jansolin.marseille

Par jack le 31/07/14
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En ce dernier jour du mois, au moment de prendre quelques jours de repos bien mérités, il nous  faut mettre un peu d'ordre dans les dossiers.

Aucun avocat n'y échappe, certains s'y attèlent plus tôt, d'autres plus tard, mais c'est toujours la même chose à chaque veille de période de vacance.

Vacance, j'oublie tout, plus rien à faire du tout.....

Donc, avant de tout oublier, je pense entre autres dossiers à celui de notre "Blogosphère des Avocats".

Alors qu'elle devait disparaitre définitivement au 31 mars 2014, à force de procédure, le Conseil National des Barreaux finissait par admettre que les Avocats ne pouvaient pas en être privés et décidait, douloureusement, d'accoucher de cet espace sur lequel j'écris.

Une naissance prématurée, ayant nécessité plusieurs opérations à coeur ouvert, des soins intensifs avec plusieurs comas dépassés suivis chaque fois d'une défibrillation, pour enfin permettre sa mise en couveuse pour assurer une convalescence bien méritée, en l'espèce une vie presque normale.

Ne soyons pas dupes : l'enfant est né handicapé et certaines de ses fonctions sont irréversiblement perdues. Mais, heureusement, il a presque toute sa tête et, si l'on veut bien remettre les choses en perpective, il n'a pas perdu ses fonctions vitales et il souffre seulement de quelques handicaps moyens ou légers.

Nous avions 15 médecins de spécialités diverses pour s'occuper de l'enfant.

Actuellement, le nourrisson est toujours en couveuse mais quatorze médecins qui étaient appelants à son chevet (sur les quinze requis) ne sont plus inquiets de sa santé et ont donné instruction à l'Infirmière-major d'interrompre les soins intensifs. Un consensus semble se dégager pour envisager son placement sous le contrôle d'une commission de spécialistes néo-nataux afin de surveiller son évolution, sa croissance et son développement intellectuel. Certainement aussi avec des séances de réeducation, peut être même deux ou trois coups de bistouri pour lui rétablir une esthétique acceptable, et quelques prothèses pour pallier les fonctions atteintes.

Un seul médecin pourtant, de renommée et de spécialité, préconise le maintien de l'enfant en réanimation....

Alors, avant de partir en vacance et pour un baby-sitting plus confortable, j'ai pensé utile de vous communiquer, exactement comme pour les Présidents de la République, le bulletin de santé de l'enfant tel que ce médecin l'a publié le 30 juillet 2014 à 17h51 au Journal Officiel de la Blogosphère en vue de sa notification à l'Infirmière-major mais curieusement à la rubrique "Le Droit et vous"...

C'est une transcription littérale du texte original : rien n'a été ajouté, rien n'a été retranché.

Faites vous une idée claire et précise de la situation médicale de l'enfant et, comprenne qui pourra, car on n'est jamais assez prudent...!

Bonnes vacances à tous.

Jacques  JANSOLIN

 

PS : Compte tenu de l'extreme technicité de l'avis technique qui est reproduit ci-après,  je comprendrais que vous puissiez avoir des questions à me poser. Cependant, pendant mon absence ne pouvant  vous répondre  je vous conseille de faire appel soit à Légifrance, soit au 115 voire au SAMU en cas d'urgence vitale.

 

QUOTE//

....................

Voici d’ailleurs en annexe le texte des conclusions que j’ai transmises ces jours-ci au postulant parisien en espérant qu’il voudra bien les notifier rapidement.

 

Texte d’attendus à notifier uniquement pour Maitre Bernard KUCHUKIAN

PLAISE A LA COUR :

Déclaration préalable.

On va parler ci-après de deux sites d’exploitation des blogs des avocats.

Chronologiquement, sur Internet,

Le premier  site, c’est celui dit de la « blogosphère des avocats »,  techniquement exploité par la société AFFINITZ, sous la  direction juridique du  Conseil national des barreaux (le C.N.B.). Ce site est désormais définitivement fermé. La fermeture en est intervenue  en cours d’instance d’appel.

Le second site, celui de remplacement est celui qu’on appellera  »blog avocats ». On ignore à l’instant qui en a la direction juridique et technique. On croit savoir en tout cas qu’il est sous la direction juridique dudit Conseil national des barreaux  qui le revendique comme tel dans ses conclusions d’appel.

D’autre part, on appellera  simplement C.N.B. le Conseil national des barreaux.

 

Sur ce, 

Le concluant reste appelant de l’ordonnance de référé du 8 avril 2014 de la vice- présidente du Tribunal de grande instance de Paris, mais compte tenu des éléments nouveaux survenus en cours d’instance, il se désolidarise de la réclamation d’appel telle qu’exprimée jusqu’ici depuis  l’origine, pour la modifier, justement en l’état même des éléments nouveaux nés postérieurement à la décision appelée, et qui ont un rapport étroit avec elle.

 Le C.N.B.  a bien voulu  citer le concluant  sur une demi-page dans ses conclusions d’appel de l’affaire  judiciaire en cours. Attention cependant à l’interprétation de ce qui a été écrit.

Il n’a jamais été écrit que tout allait bien au point qu’il n’y avait plus lieu à référé.

Et donc à procédure d’appel (qui reste dans le cadre juridique du référé).

Il a seulement été écrit que le nouveau site fonctionne proposé par le C.N.B. fonctionne plutôt bien,  enfin, après les cafouillages du début et que ça ressemble à quelque chose. Ce nouveau site s’appelle « blog avocats ».

On peut résumer ce qui a été fait.

On rappelle que le C.N.B. avait proposé,  il y a de nombreuses années,   non pas gratuitement mais dans le cadre des prestations qu’il offre aux avocats qui en dépendant obligatoirement et paient cotisation pour cela, un site dédié pour tenir leurs blogs.

Le C.N.B. n’ayant pas la compétence technique, avait sous traité l’affaire à la société AFFINITIZ.

Il est apparu plus tard que celle-ci était en réalité une filiale en France  d’un groupe informatique  américain. C’est elle qui matériellement tenait les sites individuels des avocats. Tout marchait bien.

Il avait bien fallu quelquefois assigner le président du C.N.B. en raison de la censure qu’il prétendait exercer sur les blogs de certains avocats, dont celui du  concluant. Mais les choses s’étaient arrangées avec le temps et la détermination des avocats concernés, les plus batailleurs. Le concluant est celui-ci.

La liberté d’expression dont on bénéficiait sur la blogosphère n’a finalement été altérée que par une procédure disciplinaire engagée par le bâtonnier du barreau de Marseille du moment contre le concluant, en raison de ce qu’il avait écrit sur son blog que localement  le conseil de l’ordre était incompétent et que,  bâtonnier en tète il avait trahi les intérêts professionnels généraux,  dans l’affaire de la communication électronique avec les tribunaux.

Cette procédure s’est terminée par une absence de décision du Conseil régional de discipline, dans les délais légalement prescrits, équivalents à rejet des poursuites.

L’activité sur la blogosphère (ancienne) des avocats faisait du concluant  le premier ou le deuxième selon les moments de tous les blogs d’avocats.

D’autres dérangeaient sans  aucun doute  aussi en raison de la liberté dont on bénéficiait globalement sur les sites.

Là-dessus, il semble bien qu’à la fin de l’année 2013, pour des raisons exactes qu’on ne saura jamais avec grande précision, AFFINITZ a décidé de cesser son activité en France.

Raccourci : on a appris courant juillet 2014 que son président a démissionné, et que l’actuelle présidence de la société est chez une Américaine,  dans l’Etat de New York. AFFINITZ est donc bien morte. Le site cité dans la procédure de référé et d’appel en référé d’AFFINITZ est désormais définitivement fermé : et plaider contre cette société n’a plus aucun sens…

Dans un premier temps, peu avant l’engagement de la procédure de référé, le C.N.B. a considéré qu’AFFINITIZ allait disparaitre, l’expérience de la blogosphère des avocats prenant fin aussi.

Une avocate au barreau de PONTOISE, Maitre Nathalie KERDREBEZ, elle-même blogueuse, ne l’a pas entendu de cette oreille et a lancé seule la procédure de référé qui a abouti à l’ordonnance dont appel.

Sur cette procédure, différents avocats sont intervenus pour présenter des demandes principales à ses cotés. Le concluant s’honore d’avoir été le premier d’entre eux.

Cette procédure de référé a eu pour effet pratique de faire changer de position le C.N.B. Qui a finalement décidé d’avoir un site de remplacement d’AFFINITIZ, et apparemment de le gère directement. C’est blog avocats. 

Péniblement, car c’était surement très compliqué, le C.N.B. a ainsi  essayé de reconstituer  l’ancienne blogosphère.

Normalement, il aurait du le faire comme un miroir, c’est-à-dire réussir à tout reporter sur un autre site.

Techniquement, il apparait que ce report intégral et parfait à l’identique était impossible. Pratiquement,  en effet c’est bien  la réalité qui a été lentement découverte.

Alors, au lieu de tout transporter « d’un bloc », tous les billets des avocats, dont ceux du concluant,  avec leurs annexes et les  commentaires attachés, dans l’ordre, les retraitements idem, on a du  surement procéder en analytique.

On a  alors fait  apparemment deux tas. Le facile, et le moins facile.

Le facile, d’un coté, si on peut dire ainsi, c’était tout ce qui justement été simplement écrit. Sous Word ou équivalent. Du texte.

On a donc transféré les billets, peut être y sont-ils tous,  mais on n’a pas pu  vérifier, c’est trop long et compliqué,. Et puis le site d’AFFINITZ, pour servir de point de comparaison, est définitivement fermé.

Pour  les commentaires sous les billets, ça a été pareil. Tout ça, c’était écrit. Du coup, on  a transféré les classements des textes, par dates mensuelles et annuelles, par regroupement de thèmes traités (les dossiers par exemple), par chronologie des plus récents billets et des plus récents commentaires, encore une fois écrits.

En amont, on a même reproduit la partie écrite de la présentation de chaque site de blog d’avocat.

Bref, l’écrit d’un coté.  Approximativement.

Au passage, on a oublié de traiter plein de choses. Ce sont les demandes des présentes conclusions.

De l’autre coté, le moins facile ou le plus compliqué,  il y avait les photos et autres documents traités sous autre chose que du Word,  des fichiers sous  P.D.F. par exemple.

Alors là, on suppose  c’était trop compliqué, trop lourd sans doute, pour transférer avec les billets.

Et on  a fait l’impasse, considérant que cette matière là n’était pas indispensable, fondamentale dans la notion de blog.

Quelque part, le raisonnement reconstitué du C.N.B. n’a rien de sot : les avocats ne sont pas des photographes.

Bref, on a donc décidé de ne pas compliquer et   de grossir les mémoires. Peut-on l’imposer encore au C.N.B. ? Le concluant lui-même se pose la question.

En tout cas, on a copié, on ne sait pas si c’est complet,  on a copié en vrac tout ces machins là, non écrits par l’avocat ou les commentateurs. Sur des clés U.S.B.  qui ont été adressées aux avocats de la blogosphère.

Le concluant a eu la sienne. Débrouillez vous.

Telle est   l’analyse aussi objective que possible qu’on peut faire actuellement et  globalement  de la situation.

Les  « commentaires sous les billets des avocats blogueurs ».

Le système ancien  « blogosphère » comme  celui actuel « blog avocats » permettent les commentaires du propre blogueur et de tiers sous chaque billet. Il semble bien  acquis que dans le système « blogosphère », il n’existait aucun contrôle préalable d’authentification de la source tant par le C.N.B. que par AFFINITIZ. 

N’importe qui pouvait écrire, et écrire n’importe quoi. Aucun filtre n’existait à ce niveau.

Par contre,  il est certain que le titulaire du blog avait la possibilité :

Soit de configurer  à l’avance son site  auprès de l’exploitant en en interdisant à les commentaires purement et simplement,  Soit, une fois les commentaires inscrits, de les effacer purement et simplement, s’il les  trouvait dangereux, injurieux, contraires à la loi, ou malveillants selon  lui.

La liberté d’expression n’était pas en cause : c’était la règle, les commentaires étaient sujets à censure par le titulaire du blog, et  n’importe quel commentateur,  évidemment non anonyme pouvait parfaitement aller ouvrir soit sur la « blogosphère » s’il était avocat, soit ailleurs dans le commerce, un site à lui et y exprimer ses idées.  Il restait qu’il n’était pas normal que des points de vue anonymes puissent s’exprimer en toute liberté, alors que ceux du titulaire du blog étaient soumis et le restent aux lois de la République, notamment celle sur la presse.

Le nouveau système parait avoir les mêmes défauts de base, parfaitement gérables, sauf qu’il s’en est ajouté deux autres, ceux-là inadmissibles et dangereux, notamment légalement dangereux.

1°. Il n’est plus possible comme auparavant  pour l’avocat  titulaire de son site sur « blog avocats » de se configurer en interdisant à l’avance tous les commentaires quels qu’ils soient.

2°. Pour ceux qui n’ont pas choisi cette option de configuration, il n’est plus possible non plus  pour le titulaire de son site sur « blog avocats »d’effacer les commentaires inscrits, s’il les trouve dangereux, injurieux, contraires à la loi, le tout sous sda responsabilité. La jungle de l’anonymat s’est ainsi installée sur « blog avocats. » L’avocat concluant en est en permanence la principale victime.

A ce sujet l’avocat concluant lui-même victime  d’écrits anonymes malveillants a mis en demeure mais en vain le C.N.B. par deux fois les 15 et 17 juillet 2014 (pièces n° 1 et 2).

___________________________________________

Pour autant, il est impossible d’être encore satisfaits, et le combat juridique ne doit pas prendre fin tant que le C.N.B. n’apportera pas les solutions aux points ci-après rappelés, qui font partie intégrante de la partie écrite des transferts, savoir :

Le C.N.B. doit déclarer clairement le nom du gestionnaire du site, y compris si c’est lui. Le règlement du site nouveau blog avocats n’existe pas non plus. On aurait du reproduire par exemple celui de la blogosphère, mais non. On suppose qu’il est ouvert à tous les avocats. Seulement en activité ? Ou aussi aux avocats honoraires ? Ou aussi aux anciens avocats ? Bref, il appartient au C.N.B. de reproduire le texte des conditions d’exploitation de l’ancien site de la blogosphère sur le nouveau site de blog avocats, en changeant le nom de l’ancien exploitant technique, AFFINITZ, par celui du nouvel exploitant technique. S’agissant des billets des avocats blogueurs, le terme « comme auparavant » désignant la situation qui existait sur le site désormais fermé de la blogosphère : Lorsqu’on imprime les billets sur blog avocats,  l'impression ne prend pas en compte  comme auparavant des commentaires. On ne sait  pas si blog avocats est un site provisoire ou permanent, comme l’était auparavant la blogosphère ou du définitif,  On ne sait pas comme auparavant  si l’avocat  propriétaire ou non de nos billets. On dirait cependant que oui. Tout donne l’impression qu’on est libre d’y écrire ce qu’on veut comme auparavant. Le C.N.B. doit le confirmer. Alors qu’on est pénalement responsables du tout, du moins,  le propriétaire du blog n’est pas libre cependant, comme auparavant, sur la blogosphère, d’annuler ou de censurer les commentaires faits par des tiers sur ses propres billets. Les auteurs des billets en ligne ne peuvent plus savoir comme auparavant quel est le nombre officiel de leurs lecteurs. Ni d'ailleurs combien de billets ils ont écrits, ni non plus combien de commentaires en ont été faits. Il n’y a plus comme auparavant de classement des blogs actifs d’un coté et des blogs populaires de l’autre. Il n’y a plus comme auparavant de liens de possible entre les blogs des uns et ceux des autres. D’ailleurs, il n’y a pas  comme auparavant de liste en ligne des blogs enregistrés sur le site.

 

PAR CES MOTIFS :

Infirmer la décision dont appel,

Après avoir pris acte  des engagements du  CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX en cours de la présente procédure tels que rappelés par la décision dont appel, et compte tenu ainsi des développements de la procédure 

Lui ordonner, sous astreinte de 100 € par jour de retard à compter de l’arrêt à intervenir :

De déclarer clairement le nom du gestionnaire du site,   notamment sur celui-ci « blog avocats », y compris si c’est lui le Conseil national des barreaux, De  déclarer que  « blog avocats » est un site permanent, De déclarer que les avocats ont libre accès au site de blog avocats et qu’ils sont seuls  propriétaires de leurs écrits. A  reproduire sur une page générale d’ouverture de « blog avocats »  le  règlement  complet du site. A l’identique du texte des conditions d’exploitation de l’ancien site de la blogosphère sur le nouveau site de blog avocats, en changeant le nom de l’ancien exploitant technique, AFFINITZ, par celui du nouvel exploitant technique. A faire prendre en  prendre en charge à l’impression, les commentaires sous les billets, A donner au titulaire du blog la faculté la liberté,  soit d’interdire à l’exploitant du site tout commentaire sous ses billets, soit si l’exploitant du site les a laissés s’exprimer,  d’annuler ou de censurer les commentaires faits par des tiers sur ses propres billets. A communiquer aux titulaires des blogs en ligne le nombre des  billets qu’ils y ont écrits, et combien de commentaires en ont été faits. A mettre en  ligne générale avec mise à jour quotidienne, une  liste en ligne des blogs enregistrés sur   blog avocats, un classement des  blogs actifs d’un coté et des blogs populaires de l’autre. Ainsi qu’un lien intertexte entre les blogs des uns et ceux des autres,

Condamner le C.N.B. aux dépens.

SOUS TOUTES RESERVES

 

BORDEREAU DES PIECES

Lettres de Maitre Bernard KUCHUKIAN au C.N.B.

N° 1 Du 15 Juillet 2014

N° 2 Du 17 juillet 2014

 

UNQUOTE//

Par jack le 29/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines
Par jack le 29/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines

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L'internet connait déjà des règles qui s'imposent à nous. Il ne faut pas oublier de les interpréter a contrario....

http://www.dailymotion.com/video/x1z9l6z_au-tribunal-de-l-internet-faut-...

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Par jack le 29/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines

 

Gardons-nous de cette plaie qui enlaidit le Monde et battons nous au contraire pour l'éradiquer.

Elle est intimement liée à la liberté d'expression qui est sa cousine germaine.

 

AFP Washington  le 28/7/2014

Les conflits qui ont secoué la planète en 2013 ont provoqué les plus grands déplacements de populations pour des raisons religieuses dans l'histoire récente, se sont alarmés lundi les États-Unis.

«Quasiment aux quatre coins du monde, des millions de chrétiens, musulmans, hindous et fidèles d'autres religions ont été forcés de quitter leurs lieux de résidence en raison de leurs croyances religieuses», a fustigé le département d'État dans son rapport annuel sur les libertés religieuses dans le monde.

Dans ce panorama international, Washington s'en prend particulièrement dans sa dernière livraison aux conflits en Syrie, en République centrafricaine (RCA) et aux troubles religieux en Birmanie.

En Syrie, après plus de trois ans de guerre «la présence chrétienne n'est plus que l'ombre d'elle-même», pointe le département d'État, soulignant que «dans la ville de Homs le nombre de chrétiens s'est effondré d'environ 160 000 avant le conflit à un millier» aujourd'hui.

Le département d'État insiste aussi sur les violences confessionnelles en RCA entre chrétiens et musulmans qui ont provoqué la mort d'au moins 700 personnes en décembre dernier à Bangui et le déplacement de plus d'un million de personnes à travers le pays en 2013.

En Birmanie, les violences contre des musulmans à Meikhtila ont conduit à la mort de 100 personnes et contraint 12 000 autres à quitter la région au début de l'année dernière.

«Partout dans le monde, des individus sont victimes de discriminations, violences et agressions (...) pour simplement exercer leur foi», s'insurge la diplomatie américaine, égrenant des cas au Pakistan, en Égypte, en Arabie saoudite, Iran, Chine ou encore au Bangladesh.

Par jack le 28/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines

 

Le RPVA va se transformer au 1° octobre 2014, les différents rapports examinés au Conseil National des Barreaux prévoyant que le boitier NAVISTA ne sera plus imposé pour l'avocat individuel qui, comme le Barreau de MARSEILLE le demandait depuis 2009, sous l'implusion du Bâtonnier Dominique MATTEI dont j'étais le Délégué ad hoc, pourra accéder à la plateforme e-Barreau par une connexion "https".

Même la clef USB va changer ....!  Ses fonctionnalités et surtout son prix...

Voyez le fichier joint à télécharger.

Cette évolution, qui se réalise certes en 2014, trouve son origine dans la révolte du Barreau de Marseille et de ses élus puisque dès cette datenous demandions au Conseil National des Barreaux, à défaut d'autoriser une connexion "https",  la possibilité de mettre en place un boitier ordinal qui serait mutualisé pour l'ensemble des avocats marseillais. 

Le Bâtonnier MATTEI et les membres du Conseil de l'Ordre de l'époque doivent être ici salués pour la confiance qu'ils ont témoigné à l'égard des analyses techniques qui ont été faites en amont, confirmées par la plus haute autorité en la matière savoir Nathan HATTAB, lors Président de la Compagnie Nationale des Experts de Justice en Informatique et Techniques Associées ( CNEJITA) dont le rapport était accablant pour le boitier NAVISTA...Et il faut remercier au passage la tenacité du Président POUCHELON de la Conférence des Bâtonniers qui, lui aussi avait cru en nos analyses techniques.

Et tous ceux qui ont participé ensuite à l'aventure de la "connexion nomade et mutualisée" n'ont fait que prendre le train en marche à la gare d'arrivée, selon l'expression consacrée. 

Et je n'en connais d'ailleurs aucun qui, à Marseille ou à Pontoise, les yeux dans les yeux, puisse me déclarer le contraire !  Je peux en témoigner pour en avoir été le témoin oculaire et privilégié et les déclarations passées des uns et des autres ne sauraient réécrire l'Histoire du RPVA.

On pourra juste regretter qu'il ait fallu 5 années pour en arriver à une solution qui s'imposait logiquement dès l'origine si les décideurs avaient pris les bons avis techniques et s'ils ne s'étaient complus, puis enfoncés, dans leurs errreur originelle.

Le problème c'est que nous avons perdu 5 ans... La dématérialisation n'a pas pu évoluer aussi vite qu'elle aurait du le faire et certains cabinets sont encore à la traine en grande partie par l'obligation faite d'installer un boitier sur leur système informatique.

Nous allons voir maintenant combien de temps il va falloir pour que l'appplication mobile de la plateforme e-Barreau, qui a le mérite d'exister mais qui ne sert pas à grand chose, se comporte comme toutes les applications du monde Apple ou Android :

Serait-il possible qu'elle comporte les "notifications" habituelleslorsqu'il mail est déposé sur notre boite et qu'elle fasse sonner ou vibrer notre téléphone ou notre tablette ?

J'ai le sentiment que la situation se reproduit à l'identique pour la présente blogosphère...

Mais c'est un autre débat.

 

cf le fichier attaché ci-dessous 

 

Par jack le 28/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines

 

Le nombre de touristes qui se perdent, les soirs d'été, dans les rues de Marseille, est devenu impressionnant.

Rien à voir avec les années précédentes......

Et le Vieux-Port n'est plus la seule attraction de la ville.

Marseille s'est indiscutablement transformée : voyez !

 

 

 

 

Par jack le 26/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 semaines
BOYCOTT du BLOG DE BERNARD KUCHUKIAN SEUL AVOCAT QUI BAFOUE LE DROIT DE REPONSE

 

BOYCOTT du BLOG DE BERNARD KUCHUKIAN SEUL AVOCAT QUI INJURIE LES INTERNAUTES

 

Qui l'eut crû ...? 

C'est pourtant une triste réalité qui se perpétue d'années en années sous l'oeil distrait de ceux qui ne voulaient et/ou ne veulent toujours pas voir la réalité en face, leur foi en la bonté de l'homme étant chroniquement maladive.

J'en ai marre d'entendre Bernard KUCHUKIAN crier et même hurler ( caractères gras et majuscules),.

J'en ai marre de l'entendre traiter les internautes de "connard", de "crétin" et tous les autres noms d'oiseaux qui ont fleuri et fleurissent encore sur son blog.

 

REPONSE AU GRAND CONNARD ANONYME

le dim, 20/07/2014 - 17:47

Si tu étais moins con, tu saurais que ce rapport je l'ai commenté en long, klarge et travers sur l'ancien site de blogosphère et que sur sa base, j'ai meme fait un procès qui a donné lieu à un arret du Conseil d'Etat renvoyant l'affaire à la Cour d'appel d'Aix en Provence.

Mais grand connard anonyme, tu te contentes de commentaires débiles.

Et puis meme si on t'expliquait, tu ne comprendrais rien. Tu es trop con pour ça.

Salut, mec.

 

J'en ai marre de ses billets discriminatoires et j'en ai marre qu'il se plaigne de recevoir des menaces de morts déguisées....

J'en ai marre de ces attaques personnelles, le dernier en date étant Gilles HUVELIN qui , en guise de réponse à son argumenntation fondée et pertinente, à reçu la réponse fort discourtoise (pour un avocat) suivante :

 

MON PAUVRE AMI

le ven, 25/07/2014 - 19:16

Si seulement ton horizon dépassait le quai de Corse, au dela des mers, tu saurais. Mais je suis comme Michel AUDIARD, alors je ne répondrai pas.

 

Un Avocat digne de ce nom ne saurait répondre de cette manière et je suis personnellement concerné par l'image qui est véhiculée de notre profession.

Il faut maintenant dire STOP ! 

 

 

Il n'est plus possible de se faire constamment insulter ou injurier par un seul et même blogeur dès qu'un commentaire lui apporte la contradiction.

Il n'est plus possible d'être privé, par la volonté d'un seul, du droit de réponse que confère la Loi aux personnes mises en cause dans un article ou un commentaire.

Il n'est plus possible d'accepter que l'auteur même des injures et des insultes puisse continuer de se déclarer victime d'injures et d'insultes imaginaires, comme pour dissimuler ses propres excès, ce que chaque blogueur a pu constater de visu depuis des mois,

Il n'est plus possible de perdre son temps à répondre à un blogueur qui fait disparaitre ses billets pour dissimuler les réponses circonstanciées, pertinentes et courtoises aux mises en cause de son billet.

Aussi, considèrant l'intérêt collectif qui consiste à assurer la survie,le bon fonctionnement et la qualité des échanges sur la blogosphère des Avocats, j'ai pris la décision personnelle de boycotter le blog de Bernard KUCHUKIAN.

Je compte sur votre soutien.

Par jack le 25/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 3 semaines 3 jours
Je viens d'être censuré par Bernard KUCHUKIAN , comme il le faisait en son temps pour les anonymes qui s'en plaignaient,  parce que sur une mise en cause personnelle dans un billet intitulé "LE CONSEIL NATIONAL DU DROIT", j'ai eu l'audace de lui répondre et d'argumenter de manière fort civile sur cette mise en cause;   J'ai donc laissé ce commentaire sous le nouveau billet qui est alors réparu, vierge de tous les commentaires antérieurs ( il n'y avait pas que le mien d'ailleurs) :   ===========================================================

 

BK : CA COMMENCE A BIEN FAIRE

 

Le billet dont il est question comportait une mise ne cause personnelle.

J'y ai répondu très officiellement en exposant ma vision des choses puisque j'étais comparé à l'un de nos confrères, Alain Vidal Naquet ou AVN, dont j'aurai les mêmes défauts à propos de la création à Marseille sous le Batonnat de Dominique MATTEI  d'une commission chargée de l'avenir de la procédure civile.

La "pollution"  dont il est question ici est le commentaire de Jack, mon commentaire personnel,  posté à 14h30.

Il ne s'agissait nullement d'un "anonyme" et ma réponse n'était nulement virulente ou provocante, seulement argumentée sur une mise en cause personnelle et nominative.

Nous constatons que malgré ses promesses, Bernard KUCHUKIAN censure de ses confrères qui ne partagent pas son point de vue, manipulation déjà dénoncée ar de nombreux anonymes.

Celà doit être dit et dénoncé.

J'en appelle à mes Confrères de bon sens afin qu'ils se méfient et je préconise même un boycott général de ce confrère qui ne tolère pas la contradiction sur son blog.

Il me semble désormais clair qu'il cherche délibéremment à nuire au bon fonctionnement et à la qualité des échanges sur cette blogosphère.

============================================================       Il nous faut prendre des mesures adaptées.......
Par jack le 23/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 3 semaines

Je n'ose imaginer celui des temps futurs....

Bon, c'est pas pour dire mais je fais -40 % sur les dossiers à plaider sur la Corse.

Vu le climat, la promotion reste valable jusqu'au 30 octobre ....Toutes les années.

Par jack le 21/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 3 semaines

On le sentais, on le devinait : l'avocat nouveau arrive !

Après l'utilisation annoncée de l'intelligence artificielle, voilà la boutique d'avocat....

De surprise en surprise..... Et je pressens qu'on n'est pas au bout des découvertes.

Lisez donc !

Figaro Entreprises
Mis à jour le 18/07/2014 à 15:56

Les «Nouveaux Avocats» cherchent à bousculer le milieu du droit

Diplômés du barreau de Paris et de HEC, Frédéric Moréas et Philippe Charles veulent moderniser leur profession et se rapprocher des clients. Pour cela, ils ont créé la première agence d'avocats, visible depuis la rue et avec des tarifs affichés clairement.

Aller voir un avocat comme si on allait voir son conseiller à la banque, c'est désormais possible. La société AGN Avocats innove en proposant de recevoir des clients dans une agence avec pignon sur rue. «Nous sommes une offre d'avocat de proximité, facilement et rapidement accessible», explique le site de l'entreprise.
Philippe Charles et Frédéric Moréas, fondateurs du projet. © Victoria Masson

Gérée comme une start-up, cette société a été créée par deux jeunes avocats, diplômés du barreau de Paris et d'HEC. Après s'être fait la main dans de grands cabinets parisien (Lovells) et étranger (Baker et McKenzie), les deux hommes se sont appuyés sur leurs fonds propres pour se lancer. «Nous sommes partis de deux principes. Nos clients ne comprennent pas ce que les avocats font. Et le manque de transparence est souvent critiqué», explique Philippe Charles, l'un des fondateurs du projet.

Pour répondre à ces deux constats, les associés ont mis en place un véritable packaging marketing. Ils ont fait le choix d'une agence, avec vitrine et très visible. «Il y a un enjeu psychologique aussi. Avez-vous vraiment envie de divorcer sur Internet?», s'interroge Frédéric Moréas, le deuxième cofondateur de l'Agence des Nouveaux avocats. En plus de l'accessibilité de l'agence, un logo facilement identifiable est attribué à chacun des services de l'agence: responsabilité et assurance, immobilier, affaires familiales, fiscalité, contrats et consommation, droit du travail et droit des affaires.
Rendre le droit accessible

Deuxième enjeu: la transparence des prix. Ces derniers sont affichés à l'entrée de l'agence. Pour la première consultation, comptez 75 euros pour les particuliers, 120 euros pour les professionnels et 200 euros pour les créateurs d'entreprise. «La transparence est très importante pour nous. On veut sortir du cliché de l'avocat qui vient travailler en Ferrari», expliqueFrédéric Moréas. «On veut rendre la liberté au client».

Le but premier du projet et de «simplifier l'accès au droit», expliquent les deux avocats. «Les réactions des confrères ont été nuancées. On a eu des discussions avec l'Ordre de Paris et l'Ordre des Hauts-de-Seine qui ont approuvé notre projet», ajoutent-ils. Lancé il y a vingt mois, le projet a déjà fait des petits. Une deuxième agence s'est ouverte à Levallois-Perret, et plusieurs cabinets ont rejoint le réseau. «Notre agence du XVe compte aujourd'hui 500 clients. Le premier jour, alors que le téléphone était encore dans les cartons, on a eu six clients», s'amusent les deux associés.
«Se rénover ou mourir»

«On veut participer au débat», martèlent Philippe Charles et Frédéric Moréas. «On est un relais entre le droit et les clients, expliquent-ils. Pour cela, il ne faut pas garder un statu quo, il faut innover». Et les deux hommes n'ont pas peur de la concurrence, bien au contraire: «Vive la concurrence et la liberté du client».

Mi-entrepreneurs, mi-avocats, les deux associés aimeraient créer à terme une «marque du droit». «Il ne faut pas garder un statu quo, il faut avancer. C'est un peu se rénover ou mourir. Mais les nouveaux entrants dans la profession ne sont pas les ennemis de ceux qui y sont déjà», précisent-ils. «Il y a du travail, mais ça progresse doucement», concluent-ils.