jean.devalon

Par jean.devalon le 30/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

La HALDE veut que ceux dont les années dépassent le nombre de 34 puissent aussi concourir pour être la nouvelle star.

En ma qualité de futur vieillard, je ne puis qu'approuver!

Hier, ma fille adorable, qui regarde d'alleurs ce spectacle culturel à l'extrème, de me dire, en voyant que j'avais osé des baskets : ' ce n'est plus de ton age ! '

Alors, je suis content de voir que monsieur Schweitzer, qui n'a rien, non plus de Brad Pitt se montre solidaire envers moi .

Savoir si l'on ne va pas trop loin en uniformisant tout à force de vouloir 'dédiscriminer' est une autre histoire, mais, là, à l'instant je suis content comme l'ado que je suis resté et j'en chante !

Par jean.devalon le 29/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Donc un virus, né, peut-être, au Mexique, de parents cochons.

Enfin, il y aurait deux souches porcines, une souche aviaire et une souche humaine dans l'arbre généalogique.

Le virus se diffuse et perdra peut-être ainsi de son caractère de gravité, d'ailleurs, par mutations successives.

Toujours est-il que l'on parle de grippe porcine.

Mais cela n'est pas bon pour l'économie, les gens ne vont plus manger, ni acheter, de cochons !

Alors, on parle de grippe mexicaine, mais ce n'est pas sympa pour le Mexique et les gens ne vont plus acheter de burritos ! (J'aime bien, moi, les burritos)

On parle aussi de nouvelle grippe.

Oui, mais il y en aura une toujours plus nouvelle.

Et puis ce n'est pas sympa pour le Nouveau Centre, ça risque de le gripper ce parti.

Alors, quel nom, nom d'un virus ?

Par jean.devalon le 28/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé. [Beryl Pfizer]

Autant se dire que c'est vrai.

Et que les clients le comprennent aisément.

avr
27

H

Par jean.devalon le 27/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

J'ai un ami à qui un poumon a été retiré.

Ce sont là choses qui arrivent. Sauf que l'hôpital dans lequel il se trouvait, après réflexion, ne voulait pas l'opérer.

L'opération a eu lieu, ailleurs, sans quoi...

Il y a toujours un moment où le choix est difficile, c'est inexorable.

Un moment aussi où le rapport entre coût et espérance de vie potentielle est sous-jacent.

Cela n'est pas honteux.

Mais, il faut, c'est vrai, être prudent quant à la gouvernance des hôpitaux pour éviter que demain, des personnels administratifs aient de facto un droit de décision sur la vie des malades au nom de contraintes seulement financières.

Dans le projet en cours, probablement faut-il que le pouvoir du directeur soit contrebalancé par un contre pouvoir médical, même si une meilleure gestion est indispensable.

Par jean.devalon le 27/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Des salariés de la librairie ' Le grand cercle' à Eragny-sur Oise ont séquestré pendant huit heures leur patron pour imposer l'ouverture de l'enseigne le dimanche.

Le patron va y réfléchir et ne portera pas plainte.

J'indique à mes assistantes que si elles veulent me séquestrer pour être moins payées, je ne porterai pas plainte sans même avoir besoin d'y réfléchir

Par jean.devalon le 26/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Le cirque Pinder est à Marseille.

Certes la pluie qui tombe comme chaque dimanche, peut drainer vers lui le public.

Mais la concurrence est rude.

Il y a, en effet, le cirque Burgaud.

Outreau, c'est acquis, a été un massacre.

Des vies brisées injustement.

Puis, est venu le spectacle.

Un candidat chassant le juge, pour avoir les voix du peuple.

Un juge, devenu symbole de l'échec, traduit seul devant le CSM par une ministre féale, soucieuse de plaire à son maître.

Et les autres, la hiérarchie ?

Non, seulement le petit juge, qui du coup peut se présenter en bouc émissaire.

La rude sentence ?

Une réprimande sans grand sens, car s'il y a faute, la sanction dit être sévère ; s'il n'y en a pas, il n'y a pas lieu à sanction.

Un membre du CSM qui siège et qui dit avoir oublié qu'il avait eu à statuer sur des demandes de mises en liberté de l'abbé Wiel.

Il a oublié ?

Ce dossier ?

Il est gâteux, le monsieur ?

Pas grave, la ministre ne voit pas de difficulté, qui Dior sur ses deux boucles d'oreilles en forme de menottes.

Le président, élections obligent, qui revient lancer en pâture au peuple quelque projet mal ficelé, mais, bon, les élections, vous comprenez.

Je suppose que Ségolène prépare déjà ses excuses.

Tiens, les conclusions de la commission Outreau, au fait ?

Aux geôles, elles aussi ?

Un cirque triste, ridicule.

Ces gens là n'aiment pas, ils méprisent.

Ce qu'ils méritent ?

......

Par jean.devalon le 25/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Quand on se promène sur les trottoirs de Marseille, le danger ne vient pas d'un éventuel serial killer, mais des mémères à chiens chiens qui pullulent comme on ne le croirait pas possible.

Et les chiens chiens à leur mémère de se soulager sur les trottoirs de la digestion des bonnes croquettes préparées avec amour par leur maman gentille.

Le problème, c'est que je suis incurablement distrait, au point, parfois, de ne pas reconnaître ma douce, ma belle, dans la rue en la croisant, c'est dire.

Donc s'il y a une crotte de chien sur un trottoir, par un effet étrange d'aimantation, elle sera immanquablement pour ma semelle.

Depuis des années, je fais partie de ceux qui disent qu'il faudrait peut être sanctionner ces dépôts, mais nos élus on toujours rechigné : les vieilles, ça vote.

Mais la propreté est devenu un enjeu électoral, alors ça y est, il y a une brigade d'intervention qui va punir les mémères à chiens chiens et c'est une bonne chose.

Je dis : bravo ! Et c'est assez rare pour être noté.

Quand je pense à certains coins reculés de France où les animaux domestiques paraissent être des bovins, je compatis ; solidarité de semelles oblige.

Que doivent être les trottoirs là bas !

Par jean.devalon le 25/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Je crois que je suis atteint de grippe porcine. Elle sévit en ce moment, je suis un homme, donc un cochon selon le regard féminin et je sens mon cerveau comme engourdi.

Bref, je sois être malade, car je ne comprends pas cette histoire de RPVA.

D'abord, je dois dire que j'essaie d'être un bon gestionnaire, c'est-à-dire de développer le chiffre d'affaires et de maîtriser les dépenses.

Je ne sais si vous avez observé combien les équilibres financiers sont en fait mis en difficulté par les dépenses contraintes, privées ou professionnelles, qui tombent sur nos têtes comme grêlons.

Chacun y va de sa petite création et tend la sébile en regardant d'un air méprisant le misérable qui rechigne ou, simplement demande si la dépense a bien été calculée.

L'autre jour, à la barre des référés, j'entendais un avocat d'un barreau voisin, pérorer, seigneurial, contre ceux qui trouvait que le RPVA à 55 euros HT le boîtier par mois, plus la clé à 7 euros, c'était cher.

(D'ailleurs, le temps minimal d'abonnement est de trois an pour l'un et de deux ans pour l'autre, ce qui conduit à être enchaîné six ans, histoire de bien rendre service aux avocats).

Moi, ce péroreur hautain m'a inquiété, car les seigneurs n'ont jamais su négocier, c'est si vil et c'est pourquoi, d'ailleurs, ils ont disparu.

Mais j'ai la grippe porcine, je le sais.

Au fait le bulletin du barreau de Paris, en fichier joint, évoque un coût de 90 euros pour trois ans (pris en charge par l'Ordre, mais peu importe).

Pourquoi, si le coût peut être de 90 euros pour trois ans à Paris, les provinciaux seraient, eux taillables et corvéables comme serfs atteints de la grippe porcine ?

Ou alors les seigneurs du CNB se sont fait rouler dans la farine, financièrement et techniquement.

J'attire leur attention que Ségolène se prépare à demander pardon en leur lieu et place.

S'ils veulent éviter ce drame, ils devraient vite revoir la copie et surtout, surtout se rappeler qu'ils vivent de nos modestes cotisations, bref qu'ils sont à notre service.

Je sais, j'ai dit, là, une ânerie, ce qui est un exploit pour un cochon putatif.

Par jean.devalon le 24/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Vous connaissez Marie Antoinette, ou tout au moins son image de futilité.

Elle est de retour ! Elle n'est plus reine, ni d'un jour, ni de beauté.

C'est normal, nous sommes en république.

Bananière la république? On se demande parfois, c'est vrai.

Mais Marie Antoinette la futile vit toujours du bon argent de son peuple.

Rassurez-vous.

Et, en contrepartie, maintenant, elle joue les comiques involontaires.

Nicolas XVI devrait s'interroger...

Ca ira, ça rira...

Par jean.devalon le 24/04/09
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

La présence, même sans activité, de termites dans un immeuble ancien constitue un vice caché dès lors qu'il est acquis que, de manière très rapide, une situation caractérisée par une simple présence peut évoluer de manière aléatoire et non prévisible vers une véritable infestation provoquée par un regain d'activité. Par conséquent, la clause de non-garantie est inopposable à l'acquéreur. Telle est la solution retenue par la troisième chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt du 8 avril 2009 (Cass. civ. 3, 8 avril 2009)

Dans cette espèce la Cour d'appel avait relevé :que l'état parasitaire établi en 2001, dont ni le technicien chargé d'un diagnostic en 2003, ni les acquéreurs, n'avaient eu connaissance, faisait apparaître la présence de traces de termites sur les murs de la cave et le long des tuyaux de chauffage dans le hall d'entrée", "la présence de termites dans les plinthes en bois" et "des traces de termites dans les parties accessibles au jour du contrôle", la cour d'appel, qui a caractérisé la connaissance du vice par les vendeurs en retenant que la présence, même sans activité, de termites dans un immeuble ancien constituait un vice dès lors qu'il était acquis que, de manière très rapide, une situation caractérisée par une simple présence pouvait évoluer de manière aléatoire et non prévisible vers une véritable infestation .