Par jean.devalon le 15/09/09

L'église de scientologie, sous réserve de vérifications, ne risque plus la dissolution en raison, selon le garde des sceaux, d'une erreur matérielle contenue dans une loi.

Moi, quand j'étais à l'école et que mon travail était bâclé, j'avais un zéro pointé.

Si l'on considère que nos parlementaires remplissent un travail pour lequel ils sont rémunérés, il faut bien observer que la qualité de ce travail est désormais nulle.

La loi fort contestée sur les tests ADN est inapplicable.

Tant mieux, en un sens, mais c'est du travail bâclé.

Travail bâclé également que la fameuse loi HADOPI.

En fait, dira-t-on un jour le nombre de lois votées pour des raisons d'annonces, d'images, de profit électoral et qui ne peuvent aucunement venir à effet.

Ou alors des lois votées dont les décrets d'application ne sortent jamais.

Chacun sait qu'il y a trop de lois, mais tous les bords politiques s'en fichent ,puisqu'à un moment ou un autre, ils tirent profit en faire voter.

En fait, nous vivons dans une insécurité juridique née de la complexité invraisemblable de nos normes.

Et l'insécurité, ce n'est pas la démocratie, c'est son inverse.

Alors, il ne faut pas parler d'erreur matérielle, ce qui est irresponsable, mais de mauvais travail parlementaire.

Travail bâclé, zéro pointé.

Par jean.devalon le 21/05/09

Pousser des cris d'orfraie en clamant que la démocratie est en danger en France est trop marqué du sceau de l'exagération pour que le peuple souverain, et sage, y prête attention.

Mais quand le ministre de la justice traite magistrats et avocats de sournois,

Quand on poursuit pour tapage diurne dans une gare un citoyen insolent,

Quand la police, à la sortie de l'école, arrête des enfants de six et dix ans,

Quand la loi Hadopi oublie que la sanction relève du juge et pas de l'administration,et qu'un député rapporteur estime, sans rire, qu'une autorité administrative équivaut à l'autorité judiciaire !

On se dit qu'il y a eu des périodes plus glorieuses pour la démocratie française ...

Et que bientôt, ils vont nous dire que Montesquieu est un footballeur ...

Par jean.devalon le 22/04/09

Il n'est pas exact de dire que l'age qui vient endurcit le cuir et rend insensible.

La crise qui arrive, c'est un peu comme l'eau qui monte après la rupture d'une digue et qui inonde peu à peu les étages de la maison.

Il est clair que les plus faibles sont noyés en premier, mais, ces semaines-ci, j'ai observé, au cabinet, combien patrons ou cadres dirigeants se voyaient aussi éjectés et jetés dans la noyade organisée.

J'avoue même maintenant comme une appréhension quand on me passe au téléphone un ami dont j'étais sans nouvelles depuis quelque temps car les informations sont toujours mauvaises.

Alors, ces imbéciles à la télé qui s'excusent de tout, mais surtout s'excusent eux-mêmes de leur incommensurable insuffisance, feraient mieux de nous les présenter, à nous, Les excuses.

Pour donner un spectacle grotesque.

Et puis cette loi Hadopi dont on savait que l'Europe ne voulait pas et cela est confirmé, fleure bon aussi un triste amateurisme, en ces circonstances, indigne.

Inexusable, simplement inexusable.

Scrogneugneu !

Par jean.devalon le 29/03/09

L'homme est ainsi fait qu'il est créateur, du meilleur comme du pire, mais il est en tout cas créateur.

Il a créé le préservatif et Benoît XVI a beau dire, a beau faire, rien n'empêchera sa diffusion parce qu'il représente, comme la pilule, un progrès dans la vie des hommes et des femmes, plus satisfaisant que le coïtus interruptus, .

Il a créé internet, que ses créateurs ont voulu libre et gratuit, et madame Albanel aura beau faire, le téléchargement est inévitable et l'accès à internet devenu, comme le dit le Parlement européen un droit fondamental. La loi Hadopi sera un échec, rien n'endigue la vie.

Ce sont des vains combats d'arrière garde qu'ils mènent, ces deux là.

Par jean.devalon le 05/11/08

J'avoue être un peu démuni devant la fée informatique.

L'an dernier, le réseau du cabinet a planté. Apparemment, il ne s'agissait pas d'un problème relevant de l'installation matérielle, mais du logiciel de gestion.

Avec courage j'ai pris le mulot par les cornes et j'ai téléphoné au prestataire parisien.

Mes explications ne devaient pas être très claires puisque mon interlocuteur m'a demandé s'il pouvait prendre le contrôle de ma machine.

J'ai accepté et, effectivement, pendant qu'il me parlait, de drôles de choses se passaient sur l'écran.

Heureusement qu'il était de bonnes moeurs car après tout il avait le contrôle de mon réseau.

Et je ne parle pas des malveillances diverses et de ces gâteaux non désirés que l'on appelle cookies.

Il faut donc être très prudent en la matière.

Moi, je tremble quand j'allume mes bécanes.

Aujourd'hui où l'on félicite OBAMA ,le premier président qui a fait une cyber- campagne, je voudrais relayer le propos du président de la CNIL, chargée de défendre nos libertés en matière d'informatique, qui relève combien il est curieux que l'on demande à sa commission des avis qui peuvent rester confidentiels.

Après tout, soit en demande un avis et on le diffuse, soit on me le demande pas.

Question de sincérité de la démarche.

Suggérons une réforme simple, peu coûteuse, améliorant la défense des libertés individuelles : la publicité obligatoire des avis de la CNIL.

C'est pas une bonne idée ça ?