Aug
28
Paradoxes

Je regardais hier le premier ministre, avec sa drôle de gestuelle saccadée de marionnette évanescente, vanter le néant d'une réforme des retraites qui n'en est pas une, pour laisser notamment subsister entre les Français du privé et du public cette inégalité intrinsèque devenue insupportable.

Monsieur Pisani-Ferry a annoncé pour, dans 10 ans, une France plus petite et moins riche ce qui implique, à l'évidence, pour affronter les temps qui viennent de mettre fin aux différences de statut entre le public et le privé, également parce que ces différences de statut conduisent à une incompréhension de pensée entre les uns et les autres générant rancoeur et paralysie.

La réforme annoncée n'en est pas une, pâle reflet d'une certaine lâcheté, montrant d'ailleurs que ce pouvoir-là est également l'héritier du précédent.

De son côté le président laisse entendre que la France va donc envoyer des missiles dans la poudrière syrienne comme si envoyer un missile dans une poudrière ne générait pas immédiatement une explosion plus grand encore.

Notre pays va donc bombarder un pays souverain, sans mandat international aucun ; cela s'appelle une déclaration de guerre.

Il n'y a guère de courage à voir là, sinon une soumission à l'ami américain et une témérité falote dont les victimes à venir seront les femmes et les minorités, car, voyez-vous il n'y a aucun avantage à arbitrer entre les barbares.

Peut-être en parlera-t-on dans le prochain épisode de secret story...

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