jansolin.marseille

Par jack le 31/12/14
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Et jusqu'à l'année prochaine, je vous invite à relire les premiers articles du code civil....

Les articles 1 et 2 par exemple...!

  Article 1 

Les lois et, lorsqu'ils sont publiés au Journal officiel de la République française, les actes administratifs entrent en vigueur à la date qu'ils fixent ou, à défaut, le lendemain de leur publication. Toutefois, l'entrée en vigueur de celles de leurs dispositions dont l'exécution nécessite des mesures d'application est reportée à la date d'entrée en vigueur de ces mesures.

En cas d'urgence, entrent en vigueur dès leur publication les lois dont le décret de promulgation le prescrit et les actes administratifs pour lesquels le Gouvernement l'ordonne par une disposition spéciale.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux actes individuels.

  Article 2 Créé par Loi 1803-03-05 promulguée le 15 mars 1803

La loi ne dispose que pour l'avenir ; elle n'a point d'effet rétroactif.

Par jack le 31/12/14
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Et il a parfaitement raison....!

http://www.alain-bensoussan.com/obsolescence-anticiper-risques/2014/12/3...

Par jack le 30/12/14
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Healthy Tips for Document Review Attorneys

by Kate Battle on July 28th, 2011

Last week, Tyler White wrote a fantastic article on why attorneys should avoid document review jobs, and I wholeheartedly agree with him. Unfortunately, if you are an unemployed attorney, you may have to accept one of these jobs temporarily to pay bills. After all, in the words of my fellow writer, a document review job “pays straight cash, homey.”

On the other hand, document review jobs have the potential to wreak havoc on your mental and physical health, while derailing your attempts to find “a real job.” For those attorneys who have not worked in document review, let me paint you a picture: You wake up around 6:00 a.m., get dressed, fill your coffee mug, and arrive to your “pod” around 7:30 a.m., where you find a handful of other attorneys sitting in front of computer screens. If you aren’t plugged into your iPod, you spend the vast majority of the day, listening to yourself and fellow attorneys click away at their computer mice. Click, click, click.

In most cases, you cannot have a cell phone in the room, and talking is kept to a minimum. You might have a quality control leader in your room but you can’t even talk to her. Instead, you email the “QCer” if you have any questions. Facebook, Twitter, GChat and other websites are disabled on your computer to minimize distractions. So, it’s just you, a bunch of documents, and clicks for at least 8 hours every day. To say the least, this job is boring.

What makes the job worse, however, is the fact that you are completely cut off from human interaction for at least eight hours each day. You get a quick email from a friend about dinner plans? Someone calls you about that job you want? Michael Ian Black just tweeted another hilarious quip that would have put a smile on your face? You won’t know unless you take a break, leave your work space and find a place to check your email. Unfortunately, you are paid hourly and you get just 15 minutes of break time for every four hours that you work. So, every minute counts…and you are desperate to get off work early because THIS JOB IS SUCKING YOUR SOUL.

Soul-sucking or not, this job is paying your bills, so you better make the most of it. Here are a few tips on how to survive life as a doc review attorney:

Get comfortable. It may sound silly, but computer work has been proven to cause serious injuries, including carpal tunnel, tendonitis, and even permanent nerve damage. Be sure to adjust your chair and computer screen for optimum comfort, and don’t be afraid to bring your own wrist support or chair cushion. Check out Microsoft’s Healthy Computing Guide for details on how to organize your work space to present strain and injury.

Stand up. Every 30-45 minutes, stand up and stretch. Prolonged sitting has been linked to premature death and cardiovascular disease. Even just a quick walk to the restroom and back will make you feel more alert. Make the most of your mini break by doing a few stretches to limit injury to you head, wrists, neck and back.

Drink more water and less coffee. After spending a few hours in front of your computer, you might catch yourself yawning and inspired to head straight for the coffee maker. Dehydration can lead to fatigue, but coffee can’t cure dehydration. While the jolt of caffeine may give you a temporary boost, try to avoid the urge to inject a steady stream of caffeine into your system all day. Instead, bring your water bottle to work and keep sipping throughout the day. Plus, by avoiding caffeine, you will get a better night’s rest and you will feel more refreshed for tomorrow’s not-so-exciting round of documents.

Opt for a healthy diet. Avoid processed, refined, white carbohydrates, such as chips, cakes, crackers and soda. Instead, eat frequent, smaller meals composed of nutrient-dense foods, such as whole grains, fruits, vegetables, lean protein and unsaturated fats. These foods will provide you with a longer energy fix while boosting your metabolism. They won’t make your work any less boring, but at least you won’t fall asleep at your desk.

Unchain yourself from the clock. It is tempting to power through doc review so you can leave the office earlier, but 8 solid hours each day with no real breaks or human interaction will leave you exhausted and feeling a bit like a robot. Instead of clocking out early, go ahead and take a full hour each day to chat over lunch with another person, check and respond to emails, and make important phone calls. In addition, don’t be afraid to accept an interview during the day. Many doc reviewers front load their hours to avoid losing income if the project ends early, but if you choose doc review over other opportunities, you could lose even more than just hourly wages in the long-run. It is important to remind yourself that your doc review job is a temporary fix but it should not take priority over bigger goals in your life.

Par jack le 30/12/14
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Force est de constater que cette blogosphère est affligeante tant elle est pleine de défauts et d'insuffisances....

Bien inconséquent serait celui qui affirmerait quelle répond à sa finalité : d'ailleurs, tous les blogueurs (sauf un) se plaignent.

Gageons que le CNB nous gratifie, pour 2015, d'une blogosphère digne de ce nom !

Prions Sainte Clarisse..... !

Par jack le 30/12/14
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Force est de constater que cette blogosphère est affligeante tant elle est pleine de défauts et d'insuffisances....

Bien inconséquent serait celui qui affirmerait quelle répond à sa finalité : d'ailleurs, tous les blogueurs (sauf un) se plaignent.

Gageons que le CNB nous gratifie, pour 2015, d'une blogosphère digne de ce nom !

Prions Sainte Clarisse..... !

Par jack le 30/12/14
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Force est de constater que cette blogosphère est affligeante tant elle est pleine de défauts et d'insuffisances....

Bien inconséquent serait celui qui affirmerait quelle répond à sa finalité : d'ailleurs, tous les blogueurs (sauf un) se plaignent.

Gageons que le CNB nous gratifie, pour 2015, d'une blogosphère digne de ce nom !

Prions Sainte Clarisse..... !

Par jack le 30/12/14
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Force est de constater que cette blogosphère est affligeante tant elle est pleine de défauts et d'insuffisances....

Bien inconséquent serait celui qui affirmerait quelle répond à sa finalité : d'ailleurs, tous les blogueurs (sauf un) se plaignent.

Gageons que le CNB nous gratifie, pour 2015, d'une blogosphère digne de ce nom !

Prions Sainte Clarisse..... !

Par jack le 30/12/14
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Force est de constater que cette blogosphère est affligeante tant elle est pleine de défauts et d'insuffisances....

Bien inconséquent serait celui qui affirmerait quelle répond à sa finalité : d'ailleurs, tous les blogueurs (sauf un) se plaignent.

Gageons que le CNB nous gratifie, pour 2015, d'une blogosphère digne de ce nom !

Prions Sainte Clarisse..... !

Par jack le 30/12/14
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Concert du Nouvel an à Vienne: le chef d’orchestre Zubin Mehta entre dans la légende

AFP 30 décembre 2014 à 14:13

Le chef d’orchestre indien Zubin Mehta entre jeudi dans la légende du concert du Nouvel an de Vienne, une institution de la musique classique qu’il dirigera pour la cinquième fois.

«Je ne peux pas imaginer de plus grand honneur», a confié lundi le maestro de 78 ans, né à Bombay mais formé à son art dans la capitale de l’Autriche.

Zubin Mehta rejoint le cercle fermé des Willi Boskovsky, Clemens Krauss et Lorin Maazel, qui seuls avant lui ont dirigé à cinq reprises ce spectacle prestigieux, diffusé chaque année par les télévisions de quelque 90 pays, et vu par environ 50 millions de téléspectateurs.

Sous les ors du Musikverein, le programme sera composé comme d’habitude des valses, polkas, galops et marches de Johann Strauss père (1804-1849) et de ses trois fils Johann (1825-1899), Joseph (1827-1870) et Edouard (1835-1916).

L’édition 2014, sous la baguette du chef israélo-argentin Daniel Barenboim, avait évoqué le centenaire de la Première Guerre mondiale. Le concert 2015 rendra hommage au savoir, en célébrant les 650 ans de la fondation de l’université de Vienne et les 200 ans de l’université technique.

- Hommage au Ring de Vienne -

Le Philharmonique de Vienne jouera notamment une «Valse des étudiants» et des morceaux intitulés «Accélérations», «Polka électro-magnétique», ou encore «Mouvement perpétuel»....

Le 75e concert du Nouvel an doit aussi commémorer les 150 ans du Ring, le monumental boulevard circulaire bordant le coeur historique de Vienne, la ville aux près de 10.000 places de concert classique mises en vente chaque soir.

Aux côtés de la dynastie Strauss, le «Galop du champagne» du Danois Hans Christian Lumbye (1810 - 1874), et la «Cavalerie légère» du compositeur autrichien d’opérettes Franz von Suppé (1819 - 1895) se fraient une place au programme, qui compte cinq morceaux encore jamais interprétés au concert du Nouvel an.

Lors du final traditionnel, le public entendra comme d’habitude la plus célèbre des valses, «Le Beau Danube Bleu» de Johann Strauss fils, et le martèlement de «La marche de Radetzky» de son père, les spectateurs étant alors invités à battre la mesure de leurs mains.

- Un défi pour l’orchestre -

Zubin Mehta a notamment été directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles et de l’Orchestre philharmonique de New York, et il est directeur artistique à vie de l’Orchestre philharmonique d’Israël, avec lequel il revient d’une tournée en Asie.

«Il y a partout dans le monde des gens qui se haïssent (...). Cette musique les rapproche pendant deux heures et demie, c’est ce qui compte», a-t-il déclaré au quotidien Die Presse lundi, à l’heure d’entamer les courtes répétitions du concert.

Celles-ci promettent d’être intensives. Car bien qu’il ait tenu la baguette du Philharmonique de Vienne pour la première fois en 1961, Zubin Mehta avoue n’avoir encore jamais dirigé quinze des dix-sept morceaux mis au programme ce jeudi.

Le programme du concert du Nouvel an, composé d’oeuvres rarement jouées le reste de l’année, est en général un défi pour l’orchestre lui-même, confiait récemment à l’AFP Dominique Meyer, le directeur général de l’Opéra de Vienne.

Par jack le 30/12/14
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Burguburu : «La réforme du Conseil national du barreau est nécessaire»

Figaro Société
Mis à jour le 29/12/2014 à 19:50

INTERVIEW - Le président du Conseil national des barreaux (CNB), Jean-Marie Burguburu, fait le bilan de son mandat qui s'achève le 31 décembre.

Loi Macron, secret professionnel, avocat sur Internet, bisbilles avec le barreau de Paris, le président du Conseil national des barreaux (CNB) Jean-Marie Burguburu livre au Figaro sa perception des moments forts qui ont émaillé son mandat qui s'achève le 31 décembre.

LE FIGARO. - Refus de la réforme de l'avocat d'entreprise et sur Internet, de la postulation*… Les avocats français ratent-ils le train de la modernisation?

Jean-Marie BURGUBURU. - On ne peut pas dire cela. Le Réseau privé virtuel des avocats qui permet de se connecter entre nous mais aussi aux tribunaux existe depuis une dizaine d'années. L'informatique est donc présente dans nos cabinets. Mais notre profession doit garder sa dimension humaine. L'avocat ne peut être une machine à plaider face à un juge qui serait une machine à juger. Le CNB a cependant des projets de plateformes numériques d'assistance au lancement des procédures. Quant à l'avocat d'entreprise, c'est avant tout une question d'indépendance. Dans leur grande majorité, les avocats y sont opposés, y compris près de 50% des avocats parisiens selon l'étude menée par le CNB. L'avocat d'entreprise pose plusieurs questions dont celle de la création d'une deuxième profession, dans un monde déjà très hétérogène. Alors que seule une centaine d'entreprises est demandeuse, cela crée donc beaucoup de complication. Enfin, la remise en cause de la postulation entamerait notre maillage territorial. J'étais favorable à ce que cette dernière se développe au niveau des cours d'appel. Le CNB a refusé. J'avoue, c'est une petite déception.

Il vous a été reproché de ne pas avoir défendu le secret professionnel au moment de l'affaire Herzog/Sarkozy. Comment réagissez-vous?

Ce reproche est infondé. J'étais, au printemps dernier, à l'Élysée, avec le bâtonnier de Paris et le vice-président du CNB, pour demander au président de la République une réforme du secret professionnel. Nous en avons obtenu la promesse sans savoir quand elle viendra. Dans les semaines qui ont suivi, ce sujet a aussi fait l'objet d'une assemblée générale au CNB. Mais c'est vrai, ce dernier ne s'est livré à aucune gesticulation médiatique quand d'autres y succombaient. Nous avons aussi refusé d'entrer dans la guérilla personnelle qu'a entamée le bâtonnier de Paris avec les magistrats.

Il y a un divorce important entre le CNB et le barreau de Paris. Cela vous a rendu inaudible pendant la discussion de la loi Macron. Quelle leçon en tirez-vous

Je veux casser l'image d'une guerre entre le CNB et le barreau de Paris que son bâtonnier a exacerbée. Le barreau français est surtout extrêmement hétérogène. Sur le plan géographique puisque nous comptons 164 barreaux. À cette dispersion s'ajoute une disparité numérique avec de petits barreaux de 17 membres et des entités très importantes comme le barreau de Paris et ses 26.000 membres. De plus, les avocats constituent une seule profession mais plusieurs métiers. Qu'est-ce qui rapproche un grand pénaliste d'un avocat d'affaires, ou un avocat faisant des divorces de celui spécialisé en propriété intellectuelle? Enfin, structurellement, les cabinets d'avocats sont très différents. Plus d'un tiers des cabinets sont individuels, un peu moins sont des cabinets d'associés, d'autres sont en collaboration. Cette hétérogénéité entraîne des attentes et des problématiques différentes qui ne se limitent pas à une guerre Paris-province. Le CNB représente d'ailleurs tous les avocats. Parmi ses 80 membres, 32 sont des élus parisiens. Je regrette que Paris n'aie pas pris la place qui lui revient et n'aie pas été à l'écoute de situations différentes des siennes. Mais cela ne nous a pas empêchés d'être entendus: la discussion au Parlement le montrera.

Au terme de votre mandat, ne pensez-vous pas que le CNB doit être réformé?

La réforme est nécessaire, mais l'existence d'une organisation nationale est une nécessité absolue. Nous devons améliorer nos structures compliquées afin que le CNB acquiert une nouvelle légitimité. Je l'ai proposé à travers deux réformes en attente de décret: elles visent à créer un suffrage universel pour l'élection de nos membres au sein d'un collège unique au lieu de deux aujourd'hui. Quant à un ordre national unique, je n'y suis pas favorable. Cela entraînerait des pertes de compétences pour les barreaux locaux et une mise en commun des Carpa, ces caisses par lesquelles transitent les fonds des clients. Ce serait déshabiller Paul pour habiller Jacques. Une grande réforme sera possible avec des hommes de bonne volonté. J'y crois.

* Tout avocat plaidant en dehors de son tribunal doit avoir un confrère local le représentant.