Dec
18
Polémique.

Le juge d'instruction, solitaire dans son déplaisir, est coupé du monde.

La jurisprudence varie selon les chambres, créant de l'insécurité pour le justiciable (et du tourment pour son avocat).

Il faut ouvrir plus largement la voie de la médiation la justice ne peut tout.

Avez-vous deviné qui prononce ces mots durs?

Non? la réponse est ici.

Peut-on lui donner tort?

Commentaires

Nom: 
Bertheline
Site: 
http://

dire médiation ?

lorsque le juge refait le travail de la police, ou creuse sans idée préconçue, sans chercher à mettre des indices coûte que coûte, les uns après les autres dans des pv fleuves afin de tenter d'étayer une conviction;

Lorsque l'instruction se fait dans le soucis de la manifestation de la vérité au prix de terminer le dossier à ce stade...

Lorsque l'instruction est également utile à l'ensemble des parties et que le juge n'est pas tenu par un parquet omnipotent...

Alors, oui, de mon point de vue, et dans l'intérêt de la manifestation de la vérité, il faut conserver cette procédure.

Les avocats qui défendent à l'aide judiciaire n'ont pas les moyens de faire les commissions rogatoires et les investigations que le juge met en oeuvre.

Restaurer le dialogue, cela ne se codifie pas.

Il y a des avocats ouverts et des magistrats également.

Il y a des dossiers dans lesquels la pression peut conduire à des logiques paralléles; le procès délivre alors.

Bon week end à la petite famille Me Jean.

Mais là se pose la question de l'instruction à charge et à décharge et de la manière dont cet idée est appréhendée par le magistrat instructeur

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