jean.devalon

déc
13

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Par jean.devalon le 13/12/09
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Par jean.devalon le 13/12/09
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Par jean.devalon le 13/12/09
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Quelques belles photos de Marseille, avec l'aimable autorisation de leur auteur, JB DAGRON.

Marseille, dans sa diversité, la mer, le vent, les mouettes, la nuit, la ville, et bien sûr le feu, ce mauvais compagnon.

(dix, parce que la bécane pemet dix après quelques plantages...)

Par jean.devalon le 12/12/09
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C'est l'histoire d'un juré sanctionné pour ne s'être pas présenté comme juré à la session de la Cour d'Assises pour laquelle il avait été tiré au sort.

Pourtant, il était présent.

Comme accusé, puis condamné.

On peut quand même pas tout faire!

Par jean.devalon le 12/12/09
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Dans notre beau pays de France, devenu parfaitement dépressif, tout est donc sujet à polémique, c'est comme ça, nous sommes si intelligents.

L'une des dernières en date est l'enseignement de l'histoire en classe terminale des filières scientifiques qui serait redéployé en première.

Tout de suite, je dis que je n'ai pas d'avis tranché.

Ce qui est bien, c'est que l'on cherche à revaloriser les filières littéraires, car seul l'élève de classe S se voit promis aux belles prépas etc., etc....

Dans cette course stupide aux classements.

Mais au-delà de l'histoire, c'est aussi la philo pour apprendre à penser, et le français pour bien concevoir et dire cette pensée, qu'il faut privilégier.

Défendre l'homme libre de sa pensée dans cette époque orwellienne.

Tout ce qui va dans ce sens est bon à prendre.

Et pour rendre hommage à l'histoire et combattre l'oubli, évoquons le riz de Camargue, né de l'exploitation de malheureux indochinois par notre belle République (Identité nationale, avez-vous dit ?)

Connaître l'histoire, oui, mais savoir la penser et articuler sa révolte !

Y a du boulot!

Par jean.devalon le 11/12/09
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Je ne suis pas, je le crains, admirateur de Johnny Halliday, simplement parce que mes références sont un peu figées et s'arrêtent à Brassens, Brel, Ferrat, Annie Cordy.

Mais il fait partie des chanteurs populaires et il faut lui souhaiter, et nous souhaiter , qu'il chante encore longtemps.

Parce que sinon, ils veulent prendre sa place, les autres!

Courage Johnny!

Par jean.devalon le 11/12/09
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Il existe une tendance lourde de l'esprit humain, peut-être par peur du néant, de croire que la vie a un sens, l'histoire aussi... et que les gouvernants savent où ils vont.

Il paraît acquis que l'univers est en expansion et que cette expansion s'accélère ce qui pourrait expliquer, par analogie, l'accélération que paraît subir, en Occident, nos pauvres petites vies quotidiennes.

À part ça, je me demande parfois s'il ne faut pas, en fait, considérer l'absurdité des choses comme la seule réalité, au-delà des trompeuses apparences de la rationalité.

Prenons un exemple judiciaire.

Il a été décidé, à l'emporte-pièce, sans réelle étude d'impact préalable, la réforme de la carte judiciaire, au sacrifice de l'humain ; et la suppression des avoués, au probable sacrifice du contribuable. Sacrifice du contribuable, au demeurant, aussi pour la réforme de la carte judiciaire qui est évidemment infiniment plus coûteuse que prévue.

Il ne s'agit même pas de dire que ces décisions étaient fondées ou ne l'étaient pas, mais de relever que leur mise en oeuvre relève de l'absurdité d'une impréparation et d'une légèreté coupable.

Je ne reviens pas sur la suppression de certaines juridictions et pas d'autres, ou vice versa, sans réelle logique, mais veut pointer une petite chose que relève mon confrère Kuchukian (qui tirerait de sa torpeur tout un cimetière)

Il semblerait que le projet de réforme de la procédure d'appel, absurde et cruel dans les couperets procéduraux imposés aux justiciables et aux auxiliaires de justice, mais bien entendu pas aux magistrats ou aux fonctionnaires des cours, prévoit que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle ne soit pas suspensif du délai d'appel.

(Je glisse un aparté pour exposer qu'il serait bien qu'un jour l'on s'interroge sur l'aide juridictionnelle et sur le point de se demander si son octroi doit couvrir aveuglément tous les domaines du droit)

Donc le dépôt de l'aide juridictionnelle ne serait pas suspensif.

Mais comme pour faire appel il faudra payer une taxe d'environ 330 euros, cela signifie que le justiciable devra payer ?

Bien sûr, un correctif sera sûrement apporté.

Mais pour les centaines de millions d'euros gaspillés au titre de ces réformes impréparées et à la charge du contribuable, sans qu'aucun correctif ne soit plus possible, il y a fort à supposer qu'il n'y aura coupable ni responsable.

Le peuple est là pour ça.

Pour payer.

Par jean.devalon le 10/12/09
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J'aime bien mon banquier, il est plein de surprises.

J'ai, ce matin, mis mon beau chapeau pour aller le voir.

Le chapeau atténue la souffrance née de la calvitie. J'ai croisé mon confrère Bernard J. qui en portait un. Nous les avons comparés, bref, nous avons parlé chiffons.

Donc, je disais que dans le froid, je suis allé voir mon banquier.

Il y a deux jours j'avais déposé un chèque étranger qu'il m'avait rendu, pour une histoire de tampon. J'en avais déposé un, il m'en avait rendu deux. Les mêmes.

J'ai pensé, un instant, que ma distraction était grande au point de ne plus me souvenir que je déposais des chèques, mais en fait le deuxième que mon banquier m'avait rendu n'était pas pour moi.

Je le lui ai donc à nouveau donné.

Et, ce matin, j'ai constaté qu'un virement était porté au débit de mon compte que ni ma douce associée ni moi-même n'avions ordonné.

En fait, c'était une erreur. Amusant non ?

L'avantage d'un banquier c'est qu'il cultive la vivacité d'esprit et la fantaisie.

Le mien est surnommé le débit du Sud.

Par jean.devalon le 09/12/09
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Je ne vais pas vous chanter la traditionnelle antienne selon laquelle les petits sont condamnés, vous savez, les petits cabinets d'avocats...

En revanche, ce qui est probablement condamné, c'est le contrat de collaboration conclu entre un avocat et un avocat collaborateur.

Traditionnellement, avant que les normes comptables, la rentabilité et le stress ne président au management des cabinets d'avocats, le collaborateur pouvait tout à la fois travailler pour un patron de stage, se former et développer sa clientèle personnelle.

C'était au temps où il y avait un stage, qui a été supprimé.

Dans les grands cabinets anglo-saxons la formule du contrat de collaboration n'est jamais finalement qu'un contrat de travail déguisé, puisqu'aussi bien l'avocat n'a pas la possibilité de développer une clientèle personnelle, ainsi qu'il ressort des motifs d'un arrêt du 18 novembre 2009 de la Cour de Cassation (08 - 41560).

Il est un salarié et doit être regardé comme tel.

Et, dans certains petits cabinets, j'ai parfois l'impression que les collaborateurs remplacent les assistantes, et il m'arrive même de me demander si les minima fixés par les ordres sont, au demeurant, respectés.

Bref, il y a là un mode d'organisation professionnelle qui, à l'inverse du climat, va probablement prendre un grand coup de froid.

Surtout si madame URSSAF s'en mêle....

déc
09

CNB codes

Par jean.devalon le 09/12/09
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J'ai, sur ce blog, pendant quelque temps, été un obsédé du RPVA.

Si, si, vous pouvez le dire.

À tel point d'ailleurs qu'une très vieille avocate d'un barreau reculé de province m'a spécifié que je devenais obsessionnel.

Vous aurez remarqué que depuis de très nombreux jours, je n'ai plus abordé le sujet.

(Vous savez, le boîtier).

Donc, le barreau de Marseille, barreau expérimental, (il est vrai que tout marseillais est une expérience), va mettre en place un RPVA sans boîtier au cabinet.

Si je reviens sur le sujet, c'est que je reçois aujourd'hui, du CNB, les codes.

Je sais qu'il y a eu un problème, à cause de l'orthographe bizarre de mon nom.

J'ai l'habitude d'être discriminé.

Mais, ça y est, les codes sont arrivées.

Donc, bientôt les clefs qui permettent de se servir des codes, et vis versa.

Bref, je me demande si, pour ne pas inquiéter cette très vieille consoeur d'une province reculée, je ne vais pas à nouveau devenir obsessionnel...

Allez savoir