jean.devalon

Par jean.devalon le 31/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 5 mois

Savez vous que Bratz et Barbie se crêpent le chignon ? La guerre des poupées bat son plein !

Le groupe MGA commercialise depuis 2001 la poupée Bratz et, depuis, les ventes de poupées Barbie ont chuté de 50%.

Barbie aurait pris un coup de vieux !

Le groupe Mattel qui commercialise Barbie accuse MGA de s'être approprié les droits de Bratz, mise au point par un de ses anciens designers, et revendique la propriété de la petite nouvelle.

Et c'est le procès des poupées en Californie !

De toute façon, une poupée reste une poupée...

Par jean.devalon le 31/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 11 années 8 mois

Une réflexion vivifiante pour ce début de week end:

"Penser, c'est dire non. Remarquez que le signe du oui est d'un homme qui s'endort ; au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Non à quoi ? Au monde, au tyran, au prêcheur ? Ce n'est que l'apparence. En tous ces cas-là, c'est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l'heureux acquiescement. Elle se sépare d'elle-même. Elle combat contre elle-même. Il n'y a pas au monde d'autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c'est que je consens, c'est que je ne cherche pas autre chose. Et ce qui fait que le tyran est maître de moi, c'est que je respecte au lieu d'examiner. Même une doctrine vraie, elle tombe au faux par cette somnolence. C'est par croire que les hommes sont esclaves. Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit. Qui croit ne sait même plus ce qu'il croit. Qui se contente de sa pensée ne pense plus rien".

Alain

Propos sur les pouvoirs, "L'homme devant l'apparence", 19 janvier 1924.

Par jean.devalon le 30/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Entrons tranquillement dans ce week-end qui s'annonce pluvieux.

Tout à l'heure, un chauffeur de taxi me disait:" on se croirait à Lille, vé, on est chez les ch'tis!". Le nord et le sud unis par une même pluie? Tiens, ce soir il y a une émission sur le nord et le sud que je ne regarderai pas, mais y intervient jean Pierre Foucault, l'habitant de Carry.

Alors, je vous donne quelques images du plus célèbre habitant de Carry: Fernandel (d'accord, c'est mon coté vieillot, mais c'est libre de droits.)

Et cette maxime, dont j'ai oublié l'auteur: "le rire est la politesse du désespoir".

Par jean.devalon le 30/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Ainsi donc, une juridiction de la République a annulé un mariage en vertu de l'article 180 du code civil, l'épouse n'étant pas vierge.

L'article 180 prévoit :

« Le mariage qui a été contracté sans le consentement libre des deux époux, ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n'a pas été libre, ou par le ministère public. L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage.

S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage. »

Le débat porte sur le fait de savoir si la virginité peut être une des qualités de la personne. Et cela que l'on soit d'ailleurs, juif, musulman, catholique ou de toute autre confession.

Car un catholique de stricte obédience peut estimer que la virginité de sa future femme est une qualité essentielle de celle-ci, comme d'ailleurs la réciproque est strictement exacte.

Le jugement rendu, dans les rapports entre deux personnes est donc une application jurisprudentielle d'un texte, née de la conscience de magistrats.

On peut avoir, pour soi une opinion, mais il n'y a là aucun scandale

Ce qui est en fait troublant, c'est le tapage fait, la fureur médiatique, les cris d'orfraie des politiques ramenant tout à l'Islam comme par une obsession finalement douteuse.

Par jean.devalon le 30/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

dans le billet précédent consacré à la réforme de la constitution, j'évoquais la question du cumul des mandats qui en était absente. Il se trouve que la rémunération des hommes politiques qui se mettent au service de tous est une vraie difficulté et qu'il faudrait se pencher sur la question du statut de l'élu. Ce qui implique, à l'évidence, en contrepartie, l'application de la règle du non cumul.

L'amusant c'est que la presse locale donne l'illustration pratique de cela. La communauté urbaine de Marseille est en émoi à cause des indemnités que le président veut réhausser, ses adversaires s'y refusant, en toute innocence.

Par jean.devalon le 30/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Le général de Gaulle quand il était à l'Élysée payait ses factures de téléphone.

Michel Debré, premier ministre, avait écrit à l'ambassade des États-Unis pour récupérer des couverts de table qu'un officiel américain avait, par goût du souvenir, emportés.

Certes, la rigueur absolue de comportement de ces personnages avait probablement sa contrepartie et l'on se voit mal, avec eux, faire quelques ripailles.

Mais enfin la constitution de la Ve république a été conçue pour de tels personnages.

Aujourd'hui, sans qu'il y ait là d'ailleurs un regard forcément désapprobateur, les moeurs politiques ont changé.

Et dans un habit trop grand pour lui, le roi est finalement nu.

Il est donc utile de se poser la question du fonctionnement des institutions et en ce sens la réforme engagée est positive.

Mais il faut quand même observer que si, dans le projet, le président de la république a imposé pour lui un mandat renouvelable une fois seulement, pour tous les autres rien n'est fait. Quid du cumul des mandats ? Quid de la limitation de leur nombre successif ?

Il y a là une inquiétude à avoir parce que, pour qu'un changement dans les institutions puisse avoir une utilité, encore faut-il qu'il y ait du mouvement dans la classe au pouvoir...

Or il apparaît qu'un amendement a été adopté qui prévoit qu'un ministre qui démissionne récupère automatiquement son siège de député.

S'il y a bien une chose utile dans la constitution actuelle, c'est que le ministre qui démissionne doit retourner devant les électeurs pour récupérer son poste de député.

Il lui appartient donc, un risque de sanction existant, de s'écarter parfois de jeux trop politiciens.

Mais si cette sanction n'existe pas, il y a un risque d'accroissement d'une forme d'instabilité dans la gouvernance du pays.

Mais soyons optimistes, tous les hommes politiques que nous voyons s'exprimer, nous assurent que l'unique fondement de leur action c'est le sens du service de l'Etat.

Il n'y a donc aucun risque.

Aucun !

Par jean.devalon le 29/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Nous en sommes venus peut-être au chant du cygne du coq.

Je ne parle pas, symboliquement, du français, ou encore de l'homme ; mais du gallinacé qui se trouve menacé.

À cause, et c'est malheureux, des conflits de voisinage et du bruit qu'il fait en chantant.

Le bruit, c'est gênant.

Je le sais : en dessous de mon appartement vit un couple de retraités octogénaires qui ont un gros chien. Quand ils sortent, le chien hurle à la mort. Et quand ils sont là, on entend souvent la nuit de grands cris. Le mari m'a expliqué que c'était des débats politiques. Il est communiste, elle est du parti du facteur. C'est vivant, en tous cas !

Mais revenons à notre coq. Le tribunal de police de Mantes la Jolie a condamné le propriétaire d'un coq à verser 100 € de dommages et intérêts à une voisine qui, incommodée par les chants nocturnes du volatile, l'avait assigné pour tapage nocturne.

Il paraît que l'éclairage public dérègle son animal qui chante à toutes heures.

Le pauvre homme indique que s'il tue Coco le coq d'ici le 24 juin il n'aura pas à payer 100 € de dommages et intérêts pour tapage nocturne.

C'est la dépêche AFP qui le dit, parce que je ne pense pas que la juridiction ait ordonnée la mise à mort de l'animal.

En tout cas pour Coco le coq, c'est le chant du cygne.

Sur cette intéressant question juridique, j'ai relevé un arrêt du 11 janvier 2005 de la Cour de cassation, chambre criminelle (04 -83332) statuant sur le cas d'un propriétaire de chien condamné à cause des aboiements de son animal.

Le propriétaire avait soutenu que les bruits causés par les animaux n'étaient contraventionnels que lorsqu'ils étaient imputables à leur gardien et qu'il fallait donc relever l'existence d'un fait imputable, en l'espèce au propriétaire, à l'origine des aboiements.

Mais la Cour suprême n'a rien trouvé à redire au raisonnement de la Cour d'appel duquel il se déduisait que le propriétaire, conscient des troubles causés au voisinage par les aboiements de son chien n'avait pris aucune mesure pour y remédier et que l'infraction était donc réalisée même en l'absence de toute volonté de nuire.

Dans le cas d'espèce faut-il envisager de mettre une muselière au coq ?

Je crains que le pauvre animal ne finisse en coq au vin !

Par jean.devalon le 29/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Le fonctionnement, si souvent décrié, de l'Europe, présentant un déficit de démocratie dans le mode décisionnaire, et une hypertrophie de la sphère administrative va se nicher jusque dans nos assiettes.

Le poisson, le fromage au lait cru, et maintenent le poulet à la javel sont l'objet de toutes les attentions...

A l'heure où le roi du Népal quitte son trône, l'europe pourrait sacrer roi Ubu!

Par jean.devalon le 28/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Il arrive dans l'existence, des événements, des situations, qui obligent à s'interroger sur la notion de hasard.

Les choses ont-elles un sens ou pas ? Et si elles ont un sens, celui-ci est-il caché ?

Allez savoir !

Mais je vais relater quelque chose de bien curieux.

Nous avons donc, à Marseille, une grève de la poste. Cela signifie que les facteurs n'apportent plus les enveloppes dans lesquelles se trouvent les courriers de nos clients et, important aussi, leurs chèques.

Cela, bien sûr, pour défendre le service donné au public, c'est évident. C'est comme quand les hommes politiques n'ont d'autre moteur pour agir que le service du pays.

Mais revenons à mon histoire.

Tout à l'heure se tenait au tribunal d'instance une audience. Le magistrat appelle les dossiers. Trois piles sont faites : la pile des dossiers retenus pour être plaidés, la pile des dossiers renvoyés, et la pile des dossiers placés au contre-appel, c'est-à-dire pour lesquelles personne n'a répondu et qu'il faut rappeler.

Mais quand le moment est venu pour le magistrat de faire le contre-appel et d'appeler à nouveau les dossiers délaissés une grande difficulté est apparue.

La pile avait disparu. Un avocat était parti avec les dossiers du tribunal !

Le magistrat a donc décidé d'attendre que le distrait revienne. Quelqu'un a bien essayé de suggérer de reprendre les dossiers par rapport à la liste du rôle, mais le greffier de dire : « si vos confrères n'étaient pas assez bêtes pour partir avec les dossiers du tribunal ! » Comme il y va le bougre ! Mais le calme est heureusement vite revenu.

Et les dossiers aussi. Le curieux de cette histoire, c'est que l'avocat qui les avait enlevés, c'est l'avocat de LA POSTE !

Les facteurs ne donnent pas le courrier ; L'avocat de la poste prend des dossiers du tribunal, peut-être pour les poster ... Existe-t-il une malédiction postale ? Faut-il parler de synchronicité ? Il faut réfléchir là-dessus. Réflexion validée, je le propose, quatre heures de formation

Par jean.devalon le 28/05/08
Dernier commentaire ajouté il y a 12 années 6 mois

Marseille sans bouillabaisse, c'est une chose que l'on n'a jamais vue.

On a vu, rarement, l'OM perdre, comme, plus rarement encore le PSG gagner.

Mais Marseille sans bouillabaisse, ça, on ne l'a jamais vu.

Et pourtant ce drame arrive !

Il est, bien sûr dû aux difficultés ressenties par les pêcheurs du fait de la hausse vertigineuse du pétrole.

La bonne mère n'y suffit pas !

L'autre jour, à Rungis, on a vu le président, mais surtout Carla.

C'est un bon moyen de ne pas se faire siffler que d'emmener Carla.

Alors en désespoir de cause je me demande si pour avoir de la bouillabaisse il ne faut pas invoquer Carla, la dame de Rungis