Mar
08
Femme et communication électronique des avocats.

Les femmes nous disent qu'elles font trois journées en une pour assumer travail, enfants et homme, quoiqu'elles classent parfois l'homme dans la catégorie des enfants.

Je ne sais pas si cela est vrai et quand bien même le saurais-je, jamais je ne le reconnaitrais ; jamais.

A nos clients en garde à vue, nous conseillons parfois de se taire ; nous n'avons pas accès au dossier et le silence parfois est plus prudent.

C'est vous dire que devant le dossier féminin, le risque est, oh combien plus grand encore.

Le point commun alors, entre la femme et la communication électronique des avocats est bien, en ce cas, celui-ci : ca ne s'arrête jamais.

Supposons en mise en état électronique, hors présence physique des enrobés que nous sommes, avec risque de clôture.

Et des conclusions et pièces à communiquer, reçus de l'avocat correspondant par courriel, un vendredi après midi quand nous sommes ailleurs ; physiquement s'entend.

Demander un report ; oui, mais les juges ne nous écoutent guère.

Façon de parler, ils nous écoutent trop!

Mais ils ont la clôture tranchante comme la hache du bourreau

Alors, pas le choix, il faut le week-end partir au cabinet scanner et transmettre les conclusions aux adversaires et au greffe par e-barreau.

Partir au cabinet, parce qu'avocat de province là ou l'avocat parisien pourra le faire de chez lui, mais peu importe.

La communication électronique abolit le temps, le travail devient permanent, déstructuré, déstructurant.

Mais à la communication électronique, nulle fleur à offrir, nulle délicatesse à en attendre.

Nulle engueulade non plus, c'est vrai.

Le progrès technique fait de l'homme un esclave moderne.

Soyons franc : la femme aussi !

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA