jean.devalon

Par jean.devalon le 27/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Amis et confrères avocats, je ne sais que répondre à ce message reçu d'un client au travail:

" Maître,

Je suis désolé de vous ennuyer , mais auriez-vous connaissance d'un problème téléphonique au greffe du TGI ? Je ne parviens pas à les joindre depuis plus de vingt minutes..."

Je vais consulter le Père Noël.

Par jean.devalon le 25/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Le modem flageole (le mien, pas celui de Bayrou)

La douce amie Secib dit que je ne trouve pas son lecteur P, la coquine.

Le mois d'août arrive à grands pas chauds.

Arrivera-t-il avant que ne parte en vacances l'informaticien?

Je pense que le ministre glapissant du redressement productif devrait suggérer que les informaticiens n'ont plus droit aux vacances.

Cela compenserait ceux qui ont 8,9,10 semaines.

Je ne dis pas qui... je vous fais juge

Par jean.devalon le 25/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Ainsi donc, le procureur Courroye, qui a connu la lumière de Nanterre grâce à ses accointances politiques est désormais menacé de l'ombre du placard de la Cour d'appel de Paris.

Je n'ai guère de sympathie pour ces magistrats dont il semble que la carrière professionnelle fluctue selon que le pouvoir soit à droite ou à gauche, c'est-à-dire paraisse dépendre plus de leurs liens politiques ou syndicaux que de leur excellence propre.

En ce sens, il est naturel que celui qui monte au soleil de la droite redescende quand se lève le soleil de la gauche.

Mais il est plus naturel encore que les postes soient distribués selon la qualité professionnelle qui est exclusive de la servitude politique.

Un juge ne peut avoir l'âme d'un militant.

Pourtant, je me lance, il faut défendre le procureur Courroye

Il faut qu'il reste à son poste.

Il ne faut pas que la vilaine et cruelle Chancellerie de gauche lui fasse du mal.

Il faut le protéger, ce pauvre malheureux, qui fut un temps un juge d'instruction reconnu, avant de se laisser, tel le futile papillon, attirer par les lumières meurtrières du pouvoir.

Il faut défendre le procureur Courroye

Et savez-vous pourquoi ?

Parce que sinon il a proféré une menace qui me terrorise.

Il veut devenir avocat à partir de septembre !

Que les grenouilles se battent dans le marigot de la magistrature pour courir après le petit chiffon rouge du pouvoir politique pêcheur ne peut générer qu'un certain désabusement.

Mais par pitié, si les grenouilles placardisées maintenant deviennent avocats, c'est un peu pour nous quand même le coup de grâce.

J'implore la grâce présidentielle pour Monsieur Courroye.

Pas avocat, non pas ça !

Source: libération.fr

Par jean.devalon le 24/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Je crois que je préfère la perversion britannique à la Hitchcock plutôt que cette violence sourde qui paraît régir la société américaine.

Un psychopathe, il y en a toujours, se prend pour le joker et affronte Batman en éliminant les innocents spectateurs d'une salle de cinéma.

Le temps des pères fondateurs et des Indiens n'est plus, mais quel anachronisme que cette facilité à se procurer des armes, là-bas.

Un condamné à mort , déficient mental, qui attend depuis 1991 obtient un dernier sursis au motif qu'une question se poserait sur la nature du produit létal qui a changé.

Il n'y a qu'à le pendre comme au temps des Indiens.

Ou alors, on pourrait exporter nos guillotines, ce serait bon pour le commerce extérieur.

Source:metrofrance

Par jean.devalon le 19/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Là, tout à l'heure, à l'entrée du tribunal.

Une justiciable un peu enrobée, d'un blond peu authentique, mais portant un vrai short.

Le planton, sévère de lui dire, rappelant le respect dû à l'institution judiciaire :" le short ne doit pas rentrer dans le tribunal"

Après je n'ai pas vu si la susdite est rentrée en culotte...

Par jean.devalon le 16/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Charles Amédée de Courson a proposé aux députés que soit fiscalisée la part de leurs indemnités non utilisée à des fins professionnelles.

Un truc indécent, ils ont voté contre, évidemment!

L'austère qui se marre, Jospin le jeune, va présider une commission sur la moralisation de la vie publique.

Y a du boulot!

Il sera à la commission Charles-Amédée?

Sources: francetv.fr , 20mn.fr

Par jean.devalon le 15/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Quand ma Belle-Mère parle politique, il m'apparait qu'elle a une certaine tendance à la répétition. Mais ma grande honnêteté me conduit à avouer que certaines fois, je me demande si moi-même... Donc, mon idée répétitive , c'est que nous ne sommes pas en crise, mais depuis quarante ans, dans un basculement économique rendant mouvantes les bases de la société qui ne change pas ses strates sociales, politiques,  éducatives et autres conduisant à une inéluctable fissuration de l'ensemble français . Donc Peugeot, ce lion si français, décide d'un plan social dramatique. Peugeot fabrique et vend en France; on en était fier! Et aujourd'hui on lui reproche un défaut d'alliances qui aurait conduit à ce moins d'emploi que l'on dénonce . La technostructure de ce pays issue de la haute fonction publique qui truste le pouvoir et les Conseils d'administration dans le pays, au gré des apparentes alternances, hurlera avec les loups, elle dont l'aveuglement et l'égoïsme de caste sont aussi responsables de ces désastres qui s'annoncent . La seule vision de ces gens-là, dans leurs bureaux parisiens, oscille entre augmentation de la TVA ou de la CSG quand la vague du chômage a déjà atteint les cabines de deuxième classe, celles des familles moyennes et pourrait même leur refroidir les pieds, n'était ce statut d'emploi à vie, financé à crédit par la nation et qui ne devrait concerner que les emplois régaliens. Le lion meurt, soit, mais du fait aussi de ces loups de cabinets, aveugles et sourds au monde qui est qui nous endorment avec de belles phrases masquant leur incompétence figée par une suffisance de corps. Qui ne voit qu'année après année les normes s'ajoutent aux normes et les taxes aux taxes interdisant le travail aux petits en le rendant plus complexe et plus cher, vidant les villages et les quartiers, ruinant artisans et petits patrons pour financer une société administrative, sclérosée dans laquelle les gens de pouvoir rêvent le grand dans leurs citadelles sans vouloir admettre que leurs rêves oniriques ont fabriqué l'horreur économique et sociale qui frappe à la porte. Ce n'est pas tant la mondialisation qui est ici en cause que le refus de remettre en cause la monarchie française et sa noblesse devenue désormais responsable devant le peuple de la mort du lion et dont l'arrogance criarde montre qu'elle le sait. Voilà, ça fait du bien de dire ce que l'on pense et dont chacun appréciera la douce mesure.

Par jean.devalon le 13/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

La Chancellerie préparerait la fusion des tribunaux d'instance et de grande instance en un tribunal de première instance.

Pour faire simple devant le tribunal d'instance la représentation par avocat n'est pas obligatoire, devant le tribunal de grande instance, oui.

Qu'en sera-t-il devant le tribunal de première instance?

Voilà une question qu'elle en est intéressante!

Source: lemonde.fr

Par jean.devalon le 12/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

Ainsi donc, Peugeot fait un plan social massif et la France est traumatisée.

Mais ce sont les gouttes qui font les lacs et pendant que l'on focalise sur la grande usine Peugeot qui a pris l'eau, on ne regarde pas les petits ateliers de province, dans chaque rue, sur chaque place, dont les toitures s'affaissent.

Et quand, en octobre, le flot gros du chômage emportera les certitudes de ces élites qui nous gouvernent, de la rive droite ou de la rive gauche, alors il sera bien temps de se rappeler que ce sont les gouttes qui font les lacs.

Par jean.devalon le 08/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 2 mois

J'ai lu dans un hebdomadaire que pépé Guéant et pépé Perben arrêtaient la politique. Pépé Guéant a perdu et pépé Perben raccroche. Ils ont de quoi bien vivre de leur retraite de Serviteurs de l'Etat et peuvent se reposer. Alors. ils deviennent avocats ! Cela finit par devenir indécent, ces politiques voraces. Le Conseil National des Barreaux, rue de Londres va donner de la voix :"ici Londres..." Vous voulez, en attendant, une pastille de Vichy ?