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Quand la Cour d'Aix se transforme en Casino.

Se réveiller à peine dépassées les 6 heures du matin au bruit d'un appareil pervers.

Prendre acte que l'on a rêvé s'être trompé de robe et avoir revêtu une robe rouge de magistrat.

Et pourquoi pas, à cette aune, rêver que l'on change de sexe.

Avaler un café noir qu'il faudrait prendre en perfusion.

Se la jouer avocat parisien, c'est-à-dire prendre métro et TER.

Entendre, pendant le parcours, un djeun téléphoner à sa copine, peut-être, et se plaindre de ce qu'elle ne lui ait pas fait à manger quand il était malade.

Faudra penser à lui expliquer la vie, à celui-là.

Il est mal barré.

Arrivé à la Cour, semi-comateux.

Descendre à cet endroit où se trouve une machine complexe qui donne du café.

Se battre avec cette usine à gaz, valant bien les conceptions informatiques du CNB.

Appuyer un peu partout.

Mettre trois sous d'euro.

Entendre des bip-bip de tous les cotés.

Et puis voir arriver un gobelet de café.

Et, après, suave surprise, entendre des pièces tomber de la machine comme si elle était machine à sous.

C'est bien la première fois que j'ai eu le sentiment, en allant à la Cour d'appel, de me trouver dans un casino.

J'ai gagné des sous !

Et puis, je suis allé raconter à la Cour les vilenies d'un agent immobilier.

La réalité nous rattrape toujours.

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