jean.devalon

Par jean.devalon le 29/04/12
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Je ne sais pourquoi, il suffit que nous partions quelques modestes jours pour que le temps soit exécrable. J'ai repris ce livre où Philippe de Gaulle parle de son père. Il en émane un personnage d'une incontestable ampleur qui a façonné une Constitution à son image, Mais nous parlons d'un temps où la culture était autre. Aujourd'hui, il est vain de demander à nos candidats de revêtir un habit trop grand pour eux. Il est temps de changer plutôt nos institutions monarchiques. Pourquoi ne pas élire au suffrage universel un Président symbole de l'unité nationale, mais avec moins de pouvoir? Le pouvoir revenant au Premier ministre élu par le parlement ce qui implique un mode de scrutin assurant la stabilité et une réforme sévère interdisant tout cumul des mandats et leur limitation dans le temps? Bon, ça va, je vais faire le sieston.

Par jean.devalon le 28/04/12
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Je ne mets pas aujourd'hui ma casquette de défenseur de la veuve de l'orphelin, mais celle, moins prestigieuse, de petit patron.

Je me pose la question suivante : pourquoi ceux qui nous gouvernent n'aiment-ils pas le travail salarié ?

Je ne parle pas des politiques, mais des têtes d'oeuf qui conçoivent les politiques économiques et qui sont souvent les mêmes d'un côté comme de l'autre.

Depuis 10 ans le coût du travail a donc augmenté de près de 40 %

Il fut un temps où les charges représentaient 50 % du salaire net, elles sont aujourd'hui de 80 %.

Je ne parle pas ici des grandes entreprises, mais des petites structures économiques qui sont pourtant ce vivier d'emplois qu'il faudrait privilégier

Comment ne pas constater que le poids des charges conduit à chercher à éviter l'emploi salarié.

Dans la profession qui est la mienne se multiplient les logiciels divers et variés comme les prestataires de services externalisés pour remplacer les salariés.

Mes jeunes confrères n'embauchent pas, le travail salarié est devenu trop cher.

Je constate, cette année, que la masse salariale a encore augmenté de plusieurs milliers d'euros, la raison en étant, m'a-t-on indiqué, notamment une réforme du gouvernement Fillon sur les réductions concernant les bas salaires.

Mais nous sommes dans une période, chacun le sait, où les chiffres d'affaires n'augmentent guère.

Peut-être suis-je mauvais économiste, mais si les charges représentaient un montant raisonnable du salaire net, il n'y aurait pas cette réticence à l'embauche qui existe ; non plus, malheureusement, que ces licenciements ou réductions d'horaires qui se multiplient.

Il est vrai que le pouvoir finissant a réformé la taxe professionnelle, vous savez cet impôt curieux sur un chiffre d'affaires toutes taxes comprises qui n'avait aucun fondement économique.

Avouerai-je quelque inquiétude sur les propositions de Monsieur Hollande ?

J'ai entendu parler de légère augmentation des cotisations, d'alignement des cotisations du professionnel libéral sur le régime général (mais les prestations seront-elles, elles, alignée ?) Et d'un retour à la situation ancienne concernant la taxe professionnelle.

Cela représente plusieurs milliers d'euros.

Et que croyez-vous qu'il va se passer : l'accélération du mouvement qui conduit les petites structures à fuir le travail salarié, et donc l'augmentation du chômage dans le secteur pourtant générateur d'emplois des professions libérales.

Ce qui est, en fait, fascinant c'est que l'on a l'impression que ceux qui conçoivent les mesures prises depuis des décennies sont à côté de la réalité toute simple.

Le jour où il sera permis de vivre et travailler au pays, éternelle revendication, peut-être alors les gouvermants ne seront-ils plus surpris par les votes protestataires.

Mais pour cela, ils devraient rééduquer leurs conseillers en les envoyant dans la vraie vie

Par jean.devalon le 27/04/12
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C'est donc à compter du 13 octobre 2012 que le tribunal d'instance de Marseille sera déplacé, pour une durée non précisée à la caserne du Muy.

Cela avait été annoncé par la Chancellerie depuis fort longtemps.

Ce choix est inadéquet pour des raisons pratiques, notamment de desserte par les transports en commun.

Nulle protestation de l'Ordre des avocats, sinon de temps à autre une information selon laquelle ...ren n'était fait.

Aujoud'hui il communique pour annoncer, benoîtement une permanence à la caserne.

Pour faire les plantons?

Par jean.devalon le 27/04/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 4 mois

« Français,

La France a connu, il y a quatre mois, l'une des plus grandes défaites de son histoire. Cette défaite a de nombreuses causes, mais toutes ne sont pas d'ordre technique. Le désastre n'est, en réalité, que le reflet, sur le plan militaire, des faiblesses et des tares de l'ancien régime politique.

Ce régime, pourtant, beaucoup d'entre vous l'aimaient.

Votant tous les quatre ans, vous vous donniez l'impression d'être les citoyens libres d'un État libre, aussi vous étonnerai-je en vous disant que jamais, dans l'histoire de la France, l'État n'a été plus asservi qu'au cours des vingt dernières années.

Asservi de diverses manières : successivement, et parfois simultanément, par des coalitions d'intérêts économiques et par des équipes politiques ou syndicales prétendant, fallacieusement, représenter la classe ouvrière.

Selon la prédominance de l'une ou de l'autre de ces deux servitudes, des majorités se succédaient au pouvoir, animées trop souvent du souci d'abattre la minorité rivale. Ces luttes provoquaient des désastres. L'on recourait, alors, à ces vastes formations dites « d'Union Nationale » qui ne constituaient qu'une duperie supplémentaire. Ce n'est pas, en effet, en réunissant des divergences que l'on parvient à la cohérence. Ce n'est pas en totalisant des bonnes volontés que l'on obtient "une volonté ".

De ces oscillations et de ces vassalités, la marque s'imprimait profondément dans les moeurs, tout criait l'impuissance d'un régime qui ne se maintenait au travers des circonstances les plus graves qu'en se renonçant lui-même, par la pratique des pleins pouvoirs. Il s'acheminait ainsi, à grands pas, vers une révolution politique que la guerre et la défaite ont seulement hâtée.

Prisonnier d'une telle politique intérieure, ce régime ne pouvait, le plus souvent, pratiquer une politique extérieure digne de la France.

Inspirée, tour à tour, par un nationalisme ombrageux et par un pacifisme déréglé, faite d'incompréhension et de faiblesse (alors que notre victoire nous imposait la force et la générosité), notre politique étrangère ne pouvait nous mener qu'aux abîmes. Nous n'avons pas mis plus de quinze ans à descendre la pente qui y conduisait.

Un jour de septembre 1939, sans même que l'on osât consulter les Chambres, la guerre, une guerre presque perdue d'avance, fut déclarée. Nous n'avions su ni l'éviter, ni la préparer.

C'est sur cet amas de ruines qu'il faut, aujourd'hui, reconstruire la France.

L'ordre nouveau ne peut, en aucune manière, impliquer un retour, même déguisé, aux erreurs qui nous ont coûté si cher, on ne saurait davantage y découvrir les traits d'une sorte « d'ordre moral » ou d'une revanche des événements de 1936.

L'ordre nouveau ne peut être une imitation servile d'expériences étrangères. Certaines de ces expériences ont leur sens et leur beauté. Mais chaque peuple doit concevoir un régime adapté à son climat et à son génie.

L'ordre nouveau est une nécessité française. Nous devrons, tragiquement, réaliser dans la défaite la révolution que, dans la victoire, dans la paix, dans l'entente volontaire de peuples égaux, nous n'avons même pas su concevoir.

Indépendante du revers des ses armes, la tâche que la France doit accomplir l'est aussi et à plus forte raison des succès et des revers d'autres nattions qui ont été, dans l'histoire, ses amies ou ses ennemies.

Le régime nouveau, s'il entend être national, doit se libérer de ces amitiés ou de ces inimitiés, dites traditionnelles, qui n'ont, en fait, cessé de se modifier à travers l'histoire pour le plus grand profit des émetteurs d'emprunts et des trafiquants d'armes.

Le régime nouveau défendra, tout d'abord, l'unité nationale, c'est-à-dire l'étroite union de la Métropole et de la France d'outre-mer.

Il maintiendra les héritages de sa culture grecque et latine et leur rayonnement dans le monde.

Il remettra en honneur le véritable nationalisme, celui qui, renonçant à se concentrer sur lui-même, se dépasse pour atteindre la collaboration internationale.

Cette collaboration, la France est prête à la rechercher dans tous les domaines, avec tous ses voisins. Elle sait d'ailleurs que, quelle que soit la carte politique de l'Europe et du monde, le problème des rapports franco-allemands, si criminellement traité dans le passé, continuera de déterminer son avenir.

Sans doute, l'Allemagne peut-elle, au lendemain de sa victoire sur nos armes, choisir entre une paix traditionnelle d'oppression et une paix toute nouvelle de collaboration.

A la misère, aux troubles, aux répressions et sans doute aux conflits que susciterait une nouvelle paix faite « à la manière du passé », l'Allemagne peut préférer une paix vivante pour le vainqueur, une paix génératrice de bien-être pour tous.

Le choix appartient d'abord au vainqueur ; il dépend aussi du vaincu. Si toutes les voies nous sont fermées, nous saurons attendre et souffrir. Si un espoir au contraire se lève sur le monde, nous saurons dominer notre humiliation, nos deuils, nos ruines. En présence d'un vainqueur qui aura su dominer sa victoire, nous saurons dominer notre défaite.

Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l'idée fausse de l'égalité naturelle des hommes, mais sur l'idée nécessaire de l'égalité des « chances » données à tous les Français de prouver leur aptitude à « servir ».

Seuls le travail et le talent deviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n'atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu'il s'intègre dans la France nouvelle et qu'il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la nation, qu'en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes, qui les ont dressées les unes contre les autres.

Ainsi renaîtront les élites véritables que le régime passé a mis des années à détruire et qui constitueront les cadres nécessaires au développement du bien-être et de la dignité de tous.

Certains craindront peut-être que la hiérarchie nouvelle détruise une liberté à laquelle ils tiennent et que leurs pères ont conquise au prix de leur sang. Qu'ils soient sans inquiétude.

L'autorité est nécessaire pour sauvegarder la liberté de l'État, garantie des libertés individuelles, en face des coalitions d'intérêts particuliers. Un peuple n'est plus libre, en dépit de ses bulletins de vote, dès que le gouvernement qu'il a librement porté au pouvoir devient le prisonnier de ses coalitions.

Que signifierait d'ailleurs, en 1940, la liberté (l'abstraite liberté) pour un ouvrier chômeur ou pour un petit patron ruiné, sinon la liberté de souffrir sans recours, au milieu d'une nation vaincue ?

Nous ne perdrons, en réalité, certaines apparences trompeuses de la liberté que pour mieux en sauver la substance.

L'histoire est faite d'alternances entre des périodes d'autorité dégénérant en tyrannie et des périodes de libertés engendrant la licence. L'heure est venue pour la France de substituer à ces alternances douloureuses une conjonction harmonieuse de l'autorité et des libertés.

Le caractère hiérarchique du nouveau régime est inséparable de son caractère social.

Mais ce caractère social ne peut se fonder sur des déclarations théoriques. Il doit apparaître dans les faits. Il doit se traduire par des mesures immédiates et pratiques.

Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons ont d'abord le devoir de travailler, ceux qui méconnaîtraient ce devoir ne mériteraient plus leur qualité de citoyen. Mais tous les Français ont également droit aux travail. On conçoit aisément que, pour assurer l'exercice de ce droit et la sanction de ce devoir, il faille introduire une révolution profonde dans tout notre vieil appareil économique.

Après une période transitoire, pendant laquelle les travaux d'équipement devront être multipliés et répartis sur tout le territoire, nous pourrons, dans une économie organisée, créer des centres durables d'activité où chacun trouvera la place et le salaire que ses aptitudes lui méritent.

Les solutions, pour être efficaces, devront être adaptées aux divers métiers. Telle solution qui s'impose pour l'industrie n'aurait aucune raison d'être pour l'agriculture familiale, qui constitue la principale base économique et sociale de la France.

Mais il est des principes généraux qui s'appliqueront à tous les métiers. Ces métiers seront organisés et leur organisation s'imposera à tous.

Les organisations professionnelles traiteront de tout ce qui concerne le métier, mais se limiteront au seul domaine professionnel. Elles assureront, sous l'autorité de l'État, la rédaction et l'exécution des conventions de travail. Elles garantiront la dignité de la personne du travailleur, en améliorant ses conditions de vie, jusque dans sa vieillesse. Elles éviteront enfin les conflits, par l'interdiction absolue des « lockout » et des grèves, par l'arbitrage obligatoire des tribunaux de travail.

Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les mêmes imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique : sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Sur le plan de la production et des échanges, apparence de libéralisme, mais, en fait, asservissement aux puissances d'argent et recours de plus en plus large aux interventions de l'État.

Cette dégradation du libéralisme économique s'explique d'ailleurs aisément.

La libre concurrence était, à la fois, le ressort et le régulateur du régime libéral. Le jour où les coalitions et les trusts brisèrent ce mécanisme essentiel, la production et les prix furent livrés, sans défense, à l'esprit de lucre et de spéculation.

Ainsi se déroulait ce spectacle révoltant de millions d'hommes manquant du nécessaire en face de stocks invendus et même détruits dans le seul dessein de soutenir le cours des matières premières. Ainsi s'annonçait la crise mondiale.

Devant la faillite universelle de l'économie libérale, presque tous les peuples se sont engagés dans la voie d'une économie nouvelle. Nous devons nous y engager à notre tour et, par notre énergie et notre foi, regagner le temps perdu.

Deux principes essentiels nous guideront : l'économie doit être organisée et contrôlée. La coordination par l'État des activités privées doit briser la puissance des trusts et leur pouvoir de corruption. Bien loin donc de brider l'initiative individuelle, l'économie doit la libérer de ses entraves actuelles en la subordonnant à l'intérêt national. La monnaie doit être au service de l'économie, elle doit permettre le plein essor de la production, dans la stabilité des prix et des salaires.

Une monnaie saine est, avant tout, une monnaie qui permet de satisfaire aux besoins des hommes. Notre nouveau système monétaire ne devra donc affecter l'or qu'à la garantie des règlements extérieurs. Il mesurera la circulation intérieure aux nécessités de la production.

Un tel système implique un double contrôle : sur le plan international, contrôle du commerce extérieur et des changes pour subordonner aux nécessités nationales l'emploi des signes monétaires sur les marchés étrangers ; sur le plan intérieur, contrôle vigilant de la consommation et des prix, afin de maîtriser le pouvoir d'achat de la monnaie, d'empêcher les dépenses excessives et d'apporter plus de justice dans la répartition des produits.

Ce système ne porte aucune atteinte à la liberté des hommes, si ce n'est à la liberté de ceux qui spéculent, soit par intérêt personnel, soit par intérêt politique.

Il n'est conçu qu'en fonction de l'intérêt national. Il devra, dans les dures épreuves que nous traversons, s'exercer avec une entière rigueur.

Que la classe ouvrière et la bourgeoisie fassent, ensemble, un immense effort pour échapper aux routines de paresse et prennent conscience de leur intérêt commun de citoyen, dans une nation désormais unie.

Telle est, aujourd'hui, Français, la tâche à laquelle je vous convie.

Il faut reconstruire.

Cette reconstruction, c'est avec vous que je veux la faire.

La Constitution sera l'expression juridique de la Révolution déjà commencée dans les faits, car les institutions ne valent que par l'esprit qui les anime.

Une révolution ne se fait pas seulement à coups de lois et de décrets Elle ne s'accomplit que si la nation la comprend et l'appelle, que si le peuple accompagne le gouvernement dans la voie de la rénovation nécessaire.

Bientôt, je vous demanderai de vous grouper pour qu'ensemble réunis autour de moi, en communion avec les anciens combattants déjà formés en Légion, vous meniez cette révolution jusqu'à son terme, en ralliant les hésitants, en brisant les forces hostiles et les intérêts coalisés en faisant régner, dans la France nouvelle, la véritable fraternité nationale."

Maréchal Pétain

Discours du 11 octobre 1940

Zut, je me suis trompé, je croyais que c'était une profession de foi de 2012

Par jean.devalon le 26/04/12
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Hier, je m'étonnais quelque peu de l'éventualité d'un atelier "droit et bonheur" dans le cadre de la formation continue proposée aux avocats.

Je me trompais lourdement, au terme d'une analyse probablement étriquée.

Cet atelier a son importance.

Car enfin de nombreux cabinets d'avocats développent un département droit et luxe.

"De plus en plus de cabinets d'avocats rajoutent de nouveaux départements dénommés 'Luxe, mode & beauté' ou 'Mode & produits de luxe' à leur liste de services offerts. Cela attire une clientèle travaillant pour les marques de luxe, qui est rassurée par le fait que les avocats travaillant dans ces équipes sont non seulement techniquement excellents mais possèdent aussi une connaissance approfondie du monde du luxe. Cela est aussi à la base d'un constat qu'il y a une nécessité de prodiguer du conseil juridique sur mesure, adapté aux spécificités de ce secteur unique."

Il est donc pertinent de considérer qu'un atelier droit et bonheur peut s'inscrire dans cette conquête des nouveaux marchés qui galvanisent la profession.

De mauvais esprits diront peut-être que le bonheur ne se situe pas forcément dans le luxe, mais il y a toujours de mauvais esprits.

Source : lesechos.fr

Par jean.devalon le 25/04/12
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Les barreaux d'Aix-en-Provence et de Marseille organisent l'été des formations communes, appelées les Estivales de la formation.

J'ai reçu un courriel de l'Ordre dans le cadre de la préparation du programme pour savoir s'il y avait intérêt à ouvrir un atelier appelé "droit et bonheur".

Il faut répondre à un QCM qui est celui-ci :

Je suis intéressé(e) par un atelier DROIT ET BONHEUR

Je ne suis pas intéressé(e) par un atelier DROIT ET BONHEUR

Le premier qui demande la création d'un atelier sexe et bonheur sera passible de la direction de la déontologie comme notre confrère Bernard Kuchukian

Un syndicat a aussi organisé une formation sur la protection de l'avocat en difficultés financières, je crois.

Mais c'est beaucoup moins ludique.

Plus utile, probablement

Par jean.devalon le 25/04/12
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Le directeur de cabinet de Monsieur Guérini cause dans le téléphone

"Il faut bien comprendre que Jean-Noël (...) a une immense majorité d'élus qui aujourd'hui veulent s'en débarrasser, le détestent, explique le directeur de cabinet. C'est un rejet global, tout le monde espère et attends y compris au cabinet et dans les services qu'on tourne la page définitivement de Guérini par sa démission".

Les gendarmes ont entendu.

Alors, il en a parlé avec son patron

"Je lui ai dit que je partais, que je cherche un autre travail. C'est un soulagement, je n'en pouvais plus. Je comprends qu'il m'accuse de ne pas être loyal, mais sur 4 ans de poste, j'ai traversé 3 ans de crise et je n'ai pas failli. Simplement, aujourd'hui, ça va trop loin. Après, je ne veux pas entrer en guerre avec mon président, mais je dois me défendre".

Que la république soit irréprochable ou exemplaire, avez-vous observé que c'est toujours pour plus tard?

Source: laprovence

Par jean.devalon le 24/04/12
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S'il y a une chose qu'il faut combattre, c'est la haine de l'autre, car c'est au nom de la haine que l'on crucifie.

Moi qui suis un centriste de l'extrême, j'entends, depuis quelques jours, ce discours tenu aux électeurs égarés du côté de ce que l'on appelle l'extrême gauche ou l'extrême droite.

Et j'entends ce discours bienséant sur les électeurs des uns et des autres qui seraient en fait des imbéciles malheureux et perdus.

S'il est une chose qu'il faut combattre, c'est la haine de l'autre et ce n'est pas parce que l'on adhère à un parti dit extrémiste que l'on est probablement pour autant un être haineux.

La haine n'est pas partisane.

Il ne me choque pas que celui dont le destin est depuis des décennies le chômage et aux enfants duquel on promet une succession de stages indignes puisse être sensible aux sirènes de la révolution.

Il ne me choque pas que celui qui vit dans une ville où l'insécurité règne et où les délits sont benoîtement qualifiés d'incivilités puisse être sensibles à des sirènes plus à droite.

Et même j'ajouterai que si je ferai, comme on dit, par mon bulletin de vote, barrage et aux uns et aux autres, je n'estime aucunement ces électeurs-là moins intelligents que moi, ou moins pertinents dans leurs analyses.

Elles ne sont pas les miennes, c'est tout.

Ce que l'on appelle le vote protestataire n'est jamais que la question posée par des électeurs à un système politique à bout de souffle, un système économique tourné vers le profit immédiat et à une déliquescence de la vision à long terme.

En fait la seule façon de faire revenir les électeurs perdus dans le giron du vote convenable est bien que les dirigeants des secteurs politiques financiers, économiques, médiatique prennent acte du monde qui change et du fait que ce qui était jusqu'ici avantage devient privilège insupportable.

En fait la seule chose qui peut sauver le système républicain, c'est une nouvelle nuit du quatre août. Où l'on refonde le pacte républicain.

Un exemple marseillais : si vous voulez éviter un vote Front National élevé, que Messieurs Gaudin et Guérini démissionnent et leurs enfants spirituels aussi qui ont fait de Marseille ce symbole de la décadence.

Je vous avais bien dit que j'étais un centriste de l'extrême.

Par jean.devalon le 24/04/12
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"...Celui qui a l'honneur de plaider doit avoir le respect de la parole. Elle n'est pas

une fin en soi. Elle est un art de service. Elle est un office. Il faut craindre

l'emploi de ces mots collectifs qui sont comme des dépôts sociaux. La société

engendre une parlerie creuse et anonyme faite de mots morts, de peaux d'idées et

de graisse de rhétorique. Parler alors comme tout le monde s'est déshabiter le

langage pour le faire chose parmi les choses. Il y a du vandalisme dans la

manière de certains de plaider ; du griffonnage verbal qui macule les mots. Il

m'arrive d'avoir mal aux mots à entendre la stéréotypie de certaines plaidoiries,

qui est l'équation de l'ankylose mentale. La plaidoirie est trop souvent ce trottoir

d'idées dont parle Flaubert. Les paroles faciles s'y prostituent.

Il s'en déduit qu'il y a une éthique de la parole dite et échangée. Toute parole à

un sens. Nous en sommes comptable. Nous devons veiller à ne pas profaner le

sens de la parole. Nous avons la garde des mots. Nous devons en avoir la

religion. C'est par les mots, que l'homme, capable de « paroles », comme il est

capable de raison et de liberté, découpe le réel avec des mots propres et des mots

justes. Il s'en déduit une déontologie de l'exercice de la parole, pour ceux qui

font de la parole leur métier.

La parole est plus que le langage qu'elle habite. Les mots, eux, ne mentent pas,

mais l'homme. « Honneur des hommes, Saint langage » disait Paul Valéry...."

Précisons que monsieur Varaut ne parlait pas d'hommes ou de femmes politiques

Lart de plaider de Jean-Marc Varaut

Source : asmp.fr

Par jean.devalon le 23/04/12
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L'une s'appelle Marion Anne Perrine Le Pen et l'autre Gro Eva Farseth,(c'est moins gracieux)

Deux avocats ont déposé un recours auprès du Conseil constitutionnel pour faire annuler les bulletins portant les noms de Marine Le Pen et Eva Joly

Car «conformément aux dispositions légales, le bulletin de vote ne doit comporter que le nom et le prénom du candidat»,

Déjà que l'on ne sait plus pour qui voter, si en plus il y a des imposteurs, où on va?

Source: 20 minutes.fr