Nov
21
Pour Messieurs Copé et Fillon, une solution: l'ordalie

Chacun aura compris que, dans un parti politique, les élections conduisent à des pratiques critiquables, ou, à tout le moins à des suspicions de pratiques critiquables.

Dans l'imbroglio qui paraît actuellement secouer le principal parti d'opposition, proposons, avec taquinerie, une solution simple afin de départager les prétendants, une solution qui coïncide avec les pratiques arriérées des partis politiques.

Je l'ai copié pour vous sur Wikipédia., C'est l'ordalie.

"Dans l'ordalie bilatérale, les épreuves opposaient les personnes aux prétentions contradictoires :

Le combat judiciaire. Les deux parties (ou leurs champions respectifs) s'opposaient dans un duel à mort. Le vainqueur de l'épreuve prouvait par ce jugement divin le bien-fondé de sa prétention. Ce combat mortel, allant toujours à son terme, était courant pour les affaires de crimes. Le choix des armes se faisant selon la classe sociale, seuls les nobles pouvaient se battre à l'épée ou la lance. Se généralisant au XIe siècle, ce duel se poursuivra sous la dynastie capétienne, les institutions religieuses voulant l'interdire mais finalement le tolérant car la divinité de référence, supposée bonne, ne pouvait pas laisser triompher le mauvais et mourir le bon. Ce combat pouvait opposer un homme à un animal, comme celui du chevalier Macaire et le chien de Montargis.

Ordalie de la croix. Instituée par Charlemagne, elle consistait pour les personnes impliquées à se placer en forme de croix, être ligotées à un poteau et réussir à tenir le plus longtemps les bras levés à l'horizontale. Le premier à baisser les bras abandonnait, d'où l'expression "baisser les bras3". Louis le Pieux prohiba cette épreuve en 819, l'accusant de parodier la Passion du Christ. "

Remarquez, le choix entre les deux pourrait encore être source de conflits et de contestations

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA