jansolin.marseille

Par jack le 11/03/15
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"La baudruche finit toujours par se dégonfler".... … je répète : " la baudruche......."

C'est évidemment une citation directe, ne me faites pas l'injure publique d'en douter...

On est sérieux à Marseille.

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Par jack le 11/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 8 mois

Si vous attendez la retraite avec impatience, cet article de Courrier International est pour vous.

Au diable les petites angoisses, les rhumes, les bleus : ce n'est rien au regard de ce qui nous attend....!

J'aime beaucoup la psychose de l'hyperconnaissance et aussi, bien sur, la phobie des robots.

SCIENCES
Dix maladies du futur : "Docteur, j'ai mal à mes implants"

A vivre dans un monde (et un corps) toujours connecté, interfacé, nanostructuré... il va nous arriver des embrouilles. C'est en substance ce que dit le site io9, qui a recensé les pathologies du futur. Ça fait froid dans le dos.

Les nouveaux virus qui mutent et apparaissent ne sont pas les seules afflictions qui nous menacent. La profusion de technologies et leur interaction de plus en plus étroite avec l'espèce humaine pourraient mener au développement de nouvelles maladies.

Et elles sont bien plus effrayantes que cette angoisse diffuse créée par le numérique, connue sous l'acronyme anglais de Fear of Missing (ou Fomo), qui se caractérise par la peur de manquer quelque chose.

Surtitré "We come from the future" ("Nous venons du futur") le site américain io9 annonce la couleur. Il a listé les nécroses, psychoses et autres pathologies pas très roses, où le probable le dispute au grotesque. Autant d'annonces de cauchemars à venir sur lesquels Courrier international est récemment allé jeter un œil. Revue de détail de ces maladies (presque toutes) imaginaires par le journaliste George Dvorky.

1. L'addiction à la réalité virtuelle ou comment se passer d'un monde "bigger than life" où tous les rêves semblent possibles. Une pathologie déjà annoncée par le désormais célèbre syndrome d'addiction à Internet.

2. Trouble dissociatif de la réalité. A force d'abuser de la réalité virtuelle, si crédible et si réaliste, les utilisateurs pourraient finir par ne plus distinguer le monde réel de la matrice.

3. Dysphorie de l'identité. C'est bien beau de confier à Internet, à des algorithmes, à des assistants numériques, des informations, des tâches et des décisions personnelles. Mais il va devenir de plus en plus compliqué de savoir qui ou quoi l'on est, quelle part du cloud est la nôtre. Et de s'en contenter.

4. Trouble de l'intégration après cryogénisation. Ou le syndrome d'Hibernatus. Quand on saura congeler nos corps, et surtout les réveiller dans un autre siècle ou millénaire, dans une société futuriste, comment pourrons-nous nous adapter ? Le monde que l'on aura connu, ses règles, son langage, auront disparu. Ceux qui se réveilleront seront des naufragés, étrangers en terre inconnue. Pour nous aider à nous adapter, nos bienfaiteurs du futur nous feront-ils rejoindre une classe d'adaptation ?

5. Infection cybernétique généralisée. Nous n'avons aucune idée de la façon dont notre corps va réagir aux implants cybernétiques, et aux problèmes inédits que ceux-ci pourront engendrer, avance le journaliste : des allergies, des inflammations, de la douleur, peut-être... Voire un rejet pur et simple de ces appendices synthétiques. Ils pourraient aussi provoquer des "courts-circuits" dans le fonctionnement normal du corps. Ou même, en se dégradant, conduire à des intoxications ou des infections sans précédent.

6. Choc nanotoxique. "Les nanotechnologies ont le pouvoir de récrire n'importe quel aspect de la condition humaine, pour le meilleur ou le pire. Et les scientifiques s'inquiètent des effets des nanoparticules dans notre environnement", avertit io9. Comment cela se passera-t-il quand ils seront injectés directement dans notre organisme ? S'ils sont mal conçus, les nanobots ne risquent-ils pas de se tromper dans la dose de principe actif à injecter. Ils pourraient aussi conduire à un choc anaphylactique, cette réaction allergique violente pouvant entraîner la mort.

7. Psychose de l'hyperconnaissance. Tout savoir sur tout. Un vrai cauchemar qui pourrait devenir réalité dans nos cerveaux dopés aux implants cybernétiques et alimentés par un flux continu d'informations. Mais sommes-nous vraiment faits pour gérer une telle situation ? Ou du moins notre psyché le permet-elle ? Rien n'est moins sûr. Il est possible que cette surdose de connaissances provoque des comportements antisociaux, des crises d'angoisse, des crises existentielles allant jusqu'à la psychose.

8. Phobie des robots. A force d'en voir partout, certains humains pourraient développer une véritable aversion des robots. Et même une peur qui pourrait se muer en un genre de racisme au fur et à mesure que les robots feront partie intégrante de la société, occupant nos emplois et singeant nos comportements.

9. Onanisme irrépressible. La puce sexuelle arrive, annonce io9, et avec elle, la capacité d'activer le plaisir à la demande. D'ailleurs, les chercheurs testent déjà des machines à bonheur en stimulant des régions précises du cerveau. Bien sûr, cela semble paradisiaque, mais nombre d'entre nous risquent de ne plus savoir mettre l'interrupteur sur off.

10. L'ennui d'une vie trop longue. Certains chercheurs prétendent que l'on vivra de plus en plus vieux, de mieux en mieux. Et que nous finirons peut-être par devenir immortels. Mais si c'est vrai, n'allons-nous par finir par nous lasser de l'existence et trouver la vie extrêmement ennuyeuse ?

Par jack le 06/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 8 mois

Pendant que d'aucuns s'interrogent sur le qualificatif "abruti" afin de savoir s'il s'agit d'une injure objective ou bien subjective, je me suis livré à des recherches un peu approfondies sur notre blogosphère à la recherche de l'injure parfaite, celle qui ne prêterait à aucune interprétation.

Et j'en viens à m'interroger sur le désormais célèbre "connard" de Bernard Kuchukian, un nom d'oiseau utilisé à de multiples reprises au fil des mois.

Il a souvent été utilisé contre un commentateur anonyme dont le commentaire a été censuré en laissant seulement l'invective.

Est ce à dire qu'il n'y aurait plus d'injure publique lorsqu'on fait disparaitre le sujet ?

Quelle serait ici l'intime conviction d'un Magistrat ?

Voilà l'exemple type ci-après.....

Par jack le 06/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 8 mois

On sait que les injures publiques sont appréciées par les Juges en fonction du contexte.....

On sait aussi que cette appréciation est fonction de leur intime conviction.

Qu'en sera-t-il de cette "intime conviction" lorsque le prévenu, arguant de sa bonne foi aux motifs qu'il traiterait ses congénères de tous les noms d'oiseaux à longueur d'année (ce qui créerait l'usage...!), déposera par ailleurs d'innombrables QPC contestant aux plaignant tantôt la constitutionnalité  1°/ du Bâtonnier en Exercice, 2°/ de celui qui l'a précédé et même 3°/ du Barreau tout entier et déposera  4°/ une requête en récusation contre le Président et, trente  et un trente deux....5°/ une requête en suspicion légitime contre toute la Juridiction...?

Je n'en sais rien car je n'ai jamais été "Avocat à défaut d'être Magistrat".

Mais on dit -on constate parfois- que les Avocats devenus Magistrats sont plus sévères que les Magistrats...de souche (#humour).

Alors, toutes les hypothèses doivent être envisagées et ...."gaffe" à l'erreur d'appréciation !

Moi je dis çà, je n'ai rien dit...................... ;-)

Par jack le 04/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 2 mois

On m'a rapporté qu'un blogueur serait poursuivi pour injures publiques devant le Tribunal Correctionnel pour l'audience du 31 mars prochain. Je fais des recherches car je ne sais ni dans quelle ville ni le nom du prévenu.... On m'a dit aussi qu'on l'avait suffisamment prévenu....! Quel épais mystère....