jean.devalon

Par jean.devalon le 13/02/10
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Il y a finalement, peut-être, dans ma famille, un syndrome atavique conduisant à une certaine incapacité au bricolage.

Déjà mon père, voulant repeindre un cagibi, était tombé de son échelle, le pot de peinture avec lui, et sur lui, recouvrant son corps de blanc pur, comme son âme.

Il parait, aux dires de ma mère, qu'il en fut fort contrarié et voulut maintenir secrète l'histoire.

En vain.

Elle en riait trop.

Mon frère aîné, un jour, se servit d'une perceuse électrique, mais, ne voulant pas s'électrocuter, coupa le courant, ce qui est une idée sage, mais peu efficace.

Moi-même traîne à mon passif quelques histoires d'eau qui me conduise à la prudence.

Enfin, j'ai quand même profité de l'absence de ma douce, s'entraînant pour les JO d'hiver, pour me lancer dans quelques travaux de peinture.

Mais pourquoi a-t-il fallu, tout à l'heure que le pot de peinture tombe et que son contenu se renverse sur le sol, alors que le retour de l'autorité conjugale s'annonçait imminent ?

Il y a, je pense un syndrome atavique, et comme les oeuvres de Freud vont tomber, comme pot de peinture, dans le domaine public, je vais chercher...

Je ne voudrais pas que mes enfants...

Il faut briser la malédiction !

Par jean.devalon le 13/02/10
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Quand j'entends parler de vices cachés, je pense à Albert CASTON; comme quand j'entends parler d'Eglise catholique, je pense à Benoît XVI.

Vices cachés, cela évoque quelque construction supportant mal l'arrivée de l'expiration de la garantie décennale.

Je viens de lire un article sur les vices cachés de l'euro.

Sans être grand financier, on se dit que si la croissance est ailleurs qu'en Europe, la puissance la suivra et aussi la richesse.

Euro fort, revenus faibles...

Il y a un vice qui finalement, est peut-être apparent.

Par jean.devalon le 12/02/10
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Selon un schéma, finalement sexiste, ma douce associée était, cette semaine, en vacances, et moi, atlante dévoué, tenait le cabinet.

Le mari, lui aussi, a été parfait et n'a point mis de désordre dans la demeure.

Ce sont les mêmes.

Aujourd'hui, en point d'orgue ; s'est avéré être journée féminine.

Là, je vais être méchant.

Ce matin, une audience de référé.

Je savais la consoeur demanderesse, tintinnabulante tous bijoux dehors, dans l'impossibilité évidente d'être là avant dix heures.

Déjà dans ce même dossier l'attente fut longue, précédemment, de son arrivée et de la fin des conversations savantes avec l'autre consoeur intervenante...

Dans la solitude de l'appel des causes, je signalais donc ma présence.

Puis, faillis être surpris quand la copine, subrepticement, déposait son dossier sans la présence de l'amie en vacances qui devait être substituée ultérieurement pas une consoeur enceinte qui viendrait plus tard, et sans ma présence non plus, sans l'appel d'une autre avocate...

Le président parut quelque peu effaré...

Dont acte!

Je suis, là, maintenant, retranché dans le bureau de ma douce associée, car le mien est trusté par l'informaticien qui fait du mal à mon UC.

J'apprécie la douce intelligence qui émane de ce lieu.

Mais, les dossiers un peu partout sur le sol...

Les post-it des tous les cotés...

Les tiroirs...

Non je ne fouille pas dans les tiroirs...

C'est quoi, ces bouteilles d'eau.

Et si je lui rangeais son bureau ?

Non, ce serait suicidaire...

Ah, les femmes !

Par jean.devalon le 11/02/10
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C'est dimanche la Saint Valentin, nous n'oublierons pas.

Cela étant, le bon Saint Valentin n'était peut être pas si ludique que cela pour penser des dieux Jupiter et Mercure. « Qu'ils ont été des misérables » et « et qu'ils ont passé toute leur vie dans les voluptés et les plaisirs du corps ».

Il a eu une vie de martyr, comme il se doit pour un saint digne de ce nom.

Et a été promu patron des amoureux « pour contrer la Lupercalia, fête païenne donné le jour de la fertilité et dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain. L'événement le plus marquant de ces réjouissances était la course des Luperques : des hommes mi-nus poursuivaient des femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc, les coups reçus assurant fécondité et grossesse heureuse à celles-ci. »

Je ne conseille pas d'essayer, ce n'est plus dans l'air du temps !

Par jean.devalon le 10/02/10
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Le quatre heures, c'est sympa, cela rappelle les goûters de l'efance.

C'est beaucoup plus innocent que les deux heures d'un cinq à sept.

Ce doit être pour cela que le garde des sceaux invite le citoyen à discuter librement quatre heures au commissariat avec la police, sans règles de droit bien précises, sans ce vilain petit canard qu'est le bavard avocat

Mais s'il le préfère, le citoyen peut demander à être placé ...en garde à vue!

L'on discerne mal le progrès pour les libertés!

Je vais la faire, elle est facile, un peut bébête, mais en fait MAM, elle croit qu'elle est la garde des sots et c'est pour cela qu'elle propose cette monstruosité conceptuelle!

Par jean.devalon le 10/02/10
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Aux termes de l'article 220 du code civil, les époux sont tenus solidairement des dettes contractées pour l'entretien du ménage.

Peut importe que la dette intervienne après une ordonnance de non-conciliation, ou pendant la vie commune, ce qui compte, c'est de savoir si la dette est souscrite pour l'entretien du ménage.

C'est ce simple critère que rappelle la Cour de Cassation.

(Cass.civ., 14 octobre 2009, 08-10084)

Par jean.devalon le 09/02/10
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Le mépris du citoyen, par une administration surannée, finit par confiner au ridicule.

Il a donc été installé dans les palais de justice des portiques de sécurité.

Le personnel de police accueille le citoyen français qui vient s'adresser à la justice de son pays.

Un grand nombre de personnes circulent en deux-roues et se présentent donc au palais de justice un casque à la main.

Alors, on leur dit de repartir en direction d'un bar qui peut être garderait les casques... car il est interdit de rentrer avec dans le palais de justice.

Faudra-t-il bientôt prendre l'initiative sur les convocations, les assignations, de mentionner que le justiciable ne peut se présenter avec un casque à la main ?

On pourrait, dans un pays civilisé, imaginer qu'une possibilité soit donnée de laisser l'arme dangereuse à l'accueil ?

Non !

Alors, on est dans cette situation ubuesque où les gens sont convoqués et doivent repartir trouver une solution pour le casque criminel.

C'est tout simplement ridicule et significatif du dysfonctionnement de la pensée administrative.

Par jean.devalon le 09/02/10
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Placer en garde à vue des enfants de 14 ans, dont l'une était dans la tenue avec laquelle elle avait dormi, pour des faits d'une gravité à démontrer, relève d'une conception arriérée de l'enquête.

Mais quand un pouvoir, faits divers après faits divers, hurle avec les loups, il prend le risque de conforter ceux de ses personnels qui peuvent, à l'évidence, manquer de discernement.

Chacun de nous, maintenant, ou presque, connaît un cas où une personne a été manifestement traitée sans mesure par les forces de l'ordre.

Comme le nombre de gardes à vue se multiplie, les errements se multiplient aussi.

Il est temps, maintenant, d'y mettre fin en réformant la garde à vue de telle manière qu'ellle soit juridiquement, mais aussi dans ses conditions matérielles, conforme à l'image de la France se plaît à donner d'elle-même à l'extérieur ,sans prendre le soin de vérifier si elle est simplement conforme avec la réalité quotidienne.

Par jean.devalon le 09/02/10
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l'article 15 - 1 de la loi du 6 juillet 1989 prévoit, pour le locataire, un préavis réduit à un mois en cas de mutation.

Par un arrêt du 20 janvier 2010 (09 - 10287), la Cour de Cassation précise que, pour que le locataire bénéficie de cette disposition, il importe peu que la mutation soit imposée ou pas par l'employeur et que le délai réduit s'applique quand bien même le locataire serait à l'origine de cette mutation.

Par jean.devalon le 07/02/10
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Il est une imagerie populaire qui veut que l'homme s'encanaille quand la femme est absente !

Que nenni, point du tout.

Simplement, il profite de ce temps de triste solitude pour faire ce qui, en temps normal, lui vaut de grands reproches.

Ma tendre épouse est partie au ski, et moi je reste tenir le cabinet.

Je sais, c'est admirable !

Et rien à voir avec le fait que ma charmante belle –mère chapeaute le séjour alpin.

Et bien, à peine ma douce avait-elle tourné au coin de la rue que je me suis précipité chez Bricorama.

Car, j'avais des idées de peinture qu'il me fallait refouler.

Il parait que j'en mets partout !

Qu'il ne faut pas mélanger les récipients pour la peinture et ceux pour la nourriture !

Que l'éponge n'est pas faite pour les pinceaux !

Que la cuisine ne ressemble plus à rien quand je sévis...

Et que ci, et que ça...

Oui, mais.

Qui peut, là, maintenant, me surveiller ?

Personne !

Le pot de peinture jouxte les cornichons.

J'ai mélangé les éponges, c'est vrai, je le reconnais.

D'accord, il y a un peu de tout partout...

Mon fils vient de passer qui avait oublié sa raquette de tennis, il a eu l'air étonné, normal, je me suis attaqué à sa chambre qui ressemble...à plus grand-chose !

Je reconnais que quand l'homme attaque, sa notion de l'ordre, de l'efficacité peut diverger de celle de la femme.

Faut-il faire repentance ?

Mais j'ai une semaine pour que les choses rentrent dans l'ordre féminin.

Pour les éponges, c'est plus compliqué...

J'en rachèterai, c'est plus prudent.