Feb
04
Tragédie hongroise.

Et si les français aimaient la tragédie ?

Au-delà des promesses non tenues, ce qui est un principe présidentiel, le reproche fait à Nicolas Sarkozy est la légèreté de sa vie affichée.

Comme, en son temps, Giscard d'Estaing avait donné aussi cette impression de manque de densité.

Alors que le tragédien Mitterrand et l'oriental Chirac laissaient transparaître (parfois) profondeur et drame.

Et qu'une sorte d'adolescence tardive parait régner aujourd'hui.

Curieux moment d'ailleurs, pour un homme qui a rêvé du pouvoir pendant trente ans, d'y accéder et de voir, soudain, le sol paraître se dérober sous ses pas.

Il y a, dans le français, du Brutus face à César: le couteau est toujours prêt.

Mais César, lui-même, sait que son destin est d'être prêt à être sacrifié.

Il n'y a pas de pouvoir heureux.

Quant aux amours...

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