Par jack le 07/05/12

Rien de plus agaçant que de se rendre au Burreau de LA POSTE, Carré Pro ou pas, pour récupérer une LRAR que le facteur n'a pas voulu "monter" jusqu'au cabinet.

UNe solution : LA POSTE pourrait nous remettre électroniquement nos LRAR dès lors que nous sommes identifiés électroniquement.

Ce qui vaut pour le Tribunal doit valoir pour LA POSTE, non ?

Qu'en pense la Présidente de la Commission Nouvelles Technologies du Conseil National des Barreaux ?

Lisez ceci......

La Poste lance la lettre recommandée entièrement numérique

La Poste passe enfin au tout-numérique pour l'envoi et la réception d'un courrier recommandé. Depuis mai 2004 et jusqu'à présent, seul le document confié à La Poste était électronique, le courrier était en effet imprimé avant d'être livré au destinataire. La lettre recommandée en ligne, ou LR en ligne, peut toujours être distribuée de cette manière, par le facteur, mais désormais aussi de manière totalement numérique.

Grâce au nouveau service gratuit d'identité numérique de La Poste, il est désormais possible d'envoyer et de recevoir une lettre recommandée complètement dématérialisée. Mais ce recommandé numérique coûtera autant que la version papier.

Cette dernière solution est très pratique puisqu'elle offre un gain de temps très important : plus besoin de mettre sa lettre sous pli, de remplir la liasse de recommandé, plus besoin de se déplacer au bureau de poste... tout se fait en ligne sur le site de l'entreprise publique. De même, le destinataire n'a plus besoin de se déplacer au bureau de poste en cas d'absence lors du passage du facteur et il est possible de se connecter pendant 15 jours sur un site sécurisé de La Poste pour prendre connaissance de son recommandé. Le destinataire aura alors la possibilité de lire sa lettre, de l'enregistrer sur son ordinateur ou de l'imprimer.

La même valeur légale que la version papier

La lettre recommandée en ligne offre la même protection juridique que son équivalent papier, car elle apporte une preuve électronique de dépôt datée, une vérification de l'identité du destinataire, une preuve de distribution numérique au destinataire, une indemnisation forfaitaire au taux R1 (en cas de perte ou de détérioration quelconque).

De plus, le stockage en ligne des preuves de dépôt et du contenu de la lettre dure trois ans, avec consultation possible 24 h/24 et 7 j/7 via Internet bien sûr. La première LRE, celle de 2004, offrait déjà ces derniers services.

Le même prix qu'un recommandé papier mais sans limite de pages.

Ceux qui pensaient que la dématérialisation allait faire baisser le tarif de la missive se trompent. Le recommandé en ligne est au même prix que le recommandé papier, soit 3,38 euros. Ce qui est moins cher que ce coûtait le service de lettre recommandée électronique à l'origine.

« Comme elle assure le même niveau de garantie, elle doit avoir le même prix. Par ailleurs, cette LR en ligne a des coûts : gestion de la base d'identité, prise d'un rendez-vous avec le facteur, stockage en ligne, etc. », nous explique Isabelle Micheu, directrice marketing Internet courrier à La Poste. Mais il est possible d'envoyer un document de plusieurs pages, d'ajouter des pièces jointes, comme des photos ou des documents numérisés, sans que cela coûte plus cher, contrairement au recommandé papier dont le prix varie en fonction de son poids.

Une identité numérique garantie par La Poste

Pour profiter de ce nouveau service, il faut s'inscrire gratuitement sur le site Identité numérique de La Poste. Le processus initial est assez long. Lors de la première connexion, le site demande des renseignements personnels (nom, prénom, adresse physique et e-mail, numéro de téléphone portable...) ainsi qu'un mot de passe. Suivent des étapes de vérification (validation de l'adresse e-mail et du numéro de téléphone, avec, au final, un « vrai » facteur qui se charge de vérifier votre identité en face à face à votre domicile). Bien entendu, il est possible de convenir d'un rendez-vous avec le facteur. Votre identité numérique vous permettra alors de recevoir des lettres recommandées en ligne en conformité avec le décret de février 2011.

Au final, La Poste offre un service très pratique que l'on attendait depuis longtemps. L'entreprise espère utiliser cette identité numérique pour permettre aux particuliers d'accéder à d'autres services : jeux en ligne, sites de rencontre ou d'e-commerce.

Alexandre Salque

01net.

le 04/05/12 à 18h56

Par jack le 04/04/12

Nous savons que la QPC concernant la constitutionalité de ces deux taxes a été évoquée hier, mardi 3 Avril 2012, devant le Conseil Constitutionnel.

L'affaire -les deux affaires jointes- ont été mise en délibéré au 13 Avril 2012 à 10h.

Que se passera-t-il si ces taxes sont déclarées inconstitutionnelles alors que vous avez déjà payé ? Assurément, on ne vous remboursera pas....

Attendons donc le 13 Avril 2012 pour payer.

Par jack le 22/03/12

Je ne lis pas dans le marc de café mais les éléments actuellement en ma possession ne me disent rien qui vaillent. Un sentiment ? Une prédiction raisonnée ? Une conséquence inéluctable...?

Je ne parle pas ici du Réseau Privé Virtuel des Avocats en tant que tel car ce Réseau Privé en lui même me paraît être une excellente chose dès lors qu'il va permettre une communication sécurisée entre les Avocats.

Je veux parler de la dématérialisation des procédures qu'il doit permettre de mettre en oeuvre, en lien avec le RPVJ, en lien avec la Chancellerie, les Magistrats et les Greffiers.

Cette dématérialisation des procédures judiciaires n'est pas aboutie, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais peut-on affirmer pour autant que nous connaissons actuellement une période transitoire dont l'issue vers la dématérialisation complète est imminente ? Rien n'est moins certain....

Cette catastrophe annoncée repose sur deux séries de constatations :

On nous demande de devenir schizophrènes....

Les Avocats de Paris disposent d'un système de connexion nomade, les Avocats de Province sont équipés d'un système différent, non nomade. La France est coupée en deux.

La dématérialisation des procédures n'est pas identique selon que l'on se trouve devant la Cour d'Appel ou devant le TGI. Je pourrai aussi évoquer la dématérialisation encore différente devant les Juridictions Administratives (TA et CAA) et devant le Conseil Constitutionnel. Voici donc au moins quatre systèmes différents.

On remarquera aussi que suivant la région ou la ville, la Cour d'Appel ne fonctionne pas comme sa voisine. Idem pour les TGI. C'est d'autant plus curieux que le RPVA, la plateforme "e-barreau" et le RPVJ sont uniques et ont vocation à uniformiser la dématérialisation des procédures. On remarque pourtant qu'on en est toujours au droit local coutumier : la convention locale d'Aix en Provence ne prévoit ni la même manière de procéder à la dématérialisation des procédures ni le même rythme que celle de sa région voisine. Vérité ici, mensonge au delà....

Dans la même juridiction, selon les Chambres, les Magistrats, les Greffiers, la dématérialisation des procédures n'est pas uniforme. A Marseille, toutes les chambres ne sont pas "dématérialisées" et il faut se souvenir non seulement de celles qui le sont mais aussi leur niveau exact de dématérialisation.... Se souvenir de toutes ces particularités locales est un pensum....

Pire : la plateforme "e-barreau" dispose de deux boîtes de messagerie : celle du TGI, celle de la Cour d'Appel. Il faut donc consulter (inutilement) les deux boîtes, ce qui est très commode lorsque le même dossier est pour partie pendant devant le TGI et pour partie pendant devant la Cour d'Appel.

A chaque instant, l'Avocat doit s'interroger pour savoir si l'acte de procédure doit être fait sous forme "papier" ou sous forme dématérialisée, en fonction de son destinataire. Et parfois, le même acte doit être fait sous les deux formes tant il est vrai que la dématérialisation est d'abord destinée à simplifier la vie des juridictions mais pas celle des Avocats....

Croyez vous que cette situation puisse perdurer longtemps ?

J'ai le sentiment que la situation actuelle, annoncée comme transitoire, ne se terminera que dans plusieurs années pendant lesquelles nous allons enregistrer, comme disent les militaires, des pertes considérables : confrères dépités et désorientés, sinistralité maximum.

Je pressens que les pires conséquences s'annoncent après ce premier constat....

Mais il y a pire encore... Tout le monde tire à hue et à dia !

Des résistances féroces se manifestent.....

Deux exemples éclatants dans la même matinée de ce 22 mars....

Pour bien comprendre ma démonstration, il faut se souvenir de l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Bordeaux le 5 mars 2012 qui valide, comme parfaitement régulière et conforme aux textes en vigueur, la notification "à avocat" d'une décision de justice faite par le RPVA entre deux Confrères ayant tous deux adhéré à la communication électronique et disposant tous deux d'une clef d'authentification.

Après avoir décortiqué tous les textes applicables et examiné chaque étape du processus de la notification opérée, la Cour d'Appel de Bordeaux est dans l'obligation de reconnaître que la notification du jugement de première instance par le RPVA répondait à toutes les conditions posées par les textes.

Cette décision, qui fait déjà jurisprudence tant l'analyse est minutieuse, rappelle que l'article 748-1 CPC qui fonde la notification constitue un texte instaurant un troisième mode (informatique) de notification aux côtés des deux modes prévus par l'article 673 CPC : la notification directe par tradition réelle contre récépissé et la signification simplifiée par huissier dite par "acte du palais".

Elle rappelle surtout que l'Avocat qui adhère à la communication électronique en s'abonnant au RPVA et qui dispose d'une clef d'authentification est présumé avoir accepté de recevoir lers notifications dématérialisées, ainsi qu'il est dit :

Dés lors en adhérant au RPVAet en devenant attributaire d'une adresse personnelle dont le caractère spécifique résulte de l'identification par son nom et son prénom précédé d'un radical unique constitué par son numéro d'affiliation à la Caisse Nationale du Barreau Français, Maître C... avocat de la société L- A doit être présumée avoir accepté de consentir à l'utilisation de la voie électronique pour la signification des jugements à son égard. Il n'est donc pas nécessaire de recueillir son accord express en application de l'article 748 - 2 du code de procédure civile qui n'a pas vocation à s'appliquer entre avocats postulants adhérents au RPVA.

Ceci étant dit,

A.- Résistance des Greffiers ?

Dès lors qu'il est possible, par le RPVA, de notifier "à avocat" un jugement à un autre Avocat également adhérent à la communication électronique, il ne peut faire aucun doute que le même raisonnement doit s'appliquer aux conclusions et aux pièces.

Par la plateforme "e-barreau", j'ai deux possibilités pour envoyer des messages dans un dossier :

* envoyer un message au Greffe avec copie du message aux Avocats constitués et adhérents outre à d'autres avocats supplémentairement,

* envoyer directement un message à un des Avocats constitués, voire à tous. On peut même s'envoyer des messages sécurisés "hors dossier", ce qui est une très bonne chose.

En application de l'Arrêt de la cour d'Appel de Bordeaux du 5 mars 2012, je peux donc communiquer officiellement et régulièrement à mes confrères adverses le bordereau des pièces communiquées ainsi que les pièces elles-mêmes, pourvu que le fichier ne dépasse pas 4 Mo. Au besoin, je scinderai la communication trop volumineuse en deux fichiers de 4 Mo.

Je peux faire la même chose pour les conclusions : je peux les notifier par le RPVA à mes confrères constitués.

Qu'il s'agisse de notifier un jugement "à avocat", de notifier des conclusions ou des pièces, le raisonnement est le même et si le système du RPVA est valable pour notifier des jugements, il est nécessairement valable pour notifier des conclusions et des pièces.

Ce n'est, après tout, que l'application de l'article 748-1 CPC et de la jurisprudence récente précitée.

Fort de cet article et de cette jurisprudence, j'ai donc notifié par le RPVA à mon contradicteur un bordereau n° 2 de pièces communiquées comportant seulement deux pièces supplémentaires.

Pour que le Tribunal en soit informé, je lui ai adressé copie de cet envoi.

Rien d'anormal puisque dans l'ancien système, j'aurai signifié mes pièces par "acte du palais" puis déposé mon bordereau signifié au Greffe.

Pourtant, mon envoi a fait l'objet d'un refus du Greffe pour le motif suivant :

Motif du refus :

non transmissibles par RPVA, vos pièces doivent être signifiées par huissier et transmises au greffe par la voie habituelle.

Là, je ne comprends plus......

Je n'ai aucune raison de signifier mes pièces par voie d'huissier - serait-ce par la voie simplifiée de l'acte du palais - dès lors que l'ancien système est payant et que je peux faire la même chose par le RPVA sans même me déplacer ?

Comment le Greffe peut-il m'interdire de notifier mes pièces ou mes conclusions par le RPVA à un Confrère ? De quel droit ?

Tout ce qu'il peut m'interdire c'est de lui adresser le bordereau par le RPVA si la convention locale ne le prévoit pas.

Sauf que là, il va y avoir du sport car je vous rappelle que les actes qui transitent par le RPVA sont réputés avoir été signés électroniquement : comment le Greffe pourra-t-il savoir que le bordereau est passé par le RPVA si je lui remets un exemplaire papier ? Il ne verra pas de signatures, pas de tampons....

Son intéret bien compris est qu'il reçoive l'acte par le RPVA, simultanément à l'envoi au(x) Confrère(s).

En tout cas, j'ai contesté le refus et j'attends : je n'ai nullement l'intention de signifier le bordereau par huissier, qu'on se le dise....

Serait-ce une des formes de résistance à la dématérialisation des procédures ?

Un autre exemple semble également le montrer, toujours de ce matin, venant cette fois de l'Ordre des Avocats lui-même, ce qui est un comble.

B- Résistance de l'Ordre des Avocats ?

L'Ordre des Avocats de Marseille vient de nous adresser un mail à 14h56 : en fait, c'est le triple référent qui nous l'adresse.

Je suis consterné !

Faisant fi de la jurisprudence de la Cour d'Appel de Bordeaux précité, l'analysant d'ailleurs de manière erronée comme pour ajouter un peu plus de confusion à la situation actuelle, nos trois référents nous font observer ( à tort évidemment à la lecture de l'extrait supra ) que l'adhésion d'un Avocat à la communication électronique n'impliquerait pas l'acceptation tacite de recevoir notification des actes par le biais du RPVA.

Qu'en conséquence, pour permettre l'application des articles 748-1 et 748-2 du CPC, il conviendrait que chaque Avocat adhérent au RPVA remplisse spécialement un formulaire, conservé par l'Ordre, par lequel il accepte explicitement de recevoir les notifications par ce mode informatique.

La situation que "nos" référents vont créer dans les esprits va devenir inextricable à très court terme et, la confusion s'ajoutant à la confusion, chacun comprendra de ce mail que les actes qui leur sont notifiés par le RPVA ne seraient pas réguliers dès lors que l'avocat destinataire n'aura pas rempli le formulaire d'acceptation......

Quelle folie !

La Cour d'Appel de Bordeaux vient de juger exactement le contraire dans des attendus qui ne me paraissent pas souffrir la moindre interprétation divergente : l'avocat adhérent est présumé avoir accepté les notifications par la voie dématérialisée et l'article 748-2 CPC ne concerne pas l'hypothèse où il s'agit de deux avocats adhérents au RPVA.

Les dégâts vont être considérables avant l'été. J'y vois là une grave source de sinistralité, spécialement à Marseille.

C'est dommage pour les Confrères qui vont faire confiance aveuglement et sans méfiance.

Vous le voyez comme moi : le système de la dématérialisation des procédures, tel qu'il est conçu et mis en oeuvre de part et d'autre, est d'ores et déjà voué à une catastrophe annoncée.....

Qui seront les victimes ? Ferons-nous partie des dégâts collatéraux ou des victimes directes ?

A suivre.

Par jack le 20/03/12

Abonné par ma messagerie aux commentaires déposés sur mon blog, je reçois le message subliminal ci-joint ( à télécharger ).

Après le Président Christian CHARRIERE BOURNAZEL, voilà que je reçois un commentaire de l'ancien Président Thierry WICKERS qu'il avait déposé sur une précédente publication .

Ce commentaire n'apparait pas au pied dudit billet : il est issu de ma messagerie qui l'a reçue entre le dépôt et sa suppression...

Je ne l'ai pas supprimé ...!

Pour les non-avertis, je précise q'un membre de la blogosphère peut parfaitement décider, à tout moment, de modifier un précédent commentaire laissé sur un blog ou sur un autre, et même de supprimer son propre commentaire.

Manifestement, c'est le cas ici : on me fait passer un message que l'on supprime instantanément de la blogosphère.

Résultat : j'en suis néanmoins destinataire et je suis (presque) le seul à pouvoir le lire.

Le problème est double :

1.- tous les internautes abonnés au fil RSS de mon blog l'ont reçu.....

2.- j'aime bien partager avec tous mes amis.

PS :

Quant au message subliminal lui-même, s'il devait justifier une réponse, elle serait la suivante : si la zone "raison sociale1" ne se découpe pas correctement en une premère zone de 50 caractères et en une seconde zone du solde restant des caractères au seul motif que j'aurai fait un copier-coller, alors l'informaticien joue avec le feu.

Il sait parfaitement que le copier-coller est une pratique courante : son interdiction n'est pas documentée !

Sachant que c'est une pratique courante, il lui fallait choisir une solution technique différente de celle qu'il a choisi car, si je comprends bien, le bug provient de la procédure de découpage lors de la création du fichier structuré XML : dans ce cas, c'est un vulgaire bug qui n'est pas admissible dans un formulaire de déclaration d'appel encadré dans des délais impératifs... Vous n'allez pas me faire croire que la Chancellerie n'a jamais saisi dans ses logiciels "LA CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE PROVENCE ALPES CORSE".....? Je passe sur l'apostrophe ( D'EPARGNE ) qui n'a pas non plus été reconnue.....

Vous êtes bien placé pour savoir que le niveau informatique des Avocats n'est pas excellent : et en plus vous savez qu'en cas de copier-coller, la procédure planterait et vous avez laissé faire......

Au secours !

Par jack le 20/03/12

La censure dont j'ai été victime repose sur la charte d'utilisation de la blogosphère des Avocats qui est publiée en ligne.

Par rapport aux deux lettres me notifiant la "censure" manu militari, je note des divergences de texte.

L'équipe de la blogosphère" m'écrit :

Nous vous rappelons que les conditions d'utilisation de la blogosphère précisent clairement que les articles du blog ne doivent pas porter pas atteinte à l'ordre public

français, aux droits d'un tiers en le citant nommément, ou à l'image de la profession d'avocat.

La Charte prévoit :

L'avocat s'interdit dans le cadre de l'utilisation du Service de se livrer à des actes, de quelque nature que ce soit (notamment à des actes de consultation, téléchargement,

envoi, diffusion, édition, émission, mise en ligne, publication ou de toute autre manière), qui seraient contraires à la loi française et porteraient atteinte à l'ordre public

français, aux droits d'un tiers, ou à l'image de la profession d'avocat. Sur ce dernier point, l'avocat s'efforcera de publier des Contenus dont la teneure reflètera son sérieux,

son professionnalisme et la qualité de son expertise juridique et de son savoir-faire.

1.-

Voilà un premier mensonge de "l'Equipe de la blogosphère" : porter atteinte "aux droits d'un tiers" n'est pas la même chose que porter atteinte "aux droits d'un tiers en le citant nommément".....

Viennent ensuite plusieurs questions :

2.-

La charte indique :

Ce Service est fourni par le Conseil National des Barreaux.

..............................................

Conformément à la loi sur la confiance dans l'économie numérique, le Conseil National des Barreaux

n'a, en sa qualité d'hébergeur, aucune obligation générale de surveillance des Contenus stockés sur le Service par les utilisateurs.

Alors, qui est donc cette mystérieuse "Equipe de la Blogosphère" qui signe les lettres de cachet ?

3.-

Par ailleurs, on y lit dans un joyeux désordre intellectuel :

SI LE CONTENU EST MANIFESTEMENT ILLICITE

Dès que le Conseil National des Barreaux a connaissance qu'un contenu à caractère manifestement illicite est hébergé sur le Service, il le fait supprimer promptement, sans notification à l'auteur ou à la personne à l'origine de la diffusion ou de l'accessibilité de ce Contenu illicite, sans préjudice de la résiliation du compte de la personne concernée du fait de la violation des présentes Conditions d'utilisation.

SI LE CONTENU N'EST PAS MANIFESTEMENT ILLICITE

A réception d'un signalement d'abus portant sur un contenu ne présentant pas un caractère manifestement illicite, le Conseil National des Barreaux invitera le plaignant à saisir les autorités compétentes et pourra transmettre, le cas échéant, les termes de la réclamation à l'utilisateur qui en est l'auteur en l'invitant à vérifier que ledit Contenu

est bien conforme aux Conditions d'Utilisation.

"Le Conseil National des Barreaux ne peut en effet supprimer un Contenu que sur décision d'une autorité judiciaire ou si ce contenu est manifestement illicite".

Après s'être interrogé sur la composition de l' "Equipe de la Blogosphère" qui signe et prend les décisions aux lieu et place du Conseil National des Barreaux ( affirmation qui se déduit de ce qui précède et de la Charte elle même..!), je m'interroge pour savoir si ces dispositions sont bien légales.

Le Conseil National des Barreaux, selon la Charte, n'aurait aucune mise en demeure à faire au titualire du blog et pourrait se faire justice à lui-même si le contenu est manifestement illicite ?

Mais, pour pouvoir arriver à une telle extrémité, encore faut-il que le contenu soit MANIFESTEMENT illicite.....

Quand y a-t-il seulement "abus" et quand peut on parler d' "atteinte manifestement illicite" ?

Or, nous avons vu que l'équipe de la blogosphère a dû rajouter -pour les besoins de la cause- un membre de phrase qui n'existe pas dans le texte d'origine (...."en le citant nommément" ), ce qui d'ailleurs ne rend pas ipso facto l'atteinte aux droits du tiers nécessairement et manifestement illicite....

C'est donc dire que le caractère manifestement illicite est plus que contestable....

Comment l' "Equipe de la Blogosphère" peut-elle apprécier le caractère "manifestement" illicite pour pouvoir porter aussi gravement atteinte à la liberté d'expression de valeur constitutionnelle ? Si en plus l'Equipe de la Blogosphère" doit être distinguée du Conseil National des Barreaux, on s'y perd un peu....

Juridiquement parlant, l'affaire est loin d'être dans le sac....

Comme par ailleurs le Conseil National des Barreaux s'interdit lui-même de supprimer une publication sauf sur autorisation du Juge ( cf en rouge ci dessus ), on est en droit de penser qu'il se trouve dans l'obligation d'apprécier restrictivement le caractère "manifestement illicite", dans l'hypothèse bien audacieuse où il serait habile à s'arroger les droits d'un Magistrat, en se faisant au surplus justice à lui même.

Mais tout ce qui précède n'a aucun intérêt puisque.....le Conseil National des Barreaux n'est pas l'auteur de la censure.....!!!!!

Qui est donc cette joyeuse "EQUIPE DE LA BLOGOSPHERE" ?

Si vous le savez, Monsieur le Président, je vous invite à nous le dire. Mais si vous ne le savez pas, ça va jaser dans les chaumières.....

Par jack le 08/03/12

Attendue depuis plusieurs mois, l'ordonnance du Conseiller de la Mise en Etat de Bordeaux n'a jamais circulé et nous ne savions pas ce qui avait été jugé s'agissant de la notification entre Avocats par le RPVA des décisions de justice.

Certains disaient que le RPVA était limité à la procédure jusqu'à la décision rendue de sorte que la notification entre Avocats s'opérait physiquement par Acte du palais ( acter d'huissier simplifié ) ou par notification directe (art 673 CPC par la remise de deux exemplaires et restitution d'un des deux viséet daté ) , d'autres pensaient que le RPVA devait évidemment et nécessairement servir aussi aux notifications entre Avocats -inscrits au RPVA s'entend! - des décisions de justice rendues.

Voilà qu'au lieu d'obtenir l'ordonnance du Conseiller de la Mise en Etat nous avons désormais l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Bordeaux le 5 mars 2012 qui tranche la difficulté....

Le RPVA constitue une troisième voie de notification des actes entre Avocats, aux cotés de l'acte du palais et de la notification directe.

La décision est bien motivée et elle est évidemment destinée à faire jurisprudence..... On le sent bien.

Il y a fort à parier que la Cour de Cassation, si elle devait être saisie, confirmera.

Voilà ainsi réglé le problème des notifications entre Avocats lorsqu'ils ne dépendent pas du même Barreau mais postulent devant la même Cour.

En résumé, le RPVA permet de procéder à la notification préalable à avocats lorsque la représention est obligatoire.

C'est donc la fin des "actes du palais", des 27 systèmes français inventés au fil des années par les différents Barreaux, à partir d'un même texte, qui permettait aux Huissiers de percevoir une somme différente selon la ville, tantôt perçue par acte, tantôt par avocat, tantôt mixte.....

Enfin !

Sauf que cette notification préalable par le RPVA ne doit pas occulter la confraternité qui veut que l'on doit laisser au Confrère un temps suffisant pour qu'il puisse prévenir son client et donc répondre à la notification en indiquant soit qu'il n'est pas nécessaire de signifier à partie car son client va payer, soit qu'il accepte que la signification à partie soit opérée.

Mais il est vrai que je vois de plus en plus rarement un tel mécanisme..... Et vous ?

Ceci étant dit, savez vous qu'à Marseille, au TGI, on ne signifie toujours pas ses conclusions par le RPVA : nous en sommes toujours aux échanges polis de mails de mise en état....... Et pourtant, la notification des jugements entre Avocats va être possible.

Nous, on commence par la fin !

Par jack le 01/03/12

Pour un bonne compréhension de ce qui va suivre, ma spécialité professionnelle ne m'oblige pas à une utilisation intensive du RPVA avec le TGI dès lors que la Chambre qui m'intéresse le plus est exclue de la convention locale. Et notre RPVA-TGI à Marseille se limite au plus simple : que des échanges de mails avec le Greffe, pas de dépôt de conclusions ni de placement de dossier.

Ceci étant dit, depuis le 1° janvier 2012 et pour le RPVA-CA, la dématérialisation est totale et on voit in vivo comment fonctionne la dématérialisation complète des procédures.

J'ai régularisé deux appels depuis hier en me constituant aux lieu et place de mon ancien Avoué : il m'a fallu m'y reprendre à trois fois pour deux dossiers.

Pour le premier d'entre eux, la procédure était plus avancée : j'ai donc régularisé ma constitution aux lieu et place, communiqué mes conclusions récapitulatives n° 2 et communiqué mon bordereau de pièces auquel j'ai joint dans le même fichier toutes les pièces ( 3,7 Mo ).

J'ai reçu HUIT (8) mails pour m'accuser réception de mes trois envois ( il y a eu deux doublons !) et je dois encore recevoir TROIS (3) autres mails de la greffière. Sous reserves d'éventuels doublons...

Pour le second, seule la déclaration d'appel avait été faite par l'Avoué mais j'ai procédé aux mêmes opérations : Constitution, conclusions, pièces communiquées.

Là, j'ai reçu HUIT (8) mails aussi mais y compris les deux mails de la Greffière REFUSANT MES ENVOIS...

J'ai cherché l'erreur et me suis aperçu que le numéro que je croyais être le numéro de RG était en réalité le numéro de la déclaration d'appel : 11/21175 au lieu de 11/16542.

J'ai donc recommencé toutes les opérations et là j'ai encore reçu ONZE (11) nouveaux mails y compris les réponses de la Greffière.

Ouf ! J'y suis arrivé....

Sauf que ma boite mail est saturée, inondée, illisible. Rendez vous compte : TRENTE (30) MAILS pour deux malheureux appels.....

C'est du n'importe quoi ....!

Je le dis tout net : le système tel qu'il est conçu par la plateforme "e-barreau" est ABSOLUMENT IMPOSSIBLE A GERER.

Que la plateforme "e-barreau" ait besoin de faire des vérifications pour "tracer" les opérations du Greffe, je le conçois. Mais que pour autant l'Avocat reçoive toutes les informations, tous les mails, est une véritable hérésie.

On voudrait dégouter tous les Avocats de l'informatique qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Au demeurant, j'éprouve personnellement de réelles des difficultés à gérer tout ces mails.

Le plus grave est que les informaticiens vous disent qu'il suffit de jeter tous les mails inutiles après avoir vérifié que la Greffière àa bien accusé réception de votre envoi.

Facile à dire mais pour y arriver, quel travail de romain !

Un vieux principe s'impose : TROP D'INFORMATION TUE L'INFORMATION.

Arrêtez ce tsunami de mails..... C'est illisible.

Par jack le 29/02/12

...ou presque !

Voilà que dans le cadre d'une procédure de distribution du prix d'une adjudication, j'écris à mon Batonnier pour lui demander le déblocage des fonds revenant à mon client, conformément à l'article 112 du décret du 27 juillet 2006.

Je lui adresse le dossier par mail : il est un peu gros et je le scinde en trois envois.

L'Ordre m'en a accusé réception.

Voilà que ce jour, dans ma case-toque, je trouve cette lettre extraordinaire émanant de mon Ordre me demandant de lui adresser le dossier "papier".

Or, le Service Séquestre dispose du logiciel de l'UNCA -GCSO- qui permet de classer, dossier par dossier, tous les documents relatifs à l'affaire.

Donc, en lui adressant tout le dossier scanné, je lui rend service puisqu'il n'a plus qu'à classer le dossier au bon endroit.

Reste effectivement à le traiter : cette lettre signifierait-elle que les Responsables de ce Service -que j'ai quand même dirigé pendant trois ans et demi ! - ne sont pas capables de lire un dossier sur un écran ?

Je ne le crois pas ! Je ne peux pas le croire !

Pour le reste, je vous laisse mon blog tout entier pour y faire les commentaires....comment dire.....appropriés !

Par jack le 27/02/12

Le mois dernier, début de la nouvelle mandature du CNB, j'ai écrit au Président CHARRIERE-BOURNAZEL et à la nouvelle Président de la Commission Nouvelles Technologies pour attirer leur attention sur les difficultés que rencontrent les Confrères, essentiellement de Province.

En effet, il n'est pas possible de se plaindre du boitier NAVISTA, d'évoquer la société NAVISTA, ni de son PDG Jean VINEGLA sans encourir les foudres de la censure sur la blogosphère, organisée et financée par la Profession sur nos cotisations.

Les articles sont censurés puisqu'ils n'apparaissent pas sur la page d'accueil du CNB.

Il ne s'agit pas d'articles diffamatoires, ni injurieux, encore moins visés par une quelconque décision de justice qui les aurait jugé outranciers : pas du tout. Même les articles informatifs sont censurés, y compris ceux qui annoncent que la société NAVISTA SERVICES a disparu du registre du commerce par une liquidation amiable et une radiation intervenue le 29 décembre 2011. C'est important que les Confrères soient informés de cette dissolution, non ?

J'ai aussi alerté le nouveau Président sur la situation des Confrères de Province et j'avais mis en ligne la lettre que je lui ai adressée, proposant aux lecteurs de mon blog de lui adresser soit la même correspondance en remplissant les zones libres ( pour les fainéants bien sûr ! ) soit de la personnaliser à partir de ma prose.

L'article et la lettre sont - ICI - et la lettre téléchargeable

Il ne serait pas impossible que le Président du CNB ait été destinataire d'un nombre de correspondances qui ne l'ont pas laissé indifférent.

Le Journal Actuel-Avocat.fr a publié ce jour un article téléchargeable au pied de ce billet reprenant l'essentiel des arguments contenus dans ma correspondance : qu'il soit l'occasion de multiplier nos protestations écrites....

Il ne faut pas baisser les bras et nous devons poursuivre notre effort collectif.

Vous avez sans doute loué, contraints et forcés, le boitier NAVISTA puisqu'il fallait bien au 1° janvier 2012 assurer la postulation devant la Cour : vous restez concerné par la problématique car vous vous rendez bien compte que ce boitier est un fil à la patte que les Parisiens n'ont pas. Et pour se familiariser avec la dématérialisation, vous trouvez exaspérant de ne pas pouvoir le faire depuis chez vous et de descendre au cabinet le samedi matin alors que vous seriez si bien à la maison, loin du stress de la semaine, le soir ou à temps perdu pendant le week-end, pour apprécier toutes les subtilités (!) de l'interface "e-barreau"....

Vous n'avez pas loué le boitier NAVISTA parce que soit votre Ordre a mis un boitier à disposition en le mutualisant ( comme à Marseille, héritage Ô combien utile du Bâtonnat de Dominique MATTEI ) soit en utilisant celui d'un confrère qui se trouve dans vos locaux : vous êtes encore concernés par la lutte pour l'uniformisation du sytème parisien car la situation n'est pas viable à moyen terme : c'est un pis-aller pour pallier l'urgence du 1° janvier 2012 et la suppression des Avoués. Envisagez vous toute votre vie de vous déplacer à la Bibliothèque de l'Ordre ? De "squatter" l'ordinateur de votre colocataire ? Quid en cas de départ ? De mésentente ? De piratage ?

Et si vous avez une jambe cassée et que vous êtes alité...????

Il est préférable dans tous les cas d'être totalement indépendant.

Il faut pouvoir se connecter à la plateforme "e-barreau" depuis n'importe quel poste informatique : partout dans le monde et aussi simplement que possible.

Donc,il n'est pas inutile que chacun de vous prenne quelques minutes pour écrire votre mécontentement au nouveau Président du Conseil National des Barreaux à propos de la discrimination Paris-Province au moyen du boitier NAVISTA.

Car très vite, une seconde préoccupation va voir le jour : celle de savoir comment a été imaginée la plateforme "e-barreau", qui n'est qu'une interface fabriquée par les Avocats pour présenter les données brutes du Ministère de la Justice.

Chacun de vous a pu très vite constater que l'ergonomie de cette plateforme n'est pas bonne ( même si elle s'est améliorée récemment ! ). La consultation des dossiers, des mails, des parties au dossier laissent encore à désirer.

Vous avez remarqué qu'il n'est pas possible d'envoyer des pièces jointes dont le "poids" serait supérieur à 4 Mo : cette limitation est atteinte dans quasiment tous les dossiers, comme si le concepteur du système avait imaginé que les pièces communiquées dans un dossier était négligeable ou se limitait à quelques lettres .....

Il faut ABSOLUMENT contourner cette limitation car le système de communication de pièces est d'ores et déjà INUTILISABLE EN PRATIQUE.

Autre difficulté : ne serait-il pas normal que la plateforme "e-barreau" retrace l'ensemble des correspondances échangées , pas seulement celles avec le Greffe ! La problèmatique tient au fait que si pour avoir une vision globale du dossier, il faut consulter plusieurs ordinateurs, ou plusieurs répertoires, ou plusieurs systèmes, la dématérialisation devient très vite un OBSTACLE à l'efficacité....

On pourrait aussi dire beaucoup sur la clef usb : pas pratique, on ne sait pas ou la mettre alors qu'un système identique pourrait prendre la forme d'une carte de crédit....

D'autres critiques peuvent être adressées à la plateforme "e-barreau" : on pourrait les lister et je ne vois aucun inconvénient pour que ce billet soit l'occasion, par vos commentaires, à être un inventaire des difficultés pratiques que vous rencontrez ou des incohérences du système que vous pointez....

Une sorte de Centrale de Tracas....!

Par jack le 08/02/12

Telles sont, enfin, les déclarations du Conseil National des Barreaux par la plume de son nouveau Président, Christian CHARRIERE BOURNAZEL. On voit bien qu'une page a été tournée le 1° janvier dernier et que l'on regarde maintenant la réalité en face, sans a priori, sans arrière pensées, juste dans l'intéret des Confrères de France.

Deux systèmes actuellement, l'un simple et nomade, l'autre archaïque et fixe, deviennent insupportable et l'on entend de nombreux Confrères pester contre le boitier NAVISTA. Ils veulent tous, maintenant qu'ils utilisent le système pour une procédure dématérialisée obligatoire devant la Cour d'Appel, pouvoir y pourvoir de chez eux, de leur cabinet, de leur lieu de vacance.

Bref, ils découvrent aujourd'hui, ce que quelques Avocats marseillais avaient mis en lumière il y a deux ans maintenant.... Sans succès tangible tant il est vrai qu'il ne faut pas avoir raison trop tôt.

Mais, dans le même temps, si ces mêmes Avocats n'avaient rien dit ni rien fait, en serions-nous à ce niveau de réflexion sur la "dématérialisation" en général ? J'en doute. Aurions nous obtenu le rapport HATTAB ? Certainement pas. Le Barreau de Paris aurait-il eu conscience de la gélère que les Provinciaux enduaient avec le boitier NAVISTA, eux qui n'en aviaent pas même vu un seul ....

Le problème est désormais en chantier et c'est une bonne chose.

Reste à savoir si la "mise en ordre" du RPVA sera, pour ceux qui le souhaitent, une "remise aux Ordres" ?

Après tout, l'informatique et la communication électronique sont bien une question dont le traitement appartient aux Ordres selon l'article 18 de la loi 71-1130 du 31 décembre 1971, non ?

Les ordres des avocats mettent en oeuvre, par délibération conjointe et dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires, les moyens appropriés pour régler les problèmes d'intérêt commun, tels : l'informatique, la communication électronique, la formation professionnelle, la représentation de la profession, le régime de la garantie.