jean-claude.guillard

Par jean-claude.guillard le 31/08/10
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Avant propos: Désolé pour mes lecteurs ne résidant pas à ANGOULEME, mais, la rentrée y est rude, si bien que je dois traiter par priorité une affaire urgente, par le billet qui suit, qui ne va sans doute pas évoquer grand-chose pour vous.

- IL Y A DU ROYAL CHEZ CE LAVAUD -

Il y a des mots que l'on se prend en pleine poire, à peine rentré de la douce période estivale, celle qui permet à chacun de faire le point sur ses états d'âme et son ego.

Voilà que le prévôt de notre bonne ville s'estime être l'héritier de Marguerite de Valois, soeur de notre bon Roi François (le premier et non pas le dernier de nos monarques natifs de Charente).

Il est vrai que la Culture dans laquelle à baigné notre édile en cette fin d'Août, était propice aux extases que procure la fréquentation de nos grands artistes, qui trouvent dans notre université d'Eté à nous, ce Festival du Film Francophone, matière à préparer leur rentrée en décrochant quelque trophée valoisien. N'y voyez aucune allusion au parti du même nom, ce vieil ancêtre radical, qui a trouvé refuge dans le giron UMP. Honni soit qui mal y pense.

Bref, ANGOULEME a enfin retrouvé la progéniture de sa Marguerite, dans le Château même où elle naquit, et nous comprenons mieux pourquoi notre prévôt a tant fait pour y trouver un siège familial proche de la vieille tour où sa chère ailleule poussa son premier cri ; rendons lui grâce de ne pas nous avoir révélé cette filiation princière lors de sa campagne électorale, par pudeur évidemment, pour ne pas briguer un titre par hérédité. Néanmoins, cet aveu tardif risque de heurter le citoyen républicain qui ne goûte que très peu les charges héréditaires, surtout si elles se révèlent être royales.

A bien examiner la situation, notre édile présente quand même certaines des caractéristiques de son ailleule : un engagement spirituel d'avant-garde qui avait valu à Marguerite d'être prise « entre l'arbre de l'obéissance et l'écorce de l'intolérance » ; une haute notion de la négociation, qui valut à l'ancêtre de revenir penaude de ne pas avoir obtenu de Charles Quint, après Pavie, la libération du bon François, ou plus tard, d'avoir échoué auprès du même Quint pour tenter de récupérer quelques terres manquantes de son nouveau royaume de Navarre. Bref, Marguerite, décue et même dépitée, a fini par lâcher la politique pour de réfugier dans le culturel, comme l'héritier. Elle retrouvera goût à une écriture laborieuse et tentera d'avancer dans la rédaction de l'ouvrage de sa vie, l'Heptaméron, bouquin coquin et religieux à la fois, qui connaitra un succès posthume, même inachevé : il n'est pas sans intérêt de noter que, comme le nom l'indique, l'action se déroule sur sept jours, et aurait du se prolonger au moins sur un huitième, vision très novatrice de la semaine allongée, reprise de nos jours, en moins coquin, par notre roi Nicolas, sous sa célèbre formule « travailler plus pour gagner plus ». Hélas, Marguerite acheva sa vie, après un bref séjour dans le couvent de Tusson, et quelques ultimes péripéties, sans avoir pu traiter de ce huitième jour, le fameux Sarkodi. Puisse sa descendance pourvoir à combler ce grand manque pour le royaume.

L'hérédité n'est pas contestable, et après la Marguerite des marguerites, voilà la Château abritant une Rose des roses (pas de masculin pour la fleur) . Et ça, c'est le bouquet, celui qui comble de plaisir l'écolo de service toujours prêt à s'extasier sur les productions naturelles. Nous sentons bien, depuis l'aveu, monter jusqu'au plus haut du Plateau, cette ferveur populaire qui réunit bourgeois et manants dans la même espérance de retombées royales, et pourquoi ne pas le dire, d'un édit déclarant ANGOULEME ville franche, d'impôts et de taxes.

Nous espérons tous, Monseigneur, en vos bonnes grâces et bontés.

NDLR : merci aux sources Wikipédia.

Par jean-claude.guillard le 06/08/10
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Amis lecteurs de ce blog

Désolé, j'hiberne au mois d'Août, pour me refaire la cerise, après l'intensité de l'ouvrage que vous m'avez imposé jusque là, chers lecteurs.

Vos messages ou interrogations resteront donc sans réponse jusqu'à mon retour, fin Août. Autant ne pas en déposer...

Vous savez sans doute que j'ai une autre vie que celle de rédacteur blogueur : il m'arrive d'être aussi avocat, c'est-à-dire de gérer les dossiers de mes clients : or, il se trouve que nos juges nous ont donné des devoirs de vacances, et que je dois rendre mes cahiers dès le début Septembre. Ça risque alors de bouchonner à la rentrée.

Aussi, merci de m'épargner la vision, à mon retour, d'une boîte de messages archi-bourrée. On peut quand même se passer de moi pendant trois semaines, alors que les villes sont désertes, l'économie de la France totalement paralysée et nos ministres en vacances. Sinon, je me présente en 2012 comme les autres (ça, c'est une très grosse plaisanterie : prière aux RG qui me lisent de ne pas noter cette bêtise sur ma fiche )

Normalement, il n'y a que peu d'urgence en cette période, puisque les tribunaux somnolent, tout comme nos amis huissiers; les couples vivent tous le parfait amour sur les plages ensoleillées et ne penseront au divorce qu'à la rentrée, selon les rencontres estivales... (Je plaisante encore, bien sûr, quoique... ). Profitez en tous, pendant que je ne suis pas là.

Si vous aviez cependant la malchance d'être convoqué devant un tribunal en Août, situation rarissime, pas de panique si votre avocat a fermé boutique ; normalement, il a du indiquez la date de son retour. Présentez vous devant ce Tribunal en question, expliquez au juge estival que votre avocat est absent, et demandez que votre affaire soit reportée après son retour pour qu'il puisse prendre connaissance du dossier et intervenir ensuite à votre place : il n'y a généralement aucun problème. Notez scrupuleusement la date et l'heure de la nouvelle audience, et laisser un message écrit ou téléphonique à l'avocat pour qu'il vous reçoive en urgence dès son retour.

Et, si vous n'avez rien d'autre à faire, profitez en pour relire certaines de mes publications archivées, qui vous donneront souvent réponse à la plupart de vos interrogations ; j'ai effectivement noté certaines questions, en commentaire d'un article, dont la réponse figurait dans le texte juste au-dessus....S'il n'est pas à Ibiza, consultez donc votre ophtalmo préféré.

Allez, révision pour tous, et bonnes vacances.

PS : si durant cette période, une publication apparaissait sur ce blog, elle ne pourrait provenir que d'un intrus ou d'un triste imitateur qui se serait laissé enfermer dans mon cabinet.

Par jean-claude.guillard le 06/08/10
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- Pas de gain ou appât du gain -

« Travailler plus pour gagner plus » nous dit-on. Sauf au mois d'août, à en juger par la totale paralysie de notre beau pays endetté. Le mois d'Auguste est celui de tous les dangers pour ceux qui n'ont pas choisi d'émigrer : le désert, voire le néant.

Malheur à qui aura un pépin de santé : son toubib est parti se soigner dans l'Ile Maurice ; le jeune remplaçant est lessivé dès midi ; les urgences de l'hosto s'adaptent paisiblement et l'interne sacrifié sur l'autel des congés, petit mousse devenu pacha du jour sur le grand navire, gérera la bobologie, prescrivant médications, ou quelques accessoires de mobilité ; galère pour trouver le pharmacien juilletiste qui assure les utilités, et qui pourra fournir ce qu'il a encore en réserves, quelques acries à louer, pour la mobilité de l'éclopé, car, pour le neuf, les fournisseurs sont fermés en Août, mon bon Monsieur !.

Malheur à celui qui veut favoriser l'économie nationale en honorant son concessionnaire automobile préféré d'une commande en Juillet ; tout le monde connaît le dicton « commande en juillet, en décembre livrée » ; la fabrication française est stoppée en Août, mon bon Monsieur !

Malheur à celui qui a ose travailler pour honorer son banquier en Août de quelques menues recettes : les banques ne sont pas mieux loties ; des armées de jeunes étudiants ont décroché le golden job de l'Eté, en substituant les vieux briscards des guichets ; c'est l'époque bénie où votre compte risque de se trouver crédité des remises d'un autre, à moins que ce ne soit le contraire. Une petite demande de prêt ? Quoi ? au mois d'Août ! On verra ça en septembre... C'est le mois d'Août, mon bon Monsieur !

Malheur aux prévoyants qui veulent se vêtir pour l'automne dans leur boutique préférée ; nos commerçants, par les soldes repus, ont tiré le rideau pour aller promener la Béhème sur les plages huppées et engraisser leurs collègues saisonniers des bénéfices engrangés. C'est le mois d'Août, mon bon Monsieur !

Malheur aux grandes familles : c'est l'époque maudite pour les grands parents qui héritent du gardiennage de la jeune génération remuante, pour permettre aux géniteurs de goûter aux plaisirs estivaux solitaires. Même les vieux, dans leur maison de retraite, délaissés par la descendance en goguette, se trouvent confrontés à la perte des habitudes, par pénurie de leurs aides habituelles et du fait de remplaçants qui n'avaient pas imaginé la charge de travail, au point de jeter l'éponge, en même temps que l'eau du bain et de la canicule. Mais, c'est le mois d'Août, mon bon Monsieur !

Misère de mois d'Août ! Et tout ça pendant que des millions de chinois remplissent à la pelle leur fourmilière de milliards de dollars, douze mois sur douze.

Alors, travailler plus au mois d'Août pour gagner plus ? La désertification ambiante semble démontrer que personne n'y croit vraiment.

De toute façon, quand on voit ce qui se passe en cette période estivale question pognon, ça fait peur à ceux qui voudraient gagner plus, ou pire, gagner trop : la nouvelle saga de l'été, diffusée en boucle dans les médias, nous apprend la triste vie de ceux qui ont réussi à gagner plus, beaucoup plus, énormément plus. Mieux que les navets annuels, type « les gendarmes en goguette » ou « la 7ème compagnie en vadrouille », les passionnantes aventures télévisuelles de Mamie Oroal calment les ardeurs au gain.

Voilà une pauvre vieille dame qui a amassé, sou par sou, un pactole impressionnant et qui n'arrive plus à en stopper le flux, un peu comme pour la maxi fuite de pétrole de BP ; elle voit étalés sous les yeux ébahis de la plèbe ses relevés de carte bleue illimitée. Voilà qu'en août, on épluche au temps chaud ce qu'elle a pu engranger aux frimas, ce qu'elle a pu s'acheter ou donner à ses amis fidèles. Voilà qu'on lui reproche de donner quelques milliers d'euros aux relations proches et quelques millions d'euros aux plus chers des très chers amis! Vous allez voir que l'on va maintenant demander des comptes à ceux qui travaillent en Août ! Et pourquoi ? Ne donnez vous pas vous-même à qui il vous plait, avec bien sûr quelques zéros en moins. Ce n'est seulement qu'une question de proportion et de relativité !

On ne nous dit pas tout : travailler plus, bon ; pour gagner plus, évidemment ; mais, on n'oublie de nous préciser qu'il ne faut pas quand même trop gagner, sous peine de finir comme Mamie Oroal , livrée en pâture aux lecteurs pauvres et avides de la presse people. Ça fait peur et ça refroidit, non ?

De toute façon, les feuilles d'automne que le vent mauvais va déposer dans nos boîtes aux lettres, passé ce foutu mois d'août, vont rapidement venir freiner les intrépides du gain, en modérant leurs dépenses personnelles après légère ponction et en leur suggérant fortement, pour cause de déduction, de donner ce dont ils n'ont pas besoin.

Je passe sous un silence pudique, le contre-exemple de nos néos mercenaires milliardaires, dont certains ont été dotés par la nature d'une cervelle dont chacun des deux lobes est équitablement réparti dans chacune de leurs chaussures à crampons ; ces grévistes de l'extrême ont choisi d'user les débordements de leurs comptes dans d'autres débordements que la morale réprouve : ce ne sont que des mercenaires voulant misérablement imiter les maîtres qui les ont achetés. A oublier !

Alors, à quoi bon bosser douze mois et douze ? Hein ? il en reste quand même...Sans doute, mais, in fine, pourquoi faire ?

L'actualité récente nous révèle ce que les grandes fortunes de ce monde peuvent faire de leurs surplus de monnaie une fois acquis tout ce que l'on peut acquérir et avoir mis hors du besoin les générations suivantes sur les siècles à venir : ils se sont concertés, là bas aux USA, entre gens de très bonne compagnie, pour traiter de cette question existentielle et aboutir à une réponse ; on imagine l'ambiance angoissée de la réunion, pour trouver une utilisation à quelques milliards de dollars en trop ! Et bien, finalement la réponse était simple : faut donner !!! Non, pas à l'Etat, qui s'est déjà servi copieusement, mais aux pauvres, via les bonnes oeuvres.

Comme Mamie, Bill Gates a initié cette opération de délestage massif du trop plein de ses 53 milliards de dollars de fortune, et y a entraîné son pauvre copain de galère Warren Buffet (homme de coffre bien nommé ) pour seulement 47 milliards, ainsi que tous les membres du club très sélect « Je ne sais pas quoi faire de mes sous ». Ledit Buffet promet même de larguer 99 % de son capital, ce qui démontre que l'on peut très bien vivre avec le 1% restant !

Combien de mois d'Août ces gens ont-ils pu sacrifier pour laisser la caisse déborder à ce point jusqu'à l'inutile ?

Alors, travailler en Août pour gagner plus ? Non finalement, la raison, dont sont dotées les classes laborieuses, commande de freiner au feu orange et de s'arrêter au rouge.

Fort de ces exemples, et tout en espérant disposer d'une capacité, à ma modeste mesure, de donner, de bon coeur et non par obligation de délestage, je vais me ranger à l'avis général : en bossant seulement onze mois sur douze, on doit pouvoir s'en sortir, d'autant que rien ne pousse en août dans le désert caniculaire, à part quelques plantes rugueuses aux piquants acérés.

Bon, c'est décidé, cette fois, je ferme la boutique en Août, et on verra à la rentrée. Et faute de grève, j'vais me contenter de mers ... et plages dorées.

Par jean-claude.guillard le 01/08/10
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G

ANTICONSTITUTIONNELLEMENT

V

Bingo, je l'ai placé sur ma grille : beau nombre de points ! Surtout que le « A » a pu s'intercaler, en vertical, entre un « G » et un « V », déjà trouvés. Pour le « V », c'était facile, en trois lettres une « source d'erreur judiciaire »! J'avais aussi en horizontal la 12ème lettre, soit un « U » dernière lettre du mot « aveu » , en vertical, répondant à la définition « reine des preuves ».

Bien content d'en avoir fini ! Et dire que j'ai pensé à tout abandonner, car ça devenait injouable. Il faut dire qu'avec une définition aussi ambiguë que « c'est très long, mais c'est bon », il a fallu se triturer les méninges pour trouver un mot aussi interminable.

Cette grille ressemblait à s'y méprendre à un quizz pour pénaliste.

En rapprochant ces trois mots, on en arrive quand même à trouver une cohérence, non ?

Imaginons que la GAV, digne héritière de la Sainte Inquisition avec ses excellents résultats en matière d'aveux spontanés, ne soit plus de nos jours conforme aux Droits de l'Homme, qui se sont substitués aux écrits saints : alors ce serait une révolution de Palais.

Aucun de ces aveux, recueillis après de longues heures nocturnes de repentance, après évocation du sort funeste promis aux proches faute de réponse attendue, ou à l'appui de quelques arguments pesants, ne vaudrait tripette ? Quoi ? Un avocat pour surveiller tout ça ?

Le syndicat des enquêteurs s'égosille : un avocat pour gripper une machine parfaitement rôdée au point que même des innocents, aujourd'hui reconnus comme tels, ont juré leurs grands dieux qu'ils avaient commis des crimes abominables, et en arrivaient, avec un étonnant don de voyance à dessiner la scène de leur supposé méfait, ou avec un sens théâtral remarquable à refaire les gestes qu'ils n'avaient jamais réalisés !

Cette plainte de la maréchaussée est parfaitement légitime : que vient faire un avocat dans un lieu très secret, alors qu'on lui a déjà permis d'y jeter un oeil, avant que le coupable soit passé à la moulinette pour bien confirmer et signer sa culpabilité ? « Tu vas voir, Fernand, qu'ils vont nous faire remettre en liberté nos clients avant même que l'on ait commencé ! » disait un chef à son subordonné. « C'est une honte , répondait Fernand, une bonne GAV c'est secret DEFENSE ! ». « Malheureux, ne prononce pas ce mot ici, ça porte malheur ! ».

Respecter le droit de la Défense d'un individu, c'est seulement respecter les Droits de l'Homme, que notre pays est fier d'avoir initié : sauf qu'en matière de Justice, le respect commençait seulement après une enquête secrète violant joyeusement les droits premiers de l'accusé, à tort ou à raison.

Notre Constitution, Loi suprême de la Nation, a violé durant des décennies ses propres principes, et il fallait bien qu'il soit mis fin à ce scandale, par l'heureux contrôle supra national de notre chère Europe et une efficace action des avocats ulcérés.

Très bien, dès demain, je me tiens prêt à accompagner un client qui pourrait bien être placé en garde à vue. Hein, pas encore ? Quoi, un an à attendre ? Non, mais attendez : si notre Loi est illégale, puisque anticonstitutionnelle, elle ne peut continuer à s'appliquer demain et tout avocat doit être en mesure d'être aux cotés de son client convoqué ou appréhendé, qui requiert sa présence.

Peut-être ai-je mal compris : sans doute aucune garde à vue n'interviendra avant que soit votée une nouvelle Loi, cette fois constitutionnelle. Ça, ce ne serait pas grave, puisque la GAV servait pour tout et n'importe quoi et que les statistiques ont explosées par abus de consommation ; ça tombe même bien, puisque l'on est en période d'économies.

Alors, les GAV seront réservées aux affaires les plus graves : oui, mais justement c'est dans ces dossiers les plus graves que les meilleures dérives sont intervenues ; et c'est peut-être même pour ces affaires lourdes que le Droit de la Défense doit être accru, pour éviter les bavures. Mais, il parait que le Conseil Constitutionnel a donné son feu vert pour maintenir les bonne vieilles GAV à l'ancienne pour de tels dossiers ! Curieuse sélection de la part de vieux sages, qui ont mission de veiller à ce que nos textes fondateurs s'appliquent de manière identique à tout citoyen ! On aurait donc une Constitution mixte, applicable seulement à certains? Il nous faudrait alors notre Guantanamo...

Mon petit doigt me dit qu'ils vont encore être dérangés nos vieux sages et qu'ils n'en pas fini avec cet engrenage dans lequel ils ont mis leurs doigts à eux. Les lorgnons plaqués sur le papier, ils n'ont sans doute pas le recul suffisant pour avoir pris la mesure de leurs propres constatations, conduisant à la mort immédiate d'un système pénal moyenâgeux.

La révolution noire, vous dis-je, initiée par les avocats, derniers remparts de la liberté de chacun, revêtus de leur uniforme protecteur et armés de leur seule libre parole.