Par jean.devalon le 29/06/10

Dans la Gazette du Palais des 20 au 22 juin, l'éditorial évoque de glorieuses équipes de foot (OM et PSG) ...et le CNB.

Il rappelle que la dernière assemblée de cette institution était interdite à la presse !

Il rappelle que M. Paul Albert Iweins a traité « d'espèces de crétins malfaisants » des responsables syndicaux qui s'étaient étonné de l'accord passé, sans mandat, avec des experts-comptables et l'avaient condamné. !

Ces gueux !

Il en est d'ailleurs de même, s'agissant de l'absence de mandat, pour la question du RPVA, ou, en douce, la présidence fait signer à la Chancellerie une convention modifiée, sans en avoir aucunement informé qui que ce soit, ayant pris, à l'inverse, le soin de communiquer seulement sur le simple renouvellement.

D'ailleurs, dans la précipitation, et vu la manière dont elle est rédigée, la Convention interdit le nomadisme tel qu'il est vendu lui-même par le CNB !

Ce n'est pas grave, les gueux doivent se soumettre !

Eh bien moi je veux bien être une espèce de crétin malfaisant

C'est un honneur !

Parce que quand je vois que le Bâtonnier de Paris rappelle que le contrat avec Navista coûterait 11 millions d'euros pour les 5 ans à venir contre 3 millions s'il était dénoncé et que le président Wickers balaie cela « On ne va pas discuter pour 6 francs, six sous » », je me dis qu'il est très sain d'être malfaisant.

J'invite modestement le bâtonnier de Marseille à attaquer cette convention discriminatoire entre parisiens et provinciaux, à l'évidence, et par ailleurs à dénoncer la convention locale avec la juridiction.

Voire décréter la grève des cotisations !

Devant tant d'arrogance, devant ce mépris des avocats, devant cette vente forcée d'un matériel inadéquat, après tout, les ordres locaux devraient réagir fortement et obliger la présidence du CNB à ravaler sa suffisance.

Parole de crétin malfaisant !

Par jean.devalon le 25/06/10

Message reçu et relayé illico presto:

"Mes Chers confrères,

Le référé de l'Ordre des avocats de Marseille contre la société Navista a donc été renvoyé à Vendredi prochain, 2 juillet 2010 en fin de matinée.

Ce sera aussi la rentrée du Barreau de Marseille !

Il sera plaidé quoiqu'il arrive puisqu'il suffira pour la Société NAVISTA de fournir la lettre qu'elle n'aura pas manqué de recevoir de CNB ou CNB.COM lui intimant l'ordre de "neutraliser" la connexion de Marseille

La France en aura ainsi le coeur net.

(Et un haut le coeur, ça c'est moi qui dit !)

La relation intime entre Navista et le CNB ne concerne pas Marseille.....

Certains Barreaux vont venir plaider aux cotés du Barreau de Marseille; certains Avocats individuellement aussi.

Barreaux ou Avocats, le nombre renforce l'action !

L'intérêt pour agir : pourrait être, par exemple celui-ci : chacun envisager de solliciter du Barreau de Marseille l'autorisation de se connecter depuis son cabinet à la plateforme "e-barreau" à partir l'architecture nomade et mutualisée marseillaise dont l'Expert HATTAB indique qu'elle ne comporte aucune faille de sécurité.

N'hésitez donc, barreaux et avocats de l'extérieur, à faire passer vos conclusions d'intervention volontaire et nous vous ferons représenter.

L'adresse est la suivante :

InterventionsMarseilleNomade@rpva-marseilleconnect.fr

Votre bien dévoué'

Par jean.devalon le 23/06/10

J'écris, ce jour, à monsieur Jean Castelain, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats au Barreau de Paris.

Lors de l'assemblée générale du 19 juin du Conseil National des Barreaux, il a proposé de mettre à la disposition de la profession le protocole parisien de connexion à la plate-forme e-barreau, soit, en quelque sorte, de faire don d'un investissement de 11 millions d'euros à la profession.

Tout le monde avait compris, sauf quelques irréductibles, qu'enfin la profession allait sortir de l'impasse dans laquelle se trouve et qui va finir par lui coûter, en raison du monopole existant de facto, de lourdes amendes.

Quoi qu'il en soit, puisque le protocole parisien est autorisé par le Conseil National des Barreaux et puisque le Barreau de Paris est disposé à l'offrir à la profession, rien n'interdit que cette mise à disposition soit permise aux individus eux-mêmes qui en feraient la demande.

Ce geste du Barreau de Paris d'une part démontrerait la solidarité dont il peut faire preuve à l'égard de tous les avocats et, d'autre part, permettrait de facto de mettre fin au monopole existant, dont chacun sait que les avocats de province ne veulent pas.

C'est pourquoi j'ai écrit au Bâtonnier de Paris le courrier que vous pourrez télécharger au pied de ce billet.

Et je ne puis mieux faire que d'inviter chaque avocat, libre et responsable, dans chaque barreau, à faire de même.

Pour mémoire, la procédure engagée devant la juridiction marseillaise n'a pas été abandonnée, elle a été transformée en un référé dirigé précisément contre la société Navista laquelle, paraît-il, va appeler en garantie le Conseil National des Barreaux.

La comédie continue.

Télécharger le courrier

Par jean.devalon le 22/06/10

L'assemblée générale du CNB du 19 juin a donc relevé l'offre du Bâtonnier de Paris d'offrir à la profession entière l'extension du système de connexion parisien, nomade et peu cher ; comme elle a relevé l'offre du bâtonnier de Marseille d'offrir également le système phocéen.

C'est sous l'égide de l'UNCA que le nouveau système, qui va naître de l'union des méthodes de Paris de Marseille, sera offert à la profession tout entière, dans chaque barreau.

Ce sera donc une alternative au boîtier Navista, étant précisé bien sûr, qu'après tout, ceux qui souhaitent utiliser ce système le pourront également.

Au fond, Paris et Marseille, ont mis un peu de concurrence dans le jeu, ce qui pourra éviter une condamnation par l'Autorité de la Concurrence.

Soyons clairs, dans les mois qui ont précédé l'assemblée, nous savons que dans les barreaux les informations données étaient particulièrement orientées, ne correspondant parfois par avec la réalité de ce qui s'était fait à Marseille.

Et quand je dis parfois...

Nul doute que maintenant l'information sera donnée avec franchise et qu'il sera dit que dans quelques semaines chaque avocat aura le choix entre deux systèmes.

Quelques semaines, car si chacun fait son travail, le nouveau système peut être prêt en un mois.

Nul doute, chers amis, que dans tous les barreaux, les bâtonniers auront à coeur de dire : « mon jeune confrère il est urgent d'attendre avant de signer avec Navista, le temps de voir ce que propose la concurrence ».

Nul doute que la pression va se relâcher.

N'est-il pas ?

Par jean.devalon le 19/06/10

Le président démissionne donc.

C'est le bon sens, il était dans une position intenable pour avoir soutenu, envers et contre tous, qui ne pouvait l'être.

Il y a donc encore des gens qui assument (quoique je ne sache pas la date de sa fin de mandat)

C'est à la FFF.

En tous cas, s'il en est un qui a le soutien de ses électeurs, c'est le Bâtonnier de Marseille-Les Sanguinaires.

Hier, il y avait la revue du barreau, spectacle biannuel, où chacun en prend pour son grade.

Il y avait une chanson dont le refrain était : « W..., qu'as-tu fait des sous du RPVA ? »

Quand le Bâtonnier est monté sur scène, qui fait aujourd'hui un beau voyage à Paris, il a constaté à l'applaudimètre le soutien intégral de son barreau, le Doumé.

Intégral ! Il en était ému qui a confié l'importance d'être soutenu quand ce n'est pas facile

Il n'est pas fade, ce bâtonnier là, comme il l'a été chanté des autres...

Il a de l'honneur.

On en est fier, même s'il ne prend pas le thé en levant le petit doigt.

Lui, c'est la tête qu'il redresse.

Pour la revue, on m'avait mis un képi et fait lancé un appel filmé.

Parait que c'était drôle, mais je ne l'ai pas vu, parce mal placé, parce qu'en retard, parce la ville était bouclée, mais c'est un autre débat.

Ils se sont moqué d'un groupe, mobilisé comme on dit, sur cette histoire du RPVA, un groupe dont j'étais , tout en suggérant l'adjonction d'un autre, franchement guère drôle.

Cela a fait tilt dans ma tête.

La vox populi du barreau ne me trouverait donc pas drôle !

Si, pourtant, comme J & B.

Pas drôle, moi, ça alors !

Par jean.devalon le 15/06/10

Les mots qui suivent sont les miens.

S'il peut m'arriver de prêter, d'une certaine manière, ces pages à mon Ordre pour aider à faire comprendre le sort méprisable fait au Barreau de Marseille par sa représentation nationale, ce n'est pas aujourd'hui le cas.

Je le précise.

J'ai le sentiment que nous sommes en train d'assister à la naissance d'un scandale professionnel.

Ce n'est pas, bien sûr, le principe du RPVA qui est en cause, mais le seul boîtier RSA, cette espèce de modem obsolète, (pour l'image) que l'on veut imposer dans tous les cabinets d'avocats, et qui est inutile.

Il y a deux phases : avant et après le rapport d'audit que vient de déposer monsieur Hattab.

Très simplement, ce rapport met en pièces l'architecture actuelle imposée à tous les avocats, sauf Paris, par le CNB.

Il relève l'absence d'appel d'offres, l'absence de cahier des charges, l'absence de certification de la société prestataire, l'absence de conceptualisation du projet, l'absence de sécurité, le flou intégral, la charge financière étonnante. L'inutilité réelle, en un mot.

On ne peut pas faire mieux.

Il relève que ce qui en place n'est de l'intérêt ni des gros et moyens cabinets, ni des petits et il suggère, pour qui sait lire, au CNB de changer tout ça très vite.

Avant ce rapport, dans la mesure où il n'y a pas eu d'appel d'offres, on ne sait pas très exactement comment les choses ont été créées. Avec un amateurisme relevé par l'expert, certes . Un amateurisme payé avec les cotisations des avocats, oui ; mais après tout le facteur humain existe partout et vouloir faire travailler une petite société n'est pas en soi critiquable.

Pas en soi...

Bien sûr, concéder un monopole à une société qui fabrique un prototype heurte le bon sens. Sortir du système le Barreau de Paris, et dire que le manque à gagner sera pris en charge par le CNB, donc les autres avocats, aussi.

Baisser, il y a quelques semaines, les tarifs, et s'en glorifier, en étant taisant sur le fait que le prestataire percevra la même somme et que le manque à gagner sera payé par le CNB, c'est-à-dire par les avocats est spécieux.

Mais si le service est exceptionnel...

Seulement voilà, le rapport de monsieur Hattab est maintenant déposé, qui dit que le service n'a pas d'intérêt y compris pour les petits cabinets.

Pourtant, monsieur le président du CNB continue à vouloir imposer cette ruine financière et cette insuffisance technique.

S'il y avait des avocats au CNB, la lecture du rapport leur permettrait immédiatement de toquer à la porte du prestataire monopolistique et de dire :

- rétablissez immédiatement la connexion coupée du Barreau de Marseille pour des motifs mensongers, ce sont des méthodes de voyous que nous, avocats ne pouvons tolérer. Surtout que l'on nous a pris la main dans le pot de confiture.

- comprenez immédiatement que le monopole c'est fini, l'Autorité de la Concurrence est saisie, ne soyons pas suicidaires.

- nous vous avons payé très cher un service dont il est dit qu'il n'est pas bon.

Vous êtes responsable en votre qualité de professionnel de l'informatique, vous avez un devoir de conseil. Vous comprendrez dans ces conditions que nous mettions fin à nos relations (variante consensuelle : que nous allons écraser les tarifs, mais que cette baisse de tarif profitera aux avocats et sera subie par vous)

S'il y avait des avocats aux CNB, ils se précipiteraient pour saisir la main tendue du Bâtonnier Mattei.

Seulement voilà, apparemment le CNB, sourd et aveugle, veut continuer à déployer dans les cabinets d'avocats un outil dont il sait désormais, sans conteste, qu'il n'est pas pertinent.

C'est à ce jour, sa responsabilité propre qu'il engage désormais.

C'est scandaleusement incompréhensible, à ce stade des choses.

C'est le scandale professionnel assuré !

Parfois, je m'interroge sur les élus.

Il faut du talent pour se faire élire, mais il en faut plus encore pour comprendre qu'un élu n'est jamais qu'un mandataire.

Et puis, c'est mon dada, il n'a d'ailleurs rien d'original : aujourd'hui, grâce à Internet, les techniques de pouvoir fondées sur le secret et la suffisance sont mortes.

À partir du moment où le rapport de monsieur Hattab a été rendu public, et il a été obtenu grâce à la ténacité du Barreau de Marseille, c'est fini.

Les avocats ne sont pas des imbéciles et ils savent le lire, les concurrents de la société Navista aussi, tous ceux qui observent la profession également.

Tous !

Alors s'obstiner à faire paraître des communiqués ne prenant pas en compte cette publicité est d'un danger absolu.

Ce qui ne sera pas obtenu par la conciliation le sera alors par la justice.

Et celui qui n'a pas su ployer un peu, en temps utile, sera brisé.

Mais y a t-il des avocats au CNB ?

Par jean.devalon le 30/05/10

Hier, nous avions des amis à la maison.

Ca va, j'ai pas trop mal à la tête.

La manière dont se crée le lien, désormais, intègre les NTIC.

Ainsi, l'un de ces amis m'a retrouvé via facebook.

Nous nous connaissions, il y a trente ans, dans le Lot.

Moi avec un Peugeot 103, lui avec un 102, vert caca d'oie, genre grande vadrouille.

Une amie, aussi rencontrée via facebook, collègue du docteur House, sans la barbe.

On a été raisonnables, il y avait deux juges de l'ordre administratif.

L'un qui estime qu'il est ivre quand il a bu un quart de vin !

Peuchère, chez nous, c'est en bouteilles que l'on calcule.

L'un des joyeux commensaux de me dire que dans un repas, à Paris. (Il y avait deux parisiens, chut), on lui avait parlé d'avocats de Marseille et du présent blog.

Il faut faire donc attention à ne pas écrire de sottises, enfin pas trop.

Tout ça pour dire que le lien désormais passe par le virtuel pour devenir, ensuite, réel.

Quoi ?

Le RPVA ?

Mais je ne suis pas obsédé !

Cela étant si le rapport de monsieur Hattab, que l'on nous cache, dit qu'il y a une problème de sécurité chez Navista et que Navista travaille pour l'administration pénitentiaire, cela pose problème, non ?

C'est pour ça qu'on ne le montre pas ce rapport ?

Moi je serais la société Navista, j'exigerais qu'il soit rendu public immédiatement plutôt que de laisser s'instaurer une préjudiciable suspicion.

Moi, je serais le président du CeuNeuBeu qui est celui de CNB.com ; non ça je ne peux pas imaginer.

Allez, comme dit mon ami Nicolas (pas le petit, Besset)

Bons baisers de Marseille

Par jean.devalon le 25/05/10

Ce matin encore, par la vilenie des hiérarques de cette profession, je suis privé d'accès au RPVA.

Ces gens-là, entre courbettes et pirouettes, ont entre les mains depuis le 12 mai un rapport d'expertise, établi par monsieur Nathan Hattab, expert incontestable, qui avait pour mission d'examiner, sur le plan technique et sur le plan économique, les solutions proposées par le CNB, le barreau de Paris et le barreau de Marseille pour l'avenir du réseau virtuel de la profession.

Ce rapport donne raison, semble-t-il, aux options proposées par la citée phocéenne, qui prennent en compte la situation économique et les progrès de la technique.

Ce rapport, monsieur Pouchelon, président de la conférence des bâtonniers avait juré, la main sur le coeur, qu'il le rendrait publiques et, depuis cet homme-là revient sur sa parole.

Je pense que nos hiérarques se prennent pour des fins politiques et espèrent que l'été qui vient endormira les trublions.

Les fous !

Ils oublient deux choses : ils ne sont pas de grands politiques, et l'époque est à la transparence.

Comment pourront-ils expliquer au peuple des avocats qu'ils se refusent à rendre public un rapport de cette importance qui, on le suppose, fait état de failles de sécurité dans ce qui est vendu si cher à la profession ?

Eh bien, ils vont avoir l'occasion de le dire.

En effet mes amis, ça y est, les temps sont venus.

J'assigne.

J'assigne en référé.

J'assigne parce que cela suffit.

J'assigne parce qu'il n'est pas normal que le CNB, la conférence des bâtonniers, le barreau de Paris soient en possession de ce rapport auquel le barreau de Marseille était partie mais que l'on lui dissimule.

J'assigne, parce que dans ce contexte difficile, il est scandaleux que l'on empêche les avocats de travailler.

J'assigne, parce que tout cela me rappelle un peu les avions renifleurs de M. Giscard d'Estaing.

Et je le dis ici, chaque avocat de Marseille qui veut se joindre à la procédure est le bienvenu.

Qu'il prenne contact !

Debout confrères !

Circulaire lassée de ce jour du bon bâtonnier Dominique Mattéi.

Par jean.devalon le 22/04/10

Alors, comme ça, Michel Onfray déboulonne Sigmund Freud ?

Il le traite de tous les noms d'oiseaux, l'accusant faite d'être un charlatan et un malhonnête.

Je relève quand même que Sigmund Freud a pointé la nécessité pour la clientèle de payer en liquide, ce que les psychanalystes considèrent comme nécessaire pour un bon déroulement de la cure.

Il paraît qu'il a déclaré avoir renoncé à l'activité sexuelle à l'âge de 37 ans, mais que cela ne serait pas tout à fait vrai, vu qu'il aurait sauté sa belle-soeur, enfin je crois.

Nous ne le suivrons peut-être pas sur ce chemin escarpé de la solitude ascétique.

Les enfants, en plus, sont une source de ravissement constant.

J'en ai un, fanatique de foot, devant qui j'ai évoqué Spinoza et qui m'a expliqué que c'était, je crois l'entraîneur des gardiens, mais en fait un dénommé Spinosi.

Mon adorable petite fille m'a expliqué que j'étais désagréable avec ses copines et que ce n'était pas rigolo à l'école quand on lui disait que son papy arrivait.

Et puis mon aîné fait des études à Grenoble où il y a un bâtonnier parfait.

Il est le trésorier d'une association d'étudiants et découvre les joies du formalisme, y compris fiscal.

Il m'a téléphoné pour des questions d'ordre juridique et je me suis dit qu'il serait bien de lui envoyer des statuts d'association.

Mais des statuts costauds, que l'on dirait sortis des gros livres de droit.

Comme ça, il pourra impressionner l'administration de son école.

J'ai trouvé un modèle : les statuts de l'association CNB.com.

Cet, vous le savez, l'association qui a contracté avec Navista, mais à laquelle on ne peut pas adhérer car elle est composée seulement de trois membres.

Je me dis, comme avocat tâcheron, que puisque ces statuts ont été élaborés par notre représentation nationale, ils doivent être la quintessence de ce qui se fait de mieux et je m'en vais donc les envoyer à ma progéniture pour être un père soucieux de la défense de ses intérêts comme notre représentation l'est des nôtres.

Allez, je clique sur envoyer

Si le modèle vous intéresse, il faut cliquer sur télécharger

Par jean.devalon le 23/02/10

Le président de la Conférence des Bâtonniers, qui est par ailleurs vice-président du CNB, a écrit à tous les bâtonniers pour proposer, s'agissant du RPVA, une expertise technique, mais aussi économique, des systèmes en lice.

Cela, au contradictoire du barreau de Paris, du CNB, de la Conférence des Bâtonniers.

C'est peu de dire que le boîtier de la société NAVISTA sorti du chapeau en 2007, sans appel d'offres, entraîne des résistance justifiées qui vont en s'amplifiant.

Il n'est finalement plus guère défendu que par l'association CNB.com, c'est-à-dire trois personnes !

Marseille ne craint pas l'expertise technique, encore moins économique, puisque l'UNCA a déjà donné son avis et que par ailleurs son système est une architecture VPN (comme celle du boîtier Navista dans chaque Cabinet !).

Cela permettra de tordre le cou aux idées fausses aimablement diffusées.

Mon petit doigt m'a dit aussi que le barreau de Bobigny se connectait au système parisien, une autre brèche !

Le système phocéen comme le système parisien ont l'avantage d'être techniquement fiables, mobiles, et économiquement, à l'évidence, plus pertinents.

L'idéal serait une fusion de ces deux systèmes sous l'égide d'un organisme national pour servir la profession.

Il faut répondre au défi du RPVA, mais la seule façon d'y arriver, de réduire à néant la fracture numérique est d'en réduire le coût, ce que le CNB, fort curieusement, se refuse à entendre.

Il n'est pire sourd...

En tout cas il est manifeste que la position rigide du CNB ne peut plus être maintenue et que la chape de plomb qui paraît être imposée dans les barreaux est singulièrement en train de fondre sur ceux qui croient pouvoir la porter de leurs bras musclés.

Ils vont se brûler les ailes d'anges qu'ils n'ont pas !

Allez, à l'expertise donc !