Par jack le 07/05/14

N'étant pas connecté comme blogueur, j'ai tenté de faire un commentaire chez notre ami Jean de Valon, en réponse au commentaire de Stéphane LALLEMENT.

Mon commentaire n'a toujours pas été publié deux heures après....

Comme il ne m'est pas possible de publier la preuve de cette censure sur cette blogosphère (impossible de publier un fichier .png pourtant listé commme format accepté, le message de refus apparaissant dans la rubrique "document" alors que je ne me suis pas trompé de module et pris le module "image"), je suis contraint de renvoyer vers mon autre blog où je suis libre.....

http://jansolin-avocat.blogspot.fr/2014/05/blogosphere-deja-la-censure-fait-rage.html

 

 

 

 

Par jack le 01/03/13

Qu'y a-t-il dans le cerveau de certains Confrères bloggeurs qui censurent leurs pairs ? Qui se plaignent de la censure infligée par le Conseil National des Barreaux pour tout ce qui touche au boitier NAVISTA, qui crient au scandale et poussent des cris d'orfraies alors même qu'ils ....font la même chose. !

Voyons ! (l'expression n'est pas une coïncidence).

Soit un billet publié sur le blog du Confrère. Des commentaires fusent. A examiner attentivement ces commentaires, on s'aperçoit que le titulaire du blog et l'un de ses hôtes échangent en pleine nuit, atteints qu'ils étaient tous deux d'une insomnie apparemment communicative. Eloignés de 300 km et pourtant....

Et moi de faire un commentaire humoristique, prétendu tel au moins, leur demandant quand ils se pacseraient puisqu'ils qu'ils ne dormaient pas ensemble.....

D'aucuns ne goûteront pas l'humour.... Je l'admets mais il n'y a aucun doute sur la volonté humoristique et sur l'origine de mon commentaire : c'était bien moi et le commentaire était signé !

Apparrement, mon humour a été perçu par au moins un bloggeur, certes anonyme, qui y est allé de son commentaire : "AH AH AH AH ".

Vous le croirez ou pas : mon commentaire (pas anonyme) et le suivant (anonyme) ont été censurés tous les deux au cours de la nuit suivante par le titulaire du blog, atteint vraisemblablement d'une nouvelle insomnie. Motif : il refuse les commentaires anonymes.

Et dans cette censure, moi qui n'était pas anonyme, je suis passé à la trappe.

Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.... Merde à la fin !

Là, je dis "trop c'est trop".

On ne peut pas se plaindre de la censure du CNB (peu importe le sujet) et faire la même chose....!

On ne peut pas invoquer à longueur de billet et de plaidoiries le "bloc de constitutionalité" au sein duquel on trouve, Oh surprise !, la liberté d'expression, et procéder soi même à une censure aussi violente qu'inopportune, avec des arguments -il faut le dire- particulièrement foireux et de mauvaise foi.

On ne peut pas déposer QPC sur QPC et bafouer ainsi les droits constitutionnellement protégés. Surtout quand on est Avocat....

Un Avocat se doit de défendre la liberté d'expression.

Un Juge, dans un litige entre deux parties, ne peut pas sanctionner un tiers au procès.

Ainsi, Avocat ou Juge, le bloggeur doit être cohérent avec lui même : c'est la simple application du principe de l'estoppel appliqué à la vie quotidienne : nul ne peut se contredire au détriment d'autrui !

A bon entendeur.....!

J'ajouterai qu'en pareille circonstance, on peut se référer à la célèbre fable de LA FONTAINE qui parle d'une grenouille et d'un boeuf.... La fin de la grenouille est tragique, non ? Là encore, à bon entendeur .....

Par jack le 13/11/12

Oui, c'est agaçant de voir que la blogosphère est toujours d'accès confidentiel sur le site du CNB.

Nous avions espéré, avec la nouvelle mandature, qu'elle cesse d'être censurée et qu'elle devienne une vitrine de la Profession : nous sommes toujours cantonnés au pied du bas de page, à droite, limitée à un bouton de commande qui n'incite guère à cliquer dessus, sans la vitrine des trois dernières publications en date de sorte que la censure ne s'y exerce plus là ( et pour cause !) mais directement sur les publications elles-mêmes.

De ce point de vue, il n'y a rien de changé par rapport au passé : "on" nous cache de plus en plus !

Je découvre en outre, non pas que je ne l'avais pas vu auparavant mais découvrant le bug généralement sur mon téléphone portable, j'en attribuais la cause aux navigateurs du téléphone.

Que nenni. Le problème se reproduit sur un PC et c'est extrêment gênant.... Fait expres ? Peut-être....

Rendez vous sur la page d'accueil du CNB et, au pied de la page, cliquez sur le bouton "Accéder à la blogosphère".

Vous accédez alors à une page nouvelle, dont la structure est identique à la première page ( regardez le fond, le haut, le bas et les côtés qui sont strictement identiques ...) sauf que la partie centrale a été remplacée par un nouveau contenu.

Vous êtes toujours sur le site du CNB .....

En réalité, le site du CNB récupère une image du site de la blogosphère et la fait apparaitre dans l'espace central, comme si vous y étiez.

Quelle importance me direz vous puisque je peux consulter la blogosphère "comme si j'y étais" ?

Cette illusion n'est pas sans importance pratique et je vous propose une expérience.

Une fois que vous avez cliqué sur "accéder à la blogosphère", vous obtenez sur la première page les 10 dernières publications en date, dans l'ordre décroissant, les plus récentes en haut.

Maintenant, clioquez sur la seconde publication : vous obtenez alors l'affichage du blog concerné avec comme publication celle que vous avez sélectionnée. Mais pour autant, vous n'êtes pas sur le blog de cet Avocat : c'est une image de son blog et une image de sa publication.

Et alors me direz vous....?

Poursuite de l'expérience : vous trouvez la publication particulièrement intéressante et vous voulez la partager avec vos amis.

Vous procédez alors de la manière la plus habituelle qui soit pour récupérer l'adresse de la publication (celle qui fonctionnait il n'y a guère sur le site de la blogosphère !) : vous vous rendez dans la barre d'adresse et vous copiez dans votre presse-papier l'adresse complète de cette publication ( par exemple : http://avocats.fr/space/jansolin.marseille/content/timbres-35-150---le-m... ) et vous la collez dans un mail que vous destinez à vos amis.

Ce n'est plus possible !

Lorsqu'à partir du site du CNB, vous accédez à la blogosphère puis à une publication listée dont vous voulez récupérer l'adresse, vous constaterez que l'adresse figurant dans la barre d'adresse est toujours la même. C'est invariablement : "http://www.avocats.fr/la-blogosphere".

Pas pratique pour diffuser le savoir, pour partager l'information y compris avec vous même ( du téléphone portable à la messagerie de votre propre ordinateur ).

Essayez donc de récupérer l'adresse internet de cettte publication par une autre méthosde : dites moi le temps quer vous y avez passé ?

Alors je suis partagé quant à la conclusion à tirer :

soit personne n'a imaginé quelle était l'utilisation quotidienne de cette blogosphère, notzamment que les informations y recueillies étaient destinées à être partagées pour autant qu'on puisse le faire aisément : c'est alors grave et bien triste ! Qui s'occupe de l'intégration de la blogosphère et du site du CNB ?

soit c'est une nouvelle forme de censure et j'en appelle alors à votre témoignage et vos constatations....

Conclusion :

La liberté d'expression doit être un "absolu" et nous devons, comme avocats, ne rien concéder sur ce point.

On ne badine pas avec l'absolu ! ( DR )

Par jack le 20/03/12

La censure dont j'ai été victime repose sur la charte d'utilisation de la blogosphère des Avocats qui est publiée en ligne.

Par rapport aux deux lettres me notifiant la "censure" manu militari, je note des divergences de texte.

L'équipe de la blogosphère" m'écrit :

Nous vous rappelons que les conditions d'utilisation de la blogosphère précisent clairement que les articles du blog ne doivent pas porter pas atteinte à l'ordre public

français, aux droits d'un tiers en le citant nommément, ou à l'image de la profession d'avocat.

La Charte prévoit :

L'avocat s'interdit dans le cadre de l'utilisation du Service de se livrer à des actes, de quelque nature que ce soit (notamment à des actes de consultation, téléchargement,

envoi, diffusion, édition, émission, mise en ligne, publication ou de toute autre manière), qui seraient contraires à la loi française et porteraient atteinte à l'ordre public

français, aux droits d'un tiers, ou à l'image de la profession d'avocat. Sur ce dernier point, l'avocat s'efforcera de publier des Contenus dont la teneure reflètera son sérieux,

son professionnalisme et la qualité de son expertise juridique et de son savoir-faire.

1.-

Voilà un premier mensonge de "l'Equipe de la blogosphère" : porter atteinte "aux droits d'un tiers" n'est pas la même chose que porter atteinte "aux droits d'un tiers en le citant nommément".....

Viennent ensuite plusieurs questions :

2.-

La charte indique :

Ce Service est fourni par le Conseil National des Barreaux.

..............................................

Conformément à la loi sur la confiance dans l'économie numérique, le Conseil National des Barreaux

n'a, en sa qualité d'hébergeur, aucune obligation générale de surveillance des Contenus stockés sur le Service par les utilisateurs.

Alors, qui est donc cette mystérieuse "Equipe de la Blogosphère" qui signe les lettres de cachet ?

3.-

Par ailleurs, on y lit dans un joyeux désordre intellectuel :

SI LE CONTENU EST MANIFESTEMENT ILLICITE

Dès que le Conseil National des Barreaux a connaissance qu'un contenu à caractère manifestement illicite est hébergé sur le Service, il le fait supprimer promptement, sans notification à l'auteur ou à la personne à l'origine de la diffusion ou de l'accessibilité de ce Contenu illicite, sans préjudice de la résiliation du compte de la personne concernée du fait de la violation des présentes Conditions d'utilisation.

SI LE CONTENU N'EST PAS MANIFESTEMENT ILLICITE

A réception d'un signalement d'abus portant sur un contenu ne présentant pas un caractère manifestement illicite, le Conseil National des Barreaux invitera le plaignant à saisir les autorités compétentes et pourra transmettre, le cas échéant, les termes de la réclamation à l'utilisateur qui en est l'auteur en l'invitant à vérifier que ledit Contenu

est bien conforme aux Conditions d'Utilisation.

"Le Conseil National des Barreaux ne peut en effet supprimer un Contenu que sur décision d'une autorité judiciaire ou si ce contenu est manifestement illicite".

Après s'être interrogé sur la composition de l' "Equipe de la Blogosphère" qui signe et prend les décisions aux lieu et place du Conseil National des Barreaux ( affirmation qui se déduit de ce qui précède et de la Charte elle même..!), je m'interroge pour savoir si ces dispositions sont bien légales.

Le Conseil National des Barreaux, selon la Charte, n'aurait aucune mise en demeure à faire au titualire du blog et pourrait se faire justice à lui-même si le contenu est manifestement illicite ?

Mais, pour pouvoir arriver à une telle extrémité, encore faut-il que le contenu soit MANIFESTEMENT illicite.....

Quand y a-t-il seulement "abus" et quand peut on parler d' "atteinte manifestement illicite" ?

Or, nous avons vu que l'équipe de la blogosphère a dû rajouter -pour les besoins de la cause- un membre de phrase qui n'existe pas dans le texte d'origine (...."en le citant nommément" ), ce qui d'ailleurs ne rend pas ipso facto l'atteinte aux droits du tiers nécessairement et manifestement illicite....

C'est donc dire que le caractère manifestement illicite est plus que contestable....

Comment l' "Equipe de la Blogosphère" peut-elle apprécier le caractère "manifestement" illicite pour pouvoir porter aussi gravement atteinte à la liberté d'expression de valeur constitutionnelle ? Si en plus l'Equipe de la Blogosphère" doit être distinguée du Conseil National des Barreaux, on s'y perd un peu....

Juridiquement parlant, l'affaire est loin d'être dans le sac....

Comme par ailleurs le Conseil National des Barreaux s'interdit lui-même de supprimer une publication sauf sur autorisation du Juge ( cf en rouge ci dessus ), on est en droit de penser qu'il se trouve dans l'obligation d'apprécier restrictivement le caractère "manifestement illicite", dans l'hypothèse bien audacieuse où il serait habile à s'arroger les droits d'un Magistrat, en se faisant au surplus justice à lui même.

Mais tout ce qui précède n'a aucun intérêt puisque.....le Conseil National des Barreaux n'est pas l'auteur de la censure.....!!!!!

Qui est donc cette joyeuse "EQUIPE DE LA BLOGOSPHERE" ?

Si vous le savez, Monsieur le Président, je vous invite à nous le dire. Mais si vous ne le savez pas, ça va jaser dans les chaumières.....

Par jack le 15/06/11

Comme le découvre aussi notre Confrère Vincent BOURLIER aujourd'hui - formateur RPVA de son état ! -, la censure peut toucher tout le monde : il suffit de parler de NAVISTA .....

Après nos Confrères KUCHUKIAN, CREISSON et TERCERO : nous vivons une Profession gouvernée par une dictature ! Les Avocats censurent les Avocats......

Je viens d'être censuré à mon tour. Voir ici le message reçu du CNB.

Le problème est que l'article censuré n'est ni excessif ni mensonger puisqu'il se réfère à une interview du PDG de NAVISTA lui même qui affirme qu'il est prêt à vendre..... Ca ne s'invente pas !

J'y visais l'interview elle-même et ne faisais aucun commentaire désobligeant ou excessif : les faits, rien que les faits, tous les faits .

Voilà l'article :

NAVISTA : on brade ...

Trouvé sur internet et très récent puisque d'Avril 2011.

Faut-il vraiment faire des commentaires ?

Je certifie que "non" !

ANSSI soit-il .......

Soyons donc solidaire les uns des autres : cet article comporte une information capitale et n'a aucune raison objective d'être censuré !

Que chacun fasse une publication sur son blog personnel en le reproduisant in extenso.

Il est possible aussi de renvoyer sur mon autre blog qui comporte le même article - non censuré lui ! - avec le même texte.

On est donc plus libre à l'extérieur de la Profession qu'en son sein. Quelle tristesse !

Et que l'on ne vienne pas nous dire qu'il ne faut pas que le public soit au courant : bien au contraire........

Quand tous les bloggeurs seront solidaires et diffuseront la même information, comment feront-ils pour censurer tout le monde ?

A défaut, on peut s'interroger pour savoir si on pourra encore, dans quelques mois, émettre la moindre opinion voire déplaire à son Excellence ?

Par jack le 15/04/11

Il est heureux que nos protestations soient relayées, y compris au plus haut niveau.

Il est intolérable de savoir que sur la blogosphère des Avocats, certains qui sont par essence défenseurs des Droits censurent d'autres Avocats sans même respecter le plus élémentaire principe du contradictoire :

Couic ! Sans autre forme de procès.....

D'une manière totalement lâche les auteurs de cette monstruosité signent...."EQUIPE DE LA BLOGOSPHERE".

Honte à eux !

Les propos de Michel BENICHOU sont éloquents et ..ils ne sont pas tendres non plus.

Par jack le 02/04/11

Le sigle PMU n'est pas censuré....

La preuve : téléchargez le fichier !

Le billet contenant le mot banni n'apparait pas mais celui du PMU apparait normalement.

Vous en voulez encore des preuves des agissements de cette police politique ?

Qui est à l'origine de cette censure ???

Par jack le 02/04/11

C'est un test, vous l'avez compris....

Par jack le 02/04/11

Je rappelle pour les distraits que lors d'une assemblée générale du CNB, fin d'année 2010, le Barreau de Paris avait offert généreusement et confraternellement à toute la Profession son architecture "nomade et mutualisée".

Mais le CNB, votant à mains levées, avait refusé.....pour garder son RPVA-NAVISTA.

Je propose, puisque le mot "RPVA" est obligatoire au CNB mais censuré sur le site "Avocat.fr" de le débaptiser.

Je propose de la désigner la future communication électronique avec les Juridictions par les trois lettres suivantes : P.M.U

Evidemment, elles signifient : PARI MUTUEL URBAIN.

Pour parler du RPVA, convenons désormais de dire : le PMU !

Et là, plus de censure.....

Je le fais immédiatement !

Par jack le 02/04/11

Messieurs les Informaticiens,

L'atteinte à la liberté de la presse est un délit.

La complicité est punissable comme le délit lui-même.

Est "complice" celui qui fournit les moyens à l'auteur principal.....

Certes, on connait tous la maxime : " pas vu, pris, pas pris pas puni".

Sauf que là, on vous voit...

Comme dirait Bernard KUCHUKIAN, attention....!

J'appelle à la Barre l'Avocat pénaliste de la blogosphère, spécialiste en informatique : j'ai nommé Nicolas CREISSON qui va nous faire une étude super-approfondie de es textes et des sanctions.

Nicolas......Oh ! Oh !