jean.devalon

Par jean.devalon le 06/07/12
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Cela fait un certain temps que je n'ai pas fait bénéficier le lecteur de considérations profondes, mais il aura survécu.

Il y avait hier la revue du barreau de Marseille, instant d'insolence, héritage en quelque sorte du carnaval.

Et donc, le peuple des avocats et ses hiérarques se sont confrontés.

Je discutais avec un hiérarque du RPVA et de la caserne du Muy dans laquelle le tribunal d'instance allait s'installer.

Un endroit improbable, comme on dit.

Le débat finalement est constant : doit donc s'opposer frontalement ou négocier?

Je laisse le RPVA et reviens à cette caserne lointaine ou le tribunal va s'installer.

Chacun le sait depuis fort longtemps et l'Ordre ne s'est pas opposé.

Ou tout au moins pas frontalement.

Sans vouloir donner dans la salade on en revient à Daladier.

Je n'ai pas le goût du passé, mais respecte les grandes gueules.

Autrefois, sur certaines choses, les grandes gueules auraient gueulé.

Aujourd'hui ce mode d'expression est probablement désuet et inefficace.

Mais, négocier sur tout, sans rien dire à son peuple est aussi une possibilité de ne pas se confronter avec son insuffisance de révolte.

Finalement, il était peut-être inévitable que le tribunal d'instance de Marseille aille s'installer dans un endroit inadapté.

Il me semble qu'il aurait été légitime que l'Ordre des avocats du barreau de Marseille fasse entendre sa voix

Il ne l'a pas fait, ou pas officiellement.

En fait cela revient à constater que la gouvernance de la profession est la même que celle du pays : on ne dit pas la vérité à l'électeur.

L'élu assume donc son rôle de menteur.

Tout le monde sait, mais on nie.

Pour ma part, si cela intéresse quelqu'un, je pense qu'il est désormais nécessaire que les délibérations des conseils de l'ordre soient publiques parce que ceux qui siègent tiennent cette réflexion là, de savoir s'il faut s'opposer ou pas, et que la conclusion de leurs délibérations serait légitime si elle n'était pas couverte par un secret permettant aussi d'instituer en règle l'insuffisance de caractère.

Je ne sais en effet qui faisait observer qu'en politique les dirigeants européens avaient actuellement comme caractère commun une certaine ternitude.

La transparence des débats permettrait de justifier les décisions prises tandis que le secret permet au conformisme de devenir la colonne vertébrale de la profession là où c'est la révolte qui devrait l'être.

Je sais, je ronchonne.

Si ça vous intéresse, il n'y a que ma douce pour me faire ronronner.

Et si ça vous ne intéresse pas, c'est que vous êtes discourtois !

Par jean.devalon le 05/07/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 10 mois

le prince Albert de Monaco a eu, passez-moi l'expression, la zigounette sautillante.

C'est ainsi qu'il a eu deux enfants naturels, une fille et un garçon.

Mais, avec la blonde princesse légitime, pas d'enfant à ce jour.

Donc, déjà, le bon peuple glose sur la succession.

Elle ne peut pas aller aux vilainx bâtards.

Eventuellement à sa soeur, ou aux enfants d'icelle.

Ou bien à un enfant adopté, si le couple princier décidait d'adopter.

En ce cas la filiation adoptive primerait la filiation naturelle.

Je ne sais pas ce qu'en penseront les psychologues de l'enfance,

Mais peut-être est-il temps que le rocher Grimaldi devienne une république.

Source:24 heures.ch

Par jean.devalon le 03/07/12
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Une étude anglaise, cela n'étonnera pas, considère que l'homme qui vit en couple et fait le ménage est plus heureux que les autres.

Cela car :" ...ces résultats peuvent être le fruit d'une hausse du nombre de partisans mâles de l'égalité entre hommes et femmes. Ceux-ci seraient moins à l'aise à l'idée de voir leur compagne réaliser l'essentiel des tâches ménagères. Ils s'éviteraient du même coup des conflits de plus en plus durs, à mesure que leurs femmes osent exprimer leur lassitude ménagère."

C'est joli comme expression "lassitude ménagère", et c'est parfois très bruyant...

Source: lemonde.fr

Par jean.devalon le 03/07/12
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Un locataire qui a été informé de la réalisation de travaux de ravalement ne peut justifier d'aucun trouble anormal né de la présence d'un échafaudage et de gravats.

Il ne peut donc prétendre à une indemnisation.

D'autant qu'il habitera dans un immeuble tout propret !

(Cass. civ. 3°, 28 juin 2011, 10-30735)

Par jean.devalon le 02/07/12
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Comme j'étais arrivé tôt à l'audience pénale, mon dossier était bien placé.

Mai, c'est comme ça, sur le coup de midi le Tribunal a dit qu'il allait garder un dossier d'instruction et renvoyer les autres.

Pour le mien, de dire que de toutes façons il aurait été renvoyé car il faisait partie de ceux que le président n'avait pu semble-t-il découvrir avant l'audience.

Comme il était midi, j'ai suggéré que c'aurait été bien de l'avoir su avant.

Excusez-nous, a-t-il été répondu.

C'est déjà ça un Tribunal poli.

C'est même beaucoup