphé de toutes ces embuches, voilà qu'apparaissent les trois dernières publications en date.

L'ordre de tri est la date et l'heure, les plus récentes prenant la place des précédentes...

Oui mais voilà...

Il avait déjà été remarqué, dans un passé recent, que les publications contenant le mot "RPVA" étaient zappées de la présentation.

Si donc la troisième publication avait pour sujet le "RPVA", on passait immédiatement à la quatrième publication et la page de présentation affichait dans l'ordre : la plus récente(1), la précédente(2) et l'antépénultième(4).

La troisième publication était ainsi zappée...

Il y a eu aussi la suppression physique par le site de trois publications émanant de trois confrères qui osaient parler de la Société NAVISTA et du RPVA : Bernard KUCHUKIAN, Nicolas CREISSON et Flor TERCERO.

voilà maintenant que ça recommence avec l'une de mes publications.

Sauf qu'elle ne parle pas directement du RPVA.

J'en déduis donc que certains Confrères -il ne s'agit pas ici d'une publication - voient leur blog intégralement censure sur leur nom, plus sur ce qu'ils écrivent.

En tout cas, c'est l'impression que l'on a.

Je pense que tous les blogueurs sont concernés et devraient protester en faisant une publication personnelle dont le titre comporterait le mot "RPVA" afin d'une part d'en avoir le coeur net et d'autre part que cette atteinte intolérable à la liberté de la presse cesse.

Ne sommes-nous pas les défenseurs des libertés publiques ?