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Par jack le 23/03/15
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Science et Avenir
Par Lise Loumé
Publié le 18-03-2015 à 17h37

Nos cellules possèdent des gènes provenant d'organismes primitifs. Comment a-t-on hérité de ce matériel génétique ?
Décryptage.

ADN. Vous n'êtes pas entièrement humain, du moins en ce qui concerne le matériel génétique présent à l'intérieur de vos cellules, car celles-ci abriteraient des gènes provenant de bactéries et d'autres micro-organismes unicellulaires. C'est la conclusion d'une nouvelle étude publiée dans Genome Biology. "L'arbre de la vie n'est donc pas l'arbre largement représenté avec des branches parfaitement ramifiées", affirme le biologiste Alastair Crisp de l'Université de Cambridge au Royaume-Uni, l'un des auteurs de l'étude. "En réalité, il ressemble davantage à un figuier étrangleur dont les racines sont enchevêtrées."

Un transfert horizontal de gènes

Comment avons-nous hérité des gènes d'autres organismes ? En fait, il existe deux manières de transférer des gènes : l'une nommée "verticale" et l'autre "horizontale". La première est largement connue : c'est la transmission des gènes parentaux à la descendance. La deuxième désigne un mouvement de gènes entre espèces différentes. Ce transfert horizontal était très connu chez les organismes unicellulaires, les bactéries par exemple. C'est ce processus qui permet à ces organismes de partager des gènes et ainsi une résistance aux antibiotiques. Mais l'existence d'un tel processus chez des organismes "plus complexes", comme les primates, est contestée. Tout comme l'intégration dans l'ADN humain de matériel génétique venant d'autres espèces.

ESPÈCES. Alastair Crisp et ses collègues ont analysé les séquences du génome de 26 espèces animales : 12 de drosophiles, 4 de nématodes (des vers ronds microscopiques comme l'espèce Caenorhabditis) et 10 de primates. Ils ont étudié les alignements de gènes pour estimer s’ils étaient susceptibles d’être "étrangers" (provenant de bactéries, virus, plantes ou champignons), et aussi pour dater leur acquisition.

Au minimum 33 gènes issus d'autres organismes

Les drosophiles et les nématodes ont continué à acquérir des gènes étrangers lors de leur évolution, tandis que les primates en ont relativement peu gagné depuis leur ancêtre commun. Ces gènes sont impliqués dans le système immunitaire, le métabolisme, ou encore les activités anti-oxydantes. Les organismes susceptibles d’avoir transféré les gènes étaient des bactéries, des archées, des protistes (algues microscopiques par exemple), des plantes et des champignons microscopiques (voir schéma ci-dessous).
La majorité des transferts horizontaux de gènes des primates étaient anciens et auraient eu lieu entre l’ancêtre commun des Chordés (dont les Vertébrés sont un sous-embranchement) et l’ancêtre commun des primates. "Je pense que cela montre que ce transfert horizontal de gènes n'est pas seulement utilisé par les micro-organismes, mais a joué un rôle dans l'évolution de nombreux animaux, peut-être même de tous les animaux", commente dans la revue Science Alastair Crisp.

HUMAIN. Et l'homme dans tout cela ? Les chercheurs ont trouvé au minimum 33 gènes acquis par transfert horizontal. Mais potentiellement... 145 ! Dont 17 avaient déjà été identifiés par des travaux précédents comme des gènes acquis potentiellement par des organismes unicellulaires. Reste aux chercheurs à déterminer le nombre exact de gènes acquis par ces micro-organismes ainsi que la chronologie exacte de ces échanges.
Les ancêtres de l'homme, présents dans ses gènes

Une analyse phylogénétique des gènes humains, publiée récemment dans PNAS, révèle le pourcentage du génome acquis par différents embranchements, à diverses moments de l'évolution. On retrouve la présence de gènes bactériens et d'eucaryotes (terme désignant des organismes ayant un noyau dans leurs cellules et qui regroupent notamment les protistes, les plantes et champignons microscopiques).

Par jack le 18/03/15
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Par jack le 14/03/15
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Depuis le Décret n° 2015-282 du 11 mars 2015, le code de procédure civile concernant la communication électronique devient  (en gras, les ajouts):

 

Titre XXI : La communication par voie électronique.

Article 748-1

Les envois, remises et notifications des actes de procédure, des pièces, avis, avertissements ou convocations, des rapports, des procès-verbaux ainsi que des copies et expéditions revêtues de la formule exécutoire des décisions juridictionnelles peuvent être effectués par voie électronique dans les conditions et selon les modalités fixées par le présent titre, sans préjudice des dispositions spéciales imposant l'usage de ce mode de communication.

Article 748-2

Le destinataire des envois, remises et notifications mentionnés à l'article 748-1 doit consentir expressément à l'utilisation de la voie électronique, à moins que des dispositions spéciales n'imposent l'usage de ce mode de communication.

« Vaut consentement au sens de l’alinéa précédent l’adhésion par un auxiliaire de justice, assistant ou représentant une partie, à un réseau de communication électronique tel que défini par un arrêté pris en application de l’article 748-6. » 

Article 748-3

Les envois, remises et notifications mentionnés à l'article 748-1 font l'objet d'un avis électronique de réception adressé par le destinataire, qui indique la date et, le cas échéant, l'heure de celle-ci.

Cet avis tient lieu de visa, cachet et signature ou autre mention de réception qui sont apposés sur l'acte ou sa copie lorsque ces formalités sont prévues par le présent code.

En cas de transmission par voie électronique, il n'est pas fait application des dispositions du présent code prévoyant la transmission en plusieurs exemplaires et la restitution matérielle des actes, et pièces remis ou notifiés.

Article 748-4

Lorsqu'un document a été établi en original sur support papier, le juge peut en exiger la production.

 

Article 748-5

L'usage de la communication par voie électronique ne fait pas obstacle au droit de la partie intéressée de demander la délivrance, sur support papier, de l'expédition de la décision juridictionnelle revêtue de la formule exécutoire.

 

Article 748-6

Les procédés techniques utilisés doivent garantir, dans des conditions fixées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, la fiabilité de l'identification des parties à la communication électronique, l'intégrité des documents adressés, la sécurité et la confidentialité des échanges, la conservation des transmissions opérées et permettre d'établir de manière certaine la date d'envoi et celle de la réception par le destinataire.

 

Article 748-7

Lorsqu'un acte doit être accompli avant l'expiration d'un délai et ne peut être transmis par voie électronique le dernier jour du délai pour une cause étrangère à celui qui l'accomplit, le délai est prorogé jusqu'au premier jour ouvrable suivant.

 

« Art. 748-8

Par dérogation aux dispositions du présent titre, lorsqu’il est prévu qu’un avis est adressé par le greffe à une partie par tous moyens, il peut lui être envoyé au moyen d’un courrier électronique ou d’un message écrit, transmis, selon le cas, à l’adresse électronique ou au numéro de téléphone qu’elle a préalablement déclaré à cette fin à la juridiction.

« Cette déclaration préalable mentionne le consentement de cette partie à l’utilisation de la voie électronique ou du message écrit transmis au numéro de téléphone, pour les avis du greffe transmis dans l’instance en cours, à charge pour elle de signaler toute modification de son adresse électronique ou de son numéro de téléphone. Ce consentement peut être révoqué à tout moment. 

« Art. 748-9.

Par dérogation aux dispositions du présent titre et lorsque les personnes mentionnées à l’article 692-1 y ont préalablement consenti, les convocations émanant du greffe peuvent aussi leur être adressées par courrier électronique dans des conditions assurant la confidentialité des informations transmises. Ce consentement peut être révoqué à tout moment. La date de la convocation adressée dans ces conditions est, à l’égard du destinataire, celle du premier jour ouvré suivant son envoi. Elle est réputée faite à personne si un avis électronique de réception est émis dans ce délai et, faite à domicile dans le cas contraire. » 

 

Par jack le 13/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 10 mois 4 jours

....couvrez vous car il va faire très froid !

Par jack le 13/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 4 années 11 mois

....qui fut le premier à nous ravir sur cette blogosphère par les nombreux rappels des oeuvres immenses de notre La Fontaine national. Il est redevenu très (trop?) sérieux et ses reportages photographiques nous manquent.

Ceux qui lui ont emboité le pas, dont je suis, sont ses élèves.... Merci.

Enfant, c'est celle là que j'écoutais en boucle sur mon Teppaz.... Elle est toujours très actuelle et le zéphyr se transforme parfois en tempête....

LE CHÊNE ET LE ROSEAU

Le Chêne un jour dit au roseau :
Vous avez bien sujet (1)d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent qui d'aventure (2)
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est aquilon ; tout me semble zéphir (3).
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La Nature envers vous me semble bien injuste.
Votre compassion, lui répondit l'Arbuste ,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,(4)
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.(5)

Par jack le 13/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 2 mois

On est en droit de s'interroger pour savoir si la même solution aurait été appliquée s'il avait été accusé d'accointances anti amérindiennes... ?

Par jack le 11/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 2 mois

"La baudruche finit toujours par se dégonfler".... … je répète : " la baudruche......."

C'est évidemment une citation directe, ne me faites pas l'injure publique d'en douter...

On est sérieux à Marseille.

Copyright mars 2015
tous droits réservés

Par jack le 11/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 2 mois

Si vous attendez la retraite avec impatience, cet article de Courrier International est pour vous.

Au diable les petites angoisses, les rhumes, les bleus : ce n'est rien au regard de ce qui nous attend....!

J'aime beaucoup la psychose de l'hyperconnaissance et aussi, bien sur, la phobie des robots.

SCIENCES
Dix maladies du futur : "Docteur, j'ai mal à mes implants"

A vivre dans un monde (et un corps) toujours connecté, interfacé, nanostructuré... il va nous arriver des embrouilles. C'est en substance ce que dit le site io9, qui a recensé les pathologies du futur. Ça fait froid dans le dos.

Les nouveaux virus qui mutent et apparaissent ne sont pas les seules afflictions qui nous menacent. La profusion de technologies et leur interaction de plus en plus étroite avec l'espèce humaine pourraient mener au développement de nouvelles maladies.

Et elles sont bien plus effrayantes que cette angoisse diffuse créée par le numérique, connue sous l'acronyme anglais de Fear of Missing (ou Fomo), qui se caractérise par la peur de manquer quelque chose.

Surtitré "We come from the future" ("Nous venons du futur") le site américain io9 annonce la couleur. Il a listé les nécroses, psychoses et autres pathologies pas très roses, où le probable le dispute au grotesque. Autant d'annonces de cauchemars à venir sur lesquels Courrier international est récemment allé jeter un œil. Revue de détail de ces maladies (presque toutes) imaginaires par le journaliste George Dvorky.

1. L'addiction à la réalité virtuelle ou comment se passer d'un monde "bigger than life" où tous les rêves semblent possibles. Une pathologie déjà annoncée par le désormais célèbre syndrome d'addiction à Internet.

2. Trouble dissociatif de la réalité. A force d'abuser de la réalité virtuelle, si crédible et si réaliste, les utilisateurs pourraient finir par ne plus distinguer le monde réel de la matrice.

3. Dysphorie de l'identité. C'est bien beau de confier à Internet, à des algorithmes, à des assistants numériques, des informations, des tâches et des décisions personnelles. Mais il va devenir de plus en plus compliqué de savoir qui ou quoi l'on est, quelle part du cloud est la nôtre. Et de s'en contenter.

4. Trouble de l'intégration après cryogénisation. Ou le syndrome d'Hibernatus. Quand on saura congeler nos corps, et surtout les réveiller dans un autre siècle ou millénaire, dans une société futuriste, comment pourrons-nous nous adapter ? Le monde que l'on aura connu, ses règles, son langage, auront disparu. Ceux qui se réveilleront seront des naufragés, étrangers en terre inconnue. Pour nous aider à nous adapter, nos bienfaiteurs du futur nous feront-ils rejoindre une classe d'adaptation ?

5. Infection cybernétique généralisée. Nous n'avons aucune idée de la façon dont notre corps va réagir aux implants cybernétiques, et aux problèmes inédits que ceux-ci pourront engendrer, avance le journaliste : des allergies, des inflammations, de la douleur, peut-être... Voire un rejet pur et simple de ces appendices synthétiques. Ils pourraient aussi provoquer des "courts-circuits" dans le fonctionnement normal du corps. Ou même, en se dégradant, conduire à des intoxications ou des infections sans précédent.

6. Choc nanotoxique. "Les nanotechnologies ont le pouvoir de récrire n'importe quel aspect de la condition humaine, pour le meilleur ou le pire. Et les scientifiques s'inquiètent des effets des nanoparticules dans notre environnement", avertit io9. Comment cela se passera-t-il quand ils seront injectés directement dans notre organisme ? S'ils sont mal conçus, les nanobots ne risquent-ils pas de se tromper dans la dose de principe actif à injecter. Ils pourraient aussi conduire à un choc anaphylactique, cette réaction allergique violente pouvant entraîner la mort.

7. Psychose de l'hyperconnaissance. Tout savoir sur tout. Un vrai cauchemar qui pourrait devenir réalité dans nos cerveaux dopés aux implants cybernétiques et alimentés par un flux continu d'informations. Mais sommes-nous vraiment faits pour gérer une telle situation ? Ou du moins notre psyché le permet-elle ? Rien n'est moins sûr. Il est possible que cette surdose de connaissances provoque des comportements antisociaux, des crises d'angoisse, des crises existentielles allant jusqu'à la psychose.

8. Phobie des robots. A force d'en voir partout, certains humains pourraient développer une véritable aversion des robots. Et même une peur qui pourrait se muer en un genre de racisme au fur et à mesure que les robots feront partie intégrante de la société, occupant nos emplois et singeant nos comportements.

9. Onanisme irrépressible. La puce sexuelle arrive, annonce io9, et avec elle, la capacité d'activer le plaisir à la demande. D'ailleurs, les chercheurs testent déjà des machines à bonheur en stimulant des régions précises du cerveau. Bien sûr, cela semble paradisiaque, mais nombre d'entre nous risquent de ne plus savoir mettre l'interrupteur sur off.

10. L'ennui d'une vie trop longue. Certains chercheurs prétendent que l'on vivra de plus en plus vieux, de mieux en mieux. Et que nous finirons peut-être par devenir immortels. Mais si c'est vrai, n'allons-nous par finir par nous lasser de l'existence et trouver la vie extrêmement ennuyeuse ?

Par jack le 06/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 2 mois

Pendant que d'aucuns s'interrogent sur le qualificatif "abruti" afin de savoir s'il s'agit d'une injure objective ou bien subjective, je me suis livré à des recherches un peu approfondies sur notre blogosphère à la recherche de l'injure parfaite, celle qui ne prêterait à aucune interprétation.

Et j'en viens à m'interroger sur le désormais célèbre "connard" de Bernard Kuchukian, un nom d'oiseau utilisé à de multiples reprises au fil des mois.

Il a souvent été utilisé contre un commentateur anonyme dont le commentaire a été censuré en laissant seulement l'invective.

Est ce à dire qu'il n'y aurait plus d'injure publique lorsqu'on fait disparaitre le sujet ?

Quelle serait ici l'intime conviction d'un Magistrat ?

Voilà l'exemple type ci-après.....

Par jack le 06/03/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 2 mois

On sait que les injures publiques sont appréciées par les Juges en fonction du contexte.....

On sait aussi que cette appréciation est fonction de leur intime conviction.

Qu'en sera-t-il de cette "intime conviction" lorsque le prévenu, arguant de sa bonne foi aux motifs qu'il traiterait ses congénères de tous les noms d'oiseaux à longueur d'année (ce qui créerait l'usage...!), déposera par ailleurs d'innombrables QPC contestant aux plaignant tantôt la constitutionnalité  1°/ du Bâtonnier en Exercice, 2°/ de celui qui l'a précédé et même 3°/ du Barreau tout entier et déposera  4°/ une requête en récusation contre le Président et, trente  et un trente deux....5°/ une requête en suspicion légitime contre toute la Juridiction...?

Je n'en sais rien car je n'ai jamais été "Avocat à défaut d'être Magistrat".

Mais on dit -on constate parfois- que les Avocats devenus Magistrats sont plus sévères que les Magistrats...de souche (#humour).

Alors, toutes les hypothèses doivent être envisagées et ...."gaffe" à l'erreur d'appréciation !

Moi je dis çà, je n'ai rien dit...................... ;-)