Par jean.devalon le 14/05/10

Voilà, ce sera donc le 18 mai que nous saurons!

C'est le Bâtonnier qui le dit!

Nous nous languissons grandement...

Plus de rumeurs, du concret, du tangible

Par jean.devalon le 14/05/10

Cinq cent avocats de Marseille sont privés de la liaison au RPVA en raison d'une voie de fait de la société Navista avec la 'complicité' du CNB.

Il était invoqué une question de sécurité.

À la demande du président de la conférence des bâtonniers un expert a été désigné, monsieur Hattab, afin d'examiner les systèmes existants, celui de la société Navista, celui du barreau de Paris et celui du barreau de Marseille.

L'expert Hattab a déposé son rapport entre les mains du président de la conférence des bâtonniers, monsieur Pouchelon.

Il semblerait qu'il y ait des réticences à rendre ce rapport public !

Et même à le communiquer au barreau de Marseille, pourtant partie.

Il semblerait qu'en fait le rapport mette en exergue :

- une faille lourde de sécurité dans le système de la société Navista qui ne serait pas, à ce jour, respectueuse d'une norme concernant les data centers (j'espère ne pas dire de bêtises). Autrement dit une intrusion dans ses locaux permettrait de prendre possession de tous les ordinateurs des avocats de France. (Qui est là le week-end ?)

- le système du barreau de Paris présenterait aussi une petite faille.

- en revanche le système marseillais serait validé, étant précisé que l'expert relèverait qu'il n'y a pas besoin du boîtier Navista.

Rappelons en effet que si Marseille utilise le boîtier Navista c'est en fonction de l'exigence de CNB mais qu'il suffirait que celui-ci autorise les informaticiens du barreau à s'en passer.

Il s'agit là bien sûr, puisque le rapport n'est pas rendu public, de conjectures.

Et pendant que nous nous perdons en conjectures, cinq cent avocats sont bloqués.

Et si le rapport indique vraiment qu'il existe une lourde faille de sécurité dans le système de la société Navista, il est alors de l'intérêt immédiat de l'ensemble de la profession d'en avoir l'information pour qu'il soit remédié.

Souvent, d'un air un peu méprisant, les hiérarques disent qu'il s'agit de sommes de peu d'importance et que c'est politique.

Sur la question d'argent, il faut observer que les temps qui viennent sont à la réduction des coûts et à la nécessité de ne plus jeter l'argent par les fenêtres. Le système proposé, outre son opacité, ajoute des coûts mensuels induits qui cumulées finissent par être importants, avec notamment, derrière la dime des vendeurs de logiciels certifiés par le CNB.

D'ailleurs, je connais même un élu du CNB à Marseille qui a dû déposer le bilan, comme pas mal de nos confrères. L'argent est une donnée à prendre en compte désormais. La décence l'exige.

Sur la politique, il est nécessaire que la profession se dote d'un système sécurisé et si le rapport Hattab indique que le système marseillais est le plus sécurisé, alors l'honnêteté, l'efficacité, le sens des responsabilités de nos élus les conduira très certainement à en tirer les conclusions.

Mais peut-être tout cela est-il faux?

Il suffit alors que le rapport Hattab soit rendu public pour faire taire ces insolentes rumeurs.

Et si cela est exact, il est temps d'arrêter le scandale.

Par jean.devalon le 13/05/10

Nous l'attendons ce rapport sur le RPVA déposé entre les mains du Président de la Conférence des Batonniers.

Nous l'attendons...

Une rumeur court à Marseille qu'un SMS me dit.

Le rapport dirait que la seule architecture vraiment sécurisée serait celle choisie par le barreau de Marseille, pas celle de nos amis parisiens et... pas celle de nos amis de Perpignan, ceux de Navista.

Et que dès lors, le rapport Hattab ne serait pas rendu public!

Gloup!

C'est une rumeur folle, il aurait mieux valu la taire, qui sera démentie par l'immédiat caractère public du rapport.

Sinon, que penserait la profession?

On lui mentirait?

Mais c'est une rumeur sans fondement, sûrement!

Par jean.devalon le 10/05/10

C'est lundi matin, le week-end est fini.

Il a fait d'ailleurs un froid de canard auquel nous ne sommes guère habitués.

La chaleur revient avec le travail, ce qui est excellent.

C'est donc jeudi que l'expert déposera son rapport dans le feuilleton du RPVA.

Je rappelle que Marseille est de manière volontaire privé d'accès par la société Navista avec la complaisance du CNB au motif qu'il y aurait un risque de sécurité.

Supposons un instant, et le propos est vous vous en doutez, d'une parfaite innocence ; supposons un instant que l'expert dépose des conclusions au terme desquels le système phocéen est aussi sûr que les autres mais économiquement infiniment plus intéressant.

Supposons cela, innocemment, toujours innocemment.

Alors je pose innocemment une question : le CNB qui a la charge de la défense de la profession dans un contexte économique difficile où il paraît que chacun doit apprendre à moins dépenser, en tirera-t-il immédiatement les conclusions en imposant à son prestataire de rétablir la liaison du barreau de Marseille ?

C'est une bonne question pour un début de semaine.

Par jean.devalon le 06/05/10

L'OM est donc champion.

J'avoue que le foot me laisse un peu indifférent, mais pas la joie d'une ville.

L'un de mes enfants, sur son profil Facebook, a mis un joueur de foot de cette équipe.

Un autre était au match.

Ma douce voulait aller sur la Canebière fêter ça.

Mais il aurait fallu abandonner une petite fille à la maison et puis, la dernière fois que l'un de mes enfants est allé sur la Canebière il s'est fait frapper, mais c'est une autre histoire.

Marseille est une ville identitaire, peut-être pas une ville de culture, plus une ville économiquement puissante, mais une ville où l'identité forte.

L'un de mes amis avocat, très impliqué dans le dialogue viril que le barreau de Marseille a avec notre CeuNeuBeu et l'un de ses prestataires, m'a envoyé la photo de Notre-Dame de la Garde que vous pourrez télécharger.

Belle photo de Marseille en colère.

Il ne faut jamais sous-estimer la colère comme la joie.

Par jean.devalon le 05/05/10

J'ai voulu tout à l'heure, avocat soumis à la volonté de la société NAVISTA aller à la CARPA me brancher à e-barreau, puisque notre connexion a été coupée avec l'aval implicite du CNB.

Cela ne marchait pas.

Mais, il paraît qu'à Paris non plus cela ne marche pas.

Mais, il paraît que dans la France entière cela ne marche pas.

Tous les avocats de France n'ont donc pas la possibilité, pour des raisons indéterminées d'accéder au RPVA.

Il paraît que la connexion sera rétablie au plus tôt.

Finalement, l'avantage, c'est qu'il n'y a pas d'ostracisme à l'encontre des avocats de Marseille., la France entière est aux abonnés absents.

Et si le barreau de Marseille ne disait pas que des âneries ?

Cliquez sur télécharger et vous verrez... une opération de maintenance.

Dans ce domaine, la maintenance doit être nocturne.

Par jean.devalon le 24/04/10

Y a le volcan,

Y a la crise,

Y a le réchauffement climatique,

Y a Sarkozy qui bégaie,

Y a Aubry qui ratiocine,

Y a la burca et les démagos,

Y a le sordide qui ressort,

Y a les enfants violentés,

Y a le pape,

Y a le paf,

Y a cnb.com (peux pas résister),

Y a Freud déboulonné,

Y a....

On arrête : Y a de la joie

Par jean.devalon le 23/04/10

Il y avait ce matin, sur Marseille, comme une drôle de bruine.

Les trottoirs étaient glissants et les déjections canines brillaient.

J'ai, pressé, effectué une glissade du plus bel effet démontrant à tout contestant le maintien absolu d'une grande souplesse.

Je me suis cassé la figure, quoi.

J'ai, avant l'audience, pris le courrier à la Boîte Postale.

Dix minutes après, à la maison des avocats, une charmante brune agitait sous mon nez mon trousseau de clé qu'un malotru avait visiblement pris dans ma poche et laissé sur la serrure de ladite boîte.

Et, plus tard, au bureau, j'ai à nouveau glissé avec une tasse de café à la main, ce qui a permis de décorer de manière artistique une porte.

Peut-être au fond, mes semelles étaient-elles glissantes.

Je n'ai aujourd'hui pas eu le temps de grand-chose. Il paraît qu'un nouvel article est paru dans Actuel où nos amis de Navista disaient quelque chose qui était contredit par nos amis du CNB, ceux-ci, cependant restant copains comme cochon avec les Bill Gates de Perpignan

Tout cela ne fait pas très sérieux et il est probable que le rapport d'expertise à venir obligera beaucoup à manger leur chapeau dans lequel cependant se trouvent nos cotisations, car il se pourrait bien que ceux qui critiquent la sécurité du système phocéen voient alors sur la place publique étalée une certaine incompétence.

J'avoue ne pas comprendre cette obstination de quelques-uns à vouloir soumettre la profession à une société privée et je renvoie bien volontiers à certains extrais du contrat ci après

10 Propriété intellectuelle - Conséquences de la défaillance de la société

NAVISTA

Le matériel et les logiciels d'accès sécurise au réseau mis à la disposition des

abonnés pour la durée du contrat, ainsi que les applications et les développements,

qui auraient été apportés pendant l'exécution du présent contrat, restent la propriété

de la société NAVISTA.

En cas de défaillance de la société NAVISTA dans la fourniture du service de liaison

sécurisée supérieure à SOIXANTE DOUZE HEURES (72), l'Association CNS.COM

peut lui substituer un tiers SEPT (7) JOURS après la réception d'une mise en

demeure restée sans effet faite par lettre recommandée avec avis de réception.

En conséquence, la société NAVISTA s'oblige à transférer au tiers désigné par

l'Association CNB.COM le savoir faire et les sources nécessaires à la poursuite de la prestation objet du contrat et à maintenir les boîtiers pendant SIX (6) mois chez

les abonnés.

Comme la société Navista désactive le barreau de Marseille depuis plus de 72 heures, il me semble que là-haut, à Paris, on pourrait s'interroger sur la notion de défaillance, outre celle de l'éthique.

Enfin, c'est bien curieux tout ça.

Alors moi comme marseillais je vais écrire des mots qui montrent l'exaspération devant une telle situation

Je demande, si le système phocéen fait l'objet de discrimination, alors même que je crois savoir que sa sécurité a d'ores et déjà été constatée, si vous voyez ce que je veux dire; je demande à adhérer au système parisien

Après tout, il est similaire au notre et ne mettrait pas mon cabinet entre les mains d'un prestataire privé, puisque l'association CNB.com a donc signé un document entérinant que tout est propriété de Navista., comme elle a accepté l'exception du barreau de Paris qui ne diffère guère de ce qui est proposé par Marseille, voire serait même un peu moins...

Ne cherchez pas à comprendre, comme disent nos édiles : c'est de la politique.

Je veux aller à Paris !

Mais ce serait une solution de désespoir mais il vaut mieux contourner que de se soumettre.

Mais bien sûr la sagesse qui caractérise notre profession prévaudra parce que pour un marseillais, demander à être rattaché à Paris, c'est à n'en pas douter un gros coup de Spleen

Et puis, en bon supporter de l'OM, mon fils ne me le pardonnerait jamais.

Allez, au prochain épisode.

Par jean.devalon le 22/04/10

Alors, comme ça, Michel Onfray déboulonne Sigmund Freud ?

Il le traite de tous les noms d'oiseaux, l'accusant faite d'être un charlatan et un malhonnête.

Je relève quand même que Sigmund Freud a pointé la nécessité pour la clientèle de payer en liquide, ce que les psychanalystes considèrent comme nécessaire pour un bon déroulement de la cure.

Il paraît qu'il a déclaré avoir renoncé à l'activité sexuelle à l'âge de 37 ans, mais que cela ne serait pas tout à fait vrai, vu qu'il aurait sauté sa belle-soeur, enfin je crois.

Nous ne le suivrons peut-être pas sur ce chemin escarpé de la solitude ascétique.

Les enfants, en plus, sont une source de ravissement constant.

J'en ai un, fanatique de foot, devant qui j'ai évoqué Spinoza et qui m'a expliqué que c'était, je crois l'entraîneur des gardiens, mais en fait un dénommé Spinosi.

Mon adorable petite fille m'a expliqué que j'étais désagréable avec ses copines et que ce n'était pas rigolo à l'école quand on lui disait que son papy arrivait.

Et puis mon aîné fait des études à Grenoble où il y a un bâtonnier parfait.

Il est le trésorier d'une association d'étudiants et découvre les joies du formalisme, y compris fiscal.

Il m'a téléphoné pour des questions d'ordre juridique et je me suis dit qu'il serait bien de lui envoyer des statuts d'association.

Mais des statuts costauds, que l'on dirait sortis des gros livres de droit.

Comme ça, il pourra impressionner l'administration de son école.

J'ai trouvé un modèle : les statuts de l'association CNB.com.

Cet, vous le savez, l'association qui a contracté avec Navista, mais à laquelle on ne peut pas adhérer car elle est composée seulement de trois membres.

Je me dis, comme avocat tâcheron, que puisque ces statuts ont été élaborés par notre représentation nationale, ils doivent être la quintessence de ce qui se fait de mieux et je m'en vais donc les envoyer à ma progéniture pour être un père soucieux de la défense de ses intérêts comme notre représentation l'est des nôtres.

Allez, je clique sur envoyer

Si le modèle vous intéresse, il faut cliquer sur télécharger

Par jean.devalon le 21/04/10

Voilà, ça y est, le feuilleton du RPVA est reparti pour une nouvelle saison.

Nous en étions, vous le savez, à un épisode où le président du CNB, monsieur Thierry Wickers, avait, ès qualités, autorisé le barreau de Marseille à tester le nomadisme et l'avait même désigné en qualité de barreau pilote comme le sympathique petit poisson qui pilote les requins.

C'est ainsi qu'un certain nombre de boîtiers avaient été livrés au barreau de Marseille et plusieurs centaines de clés permettant la mise en place de ce nomadisme.

Parallèlement, dans un souci de mieux servir la profession, l'hydre à trois têtes qui la gouverne (président du CNB, président de la conférence des bâtonniers, bâtonnier du barreau de Paris) a mis en place une expertise, en cours, visant à déterminer le meilleur système, en termes économiques et techniques. Expertise dont les résultats seront connus le 12 mai.

Il s'agissait donc de comparer le système offert par le CNB, ou plutôt la minuscule association CNB.com, dont le prestataire est la société Navista ; le système proposé par le barreau de Paris et le système testé par notre barreau phocéen.

On sait que l'une des critiques formulées à l'encontre du système proposé par l'association était qu'il confiait le sort de la profession à une société privée et, par là même, soumettait la profession à des aléas qui ne la concernaient pas.

Il était soulevé, par hypothèse d'école, une disparition de cette société, liquidation etc

Que se passerait-il, dans cette hypothèse pour la profession, qui se trouverait ainsi pieds, poings et ordinateurs liés au sort économique une petite société privée.

Un risque sérieux.

Eh bien figurez-vous qu'il vient d'être donné une illustration éclatante de ce risque.

La société Navista, faisant d'ailleurs injure en cela au président du CNB, a désactivé les boîtiers sur lesquels le barreau de Marseille, en conformité avec les accords pris, teste le nomadisme.

Ce qui revient à dire que quelque 600 avocats marseillais sont privés de RPVA depuis 15 jours.

Il semble que la société Navista, se prévale d'une clause d'exclusivité qui n'existe pas et qu'en toute hypothèse l'association CNB.com ne pouvait aucunement donner pour tous les barreaux de France.

C'est là un débat juridique qui peut exister, tout peut exister.

Mais il existe bien un adage qui interdit de se faire justice soi-même.

Si l'on n'est pas content et si une question juridique se pose, on s'adresse aux juridictions de la république, c'est comme cela que procèdent les personnes physiques ou morales civilisées.

Or cette société, à distance, a donc désactivé des boîtiers, sans décision de justice, dans le dos, à l'évidence, du CNB, qui n'aurait pas laissé une telle voie de fait se commettre au préjudice des avocats qu'il représente et qui le font vivre, sans immédiatement réagir.

Peut-être que même le président de l'association CNB.com n'était pas au courant.

Il l'est maintenant.

Et comme le président du CNB et le président de l'association CNB.com sont la même personne, nul doute que la connexion va être rétablie immédiatement car l'organe représentant la profession ne laisserait aucunement une société privée utiliser la voie de fait pour contrevenir à la signature donnée par le président du CNB autorisant le barreau de Marseille à tester le nomadisme.

Nul doute !

Ce qui tombe bien, d'ailleurs, c'est que cette curieuse manière de procéder intervient alors que l'expert mène ses opérations qui visent à déterminer quel est le système le plus pertinent.

Est-il pertinent de confier le sort de tous les avocats de France à une société privée au regard de ce qui précède ?

Nul doute que le président du CNB téléphonera dare-dare au président de l'association CNB. com qui téléphonera lui-même à son prestataire favori pour lui dire que vraiment cette manière de faire, outre qu'elle est illégale, donne parfaitement raison à ceux qui décriaient le système choisi.

Merci Navista !

Vous trouverez ci-dessous en cliquant sur télécharger la circulaire de l'Ordre et la télécopie au double président. Marseille est, lui, transparent