jean.devalon

Par jean.devalon le 23/05/09
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Un ancien président de la Corée du sud.

Une jeune actrice britannique.

Tous deux ont choisi de mourir.

Le président laisse ces mots :

"Je ne peux même plus lire de livres. Ne m'en voulez pas.

La vie et la mort ne font qu'un. Incinérez-moi."

Deux êtres aux antipodes apparentes qui font ce même choix...

Le suicide est le doute allant chercher le vrai.

(Xavier Forneret)

Par jean.devalon le 22/05/09
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Tu veux ou tu veux pas travailler un 22 mai ?

Une audience JAF cet après midi, pour dame Catherine.

Un adversaire en personne venu de Dijon.

Pardon, c'est une erreur, pas d'audience aujourd'hui, pas de JAF.

On s'est trompé en vous convoquant, c'est le pont.

Pardon, monsieur de Dijon, venu pour rien, que la moutarde ne vous monte pas au nez....

Conclusions urgentes déposées ce matin au bureau commun des huissiers qui, en général, les remet à l'adversaire en début d'après midi.

Oui, mais la maison de l'avocat est fermée et cela ne sera pas possible.

La signification, oui.

L'école aussi est fermée, enfin l'école primaire, pas le lycée.

Un enfant oui, un enfant, non.

La bazar, qui comme dirait Barak Obama.

Tu veux ou tu veux pas ?

Par jean.devalon le 22/05/09
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En matière de crédit à la consommation, l'article L311-37 du code de la consommation prévoirt un délai d'action de deux ans.

Ce délai est un délai de forclusion et constitue une fin de non recevoir que le juge doit relever.

Pourvoi avait été introduit contre une décision où le juge n'avait pas soulevé ce moyen.

Mais la Cour de cassation par un arrêt du 14 mai (08-12836) précise que si les juges du fond sont tenus de relever d'office la fin de non-recevoir tirée de la forclusion édictée par l'article L. 311-37 du code de la consommation c'est à la condition que celle-ci résulte des faits litigieux, dont l'allégation, comme la preuve, incombe aux parties ; que le tribunal, devant lequel le justiciable ne s'était pas prévalu d'une telle forclusion, ni n'avait invoqué aucun fait propre à la caractériser, n'avait pas à procéder à une recherche que les faits dont il était saisi n'appelaient pas ; que le moyen n'est donc pas fondé .

Dommage ...

Par jean.devalon le 22/05/09
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Dire qu'une transaction fiscale intervient dans des conditions qui sont très choquantes comporte un jugement de valeur mais, mais ne constitue pas un propos diffamatoire.

(C. cass. 14 mai 2009 – 08-15.903)

Dire que la circonstance Bernard Tapie ait reçu, au titre d'un arbitrage, des centaines de millions d'euros, mais surtout 45 millions d'euros au titre du préjudice moral, est très choquant, parait concevable.

Et dire qu'il est choquant de voir qu'il envisage de s'intéresser au Club Med, qui est un symbole sans que finalement cela ne trouble grand monde l'est donc aussi.

Le retour de Bernard Tapie aux affaires est l'expression probablement du retour du capitalisme rhénan...

Allez, Giscard à la barre, comme autrefois ...

Par jean.devalon le 21/05/09
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Pousser des cris d'orfraie en clamant que la démocratie est en danger en France est trop marqué du sceau de l'exagération pour que le peuple souverain, et sage, y prête attention.

Mais quand le ministre de la justice traite magistrats et avocats de sournois,

Quand on poursuit pour tapage diurne dans une gare un citoyen insolent,

Quand la police, à la sortie de l'école, arrête des enfants de six et dix ans,

Quand la loi Hadopi oublie que la sanction relève du juge et pas de l'administration,et qu'un député rapporteur estime, sans rire, qu'une autorité administrative équivaut à l'autorité judiciaire !

On se dit qu'il y a eu des périodes plus glorieuses pour la démocratie française ...

Et que bientôt, ils vont nous dire que Montesquieu est un footballeur ...

Par jean.devalon le 20/05/09
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Le meilleur symbole pour le moi de mai, pour notre hexagone, c'est...un pont, tant les ponts se succèdent...

Voic le plus grand du monde, il est chinois.

Les chinois font le pont !

Par jean.devalon le 20/05/09
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Des copropriétaires subissant des infiltrations engagent la responsabilité du syndicat des copropriétaires.

Leur appartement est victime d'arrivées d'eau en provenance de la terrasse dont ils ont la jouissance exclusive.

Mais il est apparu qu'ils avaient installé sur cette terrasse un robinet extérieur et un système d'arrosage permanent d'une jardinière prévue pour servir de garde corps.

Cela, sans autorisation de la copropriété.

La cour d'appel d'Aix-en-Provence par un arrêt du 5 septembre 2008 les a déboutés de leur action, nul ne pouvant obtenir d'un tiers la réparation d'un préjudice qu'il s'est causé à lui-même

Par jean.devalon le 19/05/09
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Je suis un partisan convaincu du mandat électoral unique renouvelé une fois.

Parce que sinon, les élus prennent des habitudes féodales déconnectées de la réalité de la vie.

Nous avons eu ,à Marseille, Gaston Defferre, trop vieux maire.

Et nous avons maintenant Jean-Claude Gaudin qui aborde son troisième mandat, celui de trop.

Voici l'exemple qui me révulse :

Vendredi n'est pas un jour férié, les entreprises travaillent.

Mais monsieur Gaudin a donné le pont aux enseignants, pour les écoles qui relèvent de sa responsabilité, si l'on peut dire.

Et pour les autres l'académie laisse faire.

Le motif en est qu'en général ce vendredi l'absentéisme est grand...

Vous avez raison, autant laisser tomber tout de suite.

Et laisser tomber ceux qui travaillent.

Nous, ce vendredi, justement, nous travaillons, parce qu'il faut bien financer l'URSSAF, payer le RSA et la CMU, et, incidemment payer son personnel.

Et dans ces temps de crise, chaque heure travaillée est importante.

Même si la seule crise que peuvent connaître monsieur Gaudin et ses amis est la crise de foie.

Donc, vendredi ,nous subirons la double peine, comme beaucoup de parents : nous devrons travailler et assurer la garde des enfants.

Mais, c'est bon pour les élections!

À ce stade du raisonnement deux rappels et une question :

Les rappels :

- le service public est au service du public.

- l'élu est au service de la nation.

Une question :

- Quel est le mot qu'utiliserait Cambronne s'il était Marseillais ?

Par jean.devalon le 18/05/09
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Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l'on appellera la paix de l'Europe. (Victor Hugo)

Il va falloir,dans quelques semaines ,aller voter.

Va falloir.

Je voterai bien Victor Hugo.

mais où sont donc les Victor Hugo de notre temps parmi les candidats?

Par jean.devalon le 18/05/09
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Je ne dis jamais de mal de personne pour être l'expression même de la magnanimité.

Cela étant, il y a un truc qui serait presque susceptible de faire venir à ma conscience comme une ombre de désagrément.

C'est quand une personne, qui au demeurant peut être charmante, (je ne vise personne !) appuie sur le bouton de la sonnette de la porte de l'appartement alors qu'elle a, dans sa poche, ou le gouffre de son sac, les clefs.

Pour ma part, être suprême, je ne le fais jamais pour ne pas vouloir déranger ceux qui peuvent éventuellement dormir, affalés sur le canapé.

Bref, j'ai donc un grand fils, en période d'examens qui a les clefs de l'appartement, (auquel cependant il vient peu, ah ces ingrats d'enfants ...ah, l'éloignement du divorce)

Mais, ces temps ci, dans l'esclavage subi qui est le sien, il vient déjeuner, d'un frugal sandwich demandé et je prends soin d'être là.

Sauf aujourd'hui, l'heure du sandwich ayant été avancée d'indécente manière par les cruels examinateurs.

Mais, il a les clefs.

Tout est bien.

Sauf qu'au bureau, par chance proche, une tête anxieuse apparaît ; « je n'arrive pas à ouvrir »

Soyez rassurés, le père salvateur a bondi sauver son fils dans l'épreuve !

C'est vrai, la clef que j'avais testée pourtant,en la lui donnant voici un an, ne marchait pas et comme l'impétrant sonnait, il n'avait pas pu voir le problème.

La morale de cette histoire est qu'il faut se servir de sa clef, comme cela, on est sûr de savoir si elle fonctionne.

La deuxième morale est qu'avoir son cabinet à deux rues de son domicile présente toutes sortes d'avantages.

La troisième morale est qu'avec trois fois rien, on peut fabriquer une histoire.