Par jack le 06/05/14

J'ai reçu par mail celà :

Ce lien ne peut être utilisé pour s'identifier qu'une seule fois et il vous conduira à une page où vous pourrez paramétrer votre mot de passe. Il expirera après un jour et rien ne se passera s'il n'est pas utilisé.
--  L'équipe Blog Avocats

 

Le lien qui se trouvait au dessus m'a conduit sur la page de mon blog, directement, et je ne vois pas comment mofdifier ou déclarer un nouveau mot de passe...

 

Par jack le 18/12/13

Alors que le boitier NAVISTA protège toujours les avocats de Province contre les intrusions de la NSA, et relie physiquement tous les cabinets et tous leurs disques durs au Centre opérationnel de la Société N@A@V@I@S@T@A -qui à l'époque se trouvait dans une ZA de Perpignan- pour empécher notamment toutes les intrusions de hackers ou de curieux (y compris les services français d'espionage et de contre espionage), il semble que le CNB ait compris qu'un avocat ne peut pas rester attaché à perpétuelle demeure à son cabinet pour rendre la messagerie "e-barreau" accessible depuis son smartphone ou sa tablette.

La clef USB d'authetification serait conservée ainsi que le boitier mais une sorte de "télétravail" serait mis en place qui permettrait de devenir mobile autour de son boitier.

C'est déjà mieux qu'avant.....

D'après les dernières informations, ce serait une sorte de "pendant" imaginé par le CNB au télétravail actuellement existant, piloté par la société N@A@V@I@S@T@A, sauf qu'au lieu de rattacher un PC (celui de la maison par exemple) au boitier du bureau, on rattacherait le smartphone et la tablette et que l'avocat deviendra mobile autant que la 3G ou la 4G le lui permettront.

Bien entendu, à la date de ce jour (18/12/2013), seuls quelques privilégiés testent le système et il faudra voir comment il se comporte à l'expérience du terrain.

Mais, c'est une avancée assez significative que le Barreau de Marseille demandait depuis 5 ans déjà. A terme, il faudra bien supprimer le boitier en question ainsi que la clef physique qui demeurent une entrave à la libre circulation des neurones.

Il ne fait aucun doute que les intrusions sont parfaitement possibles même avec ledit boitier.

La clef d'authetification n'est pas absolument nécessaire en tant que dispositif physique : on peut parfaitement s'authentifier de manière aussi sécurisé que la clef usb par un système logiciel.

Toujours est-il que les choses évoluent dans le bon sens quand les (bons) informaticiens font preuve de techicité, d'écoute et d'inventivité en ne se mélant jamais de considérations politiques.... A bon entendeur !

Par jack le 27/09/13

Depuis l'élection du nouveau Président, nous recevons des circulaires non signées. Et celle d'hier ou d'avant hier parlait de lui à la troisième personne.

La question se pose de savoir qui nous écrit ? Celà me rappelle la formule " l'équipe de la blogosphère" lorsqu'il s'agissait de censurer mes articles.... Une sorte de groupement informel, une espèce d'organe gélatineux.

Donc, qui nous écrit exactement ?

La question est d'importance car dans la circulaire de ce jour, il est indiqué que la Profession n'est pas entendue par les pouvoirs publics.

Or, sauf erreur, l'organe officiel qui converse avec les pouvoirs publics, c'est exclusivement le CNB.

Donc le CNB n'est pas entendu par le Ministre : dont acte !

Mais comme par ailleurs les Avocats de base ne sont pas non plus entendus par le CNB, une question vient immédiatement à l'esprit : à quoi sert le CNB s'il ne relait pas la parole des Avocats de base ( voyez par exemple pour le boitier NAVISTA et les dysfonctionnements et l'indigence de la plateforme e-barreau ) et que par ailleurs il n'est pas écouté par l'Etat ?

Dans la meilleure hypothèse, on peut soupçonner le Gouvernement de savoir que le CNB ne reflète nullement la réflexion des 55.000 Avocats français.

Dans la pire hypothèse, il s'agit d'un organisme qui n'a plus de lien avec la base, qui fait cavalier seul et qui n'est pas écouté ni entendu par les pouvoirs publics....

Quel constat !

Par jack le 12/06/13

Indépendamment des malfaçons du décret Magendie et des difficultés rencontrées au plan procédural, voilà une nouveauté qui se révèle selon moi depuis le 4 juin dernier.

A cette date nous avons été prévenus d'un dysfonctionnement de la messagerie "e-barreau".

J'ai pourtant notifié des conclusions tant à la Cour qu'à mes contradicteurs : sans la moindre difficulté !

Ce que je constate en revanche, qui m'inquiète au plus haut point, c'est que je reçois des mails sur ma messagerie sécurisée du RPVA mais ne reçois aucune alerte par ma messagerie normale.

M'y étant rendu par hasard, à ma grande stupéfaction, j'ai trouvé cinq ou six mails arrivés et en attente de traitement....

J'ai pourtant tout paramétré pour être prévenu de l'arrivée d'un mail et je n'ai rien modifié sur mes matériels.

Force est donc de constater que c'est "e-barreau" qui dysfonctionne..... Sauf qu'il dysfonctionne d'une autre manière que celle annnoncée !

Je ne vous cache pas que je commence à perdre patience.....

Qui donc s'occupe de la plateforme "e-barreau" ? Qui est responsable ..?

Puisque je ne suis pas autorisé à me plaindre du Chef de Projet -qui est parti et dont je ne sais si à ce jour il a été remplacé !- j'en appelle donc au seul responsable que je connaisse, lequel s'est d'ailleurs en son temps déclaré comme tel sur ce blog même puis à censuré mon billet et sa réponse savoir Christian CHARRIERE BOURNAZEL.

Monsieur le Président, pouvez vous m'indiquer qui est responsable de ces dysfonctionnements et si le CNB prendrta en charge les franchises et les frais irrépétibles engagés dans le cadre des futurs sinistres qui s'annoncent ?

Vous me pardonnerez ce questionnement un peu abrupt mais je n'ai aucun autre interlocuteur à ma disposition .....

Par jack le 31/05/13

Les voilà.....

Ils étaient pleins de poussière, de celle qui se dépose au fil des décennies : les voilà dépoussiérés.

Ils ont atterri dans notre cour !

Par jack le 26/05/13

La raison du plus fort est toujours la meilleure :

Nous l'allons montrer tout à l'heure.

Un agneau se désaltérait

Dans le courant d'une onde pure.

Un loup survient à jeun, qui cherchait aventure,

Et que la faim en ces lieux attirait.

-- Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage?

Dit cet animal plein de rage :

Tu seras châtié de ta témérité.

-- Sire, répond l'agneau, que Votre Majesté

Ne se mette pas en colère ;

Mais plutôt qu'elle considère

Que je me vas désaltérant

Dans le courant,

Plus de vingt pas au-dessous d'Elle ;

Et que par conséquent, en aucune façon,

Je ne puis troubler sa boisson.

-- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,

Et je sais que de moi tu médis l'an passé.

-- Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?

Reprit l'agneau ; je tette encor ma mère

-- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.

-- Je n'en ai point. -- C'est donc quelqu'un des tiens :

Car vous ne m'épargnez guère,

Vous, vos bergers et vos chiens.

On me l'a dit : il faut que je me venge.

Là-dessus, au fond des forêts

Le loup l'emporte et puis le mange,

Sans autre forme de procès.

Cette fable m'a rempli d'effroi, enfant.

Si j'ai passé tant de temps sans la relire, c'est bien à cause du déplaisir particulier qu'elle me cause encore. Je n'y suis revenu que poussé par les évènements : tantôt se rapportant au loup, tantôt à l'agneau. Une telle insistance dans la célébrité ne peut être fortuite.

La première ligne, d'une brutalité extrême, condense tout le trouble et le paradoxe de la fable, et elle représente un chef d'oeuvre de concision et de menace, souvent utilisé en citation.

Les questions posées? Celle de la force de la raison. Et qu'est ce qu'une raison suffisante ? Et comment avoir raison de la force ? Faut il se faire une raison, s'il y a une raison à tout ?

Le loup a raison de l'agneau. Et la raison, là dedans ? A défaut d'avoir la raison, il a la suffisance, le loup ! Et même satisfaction, au moins pour un temps...

Mais sa raison, si c'en est une, ce n'est pas la raison. Elle n'est pas rationnelle ni raisonnable, peut être juste une cause obscure, parmi d'autres. Elle peut même être franchement malsaine, carrément folle, c'est une déraison. Une des raisons... C'est caché dans l'inconscient qu'on peut en trouver des déterminants...Mais à quel prix on passe de l'article indéfini à l'article défini ! Et l'adjectif possessif désigne ici la propriété, mais pas la valeur...Que vaut sa raison ? Demander l'avis d'un spécialiste ?

Hum...dit le psychiatre à qui je raconte mon embarras sur le cas.. Une feuille ? C'est tout le dossier ? Mmmm... Il "cherchait aventure", donc il est errant, (et seul, rien n'indique qu'il est à ce moment poursuivi, mais il se sent poursuivi ?, sans relation avec son groupe, pas tranquille, fâché ? ) , il est "plein de rage", nous dirons : en proie à un état d'exaltation passionnelle adversive intense. Et que dit-il et comment ? "Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ? ... Tu seras châtié de ta témérité", Ah ! il profère des invectives agressives, et des menaces...

Avec "tu la troubles", l'erreur de son jugement va jusqu'au déni de la réalité, dans une sorte de jouissance, peut être ?, "et je sais que de moi tu médis l'an passé" , là, si ce n'est pas matériellement établi, il exprime des convictions persécutives déjà anciennes, ensuite quoi ? "si ce n'est toi, c'est donc ton frère...c'est donc quelqu'un des tiens, car vous ne m'épargnez guère..." oui, il n'entend rien ou si peu de ce qui lui est dit, il est méfiant, rancunier, et le délire de persécution se confirme rapidement sous la forme d'un complot général organisé et ourdi contre lui, et le voilà vindicatif "on me l'a dit: il faut que je me venge"... mais que sait-on sur qui est cet "on"? Pas grand chose, un indéfini, mais avec des sous-entendus que le loup est peut-être le seul à entendre, une voix hallucinée... avec comme indice, qu'on ne voit personne de sensé qui puisse dire quelque mot que le loup entende, de près ou de loin... (Et souffrez un bref appui sur les deux points qui séparent, cette assertion du point suivant, y imprimant plus qu'une apparence de conséquence inéluctable, la présente pressante nécessité impérative immédiate ... cela n'a pas échappé à l'oreille du bonhomme qui l'a transcrite...) et il va se 'défendre' par un projet criminel sadique poussé par ses hallucinations... le mal pour le mal...et "là dessus, ..." , il passe à l'acte sans tarder... Le temps presse... C'est un persécuté persécuteur...

Là où le cas est intéressant, et qu'il peut prêter à discussion, c'est... [la suite ici]

Marc Ohana (droits réservés)in Plongées dans La Fontaine.

Par jack le 22/05/13

C'est nouveau, la blogosphère semble avoir trouvé depuis quelques semaines un sujet en or : disserter sur la connerie....

A moins que ce ne soient certains avocats seulement.

C'est manifestement un sujet vain, qui ne fait que remplir la vacuité de ceux qui l'abordent. Un peu, ça va...

Ils feraient mieux de se pencher sérieusement sur la liberté d'expression et l'une de ses multiples facettes, la censure.

La liberté d'expression doit indiscutablement être revendiquée, dans la limite de l'injure et la diffamation, voire de la délicatesse.

Tiens, pour revenir à notre sujet, il faudrait être particulièrement "con" pour ne pas s'apercevoir que la censure n'est que le corrollaire obligé de cette liberté d'expression.

La liberté d'expression et la censure ne sont que les deux faces d'une même pièce juridique.

Pour être bien clair pour ceux qui auraient l'esprit aussi embrumé que momentanément dérangé : pourrait-on à la fois revendiquer la liberté d'expression pour soi-même et censurer les autres afin de les empêcher de s'exprimer ?

Bien sûr que non !

Plus clair encore.....

Comment serait-il possible, sans avoir perdu le raisonnement voire la raison, de revendiquer le droit de traiter les autres de tous les noms d'oiseaux et, parallèlement, de censurer une plaisanterie de potache ?

Comment imaginer que l'on puisse imposer aux autres de supporter les excès de langage quand on est soi-même si châtouilleux sur une modeste plaisanterie, quel que soit le sujet abordé.

Un humoriste bien connu a dit : "On peut plaisanter de tout....sauf avec les cons".

Sauf que ce n'était pas de l'humour mais une pensée bien plus profonde qu'il n'y parait...

Et ce billet, qui se veut humoristique, ne l'est pas du tout.

Nous voilà revenus à notre sujet de départ.

A méditer pour...... soigner les mots.

Par jack le 19/03/13

Extraordinaire...............!!!!!!!!!!!!!

Besoin d'un acte de naissance pour une procédure. Par lettre ? En ligne ?

Aîe ! C'est à AJACCIO.

J'appelle. Déjà on me donne l'information au téléphone.

On fonctionne là-bas par fax : j'envoie un fax.

Je viens de recevoir l'acte de naissance par fax retour en moins d'une heure.

Qui dit mieux ?

Merci Madame.

Qui disait que les Corses...........

Par jack le 18/03/13

On nous a dit qu'il y avait 3 avis de réception :

le premier AR1 était celui donné par la machine ( postmaster ) qui atteste que le mail est bien arrivé ( où, d'ailleurs ..? sur la plateforme e-Barreau ? sur la plateforme RPVJ ? ) le second AR2 était celui de la réception par la chambre le troisième AR3 était celui du Greffier qui a traité le message.

Dans une procédure, j'ai envoyé des conclusions à la Cour d'Appel à 17h30.

Il est 18h09 et je n'ai toujours pas reçu le 1° .....!!!!!

Vais-je passer la nuit pour être certain ? Si le délai de trois mois pour conclure expire ce soir à 24h ....

Au passage, je m'inscrit en faux contre les affirmations du formateur qui est venu nous rendre visite récemment, pour nous expliquer notamment comment placer les assignations, Nous Marseillais qui n'en plaçons électroniquement aucune devant aucune chambre......

La mention des conclusions sur la fiche du dossier n'est pas automatique : ce n'est pas après le 1° AR, niu même le second que les conclusions apparaissent sur la fiche : seulement lorsque le Greffier les a traité cad que la mention est purement manuelle...... Rien n'est automatique !

Et s'il oublie ....?

PS : J'ai été avisé à 21h55 par la réception des deux avis de réception AR1 et AR2. Il aura donc fallu 4h30 pour que mon mail soit reçu par la machine. Et après, on dira que les deux premiers avis de réception sont "automatiques". Et si j'avais envoyé mon mail à 22h00, L'AR1 et l'AR2 seraient arrivés ...le lendemain ??

Par jack le 12/03/13

C'est encore mieux que le décrêt MAGENDIE....

Puisque la messagerie n'est pas très efficace et qu'il est préférable d'imprimer certains mails, j'ai imprimé la convocation de la Cour.

Sauf que j'ai oublié d'imprimer le fichier joint et me retrouve avec seulement le mail du Greffier.

Le voilà en image : à quel dossier il se rattache ?

C'est un peu succinct comme indications.... Et ce n'est pas la première fois.....!

Pour que les choses soient bien claires : je n'ai enlevé que le numéro de la Chambre pour ne pas mettre en cause un Greffier particulier qui, au demùeurant, n'y est absolument pour rien.