Jun
01
- FINI LE JOLI PETIT MOIS DE MAI -

- MERCI A TOUS -

Mois placé sous l'égide de la Fête du Travail : non, non ce n'est pas une boutade : 14 jours possibles de bronzage sur les plages pour entrecouper les jours ouvrables, pour les salariés les plus habiles à jongler avec les arches des ponts.

Il reste quand même 17 jours de sunlights au bureau pour gérer le traitement des coups de soleil !

C'est vraiment le mois de Fête du Boulot.


- FINI LE JOLI PETIT MOIS DE MAI-

- MERCI A TOUS -

Mois placé sous l’égide de la Fête du Travail : non, non ce n’est pas une boutade : 14 jours possibles de bronzage sur les plages pour entrecouper les jours ouvrables, pour les salariés les plus habiles à jongler avec les arches des ponts. Il reste quand même 17 jours de sunlights au bureau pour gérer le traitement des coups de soleil ! C’est vraiment le mois de Fête du Boulot.

Merci à nos glorieux aînés, qui, sur l’air de l’Internationale, nous ont permis de ne pas être précipités en plein cagnard de Juillet ou Août sur les mêmes plages, au risque de succomber à un aussi brutal changement de température ; la canicule tant redoutée se prépare sur la durée à grands coups de protections solaires. Merci camarades !

L’internationale a ensuite passé le relais aux militaires pour célébrer dignement la victoire de 1945, qui avait notamment permis de nettoyer les plages, un temps encombrées, pour nous les rendre encore plus belles. Merci les Alliés !

Et puis, comme souvent Dieu vient soulager les laborieuses souffrances terrestres de ses créatures en leur permettant de célébrer les ultimes épisodes de la vie humaine de son fils sacrifié, les premiers leur ayant déjà permis de profiter de quinze jours de repos pris sur le mois précédent : l’Etat laïc, dans sa générosité, permet aux païens de bénéficier de cette pause salvatrice. Merci donc à Dieu !

Ah, j’allais oublier : Merci également à Mme Martine AUBRY, grande visionnaire économiste du XX ème siècle (après Jésus Christ) d’avoir pensé aux 35 heures, sans lesquelles rien n’aurait été complètement possible; Heureusement qu’elle n’avait pas vu se profiler la crise économique mondiale, sinon, on en serait encore aux 37 heures… Merci à Martine !

Quelque chose ne navre profondément : le calendrier de ce mois de Mai écoulé a un vilain trou béant : entre le Lundi 11 et le Lundi 18, à part de week-end, rien, rien de rien, nada ! Scandaleux, non ? Moi, j’aurais bien vu un petit jour férié le vendredi 15 pour équilibrer tout ça : un petit trois jours pour boucher le trou. Hein, pour fêter quoi ? Bon, c’était la Sainte Denise et à part la bise c’est vrai que ça ne justifie pas… Après réflexion, Denise, ça somme un peu comme Dany, si, vous savez Dany le Rouge, celui de Mai 68, le Ché de chez nous, qui a permis à des milliers d’étudiants d’être en vacances dès le mois de Mai, l’exilé teuton reconverti en chantre de l’écologie gauchiste urticante. Comme le grand Jack a eu sa fête de la musique (non encore férié, mais c’est en Juin), Dany devrait obtenir son jour férié en Mai à la mémoire de tous ses camarades aux crânes recousus pour avoir croisé la matraque d’un CRS indisposé par les pavés.

Notre joli mois de Mai aurait quand même une autre gueule, bien plus bronzée encore que maintenant.

Et quand je pense à certains politiques qui se sont fait élire sur des slogans comme « travailler plus pour gagner plus » : ils n’ont pas tout compris ; en France, on arrive parfaitement à gagner plus en travaillant moins ! C’est un simple calcul entre le salaire du mois rapporté au nombre de jours travaillés.

Il suffit de rependre les bons vieux dictons populaires et les mettre en application.

« En Avril, ne te découvres pas d’un fil » (sauf pendant les congés de Pâques, s’il fait beau)

« En Mai, fais ce qu’il te plaît »

On pourrait rajouter, car toute chose a une fin

« En Juin, vient le rhume des foins » (surtout en récession économique)

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