jean.devalon

juil
12

Pauvre chou

Par jean.devalon le 12/07/10
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Quand, pendant les périodes de vacations, vous ne savez pas à quelle date délivrer une assignation devant une juridiction commerciale extérieure, vous interrogez votre huissier habituel.

Celui-ci vous envoie une télécopie avec les précisions souhaitées.

Vous lui adressez donc l'assignation avec une lettre d'accompagnement lui demandant de vérifier ce qu'il vous a précisé.

L'assignation est donc délivrée.

Et le secrétariat de l'huissier de vous indiquer qu'il n'a pu être procédé à son enrôlement parce qu'il n'y avait pas d'audience à la date choisie.

C'est le serpent qui se mord la queue, ou le pauvre huissier qui ne pourra pas facturer son acte, pauvre chou

Mais ce sont surtout les aléas des vacations.

Par jean.devalon le 11/07/10
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Monsieur de Villepin a raison: je ne comprends pas très bien comment le procureur de Nanterre, cité dans une affaire peut en superviser l'enquête.

Il y a là une question d'éthique.

Le cabinet d'avocat, à propos, de monsieur de Villepin lui rapporterait environ 30.000 € mensuels.

Est-ce dû à ses compétences juridiques? Ou à son carnet d'adresses?

Mais son carnet d'adresse est-il le sien, ou celui de la République?

Et qu'en pense notre confrère Copé, qui travaille à la naissance des lois et comme avocat d'un grand cabinet d'avocats d'affaires?

Il faudrait demander à monsieur Chirac, SDF depuis 2007 hébergé comme ancien Président de la République Française par la famille libanaise Hariri à titre gratuit.

Etique éthique

Je publie leur droit de réponse.

ICI

Par jean.devalon le 10/07/10
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Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.. 'Saint-Just'

Probablement nous en faut-il des nouvelles !

Je parle de la république.

juil
09

ASSEZ!

Par jean.devalon le 09/07/10
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Faudra-t-il aller jusqu'à la plainte pénale pour que la raison enfin prévale ?

Les avocats de France sont dotés d'intelligence et conduisent les affaires de leurs cabinets conformément tout à la fois aux valeurs intellectuelles de la profession et à la nécessaire adaptation aux techniques de ce temps.

La question de la communication électronique est une question de principe dans la mesure où le Conseil National des Barreaux, composé certainement de braves gens, n'a pas forcément la compétence intellectuelle pour discerner de quoi demain sera fait et n'a certainement pas la compétence technique pour vouloir imposer à toute une profession des choix collectivistes.

Ses rapports avec la société Navista sont viciés à la base en raison d'un incroyable flou contractuel, financier, technique.

Depuis des mois un certain nombre d'acteurs tentent d'offrir des portes de sortie au Président du Conseil National des barreaux qui les refuse systématiquement.

Des procédures ont même été introduites, le référé engagé par l'ordre des Avocats au Barreau de Marseille est en délibéré au début du mois d'août, précision utile parce que la rumeur court qu'il aurait été perdu, ce qui montre bien d'ailleurs que ce sont les esprits qui sont perdus.

La dernière assemblée générale du Conseil National des Barreaux, tumultueuse, incertaine dans ce qu'elle a voté, a en tout cas souhaité, comme tous les syndicats de la profession, comme tous les avocats, un travail en commun entre le Conseil National des Barreaux et l'UNCA, organisme technique de la profession qui gère les CARPA et qui est donc en mesure d'apporter une aide importante.

Le président du Conseil National des Barreaux dans un courrier du 1er juillet a défini cette aide, s'agissant du RPVA

Pour cet homme-là il s'est agi de lui apporter une aide technique qui serait le détachement d'une équipe de petites mains pour entrer des données informatiques !

Alors même que l'aide de l'UNCA peut servir à éviter au Conseil National des Barreaux le naufrage.

Tout naturellement la réponse ne s'est pas faite attendre, le président de l'UNCA rappelant au Conseil National des Barreaux que les opérateurs de saisie peuvent se trouver auprès des sociétés de travail intérimaire, mais que la démarche de l'UNCA se situe bien entendu au-delà, et nécessite un contrat précis.

Vous aurez au pied de cet article les deux courriers et vous relèverez que l'UNCA propose une aide technique et financière à travers les CARPA pour la mise en place d'une solution qui serait maîtrisée par la profession dans un plan global de la communication électronique.

Mais que font les membres du Conseil National des Barreaux, élus de la profession, émanant de ses syndicats.

Qu'attendent-ils pour exister ?

Télécharger les courriers

Par jean.devalon le 09/07/10
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Je ne cherche même plus à argumenter sur le symbolisme de l'eau depuis que je sais qu'elle est synonyme d'inondations.

Hier rentrant entre midi et deux, avec ma charmante enfant, je l'ai entendue me dire qu'il y avait plein d'eau dans la cuisine en me regardant, expérience oblige, comme si j'en étais responsable.

Non, c'était de l'eau qui venait d'en haut, au droit de vieilles canalisations.

J'ai pris mon échelle.

Cela venait du quatrième, ai-je supputé.

Mais les voisins avaient pris leur villégiature d'été.

Et comme il y avait beaucoup d'eau dans les toilettes, il a bien fallu que je m'agenouille pour éponger, et non point pour évacuer une trop forte dose d'alcool.

Parce que si l'eau venait d'en haut, elle était susceptible de descendre dans l'appartement du sympathique, mais vieux, et très sourd voisin du dessous.

En attendant le voisin du quatrième, que nous avons réussi à joindre, mais qui était coincé du côté d'Aix-en-Provence dans les embouteillages, j'ai demandé à ma douce de venir.

Car j'avais quelque mal à voir, sans possibilité d'échelle, un point éventuel d'arrivée dans les toilettes.

Le regard des femmes est perçant, c'est pourquoi elles devinent tout de nous.

Elle est donc venue, a vu, est partie ensuite au Conseil des Prud'hommes pour dire que son mari était un intellectuel avec deux mains gauches et que d'ailleurs, quand il y avait une inondation, il appelait sa femme.

Il y a deux mains gauches qui se perdent.

Le voisin est arrivé, ses toilettes étaient devenues piscine.

Un tuyau dans le mur paraissait transformé en fontaine.

Nous sommes allés fermer toutes les arrivées d'eau possibles, mais en vain.

Alors j'ai appelé le syndic dont le salarié est arrivé sur un scooter vrombissant.

Nous avons trouvé l'arrivée d'eau de l'immeuble, dans la rue.

On ouvre une plaque, on tourne une manette et tout est coupé.

Moi, maintenant, le soir, pour m'amuser, je vais couper l'eau de tous les immeubles alentour.

Le plombier est arrivé.

C'était un vieux tuyau de distribution d'eau de l'un des appartements qu'il a fallu couper en urgence et bouchonner.

Évidemment, l'un des appartements n'avait donc plus d'eau.

Mais lequel ?

Le voisin du dessous m'avait dit que, pour les juifs, c'était une mauvaise semaine pour des raisons religieuses que je ne connaissais pas.

Mais je l'ai fait observer que je n'étais pas juif et que, nous, nous avions Benoît XVI, et que ça se valait bien.

Toujours est-il qu'il avait raison puisque le tuyau, c'était le sien.

Comme les appartements sont grands avec un système de distribution en parapluie, il a cru avoir encore de l'eau dans sa salle de bains.

Je n'ai pas ri quand il est venu, avec un seau quémander un peu d'eau.

En revanche il avait de l'électricité puisque, quand il allumait la lumière dans ses toilettes, son faux plafond crépitait ; mais je crains que le faux plafond n'ait été transformé en citerne.

Donc, cette histoire-là, m'a occupé de 12 heures 30 à 18 heures.

Une assistante au bureau de dire que j'étais puni parce que je n'avais pas été gentil avec une cliente, elle-même inondée.

Avertissement ou mise à pieds ?

Mais, optimiste, je trouve que j'ai eu de la chance en fait.

D'abord je suis rentré entre midi et deux ce qui a permis de voir l'eau avant qu'elle ne fasse trop de dégâts.

Ensuite nous avons pu joindre le nouveau voisin du dessus qui découvre les joies de notre immeuble, mais qui a pu revenir.

Enfin le syndic est venu et a réussi à trouver un plombier qui a pu réparer.

Et puis surtout le tuyau défaillant ne desservait pas notre appartement.

Remarquez, si tel avait été le cas, nous serions allés dormir chez Belle-maman.

Trop bien !

Par jean.devalon le 08/07/10
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La conférence des cent s'est donc réunie.

Ils ne sont pas cent, ils sont vingt : les Bâtonniers des plus grands barreaux.

La conférence s'est réunie au siège du Conseil National des Barreaux, ce qui peut sembler étonnant.

Il paraît que le Président du Conseil National des Barreaux a promis le boîtier Navista à 10 euros

Il suffira d'augmenter d'autant les cotisations, selon la méthodologie appliquée par lui.

Pas question donc d'écouter les voix qui recommandent à la représentation nationale de ne pas s'obstiner dans un chemin que l'on peut penser sans issue.

Pourtant, aux côtés du barreau de Marseille, il semble que les barreaux de Lille, du Val-d'Oise, de Lyon, de Rouen, de Versailles, voire de Grenoble, par la voix de leurs bâtonniers, ont pris la mesure de la nécessaire défense des avocats devant un process politique et technique inacceptable.

On sait aussi, qu'à Nice, les avocats ne sont pas contents.

Il se dit même que le Conseil de l'Ordre presse son Bâtonnier de rejoindre le mouvement.

Il paraît qu'à la conférence des cent le Bâtonnier de Nice était l'un des plus virulents pour soutenir le Président du Conseil National des Barreaux et pour s'opposer à la solution technique nomade mutualisée que chaque avocat désire

Peut-être que dans les jours qui viennent son Conseil de l'Ordre lui fera pan pan cul cul.

En tout cas il est acquis que la perle des boîtiers a été diffusée à seulement 3000 avocats et il bien sûr peu probable que les impétrants se précipitent désormais.

Je salue bien volontiers mes confrères de Nice.

Si j'en croise un prochainement, je lui demanderai si la position prise par son Bâtonnier et en harmonie avec la volonté de son barreau et de son Conseil de l'Ordre.

Par jean.devalon le 07/07/10
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XI. Le lendemain, toute la ville fut informée que Clodius avait commis un sacrilège horrible; et l'on disait partout qu'il fallait le punir rigoureusement, pour faire une réparation éclatante, non seulement à ceux qu'il avait personnellement offensés, mais encore à la ville et aux dieux qu'il avait outragés. Il fut cité par un des tribuns devant les juges, comme coupable d'impiété; les principaux d'entre les sénateurs parlèrent avec force contre lui, et l'accusèrent de plusieurs autres grands crimes, en particulier d'un commerce incestueux avec sa propre soeur, femme de Lucullus. Mais le peuple s'étant opposé à des poursuites si vives, et ayant pris la défense de Clodius, lui fut d'un grand secours auprès des juges que cette opposition étonna, et qui craignirent les fureurs de la multitude. César répudia sur-le-champ Pompéia; et appelé en témoignage contre Clodius, il déclara qu'il n'avait aucune connaissance des faits qu'on imputait à l'accusé. Cette déclaration ayant paru fort étrange, l'accusateur lui demanda pourquoi donc il avait répudié sa femme: « C'est, répondit-il, que ma femme ne doit pas même être soupçonnée.» Les uns prétendent que César parla comme il pensait ; d'autres croient qu'il cherchait à plaire au peuple, qui voulait sauver Clodius. L'accusé fut donc absous, parce que la plupart des juges donnèrent leur avis sur plusieurs affaires à la fois, afin, d'un côté, de ne pas s'attirer, par sa condamnation, le ressentiment du peuple; et, de l'autre, pour ne pas se déshonorer aux yeux des bons citoyens par une, absolution formelle.

Plutarque

C'était un finaud, ce César.

Mais il a été trahi quand même.

Par jean.devalon le 07/07/10
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Il paraît qu'aujourd'hui les Bâtonniers des plus grands barreaux de France tiennent conférence au siège du Conseil National des Barreaux, ce qui est inhabituel, à la demande de son Président.

Il doit s'agir d'une sorte de formation continue, par exemple en informatique.

Vous savez que la commission formation du Conseil National des Barreaux a estimé que les articles publiés sur un blogs ne pouvaient pas compter pour la formation continue puisqu'aussi bien un blog n'était pas un site Internet.

Ils doivent confondre avec un bock.

Ça fait partie des raisons pour lesquelles, à titre personnel, je pense qu'il faut supprimer dans les élections au CNB le collège ordinal, avant que l'on ne soit complètement ridicule.

Donc les bâtonniers se réunissent, pour parler bien sûr du RPVA et que je sais que le Bâtonnier Mattei se rend à cette conférence.

Et, en bon Corse, je sais ce qu'il va leur dire.

C'est ici

Par jean.devalon le 06/07/10
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Vous croyez, vous, que les élus de la République deviennent vertueux du seul fait de leur belle conscience?

Que nenni, ils le deviennent contraints et forcés quand le peuple souverain se rappelle à leur bon souvenir et leur rappelle surtout qu'ils ne sont que des serviteurs.

Un coup de pied au cul, ça aide à la réflexion, demandez à nos ministres.

Dans la profession, c'est pareil, la base est constituée de crétins malfaisants selon le mot d'un oligarque, mot qui vaut trois francs six sous.

Donc, je rappelle la pétition sur la communication électronique.

Déjà la grogne légitime a fait se réveiller les syndicats.

Et demain les hiérarques se soumettront à la volonté populaire

Signez la pétition.

Par jean.devalon le 06/07/10
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Après le COSAL et le SAF, la FNUJA prend une motion sur le RPVA appelant à la mutualisation et au nomadisme et à un système contrôlé par la profession.

Je suis peut-être moins sévère qu'elle qui demande un système unique, pour ma part je pense concevable que la solution Navista soit proposée, à partir du moment où elle n'est pas la seule pour les miséreux provinciaux.

En tous cas, si les syndicats se réveillent, c'est aussi qu'ils sentent que le vent tourne et que ce que l'on dit être la base est entré en rébellion.

Mais, c'est bien

La motion:

Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats

MOTION RPVA

Vu le rapport de Monsieur HATTAB, expert judiciaire, et ses suites

Réunie en Comité à PARIS, le 3 Juillet 2010 :

La FNUJA appelle solennellement les hauts dignitaires de la profession d'Avocat à prendre la mesure de la cacophonie politique actuelle résultant de leurs prises de positions sur un sujet technique dont la solution doit être portée par l'intérêt général.

La mutualisation des moyens techniques et financiers de la profession doit être mise en oeuvre concrètement et en urgence.

La FNUJA réaffirme sa volonté que les avocats disposent d'un réseau informatique commun performant pour l'amélioration du service rendu dans leur exercice professionnel et de nature à répondre à la diversité et à l'évolution de leurs besoins (notamment le nomadisme), respectant les principes directeurs suivants :

1. Une technologie unique

2. Totalement sécurisée

3. A un coût mutualisé

4. Maîtrisée par la Profession

La FNUJA demande au CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX, instance représentative de la profession, de confier, sous sa seule autorité, à l'UNCA (organisme technique créé par la Profession pour la Profession) la mission d'étude, de déploiement et de maintenance évolutive du réseau informatique répondant aux principes directeurs énoncés plus haut.

Le calendrier de ces opérations devra permettre à tous les avocats de pouvoir se connecter avant le 1er Janvier 2011

Romain CARAYOL

Président

president@fnuja.com