jean.devalon

Par jean.devalon le 09/06/13
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Et voilà donc un enfant de 19 ans, fils, dit-on de juristes, mention très bien au bac, intégrant tout à la fois Sciences-po Paris et la gauche extrême, mort sous les coups d'un jeune de 20 ans, issu de ce peuple qu'ils veulent tous aider et de cette déshérence intemporelle renvoyant à d'autres extrêmes.

Les extrêmes se sont toujours mis sur la figure au risque du drame, toujours.

Quoi de neuf ?

Et cette semaine, aussi, un étudiant des arts et métiers est mort dans une rixe et un jeune poignardé par un gars de 16 ans; dans le silence médiatique et politique.

Pas assez exploitables.

Bien sûr la République a raison de vouloir dissoudre ce qui doit l'être dans le respect cependant des textes, en ne confondant pas groupe de combat et idées nauséabondes.

Mais, là, maintenant, d'entendre gloser les politiques et les journaliste qui font leur miel de cette misère humaine laisse dégoûté.

Ce sont les vautours de l'âme humaine.

Un enfant est mort;

Un autre a sa vie brisée

Ces messieurs qui disent la haine de l'autre pour avoir nos votes, la haine de l'étranger, du Rom, du riche, du patron, du jeune du vieux; s'ils pouvaient un jour, un jour seulement, faire silence au lieu de souffler sur les braises du diable qui ne demandent qu'à rougeoyer.

Peut-être permettraient-ils un peu d'espérance à cette jeunesse qui se fait dévorer par les uns et les autres.

En attendant reste le rouge au front de la république.

Par jean.devalon le 05/06/13
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Hier, je me suis constitué en appel.

Enfin, je crois, car la Cour, boudeuse me snobe et ne répond pas à mon tendre message.

Aujourd'hui, il faudrait que je me constitue encore.

Mais Monsieur RPVA me dit qu'il y a depuis le 4 juin des retards à cause de l'orange qui l'héberge mais que toutes ses équipes (on est impressionné) vont la peler, l'orange.

Bon; mais je fais quoi, moi ?

Du tricot ?

Par jean.devalon le 03/06/13
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Le centralisme français qui n'a rien de démocratique ne date pas d'hier et, depuis des siècles, il paraît n'y avoir d'autres vérités que parisiennes.

Il faut ajouter à cela ce goût immodéré pour la fonction publique.

Et ce sont donc les fonctionnaires parisiens qui forment la pensée du peuple et dirigent son économie avec les résultats que l'on sait.

Le malaise que ressent le pays vient de là, aussi.

La France de la province ne se reconnaît pas dans la France parisienne, ses priorités, son arrogance.

Il est frappant de voir que les familles des classes moyennes supérieures ont le sentiment, justifié ou pas, d'être dans le collimateur ; surtout si elles ont plein d'enfants, les ringardes.

Les impôts qui les touchent de première part et la question de la politique familiale se posent.

Il paraît que la branche famille n'est nullement en déficit, mais simplement qu'on lui fait payer des choses qu'elle ne devrait pas payer.

Nous autres, professions libérales, connaissons cela : nous sommes ponctionnés au titre de la grande compensation, pour payer pour les autres.

Il faudrait donc dire que l'État est ruiné et cherche l'argent où il peut mais ne pas mentir aux familles.

Les fonctionnaires parisiens ne paraissent en fait, à cause probablement de leur logiciel obsolète, ne rien savoir faire d'autre que d'inventer des impôts et taxes.

Ainsi la flamboyante Mme TAUBIRA veut supprimer le timbre fiscal de 35 € que doit payer le justiciable pour faire un procès : aucun souci, il suffit de taxer le chiffre d'affaires des avocats, ces cafards.

Bientôt, je vous le dis ce sont les médecins qui paieront le malade.

Il y a quelque chose d'inquiétant de voir cette distorsion qui se fait entre le pays réel provincial, qui se demande, entre inconscience et bons sentiments, entre démagogie et calculs, si les gens qui nous gouvernent sont bien sérieux.

Précision étant ici faite que cet état qui vient prendre dans les poches des familles est le même qu'il soit de droite ou de gauche.

Prenez, par exemple l'aide juridictionnelle : il existe de grands rapports, de savantes réflexions, pour savoir comment la financer.

Mais pourrait-on aussi se poser la question de savoir s'il est légitime d'accorder l'aide juridictionnelle à un monsieur qui veut faire un procès pour une selle de vélo ?

La vérité, aussi c'est que le contribuable ne devrait être sollicité que pour financer des procès qui touchent à la défense des liberté, à la défense de l'enfant, de la famille.

Et que là aussi, il pourrait être songé à diminuer la dépense

Ce que je dis n'est pas convenable ?

Que voulez-vous, je ne suis pas parisien ; ça me navre, ça me navre.

Mais je crois bien, quand même, que l'État parisien est un sacré voleur.